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01/11/2015

Selon Ashton Carter, la Russie subira prochainement des «pertes» humaines en Syrie

Petit rappel des menaces proférées contre la Russie par Ashton Carter, début octobre 2015

A rapprocher de cet article où il est justement question d'avion (en lien avec le crash en Égypte ?)

La Russie et la Syrie: ultima ratio regis. Le complot US/Ukrainien contre la Russie

Selon Ashton Carter, la Russie subira prochainement des «pertes» humaines en Syrie

Pour le secrétaire américain à la Défense, la Russie doit s'attendre à des pertes humaines dans les prochains jours.

La Russie, engagée en Syrie aux côtés du président syrien Bachar el-Assad, va bientôt subir des «pertes», a déclaré jeudi à Bruxelles le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter. «Je m'attends à ce que, dans les prochains jours, la Russie commence à subir des pertes» humaines, a affirmé M. Carter lors d'une conférence de presse au siège de l'Otan à Bruxelles.

En savoir plus : Pour le Pentagone, les avions russes ne sont pas une menace pour les drones américains en Syrie

Difficile de savoir ce que sous-entend ainsi Ashton Carter, d'autant que la Russie se contente pour le moment, comme la coalition dirigée par les Etats-Unis, de frappes aériennes sur la Syrie. Seule certitude pour Ashton Carter, Moscou «s'enterre dans son isolement».

Le responsable américain a ainsi exhorté Vladimir Poutine à s'aligner sur la stratégie américaine d'aides à certaines factions en Syrie. Sergueï Lavrov avait déjà répondu à ces accusations, en affirmant que «l'Armée syrienne libre est une structure fantôme. On ne sait rien sur elle. Où se trouve cette Armée syrienne libre ? Qui est son chef ?». 

En savoir plus : Moscou et Washington travaillent à la coordination des opérations aériennes en Syrie

Ashton Carter a aussi affirmé, suite à la réunion des ministre de la Défense des 29 états membre de l'Otan que Moscou aurait agi d'une manière irresponsable, risquant la confrontation avec des avions de la coalition dirigée par les Etats-Unis contre l'organisation Etat islamique. «Ils (les Russes) ont tiré des missiles de croisière d'un navire depuis la mer Caspienne sans avertissement, et ils se sont approchés à quelques kilomètres d'un de nos drones», a affirmé le chef du Pentagone.

La Russie, de son côté, a déploré précédemment que les États-Unis réduisent «la coordination seulement aux aspects techniques». Washington refuserait en effet toujours de partager avec la Russie ses informations sur Daesh en utilisant, d’après les responsables russes, «toute excuse possible pour éviter de coopérer».

 

La Russie et la Syrie: ultima ratio regis. Le complot US/Ukrainien contre la Russie

Voir l'article en anglais sur le site de Veterans Today : Ukrainian Wikileaks: McCain and Saakashvili are plotting to shoot down American plane in Syria to blame Russia [transcript]

Traduction Google : Wikileaks Ukrainien: McCain et Saakachvili complotent pour abattre un avion américain en Syrie pour en blâmer la Russie [transcription]

Bientôt privé de nationalité géorgienne, Saakachvili accuse Moscou

 

La Russie et la Syrie: ultima ratio regis

La Russie et la Syrie: ultima ratio regis

 

Du jamais vu dans le domaine des révélations politico-militaires! La première chaîne de télévision russe vient de mettre en images les révélations fournies par le pendant exact du Wikileaks en Ukraine: les Américains auraient planifié de lancer une diversion contre les troupes russes en Syrie en se servant… des Géorgiens et des Ukrainiens!

Le scoop a été décroché par les hakers qui ont dépisté une conversation qui a eu lieu à huis clos, bien entendu, entre l’ancien président de Géorgie Saakachvili, nommé par le Président ukranien Porochenko nouveau gouverneur d’Odessa, et de son collègue, ancien ministre de la Défense de Géorgie. Le redoutable Michiko (sobriquet gentil dont ses proches affublent Saakachvili) serait le cerveau de cette cabale diabolique qui prévoyait d’envoyer les lance-missiles de fabrication soviétique de type Stinger en Syrie pour détruire plusieurs villages kurdes et semer la pagaille dans les rangs de l’Armée syrienne. Les vétérans des paras géorgiens – retraités, cela s’entend, et en fuite de leur propre pays depuis belle lurette – devaient organiser le tout. Dans la conversation dactylographiée « de source sure » Saakachvili se renseigne sur les détails de la manipulation en expliquant que le commanditaire serait le sénateur américain Mac Kain. Ce dernier voudrait coûte que coûte « botter le cul des Russes », histoire de faire bouger ce bon vieux Obama, toujours en retard d’une guerre.

