Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

06/10/2015

Washington insiste sur le retrait des missiles Patriot de la Turquie

Allons savoir ce qu’ils magouillent encore avec la Turquie qui est l’ennemie jurée d’Assad et de la Syrie, et qui finance ISIS.

Faut-il soustraire de la vue des Russes ces missiles en Turquie ?

Voir ci-dessous :

More on Turkish Support for ISIS
Traduction Google :
Plus, sur le soutien de la Turquie envers ISIS

Russia’s Secret War on the CIA in Syria /Veterans Today
Traduction Google : La guerre secrète de la Russie contre la CIA en Syrie

 

Washington insiste sur le retrait des missiles Patriot de la Turquie

http://media.ws.irib.ir/image/4bhg0bf8f8c5e7rxt_800C450.jpg

 

Oct 03, 2015 04:15 UTC - IRIB- Le département américain à la Défense retire les missiles Patriot de la Turquie.

Selon Reuters, la porte-parole du Pentagone a annoncé vendredi, que les missiles Patriot, déployés depuis 2013 en Turquie en vue de la protéger, seront retirés dans le but d’améliorer leur niveau en vertu d’un plan préétabli. Faisant allusion à l’impératif de rénover les missiles Patriot, Laura Seal porte-parole du Pentagone a affirmé que si nécessaire, ils seront redéployés en Turquie, en l’espace d’une semaine.

 

03/10/2015

Lutte contre l'EI: Obama souhaite bonne chance à Poutine

Ce n’est pas la première fois que les US/sionistes tentent de soudoyer la Russie : Poutine et Lavrov pour leur proposer de travailler ensemble, dans la plus totale illégalité dans leur coalition du crime international organisé en bandes et institutionnalisé par les criminels !

Les conditions seraient celles de lâcher Assad pour le remplacer par un pion sioniste de leur choix et que la Russie accepte de travailler sous la houlette et le contrôle des USA, et que la Russie supporte avec eux le poids de la responsabilité de ce qu'ils ont été les seuls à fabriquer dans le monde : le terrorisme international !

Il a raison de lui souhaiter bonne chance, car Poutine doit à présent aller nettoyer la merde qu’ils ont mise au Moyen Orient depuis quelques décennies ! A condition qu'ils ne lui mettent pas encore des peaux de bananes devant les pieds !

Comme ici par exemple : Les USA s'entêtent à soutenir les combattants anti-Daesh

Malgré le fiasco de la formation des insurgés syriens par Washington et plusieurs prières de sénateurs l'appelant à arrêter son aide à l'opposition syrienne modérée, l'administration Obama persiste dans ses efforts, en intensifiant son soutien.

Ils n’ont pas compris ce que leur à dit Poutine à l’ONU : Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait ?

Poutine n'a pas besoin d'eux pour faire le ménage, il a assez d'alliés dans le monde !

Lutte contre l'EI: Obama souhaite bonne chance à Poutine

13:05 03.10.2015(mis à jour 13:07 03.10.2015)

 Vladimir Poutine et Barack Obama

Barack Obama a souhaité plein succès à la Russie dans sa lutte contre le groupe terroriste EI et a exprimé son intention de travailler ensemble.

Néanmoins, Washington est prêt à coopérer avec Moscou, moyennant la participation russe, en tant que médiateur dans le processus de changement du pouvoir syrien, a déclaré le président américain lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche.

"Je veux que l'opération russe soit couronnée de succès. Les événements en Syrie ne représentent pas une confrontation entre nos deux pays. Il est dans nos intérêts que la Russie soit un acteur efficace sur la scène internationale, qu'elle partage avec nous le fardeau de la responsabilité. Mais je crois que la seule façon de résoudre le problème syrien est d'installer un mécanisme de transition politique. Dans ce processus, il n'y a pas de place pour Bachar el-Assad, car il est impossible de le réhabiliter aux yeux du peuple", estime Barack Obama.

