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21/12/2014

Obama a imposé un blocus économique à la Crimée

Il peut signer ce qu'il veut, son décret n'a aucune valeur mondiale ou internationale et ne peut se limiter qu'aux entreprises US. Ce qui n'empêchera pas les autres pays de collaborer avec la Russie qui n'a pas besoin de la technologie ni de l'argent des NAZIS pour continuer à exister !

 

*- Moscou : les sanctions contre la Crimée sont une tentative de punition pour le libre choix

Les sanctions de l'UE contre la Crimée sont une tentative pour punir les habitants de la péninsule ayant fait le libre choix en faveur de la réunification avec la Russie pendant le référendum, stipule une déclaration du ministère des Affaires étrangères de Russie. Le ministère déclare aussi qu'il est absolument inadmissible de discriminer les habitants de Crimée et de Sébastopol pour des raisons politisées.

Obama a imposé un blocus économique de la Crimée

 

Obama a imposé un blocus économique de la Crimée

Par La Voix de la Russie | Les Etats-Unis et le Canada ont déclaré l’imposition de nouvelles sanctions antirusses. Le président américain Barack Obama a signé un décret sur l'introduction de restrictions sur le commerce et les relations économiques avec la Crimée.

Le document interdit aux entreprises américaines d’exporter des biens et des services à la péninsule, et d'importer n’importe quoi dans la direction opposée. Il est aussi impossible pour les entrepreneurs américains d’investir en Crimée. La liste des sanctions personnelles a été élargie. Elle a été complétée principalement par les noms des représentants du gouvernement des Républiques auto-proclamées.

Le Canada a également élargi l'ensemble des mesures restrictives. 11 autres noms ont complété la liste des citoyens russes visés par les sanctions, dont la plupart sont les députés de la Douma d'Etat. La fourniture à la Russie de technologies pour les secteurs du pétrole et du gaz est désormais interdite.

 

Le «Light footprint», la nouvelle stratégie de domination américaine

Les criminels n'hésitent devant rien pour s'accaparer le  monde !

 

*- Plus de 230 employés des services de renseignement étrangers découverts en Russie cette année (Poutine)

*- Russie: 8 attentats déjoués par les services de sécurité en 2014 (Poutine)

 

Le «Light footprint», la nouvelle stratégie de domination américaine

Le «Light footprint», la nouvelle stratégie de domination américaine
 

Les Etats-Unis ont mis au point une nouvelle stratégie de domination du monde, appelée «Light footprint». Mais de nombreux pays continuent de résister aux visées hégémoniques américaines.

Le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, a dénoncé, lors de sa conférence de presse annuelle, jeudi, les visées impérialistes de l’Occident et ses pratiques hégémoniques. «Nos partenaires ont décidé qu’ils étaient les vainqueurs, qu’ils étaient désormais un empire et que les autres étaient des vassaux qu’il faut faire marcher au pas», a-t-il fustigé. Il a accusé les Occidentaux, Etats-Unis en tête, de vouloir «arracher les crocs et les griffes de l’ours russe». 25 ans après la chute du mur de Berlin, ils dressent, selon lui, un nouveau mur entre la Russie et l’Europe. «Il s’agit d’un mur virtuel, mais il commence déjà à être construit», a déclaré le chef de l’État, rappelant l’élargissement de l’Otan jusqu’aux portes de la Russie (pays baltes) et le bouclier antimissile en Europe orientale.


La volonté des Etats-Unis de vouloir dominer le monde n’est pas un secret, mais la nouvelle méthode de Washington pour arriver à ses desseins est moins connue. Il s’agit de la stratégie du «Light footprint» -ou l’empreinte légère-, qui s’articule autour d’une panoplie d’outils militaires, politiques et économiques, qui ont commencé à être mis en œuvre ces derniers mois à l’échelle planétaire. Cette stratégie se base sur le concept de l’intervention dans l’ombre, moins coûteuse en ressources humaines et financières mais non moins pernicieuse.