La bande de la conversation n’a pas été encore rendue publique, mais le gouverneur d’Odessa clame haut et fort son innocence. Selon lui, il s’agirait d’une provocation des barbouzes moscovites.

Provocation ou pas, on ne se souvient que trop bien de cette lugubre prophétie lancée devant le grand public par Ashton Carter, ministre de la Défense des Etats-Unis. Il prétendait que les Russes seraient bientôt victimes d’une attaque en Syrie, et « auront de nombreux morts à déplorer». Ensuite les Américains et leurs acolytes se sont arrangés pour publier des drôles d’informations sur les soi-disant pertes du contingent russe, aussitôt démenties par la Défense russe.

Quoi qu’il en soit, l’idée de Saakachvili – s’il y en a une – a tout du doigté d’un maître-aventurier. Si l’on applique les règles du « Grand Echiquier » de Zbiegniew Brzezinski, on aura vite fait d’appréhender la conjoncture: il n’y a que la Syrie qui fait barrage au plan « Nabucco », charpenté par Washington pour pomper le pétrole centre-asiatique en transit via les ports de Syrie. Si Damas succombe à DAESH, le pipe-line serait mis en place, et priverait la Russie de sa position de monopole sur le marché occidental. Le pétrole pas cher inonderait l’Europe et ferait chuter le rouble rattaché au pétro-dollar. Une telle perspective referait le scénario de 1991 pour faire éclater la Russie qui se retrouverait sans budget et ferait vite faillite. Ensuite les hordes de DAESH attaqueront le Caucase pour déferler sur la plaine méridionale russe et drainer le flux des immigrés du Proche-Orient et de l’Afrique en direction de la Russie – chose positive pour les alliés européens de Washington. L’Europe s’en retrouverait sauve et pourrait encore festoyer un siècle sur les débris de l’immense Empire de Moscou.

Vladimir Poutine cherche à contrecarrer cette Bérézina – raison suprême pour laquelle il a dépêché ses forces navales et aériennes en Russie. En fait, il défend davantage les intérêts de la Russie que ceux de Bashar Assad. Il fait preuve d’un pragmatisme parfaitement régalien et… gaullien. Mais s’il lâchait prise, le plan américain retrouverait de l’allant. C’est pour cela donc que le Président russe se montre si intransigeant. Il n’a aucun choix et, de ce point de vue, le Pape François a parfaitement raison: la Troisième Guerre Mondiale a bel et bien commencé. En bon stratège, Poutine cherche à étouffer le danger dans son berceau, loin des frontières russes. Les Américains, eux, tentent d’organiser une sorte de guerre subversive en utilisant des pions du rang de Saakachvili.

 

En même temps percevant clairement que le véritable enjeu est le budget de la Russie, Vladimir Poutine fait de son mieux pour détacher le rouble de la cote du pétro-dollar en brisant ce duo infernal. Autrement dit, en organisant le deal fantastique avec la Chine pour des livraisons de gaz et de pétrole, le Président de Russie a démontré que l’on peut très bien comptabiliser en yuan sans passer par le dollar. Si le plan de Poutine marche, le retournement de la situation serait de 180 degrés. Privés de leur pouvoir financier, les Américains s’en trouveraient déficitaires et sans argument militaire, face à une Russie qui sait très bien se défendre.

Comme toujours, lorsque les enjeux sont tellement cruciaux, les canons commencent à tonner. Et c’est bien ce qui est en train de se passer sans que l’on puisse arrêter le train parce que le frein est actionné depuis longtemps – l’ennui c’est seulement qu’il ne marche plus.

 

Alexandre Artamonov

 

source: http://novorossia.today/la-russie-et-la-syrie-ultima-ratio-regis/

Pour ne pas gâcher la communication du Président, son hôte se voit interdire de parler d'immigration

Sans commentaire !

Pour ne pas gâcher la communication du Président, son hôte se voit interdire de parler d'immigration

1 nov. 2015, 15:27

François Hollande rencontre Lucette Brochet le 29 octobre 2015

François Hollande rencontre Lucette Brochet le 29 octobre 2015

Le 29 octobre dernier, François Hollande était dans l’Est de la France afin de défendre son bilan à quelques semaines des élections régionales. Une rencontre chez l'habitant a été organisée lors de son déplacement et rien n'a été laissé au hasard.

L’ex-infirmière de 69 ans, habitant Vandœuvre-lès-Nancy et proche du maire PS de la ville, s’est vu proposer d’accueillir le président de la République le temps d’un café. Mais le service de communication de l’Elysée n’a rien voulu laisser au hasard. Ainsi, lorsque Lucette Brochet rencontre, deux jours avant, le personnel en charge de la préparation de l’évènement, elle leur confie qu’elle voudrait lui dire «qu’il s’occupait beaucoup des immigrés et pas beaucoup des clochards qui crèvent dans la rue». Mais pour ce sujet, ça sera niet : «ça, il ne fallait pas que je le dise», a révélé la retraitée à BFM TV.