Néanmoins, Vladimir Poutine avait indiqué pour sa part à plusieurs reprises qu'il n'était possible de résoudre la crise en Syrie qu'en soutenant son gouvernement légitime et en l'incitant au dialogue avec la "partie saine" de l'opposition.

Mercredi dernier l'Armée de l'air russe a entamé une opération militaire contre l'EI en Syrie à la demande du président syrien Bachar el-Assad et sur décision du président russe Vladimir Poutine. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustibles appartenant à l'EI. Les cibles sont déterminées sur la base des données fournies par les services de renseignement russes et syriens, notamment par la reconnaissance aérienne.

L'ambassadeur de Syrie en Russie Riyad Haddad a également confirmé que les frappes ciblaient uniquement des groupes terroristes armés et non l'opposition et la population civile. Selon l'ambassadeur, l'armée syrienne dispose des coordonnées exactes des islamistes.

 

Danger de paix en Syrie : Adieu le Nouvel Ordre Mondial !

Bien évidemment, sans les guerres de destructions massives, d'invasion et de colonisation, sans coups d'états pour remplacer les dirigeants pour y placer leurs pions, les crimes commis contre l'humanité en bandes organisées par le réseau mondial du crime : point de Nouvel Ordre Mondial pour les élites, Illuminati/sionistes/reptiliennes/sataniques !

Compris ?

Danger de paix en Syrie

Nouvelle image (3).jpg

La presse-Système bobo atlantiste peut à nouveau se lâcher. Pensez-donc, après avoir sauvagement attaqué et envahi l’Ukraine puis arraché la Crimée (1), voilà que le très très méchant Poutine vient encore de jouer l’un de ses sales tours contre la paix mondiale, la démocratie universelle, la liberté cosmique et la défense de la baudroie des abysses. Depuis mercredi en effet, la Russie s’emploie à écraser les gangs de tueurs qui plongent la Syrie dans l’enfer depuis quatre ans et demi maintenant. Plutôt positif à première vue non? Sauf que comme l’a déclaré sans sourciller le néocon américain McCain, Moscou aurait «frappé des groupes armés et entraînés par la CIA» (SIC) (2). Il est vrai que contrairement à la fumeuse coalition atlantiste Obama-Hollande, la Russie n’entend faire aucune différence entre les bouchers d’al-Nosra (copains de Fabius), d’al-Qaïda (copains de la CIA) ou de Daesh (copains de plus personne). Pour la première fois depuis le début du chaos initié par les puissances occidentales dans le pays (3), la Syrie a donc une vraie chance de commencer à voir le bout du tunnel, si toutefois on laisse faire Moscou.

L’Empire et son inculpabilité

C’est quand même du caviar : entendre le sénateur John McCain reconnaître publiquement que la CIA arme et forme des combattants en Syrie est tout simplement savoureux. Il est vrai que la formation de «contras» pour alimenter les charniers mondiaux est une tradition de la machine de guerre qu’est l’Empire US. Mais tout de même, que des officiels trouvent tout à coup naturel de le reconnaître publiquement témoigne une fois de plus, s’il en était besoin, de cette arrogance, de cette inculpabilité propre à un Empire qui s’estime par nature au-dessus du droit et qui constitue, à cet égard, la principale menace pour la paix mondiale.

Le plus fantastique est que la presse bobo-atlantiste ne s’est absolument pas émue de la chose, trop occupée qu’elle était à propager la bonne parole russophobe que le Système exigeait d’elle. Des fonctionnaires aguerris de la propagande atlantiste aux jeunes plumitifs en formation rêvant de leur Guerre d’Espagne, chacun a donc pu s’offrir son petit supplément d’âme du jour en prêtant comme de coutume à Poutine les pires intentions hégémoniques qui soient.