Le «commandement par l’arrière»

Cette nouvelle stratégie est le résultat de l’échec du concept du président George W. Bush de la «guerre globale contre la terreur» (global war on terror ou GWOT), qui s’est terminée par des échecs militaires en Irak et en Afghanistan, qui ont fait des dizaines de milliers de morts et de blessés dans les rangs de l’armée américaine, un désastre économique avec la crise financière de 2008, et un déclin moral, illustré par la violation des valeurs prétendument défendues par l’Amérique. La décennie de l’an 2000 a en effet été marquée par les mensonges américains, la torture dans les prisons, les détentions extra-judiciaires de milliers de personnes à Guantanamo ou dans des prisons secrètes de la CIA (pratiques toujours en cours aujourd’hui) etc…


Fini donc les «boots on the ground» (forces au sol), les interventions massives et classiques, et place au «Light footprint». Caroline Galactéros, docteur en sciences politiques, explique à merveille les tenants et les aboutissants de cette nouvelle stratégie, orientée vers l’Asie (the shift towards Asia), et dont l’objectif prioritaire est l’endiguement de la Chine, perçue comme le principal rival des Etats-Unis à moyen terme.


Le «Light footprint» repose sur «le commandement depuis l’arrière» (the leadership from behind), c’est-à-dire confier à des auxiliaires les tâches les plus visibles -et souvent les plus ingrates-, en les dirigeant de derrière la scène. Et Washington réussit à trouver des Etats supplétifs qui acceptent de faire à sa place le sale boulot. «Le commandement par l’arrière» est apparu lors de l’intervention de l’Otan en Libye et s’illustre parfaitement dans la crise ukrainienne, où l’Union européenne est aux premières lignes dans la bataille engagée contre la Russie pour l’affaiblir et l’empêcher de constituer, avec la Chine et ses autres alliés, une nouvelle force montante sur la scène internationale.

Ce principe s’illustre également, quoiqu’avec moins de succès, dans la prétendue guerre contre les terroristes du soi-disant «Etat islamique». Bien qu’ayant rassemblé une coalition d’une quarantaine de pays, c’est l’aviation américaine qui fait le gros du travail en Irak et en Syrie.

Forces spéciales, drones, cyberguerre

La «Light footprint» repose sur une mutation de la stratégie militaire américaine, qui s’articule désormais sur l’emploi de forces spéciales, l’usage massif de drones et la cyberguerre. On l’a constaté lors de la cyberattaque contre le programme nucléaire iranien, des opérations spéciales menées en Somalie et au Yémen contre Al-Qaïda, et le déploiement de drones au Yémen et au Pakistan. Il s’agit surtout, comme l’a résumé David Sanger, correspondant en chef du Washington Post à la Maison-Blanche, d’instaurer en silence un «hard power secret», de substituer aux guerres conventionnelles militairement aléatoires, médiatiquement envahissantes et politiquement coûteuses, des guerres de l’ombre, dont seuls quelques faits d’armes spectaculaires seront rendus publics, bon gré, mal gré, explique Caralonie Galactéros.


Selon le sénateur républicain de Caroline du Sud, Lindsay Graham, qui a malencontreusement brisé en 2013 la loi du silence, ce mode d’action aurait fait près de 5000 victimes depuis 2004, souligne-t-elle.


Le «Leadership from behind» fonctionne assez bien en Afrique, où Washington a laissé la France et la Grande-Bretagne diriger les opérations en Libye et soutient aujourd’hui Paris dans son intervention militaire directe au Mali et en République centrafricaine, via sa base du Niger. Mais cela ne signifie aucunement que les Etats-Unis ont laissé le continent noir à leurs allies européens. Africom, le nouveau commandement régional américain mis en place en 2008, compte déjà 5000 soldats américains. Essentiellement dédié à la «lute contre le terrorisme» dans la Corne de l’Afrique et au Sahel, «il sert aussi de tête de pont aux intérêts économiques américains dans la région notamment face à la présence commerciale massive de la Chine», écrit Caroline Galactéros.

