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13/12/2014

Le sénat américain approuve le durcissement des sanctions contre Moscou

Les reptiliens/sionistes, veulent la 3ème guerre mondiale contre la Russie avec la complicité de la France, l'Allemagne, la Pologne et leurs banskters qui siègent à l'Europe !

Il leur faut bien ce prétexte pour nous instaurer leur Nouvel Ordre Mondial, non ?

Quand allons-nous nous débarrasser de tous ces vampires assoiffés de sang qui ne rêvent que de nous éliminer et de nous réduire encore plus à l'esclavage ?

Quand allons-nous nous décider à les forcer de nous sortir de l'Europe ?

Le sénat américain approuve le durcissement des sanctions contre Moscou

Dossier: Sanctions contre la Russie

Rossiïskaïa gazeta

15:00 12/12/2014

MOSCOU, 12 décembre - RIA Novosti

Le sénat américain a voté jeudi en faveur d'un projet de loi autorisant le président Barack Obama à fournir au gouvernement ukrainien des armes et du matériel militaire, y compris des armements antichars, perforants et d'infanterie avec des munitions, et à allouer à cet effet jusqu'à 350 millions de dollars en 2015, écrit vendredi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

De plus, le texte réaffirme les sanctions contre l'agence russe d'exportation d'armements Rosoboronexport et donne au président américain le droit de décréter des restrictions à l'égard d'autres grandes compagnies russes, dont Gazprom.

Il est également prévu d'octroyer à la Géorgie, la Moldavie et l'Ukraine le statut d'allié majeur des USA hors Otan, d'élargir "considérablement et immédiatement" l'ampleur de la propagande dans les pays de l'ex-URSS en accordant à ces fins jusqu'à 10 millions de dollars l'an prochain. Comme pour confirmer les récents propos du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov disant que les sanctions occidentales visaient à changer le pouvoir en Russie, les sénateurs américains ont inscrit dans le projet de loi la proposition d'allouer 20 millions de dollars pour "renforcer les institutions démocratiques en Russie" ces trois prochaines années. On pense immédiatement aux sommets de la démocratie en Ukraine, dans laquelle Washington a investi plus de 5 milliards de dollars en vingt ans, comme l'a déclaré la sous-secrétaire d’État américaine Victoria Nuland.

Toutefois, le document pourrait être mal accueilli par la Maison blanche. En particulier, le président Obama avait rejeté à plusieurs reprises l'idée de fournir des armes à Kiev pour se limiter à une assistance non létale – des radars pour détecter des mortiers, des tentes, des gilets pare-balles, des casques, des médicaments et des rations. Et lors de sa visite en septembre à Washington, le président ukrainien Piotr Porochenko s'était vu refuser le statut d'allié majeur hors Otan.

Mais le ton de la Maison blanche a changé récemment. Le conseiller adjoint du président pour la sécurité nationale Tony Blinken a ainsi déclaré que même si la décision de fournir des armes létales n'a pas été prise, cette question "n'a jamais été retirée de l'ordre du jour".

L'administration n'a pas non plus bien accueilli l'idée d'adopter des sanctions par le biais de la loi. Celeste Wallander, directrice senior et assistante spéciale du président des États-Unis pour la Russie et l'Asie centrale au Conseil de Sécurité nationale, a récemment noté: "La Maison blanche n'aime pas quand le sénat lui lie les mains en politique étrangère. Le but n'est pas de maintenir les sanctions mais d'arriver à une situation permettant de parvenir au règlement politique de la crise en Ukraine".

Selon la législation américaine, le président est en droit d'apposer son veto sur un projet de loi approuvé par le parlement. Néanmoins, les congressistes peuvent surmonter le veto présidentiel si plus des deux tiers des voix des deux chambres étaient favorables au projet. Au cours de sa présidence, Obama a utilisé son veto à deux reprises et le congrès n'a jamais appliqué la procédure pour le contourner. Son prédécesseur George W. Bush avait apposé son veto 12 fois, dont quatre avaient été annulés par le congrès.

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© RIA Novosti.

 

 

26/11/2014

Les Illuminati sionistes contrôlent Israël.

Leur objectif s'accaparer Jérusalem qui sera la capitale du Nouvel Ordre Mondial et la Mosquée Al-Aqsa pour reconstruire le 3ème temple qui accueillera l'Antichrist qui sera contre l'humanité entière !

 

Les Illuminati sionistes contrôlent Israël (1/3)
L'étoile de David, symbole occulte



Le drapeau d'Israël ne représente en rien les juifs ; c'est une figure occulte utilisée dans la kabbale et par les sorciers et les Francs-Maçons ; elle est présente partout, car c'est la marque des sionistes Illuminati.


Les Illuminati sionistes contrôlent Israël (2/3)

Israël, leur point stratégique


 

Les Illuminati sionistes contrôlent Israël (3/3)
La reconstruction du temple


 
Le bâtiment officiel de la Cour Suprême d'Israël est une pyramide surmontée d'un "oeil", le symbole du drapeau d'Israël est le pentagramme satanique etc.