Réalisme russe

Sauf qu’en termes d’hégémonie, Poutine cherche surtout dans ce dossier à préserver son accès actuel à la Mer Méditerranée (Tartous) et, d’entente avec la Chine, à éviter de voir sombrer la région plus avant encore dans le chaos généralisé provoqué par Washington et Paris. Au plan sécuritaire, Vladimir Poutine estime par ailleurs très logiquement qu’il vaut mieux écraser les punaises islamistes en Syrie et arrêter une fois pour toute la contamination, plutôt que de voir une armée de bandits (notamment les groupes tchétchènes engagés aux côtés de Daesh), revenir tôt ou tard semer le chaos à Moscou ou Grozny.

Côté stratégie, le principe de base de l’engagement russe est simple et solide: aucune guerre ne se gagnant depuis les airs, il faut des bottes. Or les seules bottes disponibles en Syrie sont ceux de l’armée légale syrienne de Bachar al-Assad, appuyées par celles du Hezbollah libanais et probablement de quelques unités iraniennes.

Contrairement aux interventions US et françaises, l’intervention russe est d’abord formellement légale puisqu’elle a été précédée d’une demande officielle de la présidence syrienne. Ensuite, la stratégie arrêtée est surtout réaliste puisqu’il s’agit d’appuyer l’armée syrienne et de coordonner, avec ses soutiens libanais et iraniens, la reconquête du territoire . Ensuite seulement, comme ne cessent de le répéter Vladimir Poutine et l’immense Sergueï Lavrov, on pourra toujours asseoir à la table des négociations le régime et les représentants de l’opposition réellement modérée, c’est-à-dire celle qui n’a pas participé au massacre des populations.


Il existe donc désormais un réel danger de paix en Syrie, au grand dam du Bloc occidental qui continue à miser sur le chaos régional pour prospérer.

Le compromis ou la guerre.

La donne a donc changé du tout au tout. Après le bras de fer ukrainien, l’engagement de la Russie en Syrie montre que le monde unipolaire rêvé des USA et de leurs cerfs a fait son temps.Russie en tête et Chine en embuscade, les pays du BRICs rejettent désormais activement le principe US de domination par le chaos.

A termes de deux choses l’une: soit le Bloc occidental acceptera de réduire sa voilure, soit ce sera la guerre.


Le théâtre syrien est à cet égard le lieu de tous les dangers désormais. Les Rafales français, qui épargnent soigneusement al-Nosra, et les FA/18 américains, qui épargnent al-Qaïda et al-Nosra (et manifestement dans une large mesure Daesh comme l’atteste le fait qu’un an de frappes n’auront donné aucun résultats tangibles), y croisent les Sukhoi russes qui n’épargnent personne avec sans doute, très bientôt, l’entrée en scène d’autre FA/18, israéliens ceux-ci, qui voudront pour leur part défendre leurs alliés d’al-Nosra à qui ils ont confié le contrôle d’une zone tampon entre les frontières mouvantes de l’entité sioniste et l’enfer syrien.

Et puis il y a encore les pays du Golfe qui alimentent en bloc tous les coupe-jarrets djihadistes, et qui ne veulent pas entendre parler d’un maintien au pouvoir de Bachar al-Assad, craignant le risque d’un renforcement à terme de l’axe chiite Iran-Syrie-Hezbollah.

Bref, un tel enchevêtrement d’intérêts contradictoires dans un pays déjà en guerre recèle un potentiel explosif rarement atteint. Et l’on sera donc vite fixé sur la question du compromis ou de la guerre justement.

Un discours magistral, doublé d’un avertissement

Il est intéressant de noter que l’intervention russe en Syrie a été déclenchée quelques jours après le discours magistral de Vladimir Poutine (4) à l’occasion du 70e anniversaire de l’ONU. Discours où tout a été dit sur la vérité des situations de notre monde.

Le Président russe est ainsi revenu à chaque fois sur les fondamentaux des crises évoquées pour en rappeler les causes véritables et pointer les responsabilités.

