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19/11/2010

Ovnis et neutralisation de missiles nucléaires, révélations de militaires US

Révélations sur les multiples neutralisations de missiles nucléaires par des forces "non identifiées".

C'est on ne peut plus sérieux et véridique : de toute évidence, des êtres plus évolués que nos dirigeants reptiliens veulent nous détourner de la course aux armes de destruction massive, et peuvent aller jusqu'à neutraliser ces armes. Ceci est un grand espoir, à défaut de pouvoir compter sur la sagesse des fous furieux malfaisants qui gèrent notre monde... 

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WASHINGTON, 27 Septembre 2010 /PRNewswire-USNewswire/ Reuters - Plus de 120 militaires ayant quitté l’armée ou pris leur retraite attestent en tant que témoins oculaires d’une intervention persistante et préoccupante d’objets aériens non identifiés sur des sites d’armes nucléaires, jusqu’en 2009.


Dans de multiples cas, plusieurs missiles nucléaires ont cessé simultanément et inexplicablement de fonctionner normalement, tandis qu’un objet en forme de disque volait silencieusement à proximité.

Six anciens officiers de l’U.S. Air Force et un ancien engagé militaire ont rompu leur silence à ce sujet devant le Club National de la Presse (National Press Club) ; ils pressent le gouvernement de confirmer publiquement cette réalité.


Le groupe de témoins et le chercheur éminent qui les a rassemblés pour la première fois, discutent des conséquences sur la sécurité nationale de ces incidents et d’autres incidents tout aussi alarmants ; ils pressent le gouvernement de rendre publiques toutes les informations les concernant. C’est une question qui exige l’information du public.

Des documents du gouvernement U.S aujourd’hui déclassifiés, distribués lors de cet événement, apportent du crédit à la réalité de l’activité des OVNIs constatée sur des sites d’armes nucléaires depuis 1948 et jusqu'à présent. La conférence de presse évoque également les préoccupations actuelles concernant l’abus du secret par le gouvernement ainsi que la menace persistante que font peser les armes nucléaires.

Liste des participants à la conférence de presse :

Dwynne Arneson, Lieutenant-colonel de l’USAF, à la retraite, ex-responsable du centre de communications

Bruce Fenstermacher, ancien officier de l’USAF, chargé du lancement de missiles

Charles Halt, Colonel de l’USAF, retraité, ancien commandant de base adjoint

Robert Hastings, chercheur et écrivain

Robert Jamison, ancien officier de l’USAF chargé du ciblage des missiles

Patrick McDonough, ancien contrôleur géodésique sur site de missiles de l’USAF

Jerome Nelson, ancien officier de l’USAF, chargé du lancement de missiles

Robert Salas, ancien officier de l’USAF, chargé du lancement de missiles.


La conférence à visionner absolument sur le site d'OVNIS USA

Conférence sur la connection Ovnis / Sites nucléaires

 

  

 

16/11/2010

Les scientifiques croient-ils aux extraterrestres ?

On nous promène encore dans les mensonges et les manipulations !

Info ou intox pour fréner la divulgation qu'il serait salutaire à l'humanité de connaître, pour avoir confirmation de  l'invasion et de la colonisation de la Terre depuis la civilisation S
umérienne par les ET : Les Grands Gris Reptiliens promoteurs du Nouvel Ordre Mondial.

Comment Stephen Hawking sait-il que des races ET seraient des races prédatrices et pour quelles raisons ne dit-il pas qu'il existe des races alliées de l'Humanité ?

Pas la peine de les appeler pour les faire arriver puisqu'ils sont déjà là depuis des millénaires ! C'est sans doute ce qu'ils veulent continuer à nous cacher, en nous faisons croire que l'homme est un primaire barbare coupable de tout sur la planète !  

Il serait temps en effet qu'ils lèvent le voile :

1 - sur l'invention des religions par les reptiliens,

2 - sur les archives secrètes de la Nasa et du Vatican, et sur le secret de FATIMA, lié aux OVNIS,

3 - sur le secret maçonnique, et

4- sur le secret défense qui pèse sur le dossier ET et OVNIS dans le monde.