On est donc bien sur le lieu de prédilection des Illuminati ; ils veulent, par l'intermédiaire des juifs, détruire la mosquée AL AQSA pour y reconstruire leur temple, en réalité, le siège de l'Antéchrist à venir.

 

20/11/2014

Les USA veulent instaurer un nouvel ordre mondial hiérarchique dans le monde (diplomate russe)

 
 

Quand la  théorie de la conspiration des Illuminati/Sionistes/reptiliens dirigée contre les pays et l'humanité, n'est plus une théorie mais qu'elle est reconnue publiquement par une diplomate russe qui accuse l'ONU de ne plus écouter l'avis des pays membres de cette organisation Illuminati et qui est déjà le siège du Gouvernement Mondial puisque 196 pays y ont adhéré et qu'ils sont tenus par cette organisation mafieuse qui prend des décisions à géométrie variable, en fonction des propres intérêts de ses Maîtres tout en violant les lois internationales.

22:06 19/11/2014

MOSCOU, 19 novembre - RIA Novosti

La communauté internationale assiste à une tentative d'établir un ordre mondial rigoureusement hiérarchisé et ayant la forme d'une pyramide au sommet de laquelle on trouverait les Etats-Unis et leurs alliés, a déclaré mercredi à RIA Novosti la représentante permanente de la Russie auprès de l'UNESCO, Eleonora Mitrofanova.

"Le comportement de ce genre fait généralement en sorte que l'opinion de la plupart des pays membres de l'Onu est complètement ignorée", a indiqué la diplomate.

Mme Mitrofanova a annoncé mardi que l'UNESCO avait décidé de fermer son bureau à Moscou au second semestre 2015 en raison de difficultés financières.

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06/11/2014

Comment commencer une guerre et perdre un empire

Un article très long mais très intéressant qui est le reflet de la situation, tant aux US/UE/Nazis qu'en Russie, avec pour confirmation pour Poutine qu'il a encore été reconnu comme étant le 1er leader mondial !

*Poutine reste l'homme le plus influent du monde (Forbes)

Vladimir Poutine

Et que 75 000 russes sont allés soutenir Poutine pour contrer les ultra-nationalistes !

* Les pro-Poutine éclipsent le traditionnel défilé des ultra-nationalistes

Le traditionnel défilé des ultra-nationalistes anti-Poutine à Moscou a été éclipsé cette année par le succès d’une manifestation «patriotique» organisée par le pouvoir en soutien au président russe et à sa politique en Ukraine.

Brandissant les slogans«Nous sommes unis!» ou encore «Nous avons confiance en Poutine», près de 75 000 personnes ont traversé, selon la police, la principale artère de la capitale russe, arborant drapeaux russes et rubans de Saint-Georges, symbole de ralliement des séparatistes pro-russes dans l’est de l’Ukraine.

Comment commencer une guerre et perdre un empire

Mondialisation.ca, 27 octobre 2014

Il y a de cela un an et demi, j’ai écrit un essai sur la façon dont les États-Unis ont choisi de considérer la Russie, intitulé L’image de l’ennemi. A l’époque, je vivais en Russie, et, après avoir entendu la rhétorique américaine antirusse et la réaction russe, j’ai fait quelques observations qui semblaient importantes à l’époque. Il s’avère que j’ai réussi à repérer une tendance importante, mais, étant donné le rythme rapide de l’évolution depuis lors, ces observations sont maintenant obsolètes, donc voici une mise à jour.

A cette époque, il n’y avait pas encore beaucoup d’enjeux Il y avait beaucoup de bruit autour d’un gars nommé Magnitski, un avocat-escroc d’entreprise qui avait été appréhendé et était mort durant sa détention provisoire. Il était l’intermédiaire d’escrocs occidentaux bien pires et qui n’ont, bien sûr, jamais été appréhendés. Les Américains ont choisi de considérer cela comme une violation des droits de l’homme et ont répondu avec la dénommée loi Magnitski, qui était censée sanctionner certains individus russes qualifiés de violeurs des droits de l’homme. Les législateurs russes ont réagi avec le projet de loi Dima Yakovlev, nom d’un orphelin russe adopté par des Américains, qui l’ont laissé mourir, en l’abandonnant dans une voiture verrouillée pendant neuf heures. Cette loi dissuade les Américains tueurs d’orphelins d’adopter des orphelins russes. Tout cela est devenu un mélodrame un peu idiot.

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03/11/2014

Ukraine: l'Europe met en garde Moscou après le vote séparatiste dans l'Est

Plus les jours passent et plus nous avons la confirmation qu'avec les Banksters et l'US/ UE, nous avons affaire à des psychopathes et à des Nazis !

Ils critiquent les votes des peuples et les qualifient d'illégitimes, comme si le fait d'avoir organisé et provoqué un coup d'état à Kiev, et d'avoir placé leur pion Nazi/sioniste, était légitime.

Et comme l'Europe n'a pas assez perdu d'argent et qu'elle est riche, elle menace encore d'imposer de nouvelles sanctions à la Russie !  En attendant, pendant que les NAZIS "boivent", la Russie "trinque" parce qu'elle doit supporter l'assistance, l'asile et les frais des réfugiés Ukrainiens qui se trouvent sur son territoire !