Sur l’Ukraine, il a tout résumé en trois phrases:

«Certains de nos collègues [Américains et Européens donc] continuent à raisonner en termes de blocs, comme c’était le cas du temps de la Guerre Froide. Premièrement, il s’agit de l’expansion de l’OTAN, mais on se demande, pour quelle raison? Le Bloc de Varsovie a cessé d’exister, l’Union Soviétique n’est plus, néanmoins l’OTAN a non seulement survécu, mais continue son expansion. Au bout du compte, cette logique devait se conclure par une crise géopolitique – et elle a eu lieu en Ukraine».

Sur la Syrie et l’Etat Islamique, il a fait de même:

«Daesh n’est pas venu de nulle part, c’était tout d’abord un moyen [pour les Américains donc…] de lutter contre des régions profanes indésirables. Au début, ils étaient circonscrits à l’Irak et la Syrie, mais maintenant ils essaient de dominer l’intégralité du monde islamique. Il est hypocrite de parler de menace terroriste internationale en fermant les yeux sur la manière dont ces terroristes reçoivent de l’aide [entre autres soutien politique français, militaire US et financier saoudien donc]. Il est tout aussi mauvais d’essayer de recruter ces groupes dans un but politique, pour ensuite se débarrasser d’eux [là, Obama a dû se tortiller sur sa chaise…]. (…) Si vous agissez de cette manière, je voudrais vous dire: Messieurs, vous traitez avec des gens cruels. Mais ils ne sont pas primitifs ou stupides – ils sont aussi intelligents que vous. Qui manipule qui?»

Enfin, il a replacé le tout dans le contexte de la guerre économique perpétuel que conduit le Système atlantiste pour préserver son hégémonie:

«Aujourd’hui, les sanctions unilatérales prises en contournant la Charte de l’ONU sont presque devenues la norme. Elles sont prises non seulement en faveur d’objectifs politiques, mais aussi dans le but d’éliminer des concurrents du marché. Un des syndromes de l’égoïsme économique croissant est le fait que certains pays ont choisi la voie de réunions exclusives. Les négociations sont menées dans des couloirs, non seulement dissimulées aux yeux de leurs propres citoyens mais aussi aux yeux des autres pays [Poutine pointe ici le TTIP-TAFTA, le vénéneux accord de libre-échange UE-US qui signera l’entrée définitive en esclavage de l’Europe et de ses citoyens]».

L’ampleur même du discours de Vladimir Poutine semblait ainsi porteuse d’une sorte d’avertissement au monde. Un avertissement solennel et inquiet sur le très mauvais tour pris par les relations internationales ces dernières décennies, et cela à l’évidence du fait de la voracité et de l’agressivité du Bloc atlantiste sous contrôle US.


Alors pour conclure ce billet, nous reprendrons la question essentielle, la question vertigineuse que Vladimir Poutine a adressée ce jour-là à tous ces faiseurs de guerres, à tous ces architectes de la misère mondiale, à tous ces industriels du chaos au sein du Bloc atlantiste lorsqu’il a dénoncé le résultat catastrophique de «l’exportation des soi-disant révolutions «démocratiques» au Moyen-Orient et en Afrique du Nord».

Vladimir Poutine au Bloc atlantiste donc: «Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait?»
A l’évidence non, pour notre malheur à tous.

Mis en ligne par entrefilets.com, le 2 octobre 2015

1 Enfumage ukrainien : contre-propagande

2 John McCain accuse les Russes d’avoir ciblé des groupes formés par la CIA

3 Comment le bloc atlantiste a construit la guerre en Syrie

4 Discours de Vladimir Poutine dans sa version vidéo, et dont voici une transcription complète

http://www.entrefilets.com/Danger_de_paix_en_Syrie.html#sthash.RgA70jU4.dpuf

 

02/10/2015

Moscou prend de vitesse les ennemis de la Syrie..... Al CIA/Mossad, découverts aux yeux du monde !

Bingo Poutine/Assad !

 Echec et Mat !