Le matin de la rencontre, la mairie a apporté des chaises, des tasses, le café et un bouquet de fleurs mis bien en évidence sur la table. Après qu’une femme de ménage soit venue nettoyer l’appartement, un chien policier a été amené sur place pour vérifier qu’il n’y avait pas d’explosif dans le logement.

Malgré la mise en scène et le fait qu’on ne lui ait pas laissé exprimer son «inquiétude» concernant «ces milliers de réfugiés qui arrivent», Lucette Brochet a été conquise par le François Hollande. «C’est un homme simple, sympathique et chaleureux. Il est avenant, convivial, on discute facilement avec lui», a-t-elle déclaré à l’Est Républicain.

Lire aussi : Un syndicaliste CGT refuse de serrer la main de François Hollande en solidarité avec Air France

L'Airbus russe s'est désintégré en vol

L'Airbus russe s'est désintégré en vol

Voir aussi :

Crash d'un avion russe en Egypte: les hypothèses
15:06 01.11.2015

Débris de l'A321 russe dans le Sinaï

Un Airbus A321 de la compagnie russe Metrojet (Kogalymavia) reliant Charm-el-Cheikh à Saint-Pétersbourg s'est écrasé le 31 octobre dans le Sinaï, faisant 224 morts.

Les enquêteurs russes utiliseront des drones dans le Sinaï
01.11.2015

Des experts russes sur les lieux du crash d'un Airbus de Metrojet en Egypte

Les sauveteurs du ministère russe des Situations d'urgence rechercheront les corps des victimes, leurs effets personnels et les débris de l'avion.

Crash dans le Sinaï: 130 corps examinés
17:22 01.11.2015

Des experts russes étudient les débris de l'Airbus A321 en Egypte

Des enquêteurs et des criminologues russes procèdent à l'examen du lieu de la catastrophe de l'Airbus A321 dans le Sinaï. L'avion, qui reliait Charm el-Cheikh à Saint-Pétersbourg, s'est écrasé samedi matin avec 224 personnes à son bord. Les causes de l'accident demeurent pour le moment inconnues.

 

L'Airbus russe s'est désintégré en vol

16:40 01.11.2015 (mis à jour 17:45 01.11.2015)

 

Des experts russes étudient les débris de l'Airbus A321 en Egypte

 

Les fragments de l'avion sont dispersés sur près de 20 kilomètres carrés.

L'Airbus A321 russe qui s'est écrasé samedi matin dans le Sinaï, faisant 224 morts, s'était désintégré en vol, a annoncé le directeur du Comité interétatique de l'aviation (MAK), Viktor Sorotchenko.

"Il est prématuré de faire des conclusions. L'avion s'est désintégré en vol, ses fragments sont dispersés sur près de 20 kilomètres carrés", a indiqué M.Sorotchenko devant les journalistes.

Alexandre Neradko, président de l'Agence fédérale russe des transports aériens (Rosaviatsia), estime aussi que l'avion s'est disloqué à une grande altitude.

Des experts de l'avionneur Airbus se sont rendus au Caire. Ils sont prêts à participer à l'analyse des données boîtes noires, a annoncé à Sputnik le porte-parole d'Airbus, Stefan Schaffrath.

Selon le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, l'enquête sur la catastrophe pourrait durer des mois.

L'avion Airbus A321 de la compagnie aérienne russe Metrojet (connue également sous le nom de Kogalymavia) s'est écrasé samedi matin dans le nord du Sinaï alors qu'il effectuait un vol Charm-el-Cheikh-Saint-Pétersbourg avec 224 personnes à bord. Tous les passagers et membres d'équipage ont péri dans le crash.

 

Syrie: la tête contre les murs ! par Karim Mohsen

Syrie: la tête contre les murs! par Karim Mohsen

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Oct 31, 2015 02:45 UTC – IRIB - C'est le cas de le dire au regard de l'insistance et la persistance de l'Occident et de l'opposition syrienne dite «modérée» d'exiger, sans autre forme de procès, le départ du président Bachar al-Assad.

Cette exigence obsessionnelle fausse toute analyse sereine de la situation prévalant en Syrie et rend complexe l'issue du conflit. Chercher comment terminer cette guerre (qui a fait plus de 250 000 victimes et contraint des millions de Syriens à fuir le pays) ne semble pas être la priorité de ceux qui se sont autoproclamés parrains du peuple syrien. Or, ni Hollande ni Obama et encore moins Fabius ou Kerry ne sont mandatés pour choisir qui doit diriger la Syrie. Ce n'est pas parce que l'on crie le plus fort ou que l'on soit mieux armé que l'on a forcément raison.