Le rôle subalterne de l’Europe

Le fait marquant est que l’Europe a abandonné ses rêves de grandeur et a accepté le rôle subalterne de sous-traitant pour le compte des Etats-Unis. Mais le plus frappant et que ce rôle se fait parfois au dépens de ses intérêts stratégiques, comme on l’a bien vu dans la crise ukrainienne. La France, l’Allemagne et d’autres pays européens ont cédé aux exigences américaines d’isoler la Russie et de l’affaiblir économiquement, tout en sachant que cela aurait de graves répercussions sur leurs propres économies.


Pire encore, les Etats-Unis ont décidé de faire partager le fardeau financier -«burden sharing»-, en faisant payer à ses «alliés» le prix des interventions militaires ici et là dans le monde.


C’est contre cette nouvelle forme d’impérialisme moins visible mais tout aussi nuisible que la Russie, l’Iran et la Syrie luttent depuis des années pour préserver leur droit d’exister en tant que nations libres et indépendantes.

Source : French.alahednews

 

 

Poutine: personne n'arrivera à intimider la Russie

 Enfin, "UN", qui résiste à l'empire NAZI !

Prenons exemple sur lui pour sortir de l'esclavagisme des US/Nazionistes !

Poutine: personne n'arrivera à intimider la Russie

 
Vladimir Poutine

MOSCOU, 20 décembre - RIA Novosti

Personne n'arrivera à intimider, à contenir ou à isoler la Russie, a déclaré samedi le président russe Vladimir Poutine au Kremlin lors d'une soirée solennelle consacrée à la Journée du travailleur des organes de sécurité.

Le chef de l'Etat a attiré l'attention de l'assistance sur les déclarations de plus en plus fréquentes selon lesquelles la Russie "doit payer cher pour sa position indépendante, pour le soutien qu'elle apporte aux Russes vivant à l'étranger, pour la Crimée, Sébastopol et, semble-t-il parfois, pour le simple fait d'exister".

"Il est évident que personne n'arrivera à nous intimider, à contenir et à isoler la Russie", a déclaré le président.

"Néanmoins, nous devons être prêts à affronter certaines difficultés et à donner toujours une réponse adéquate à toute menace pesant sur notre souveraineté, sur la stabilité et l'unité de notre société", a indiqué Vladimir Poutine.

Selon lui, la situation internationale est actuellement loin d'être stable.

"Le nombre de menaces et de risques ne cesse d'augmenter, les normes du droit international sont ignorées, tous les moyens sont mis en œuvre: chantage, provocations, pressions économiques et médiatiques, utilisation d'éléments radicaux et de groupes nationalistes, tentatives de déstabilisation visant à établir un contrôle sur des pays entiers", a constaté le président russe.

 

20/12/2014

Les USA dépenseront 60 M $ pour le développement des médias en Russie

Voilà comment les Nazis entendent aller fabriquer leur coup d'état en Russie entre les années 2016/2018, au moment des prochaines élections présidentielles, avec leur propagande de guerre !

Les USA dépenseront 60 M $ pour le développement des médias en Russie

Les USA dépenseront 60 M $ pour le développement des médias en Russie

Par La Voix de la Russie | La loi concernant de nouvelles sanctions contre la Russie, signée par le président Barack Obama, prévoit également l'allocation de financement pour le « développement de la démocratie, pour le soutien aux institutions de la société civile et à des médias indépendants, ainsi que pour le libre accès à l'Internet sur le territoire de la Russie », rapporte Russia Today.

Le document publié sur le site du Congrès américain propose d’allouer 20 millions de dollars par an au cours de trois ans, notamment dans la période de 2016 à 2018.

 

17/12/2014

Eric Zemmour songe à déporter 5 millions de musulmans français

Et surtout, les propagandistes à la solde de l'état sioniste, ne manquent pas de reprendre leur rengaine en boucle ! Curieux qu'ils se sentent partout chez eux dans le monde et que là où ils ont décidé de poser leurs valises, que ce soit en Palestine ou ailleurs, il faille éliminer les musulmans !