Les USA obligés de reconnaître mondialement que la CIA/Mossad protège les mercenaires du Front Al-Nosra, donc, Al-Qaïda, en Syrie ! Ceux qu’ils appellent sûrement, les civils !

Ils sont en train de nous faire l’aveu et la démonstration mondiale que les attentats du 11 septembre 2001 qui ont eu lieu aux USA, ont bien été orchestrés par la CIA/Mossad, soit par eux-mêmes, et qu’ils ont créé de toutes pièces le mythe d’Al-Qaïda à cette occasion pour leur permettre de fabriquer la peur et faire régner la terreur sur le monde entier, des soi-disant terroristes musulmans !

La peur des populations mondiales du terrorisme soi-disant musulman, leur permettant de porter leur emprise sur le monde et sur les pays qu’ils convoitent au Moyen Orient et en Afrique, afin de fabriquer leur Grand Israël et leur Grand Moyen Orient, à la barbe du Monde !

Du reste, quel est le premier pays qui a été attaqué par BUSH au Moyen Orient ?

L’Irak, sur la base de mensonges et de fausses allégations soutenant que Sadam  Hussein détenait soi-disant des armes de destructions massives !

Ils ont porté les mêmes accusations contre Bahar-Al-Assad en Syrie que la Russie a dû combattre !

Qui peut financer tout cela ?

La mafia Khazare de Rothschild !

 Échec et mat à l'empire ? Poutine leader d'une coalition anti-Mafia Khazare Rothschild (Veterans Today

Washington blâme Poutine pour les frappes russes sur « les rebelles soutenus par la CIA » en Syrie !!!!

 

Moscou prend de vitesse les ennemis de la Syrie.....

Oct 01, 2015 17:16 UTC

Pouine/Assad ne s'en laissent pas compter

Poutine/Assad ne s'en laissent pas compter !

IRIB - Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères, doit être, en ce moment, dans ses petits souliers, après ses déclarations désastreuses, à l’encontre de la Russie

En effet, il accusait Moscou de parler, simplement, au lieu d’agir. On vient de découvrir que les bombardements russes, n’ont pas, seulement, touché Daech, mais aussi, le Front Al-Nosra, donc, Al-Qaïda, d’où leurs indignations.

Pourquoi les Occidentaux veulent-ils protéger Al-Qaïda, en Syrie ?

Quelques heures après les premiers bombardements, menés par l’armée russe, sur les régions de Homs et de Hama, mercredi 30 septembre, la Russie et les Etats-Unis – ces derniers étant réalistes-, se sont mis d’accord sur la tenue d’une réunion d’urgence, afin d’éviter tout incident militaire entre leurs aviations.

Mis devant le fait accompli, le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a retrouvé son homologue russe Sergueï Lavrov au Conseil de sécurité de l’ONU, où les deux hommes ont annoncé la nécessité d’une rencontre «entre militaires, aussi vite que possible, peut-être, même, demain», afin d’«éviter tout incident».

La France, larguée, alors que Moscou discute avec Washington, s’agite.

S’appuyant, comme d’habitude, sur des mensonges de la soi-disant opposition syrienne, qui a truqué les images et sa vidéo, avec, bien sûr, le fameux drapeau colonial, des responsables français, en pleurs, déclarent: «Les forces russes ont frappé, en Syrie, c’est, désormais, public, et, curieusement, elles n’ont pas frappé Daech», selon le ministre de la Défense français, Jean-Yves Le Drian. 

Laurent Fabius, encore lui, a affirmé avoir «des indications, selon lesquelles les frappes russes n’ont pas visé Daech», ajoutant qu’il «faudrait vérifier quels étaient les objectifs» des avions russes. Les pauvres croient, vraiment, que leurs voix comptent, encore, dans le concert des nations, avec leur attitude frappadingue, à l’encontre de la Syrie ?

 

Washington blâme Poutine pour les frappes russes sur « les rebelles soutenus par la CIA » en Syrie !!!!