S'il n'y avait rien du tout, il n'y aurait pas de secret défense, et comme nous avons affaire à des races prédatrices, ils sont coupables de nous laisser dans l'ignorance !

Les scientifiques croient-ils aux extraterrestres ?

Dans le prolongement de son dossier sur la quête d’une vie extraterrestre par les scientifiques, Sciences et Avenir a organisé un tchat avec l’exobiologiste François Raulin ce lundi 15 novembre à 11h. En exclusivité, un extrait du dossier publié ce mois-ci dans le magazine 

«Ne tentons pas de contacter les extraterrestres ! S’ils nous rendaient visite, nous nous retrouverions dans la même situation catastrophique que les Indiens lorsque Christophe Colomb a débarqué en Amérique ! » Celui qui s’exprime ainsi n’est pas l’un des nombreux exaltés que compte la recherche de la vie extraterrestre, mais le très sérieux physicien britannique Stephen Hawking (1), connu pour ses travaux en cosmologie et dont le dernier ouvrage, The Grand Design, vient de paraître en anglais (2).

S’il n’est pas le seul à faire ainsi publiquement état de ses craintes, sa parole, très médiatisée, porte davantage que celle des autres et remet soudain sur le devant de la scène un sujet que l’on aurait pu croire réservé aux sphères de la « parascience ». Depuis quelques années, en effet, des voix sérieuses s’élèvent pour mettre en garde contre cette recherche de contact à tout prix car une civilisation avancée pourrait bien être… prédatrice ! De quoi faire regretter à Parmi ces voix, figure un autre grand vulgarisateur scientifique, l’Américain Michio Kaku, du département de physique du New York City College. Théoricien des cordes, il est persuadé de l’existence d’autres civilisations extraterrestres et s’est lancé dans la comparaison de leurs degrés d’avancement pour expliquer pourquoi aucune d’entre elles n’est encore venue nous rendre visite. Et, parmi les raisons évoquées, toutes ne sont pas rassurantes !

Si Stephen Hawking s’intéresse aux extraterrestres, c’est que cette fin d’année est placée sous leur signe au travers de diverses commémorations : la Nasa célèbre cinquante ans d’investigations en exobiologie, tandis que le programme Seti (Search of Extraterrestrial Intelligence) commémore, lui, le demi-siècle de la première tentative d’écoute du cosmos à la recherche de signaux éventuels. Cette dernière, baptisée Ozma, avait été menée par l’astronome américain Frank Drake, en 1960.

Pour l’occasion, l’observatoire de Green Bank (Virginie-Occidentale, Etats-Unis) où ces travaux furent réalisés, proposait cet automne une rencontre entre le public et ce mythe vivant de la discipline (3). A 79 ans, l’astronome est en effet considéré comme l’initiateur du programme Seti, même si, en 1959 déjà, deux physiciens de l’université Cornell (Etat de New York), Philip Morrison et Giuseppe Cocconi, avaient publié un article dans la revue Nature sur les moyens de communiquer avec d’autres civilisations galactiques.

La renommée de Frank Drake est surtout due à la fameuse « équation » qui porte son nom : elle fournit une estimation du nombre potentiel de civilisations extraterrestres, cet argument justifiant depuis le financement des programmes de recherche. Même si la Nasa s’est retirée de Seti en 1993, les fonds privés n’ont jamais manqué et ont permis la conception d’un nouveau spectromètre, Serendip V, monté en mai 2009 sur le radiotélescope d’Arecibo (Porto Rico) et géré par l’université de Berkeley (Californie). De même, d’ici à fin 2012, le radiotélescope Allen, financé en grande partie par Paul Allen, cofondateur de Microsoft, disposera de 350 antennes entièrement dédiées à la recherche de civilisations extraterrestres.