Ceci dit, on ne peut manquer de relever les convulsions des Occidentaux voulant imposer leur «solution» au peuple syrien au nom duquel ils décideraient du destin de ce pays. Aveugles, grandes et petites puissances occidentales prescrivent le dénouement qu'elles «recommandent» pour la Syrie, mais trébuchent sur un mur qu'elles ne parviennent pas à franchir. Et pour cause! L'Occident pose mal le problème syrien, le résultat ne pouvait qu'être inapproprié. Les dirigeants occidentaux et monarchiques qui mènent la guerre contre al-Assad se rendent-ils seulement compte des errements où ils se sont fourvoyés croyant être les seuls à détenir les remèdes à un monde malade de leurs diktats?

Faut-il sans doute attendre dix ans pour qu'ils avouent avoir fait tout faux en Syrie, comme le récent mea-culpa de Tony Blair et avant lui, Collins Powell à propos de l'Irak en 2003 ?

Faut-il que la Syrie n'existe plus pour les détromper ? D'aucuns aussi, veulent se faire une notoriété sur le dos de la Syrie et des Syriens qui tombent chaque jour en martyrs d'une guerre dont ils ne comprennent pas les raisons. Ainsi, toute meurtrie d'avoir été ignorée, la semaine dernière, lors de la réunion quadripartite de Vienne [à l'invitation de Moscou], la France avait convoqué mardi dernier sa «propre» réunion sur la Syrie à Paris.

Las! Les ténors brillaient par leur absence. Les Etats-Unis se sont contentés de se faire représenter par un adjoint du département d'Etat. Rentrée depuis belle lurette dans les rangs, la France cultive encore cette coquetterie de croire qu'elle a encore un rôle à jouer dans les affaires du monde. Et comme tout petit qui tape du pied pour se faire remarquer, la France est la plus intraitable contre le président syrien et le traitement de la crise syrienne alors que, de fait, Paris joue les utilités. La vérité est que l'initiative, ou l'incursion, politico-militaire russe dans le conflit syrien - considéré comme une chasse gardée des Occidentaux - a bouleversé la donne et lui a induit une autre dimension. En fait, les choses ont changé: en trois semaines, la Russie a réussi à faire «bouger les lignes» et à sortir les terroristes de leurs tanières. Moscou est parvenu en un mois à faire ce que n'a pu réaliser la coalition internationale menée par les Etats-Unis (une cinquantaine de pays) en plus d'un an.

La Russie est entrée directement dans le vif du sujet, quand les Occidentaux manipulaient la sémantique entre terroristes «modérés» [anti-Assad] et «radicaux» n'entrant pas dans cette catégorie. Pour Moscou, un «terroriste» reste un «terroriste» et doit être combattu et vaincu. Pas seulement Daesh/EI.

A raison, le chef de l'Etat syrien pouvait qualifier de «grande hypocrisie», la proportion des Occidentaux à définir les uns et les autres pour lesquels dit-il «le terrorisme n'en est un que lorsqu'il les touche, mais lorsqu'il nous atteint, il constitue révolution, liberté, démocratie et droits de l'homme».

C'est sans doute là que se situe le noeud gordien du problème, quand l'Occident s'arroge le droit - et lui seul - à définir les choses. Le conflit syrien a été créé de toutes pièces, car la rébellion ça a d'abord été des mercenaires et des jihadistes recrutés à prix d'or par le Qatar et l'Arabie saoudite et, last but not least, formés et armés par l'Occident, en particulier les Etats-Unis.

Il fallait séparer le bon grain de l'ivraie. Ce que l'Occident n'a pas fait, ne s'est pas donné la peine de faire, dès lors que des groupes rebelles, jihadistes, ou terroristes [la gamme est large] poursuivent les mêmes objectifs: faire un sort à al-Assad.

Les puissants n'ont que faire de partenaires, ils exigent des marionnettes. Et comme al-Assad, nonobstant ses défauts, est loin d'être un fantoche, c'est son maintien qui fait problème. Ainsi, les Etats-Unis n'ont pas hésité à débloquer 500 millions de dollars pour former 5000 rebelles par an. Résultat: catastrophé, le général Lloyd J Austin, chef de l'US Centcom avouait devant le Congrès que seuls 4, voire 5 rebelles syriens [équipés de pied en cap par les forces US] combattaient sur le terrain. Dès lors, les Etats-Unis se donnent tous les droits, y compris celui de former une armée de rebelles pour combattre le régime d'un Etat souverain. Ce sont ces oukases des puissants qui sont en train de mener le monde au bord du précipice.