Ce sont eux les civils touchés par les frappes russes en Syrie ? 

Les rebelles soutenus par la CIA pour renverser Assad !

Même combat qu'en Ukraine et mêmes pratiques !

Ne sommes-nous pas dans la période de l'Apocalyse qui veut dire la Grande Révélation qui sera faite à l'humanité ?

Toute cette excitation et ces manoeuvres organisées à l'encontre de Poutine ont bien un but précis : celui de l'empêcher de dévoiler toutes les vérités au Monde !

Et voilà qui est fait en partie, dévoilant que les objectifs de Washington et de ses alliés étaient bien ceux de renverser Assad, grâce aux mercenaires financés par la CIA et Cie, et ce, bien sûr, au détriment du peuple Syrien qu'ils massacrent depuis 4 ans, afin de s'accaparer ce pays pour le rattacher à Israël et créer le Grand Israël !

BANDES DE CRIMINELS !

BRAVO POUTINE !

Washington blâme Poutine pour les frappes russes sur « les rebelles soutenus par la CIA » en Syrie !!!!

Incroyable, lisez ça, nous sommes sur une autre planète :

Selon le sénateur américain John McCain, les bombardements russes en Syrie ont visé, aujourd’hui, des rebelles entraînés et financés par la CIA notamment pour combattre le groupe Etat islamique. « Je peux absolument confirmer que ces frappes visaient l’Armée syrienne libre ou des groupes qui ont été armés et entraînés par la CIA ».

« C’est une incroyable illustration de (…) ce qu’est la première priorité du (président russe Vladimir) Poutine », a ajouté M. McCain, président de la Commission des forces armées du Sénat. « C’est bien sûr pour soutenir » le président syrien Bachar al-Assad.

Un groupe de rebelles soutenu par les Etats-Unis a indiqué avoir été la cible de frappes russes menées aujourd’hui. Américains et Russes doivent se réunir d’urgence pour mettre en place un minimum de coordination et de dialogue pour éviter des incidents entre avions de chasse. Il s’agit d’éviter un incident militaire entre les avions russes et ceux de la coalition pilotée par les Etats-Unis en action depuis un an.

Selon le ministère de la Défense, l’armée russe a déployé plus de 50 avions et hélicoptères ainsi que des troupes d’infanterie de marine, des parachutistes et des unités de forces spéciales pour son dispositif militaire en Syrie

Lisez ce qu’écrit Zero Hedge, c’est complètement fou, on est dans le burlesque total :

Le mercredi, nous avons dit que même si nous avions été surpris de la rapidité avec laquelle la machine de propagande occidentale avait été mise en mouvement dans le sillage des premières frappes aériennes de la Russie en Syrie, il n’est pas du tout surprenant de voir des rapports faire surface disant que Moscou ciblait des forces soutenues par les USA plutôt que ISIS. 

Suite au mouvement qui a suivi la décision des législateurs russes de sanctionner officiellement les frappes aériennes en Syrie, Moscou n’a pas perdu de temps dans le lancement de son premier tour de raids aériens. De l’autre coté, l’Occident n’a pas perdu de temps en affirmant que la Russie ciblait  les zones qui ne sont pas connues pour être stratégiquement importantes pour ISIS.

Voici un regard sur deux titres qui résument bien l’ensemble de la rhétorique que vous êtes sur le  point d’entendre sans cesse émanant de tous les coins du monde occidental dans les jours et semaines à venir :

  • Les US sont préoccupés par L’INTENTION DE LA RUSSIE de protéger ASSAD : KERRY
  • Nous avons « de graves préoccupations» Si la Russie frappe des ZONES en DEHORS D’ISIS

Et voici le WSJ qui entre en jeu avec un aperçu du nouveau récit sur lequel Washington travaille dur, pour l’affiner :

Le président russe Vladimir Poutine a entrainé son pays directement dans la guerre en Syrie mercredi alors que les forces russes ont lancé leurs premières frappes aériennes contre ce que Moscou a dit être des objectifs de l’ État islamique au Moyen-Orient.