La fièvre qui s’est emparée depuis une quinzaine d’années d’une autre communauté, celle des chasseurs d’exoplanètes, explique également ce nouvel engouement pour les civilisations extraterrestres. Depuis la découverte en 1995 de la première planète autour d’une étoile autre que le Soleil, les astronomes ont progressé à pas de géant, relançant l’espoir de surprendre des traces de vie sur ces astres lointains. Tandis que les satellites Kepler de la Nasa et Corot du Cnes, le Centre national d’études spatiales français, dénichent actuellement des planètes de type terrestre, les futures missions se préparent même si le projet de mise en orbite de cinq télescopes d’observation spatiale Darwin, mené par l’ESA, l’agence spatiale européenne, vient d’être ajourné… Enfin, vers 2030, « de très grands télescopes terrestres, comme le SquareKilometer Array (SKA) dont on discute actuellement l’emplacement – en Afrique du Sud ou en Australie – permettront de détecter des structures géologiques ou des constructions vivantes à la surface de ces exoplanètes », prédit Jean Schneider, du Laboratoire univers et théories de l’observatoire de Meudon.

La question des extraterrestres taraudait déjà les Anciens, suscitant craintes et fantasmes. En un demi-siècle, les astronomes ont réussi à la mettre en équation, puis à élaborer une stratégie argumentée pour tenter de cerner ces autres tant recherchés. Aujourd’hui, la perspective que cette quête aboutisse distille de nouveau les craintes et remet au goût du jour la plus vieille des interrogations : s’ils existent, sont-ils à notre image ?

Azar Khalatbari
Sciences et Avenir
novembre 2010

LES AVIS DES EXPERTS, EXTRAITS:

Hubert Reeves, astrophysicien : « Comme Stephen Hawking, je pense que les extraterrestres existent. Mais ce n’est qu’une opinion gratuite, sans nulle preuve. Néanmoins, j’ai l’intuition qu’il y a dans l’Univers beaucoup de mondes habités à des stades différents de développement »

Jean Schneider, astronome à l’Observatoire de Paris : « […]. E.T. est une construction mentale, un concept, et nous lui attribuons une existence concrète. Or sur ce concept nous projetons notre humanité, notre matérialité et nos sentiments. »

Le dossier est à retrouver dans le numéro de novembre 2010 de Sciences et Avenir

(1) Into the Universe with Stephen Hawking, film produit par Discovery Channel
(2) avec Leonard Mlodinov, Bantam Press.
(3) www.nrao.edu/index.php/learn/gbsc/setimonth

http://www.sciencesetavenir.fr//actualite/espace/20101115...

 

13/11/2010

Deux bulles géantes au coeur de notre galaxie intriguent les astrophysiciens

La presse officielle commence à en parler ! Il était temps !

Quant
a
ux   astrophysiciens ,  ils vont commencer à comprendre que contre les merveilles de l'Univers ils ne peuvent rien comprendre. Il va falloir que dans quelques temps, ils revoient leurs copies !

Quant à l'humanité, il serait temps qu'elle se réveille. Au lieu de regarder le sol, elle ferait mieux de regarder ce qui se passe dans le Cosmos en ce moment, car ce n'est pas fini, cela ne fait que commencer les découvertes !

Deux bulles géantes au coeur de notre galaxie intriguent les astrophysiciens

La découverte de deux bulles géantes mystérieuses liées l'une à l'autre et émettant de puissants rayonnements gamma au coeur de notre galaxie, la Voie Lactée, intrigue les astrophysiciens, qui supposent qu'elles seraient des résidus de l'éruption d'un énorme trou noir.

La découverte de deux bulles géantes mystérieuses liées l'une à l'autre et émettant de puissants rayonnements gamma au coeur de notre galaxie, la Voie Lactée, intrigue les astrophysiciens, qui supposent qu'elles seraient des résidus de l'éruption d'un énorme trou noir.