* La Russie a débloqué 36 millions de dollars pour l'aide aux réfugiés ukrainiens

Ukraine: l'Europe met en garde Moscou après le vote séparatiste dans l'Est

Publié le 03.11.2014, 14h58

Dépouillement des bulletins de vote le 2 novembre 2014 à Donetsk

Dépouillement des bulletins de vote le 2 novembre 2014 à Donetsk | Dimitar Dilkoff

 

  
  

Les Européens ont mis en garde lundi la Russie contre les atteintes à l'unité de l'Ukraine, au lendemain d' séparatistes dans l'Est pro-russe que Moscou a dit "respecter", qui ont relancé les craintes d'une nouvelle offensive militaire.

Le allemand a appelé les autorités russes à respecter "l'unité de l'Ukraine", n'excluant pas de nouvelles sanctions européennes contre Moscou, après le scrutin séparatiste remporté sans surprise par les rebelles prorusses dans l'est du pays.

"Ces soi-disant élections (...) ne peuvent avoir aucune validité juridique" et "aggravent la " dans le pays, a déclaré le porte-parole du gouvernement allemand Steffen Seibert, faisant écho aux déclarations de l'Union européenne dénonçant un "nouvel obstacle" sur la voie d'une solution pacifique au conflit.

Six mois après le début du conflit ayant fait plus de 4.000 morts dans l'Est, les républiques autoproclamées de Donetsk et Lougansk ont élu dimanche leurs "présidents" et "parlements" dans un vote présenté comme devant légitimer les autorités séparatistes.

La Russie a dit qu'elle "respectait" le choix du peuple et appelé lundi l'Ukraine à mettre fin à son opération militaire dans l'Est, estimant que les dirigeants rebelles élus avaient désormais la légitimité nécessaire pour dialoguer avec les autorités ukrainiennes.

"Ce travail ne peut être productif que s'il est basé sur un dialogue équilibré et le respect mutuel, et si Kiev renonce aux opérations militaires", a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères Grigori Karassine à l'agence TASS.

Le vote controversé dans les territoires contrôlés par les combattants prorusses - soit la moitié de la région de Donetsk et une petite partie de la région de Lougansk - a confirmé dans leurs fonctions les chefs rebelles désignés en août.

Le "Premier ministre" de la République autoproclamée de Donetsk (DNR), Alexandre Zakhartchenko, 38 ans, a été élu "président" avec 77,51% des voix.

A Lougansk, l'ex-militaire de 50 ans Igor Plotnitski, très attaché au passé soviétique, a obtenu plus de 63% des suffrages, selon les autorités autoproclamées.

Ces élections constituent un nouvel épisode de la confrontation sans précédent entre Moscou et l'Occident déclenchée cet hiver par la contestation du Maïdan à Kiev, réprimée dans le sang et ayant entraîné la chute du régime prorusse et la fuite en Russie du président Viktor Ianoukovitch.

- Offensive russe? -

Les relations entre le Kremlin et l'Occident ont depuis touché le fond, après l'annexion en mars par la Russie de la péninsule ukrainienne de Crimée et la rébellion pro-russe dans l'Est de l'Ukraine, dans laquelle Moscou est accusée par Kiev et les Occidentaux de soutenir militairement les séparatistes et d'envoyer des troupes régulières.

Un cessez-le-feu a été conclu en septembre, mais malgré la baisse de l'intensité des combats, plusieurs centaines de personnes ont été tuées depuis.

Alors que le président ukrainien Petro Porochenko a qualifié dimanche le vote séparatiste de "farce menée sous la menace des chars", beaucoup à Kiev craignent une nouvelle offensive majeure des rebelles et de l'armée russe, visant notamment à créer un couloir terrestre vers la Crimée.

L'accès maritime à la péninsule depuis la Russie risque d'être gravement perturbé, voire bloqué, par les tempêtes en hiver.

"Le plus grand risque est qu'ils lancent une offensive", a déclaré à l'AFP une source diplomatique ukrainienne haut placée, résumant les craintes de bon nombre d'observateurs et médias.

"Beaucoup dépend d'un accord entre Kiev et Moscou sur l'approvisionnement de la Crimée", a estimé un haut responsable ukrainien chargé de la sécurité, sous le couvert de l'anonymat. "S'il existe, il n'y aura pas d'offensive majeure d'ici le printemps. Mais s'il n'est pas trouvé, les Russes n'auront pas d'autres options" que d'attaquer, a-t-il expliqué.

Kiev a dénoncé à nouveau lundi le déploiement "intense" d'équipements et de troupes russes dans la zone contrôlée par les rebelles.

"La présence de troupes russes n'est même plus camouflée", a assuré un porte-parole militaire ukrainien, Andriï Lyssenko, alors que des journalistes ukrainiens et occidentaux ont diffusé ce weekend des images et vidéos sur lesquelles on voit plusieurs dizaines de camions militaires sans plaques d'immatriculation, présentés comme une "colonne russe dans les rues de Donetsk".