Eric Zemmour songe à déporter 5 millions de musulmans français

Grégory Marin

Lundi, 15 Décembre, 2014

Dans un entretien passé inaperçu en France au "Corriere della Sera", le « polémiste » de droite extrême envisage une manière radicale de stopper un « grand remplacement » fantasmé.
Photo : AFP
Déporter 5 millions de musulmans français ? Réponse de Zemmour, nostalgique : "Je sais, c'est irréaliste mais l'Histoire est surprenante."
Photo : AFP

Le député européen Jean-Luc Mélenchon n’entend visiblement pas laisser le dernier mot au « polémiste » de droite extrême Eric Zemmour. Suite au vif débat qui les a opposés vendredi dernier sur RTL, Zemmour s’est arrangé avec les faits pour prouver, disait-il, la mainmise musulmane sur les villes de banlieue parisienne. Il s’est fait contrer, confondant bêtement (pour facile qu’il soit, le métier de journaliste implique de vérifier ses sources) Front de gauche et Parti socialiste.


Poussant son avantage, l’élu européen est allé plus loin, exhumant un document plus que troublant qui était passé inaperçu à sa sortie outre-Alpes. Le 30 octobre, interrogé par le Corriere della Sera, Eric Zemmour « se lâche » en laissant entendre que les musulmans de France peuvent être déportés, écrit Jean-Luc Mélenchon sur son blog, qui pour l’occasion traduit l’entretien.

Zemmour commence fort, suggérant un « remplacement de population » dans les « périphéries », comme il l’avait fait sur RTL pour Bagnolet (Seine-Saint-Denis) : « Les musulmans ont leur code civil, c'est le Coran. Ils vivent entre eux, dans les périphéries. Les Français ont été obligés de s'en aller. » A ce stade, le journaliste sursaute : « Mais alors que suggérez-vous de faire ? Déporter 5 millions de musulmans français ? » Réponse de Zemmour, nostalgique :  « Je sais, c'est irréaliste mais l'Histoire est surprenante. Qui aurait dit en 1940 que un million de pieds-noirs, vingt ans plus tard, seraient partis d'Algérie pour revenir en France ? Ou bien qu'après la guerre, 5 ou 6 millions d'Allemands auraient abandonné l'Europe centrale et orientale où ils vivaient depuis des siècles ? »

Pour Éric zemmour : "Vivre à la française ? C'est donner à ses enfants des prénoms français, être monogame, s’habiller à la française, manger à la française, du fromage par exemple."

L’évocation d’Eric Zemmour, qui prend bien garde de ne pas reprendre lui-même le terme de « déportation » mais ne nie pas l’expression, prend place dans son imaginaire personnel développé dans son succès (dans les milieux réactionnaires) de librairie Un suicide français. Car la France se dirige « vers le chaos », dit-il au journaliste italien. « Cette situation d’un peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile. Des millions de personnes vivent ici, en France, mais ne veulent vivre à la française. » C’est bien la théorie du « grand remplacement » chère à l’écrivain Renaud Camus et reprise depuis par les ténors de l’extrême droite qui est ici mise en avant. Suffira-t-il de « vivre à la française » pour éviter la « guerre civile », semble se questionner Zemmour ? Et d’ailleurs, lui demande son intervieweur, « que signifie : vivre à la française ? » Le polémiste BBR est catégorique : « donner à ses enfants des prénoms français, être monogame, s’habiller à la française, manger à la française, du fromage par exemple. Blaguer au café, faire la cour aux filles. Aimer l’Histoire de France et se sentir dépositaire de cette Histoire et vouloir la continuer, je cite ici Renan. »

Rien à voir avec le Front national, promet Zemmour. Mais sur des paroles et une musique de Marine Le Pen, le même petit refrain lancinant chanté par l’omniprésente voie de la vraie droite nostalgique. Il accomplit là non pas une tâche d’idéologue – puisqu’il réfute le terme -, mais de répétiteur. Dernière pirouette, histoire de placer une référence italienne de gauche : « Je mène une guerre culturelle, comme le dirait Gramsci. » La guerre, on l’a vu, il la prévoit. Pour la culture, on repassera.

Lire aussi :

http://www.humanite.fr/eric-zemmour-songe-deporter-5-millions-de-musulmans-francais-560255