AFP - La découverte de deux bulles géantes mystérieuses liées l'une à l'autre et émettant de puissants rayonnements gamma au coeur de notre galaxie, la Voie Lactée, intrigue les astrophysiciens, qui supposent qu'elles seraient des résidus de l'éruption d'un énorme trou noir.

Cette structure s'étend sur 50.000 années-lumières (une année lumière équivaut à 9.460 milliards de km) et daterait de plusieurs millions d'années.

"Ce que nous voyons, ce sont deux bulles émettant des rayons gamma s'étendant sur 25.000 années-lumière respectivement au sud et au nord du centre de la Voie Lactée et nous ne comprenons pas totalement leur nature ou leur origine", explique Doug Finkbeiner, un astronome du centre d'astrophysique de l'Université Harvard à Cambridge (Massachusetts).

Il a été le premier à détecter cette structure, qui s'étend sur plus de la moitié du ciel visible, de la constellation de la Vierge à celle de la Grue.

Outre Doug Finkbeiner, Meng Su et Tracy Slatyer de l'Université Harvard ont également contribué à cette découverte réalisée en analysant des données accessibles au public provenant du télescope Fermi à champ large (LAT) lancé en juin 2008 par la Nasa, l'agence spatiale américaine.

Ce télescope spatial, fruit d'une collaboration internationale, est le plus sensible aux émissions de rayons gamma grâce à un détecteur à très haute définition et balaie le ciel entièrement toutes les trois heures.

Les rayons gamma sont les rayonnements lumineux ou électromagnétiques dotés de la plus haute énergie.

D'autres astrophysiciens qui étudient ces rayonnements n'avaient pas détecté ces bulles, en partie à cause de l'abondance de ces émissions qui se produisent partout dans le ciel et créent une sorte de brume interstellaire.

Ce phénomène se produit quand les particules, se déplaçant à une vitesse proche de celle de la lumière, inter-agissent avec la lumière et les gaz interstellaires dans la Voie Lactée.

L'équipe de chercheurs auteurs de la découverte a fini par détecter les deux bulles en affinant constamment leurs modèles, un processus qui a permis d'éliminer les autres émissions diffuses de rayonnements gamma.

Les astrophysiciens continuent à analyser ce phénomène pour tenter de mieux comprendre comment cette structure jamais vue auparavant s'est formée.

Les bulles émettent des rayonnements gamma beaucoup plus puissants que ceux détectés ailleurs dans la Voie Lactée, précisent les chercheurs.

Ils notent aussi que ces deux bulles ont des bords bien définis.

Parmi les hypothèses avancées, les astrophysiciens citent des jets de particules provenant du trou noir très massif au coeur de la galaxie.

Dans un grand nombre d'autres galaxies, de tels jets sont formés par de la matière tombant vers le centre du trou noir, objet massif dont le champ gravitationnel est si intense que rien, même pas la lumière, ne peut s'en échapper.

Bien que rien n'indique que le trou noir au centre de la Voie Lactée soit la source de tels jets de particules, ils auraient pu exister il y a plusieurs millions d'années.

Ces bulles pourraient aussi s'être formées avec des gaz provenant d'explosions ayant résulté de la naissance d'étoiles, ou de groupes stellaires au centre de notre galaxie, avance l'astrophysicien David Spergel de l'Université Princeton (New Jersey, est).

"Dans d'autres galaxies, nous observons que la formation d'étoiles peut créer d'énormes flux de gaz", note-t-il.

Mais "quelle que soit la source d'énergie derrière ces gigantesque bulles, ce phénomène est lié à un grand nombre de questions fondamentales en astrophysique", selon lui.

http://www.france24.com/fr/20101110-deux-bulles-geantes-c...


12/11/2010

Energies libres : Le Projet révélation du Dr Steven Greer

Les énergies libres et propres, issues des technologies UFO ou OVNIS,  existent depuis 60 ans, mais elles sont tenues secrètes par la NASA.

Le document à télécharger : ICI

 

Le projet révélation Du Dr Steven Greer - Les énergies libres et propres existent depuis 60 ans

Tachyons et énergie libre : références et bibliographie

Un rappel des références portant sur des découvertes utilisant l'énergie libre.
Sans compter que selon le Dr Steven Greer, les énergies libres et propres, issues des technologies UFO ou OVNIS existent depuis plus de 60 ans, mais elles sont tenues secrètes par la NASA.

Ovnis & Et : les vérités cachées par le Dr Steven Greer
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/12/27/ovnis-et-et-veritees-cachees.html

Livres Révélations - Steven M. GREER
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2007/12/23/livres-revelations-steven-m-greer.html


Mercredi 11 janvier 2006  

Le moteur fonctionnant à l'énergie libre (énergie gratuite) de John Bedini existe depuis quinze ans. Il fonctionne selon les principes de l'électromagnétisme découverts par Nikola Tesla avant 1900 au cours de ses essais à Colorado Springs.(voir le site Internet www.keelynet.com)
{Magazine, Nexus, No 11, 11-12/2000}

 

Le 13/02/1998, l'Allemagne a accordé un brevet mondial aux fabricants d'une machine productrice d'énergie libre basée sur le carbone, une feuille mince de ce matériau étant capable de produire à perpétuité 400 watts d'électricité.
{Magazine, Horizons virtuels, No 1, 05/2002, Pile éternelle}

La pile de Joe est naturelle puisqu'elle fonctionne grâce à une force vitale (l'orgone). C'est le seul appareil producteur d'énergie conçu par l'homme et naturel qui permute directement la source d'énergie initiale et l'alimentation finale. Elle semble donc fournir une "énergie libre". (Livre "Experimenter's guide to the Joe Cell" (anglais), nutech@arc-net.au)
{Magazine, Nexus, No 7, 03-04/2000}

"De tous, d'entre les morts et les vivants, c'est Crookes qui s'en est approché le plus [NDLR: de la machine à énergie libre]. Son radiomètre fonctionnera à la lumière du jour ou dans l'obscurité nocturne. Il fonctionnera partout où il y a de la chaleur, et il y a de la chaleur partout." (Nikola Tesla, conférence de 1892)
...
Radiomètre de Crookes :
Crookes (sir William), Londres 1832 - 1919. Physicien britannique, il a isolé le thallium (1861) et montré que les rayons cathodiques sont des particules électrisées. Pour étudier les rayonnements, il construit le radiomètre (1875) puis "le tube de Crookes", source de rayons X inventé en 1879.

Constitué d'une sphère de verre dans laquelle on a fait un vide partiel, et d'un croisillon monté sur un axe. Ce croisillon est composé de 4 ailettes en mica, avec une face naturelle réfléchissante et une face noircie absorbante.

Utilisé dans des conditions habituelles, le radiomètre est éclairé en lumière blanche. Les ailettes tournent dans le sens tel que les faces noires "poussent".
...
L'appareil de Tesla destiné à capter l'énergie radiante du milieu naturel est décrit dans les brevets US N°685.957 et 685.958. Un condensateur est connecté à la terre via un conducteur métallique enfoncé dans le sol. L'autre borne du condensateur est connectée à une plaque de métal de grande surface élevée assez haut au-dessus du sol. Comme la plaque est sans cesse bombardée par de l'énergie radiante, elle se charge électriquement. Cette charge est emmagasinée dans le condensateur et cherche à s'échapper vers le sol. Couplés au condensateur se trouvent un commutateur et la charge qu'il faut actionner. Le commutateur envoie par pulsations l'énergie du condensateur vers la charge, transformant l'énergie radiante en courant électrique continu utilisable.
...
Ce sont les rayons qui arrivent la nuit que Tesla voulait domestiquer à l'aide de son récepteur à énergie libre. Mais ce fut un autre pionnier qui découvrit le secret permettant de capter cette énergie cosmique : le Docteur Thomas Moray (1892 - 1972).

{Magazine, Nexus, No 17, 11-12/2001, L'énergie libre}

 -Vitesse de la lumière 

Le Dr J.H. Sutton (NASA) s'aperçut que si les équations d'Einstein interdisaient de trouver suffisamment d'énergie pour accélérer une particule de masse finie à une vitesse supérieure à c, rien n'empêchait en revanche une particule "née avec une vitesse supérieure à c" de continuer tranquillement son chemin.
{Livre, Age cosmique aux USA (L'), Schiff J.M., Ed. Albin Michel}

 En 1970, deux chercheurs britanniques (Allen et Endean) découvraient un champ électromagnétique dans lequel les particules se déplacent à une vitesse double de c.
{Livre, Age cosmique aux USA (L'), Schiff J.M., Ed. Albin Michel}

Marco Todeschini, scientifique italien : "les derniers résultats expérimentaux détruisent les postulats de la vitesse constante de la lumière qui sont depuis 1905 la base de toute théorie, la vitesse de la lumière dépend du système de référence, tout comme la vitesse de tout ce qui est en mouvement. Le rétrécissement des corps et du temps, établis par l'équation de Lorenz et qui est la base de la relativité de Einstein, n'existe pas en réalité !"
{Livre, Livre Jaune N° 5 (Le), Collectif d'auteurs, Ed. Félix}

Les tachyons sont de fines particules virtuelles, véhiculant de l'énergie réelle mais de masse imaginaire, qui se déplacent à une vitesse supérieure à celle de la lumière.
{Livre, Coucou, c'est Tesla, l'énergie libre, Collectif d'auteurs, Ed. Félix}

Mac Coll des laboratoires Bell de New Jersey écrivit dés 1932 qu'une particule traverse une barrière sans délai mesurable. Eugène Wigner de l'université de Princeton arriva à la conclusion en 1955 que dans certains cas des particules vont plus vite que la lumière dans un tunnel.

T.C. Hatmann avait émis l'hypothèse et prouvé dés 1962 que certains photons pouvaient atteindre une vitesse supraluminique.

Des expériences effectuées en 1992 par le physicien Günter Nimtz de l'université de Cologne en Allemagne, ont abouti à la multiplication de la vitesse de la lumière par 4,7.
En 1993, l'équipe de Raymond Chiao, Aephraïm Steinberg et Paul Kwiat, ont réussi à multiplier la vitesse de "c" par 1,7 fois à l'université de Berkeley en Californie.

{Livre, Armes de l'ombre (Les), Marc Filterman, Ed. Carnot, Collection Ciceron}

"Deux nouvelles expériences semblent suggérer que multiplier par trois cents la vitesse de la lumière est aujourd'hui possible. Rien ne peut excéder la vitesse de la lumière, selon les manuels de classe de tout étudiant. Si cela était possible, alors la théorie de la relativité d'Einstein s'écroulerait et les lois de la physique théorique sombrerait en pleine confusion. Cependant, en utilisant une combinaison d'effets atomiques et électromagnétiques, des chercheurs ont produits en laboratoire des rayons lumineux qui semblent se déplacer plus rapidement que la vitesse de la lumière. Il s'agit là d'une telle vitesse que dans ces conditions particulières, l'essentiel de l'impulsion électrique quitte la chambre d'expérimentation avant même d'y entrer. (The New York Times, par James Glanz, 30 mai 2000)
{Livre, Franchir le seuil du millénaire, Kryeon, Ed. Ariane}

 

L'hypothèse selon laquelle la vitesse réelle de l'électron doit toujours être la même, quelque soit sa distance, est erronée ! La vitesse et le taux vibratoire ne sont pas la même chose, et cette différence est en rapport avec la définition physique du nuage d'électron.
{Livre, Franchir le seuil du millénaire, Kryeon, Ed. Ariane}

La limitation de la vitesse de la lumière n'est que locale.
{Livre, Origine du monde (L'), Collectif d'auteurs, Ed. Félix}