Mais les dirigeants occidentaux ont émis des doutes quant à savoir si la Russie avait vraiment l’intention de prendre part à la lutte contre l’Etat islamique, ou simplement d’élargir l’offensive du régime syrien contre un large éventail d’autres adversaires.

Mais à l’exception de la zone qu’est de la ville de Salamiyah dans la province de Hama, aucun des domaines énumérés par le régime syrien n’a de présence connue de combattants de l’état ​​islamique. Ils sont largement dominées par des factions rebelles relativement modérées et de groupes islamistes comme Ahrar al-Sham et la filiale d’Al-Qaïda le Front Al Nusra.

Et puis Reuters a sauté dans le train, en disant sur la base d’un entretien avec les commandants rebelles sur Skype, qu’ il était clair que des avions de combat russes ont délibérément visé des forces anti-régime autres que ISIS

Le point ici n’est pas de ne pas penser que Moscou ne vise pas les autres factions rebelles opérant en Syrie, il est de dire que 1) La Russie n’a jamais fait mystère de ses intentions de renforcer Assad par l’annihilation des éléments extrémistes visant à renverser le gouvernement de Damas, et 2) l’idée que les Etats-Unis et ses alliés régionaux sommes un bon juge de qui est un rebelle « modéré » et qui est, ou finira par être un terroriste, est risible.

En effet, grâce à la brutalité de l’ISIS, l’étiquette «modérée» est désormais ouvertement appliquée à Al-Qaïda (voir l’article du WSJ cité ci-dessus) qui semble suggérer que Washington préférerait une Syrie dirigée par Ayman al-Zawahiri, plutôt que Assad.

Eh bien, le jeudi de la machine de propagande des médias a passé la vitesse supérieure,  le  WSJ réprimandait maintenant efficacement la Russie pour frapper des zones contrôlées en partie par des « rebelles soutenus par la CIA ».

Voici plus :

La Russie a lancé des frappes aériennes en Syrie mercredi, prenant des responsables américains et occidentaux au dépourvu et provoquant de nouvelles condamnations suggérant que c’était la preuve que Moscou ne visait pas le groupe extrémiste Etat islamique, mais plutôt d’autres opposants au régime de Bachar al-Assad.

Une des frappes aériennes avaient touché une zone principalement tenue par les rebelles soutenus par l’Agence centrale de renseignement et les services d’espionnage alliés, selon des responsables américains, catapultant la crise syrienne à un nouveau niveau de danger et d’incertitude.

L’entrée de Moscou signifie que les militaires les plus puissants du monde, y compris les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, sont maintenant dans des missions de combat non coordonnées, ce qui accroît le risque de conflit dans le ciel de la Syrie. (sans compter la Chine qui est entrée carrément avec son porte avion dans le port de Tartous il y a quelques jours, pour prêter main forte aux russes ! ndlr)

Le Secrétaire américain à la Défense Ash Carter a déclaré que l’approche de la Russie de la guerre pour la défense de M. Assad, tout en ciblant ostensiblement les extrémistes, équivalait à « verser de l’essence sur le feu. »

«J’ai fait affaire avec eux pendant une longue période. Et ce ne sont pas le genre de comportement que nous devons attendre des professionnels de l’armée russe, « M.Carter a déclaré lors d’une conférence au Pentagone.

Les États-Unis et ses alliés étaient en colère contre les Russes sur de nombreux niveaux : qu’ils soutiennent M. Assad; qu’ils ne coordonnent pas leurs actions avec la coalition anti état islamique menée par les USA existante ; qu’ils ont fourni une dépêche laconique seulement une heure avant leurs opérations; ils ont exigé que  la coalition des Etats-Unis reste hors de l’espace aérien syrien ; et qu’ils ont frappé dans les zones où les rebelles anti-Assad de l’Etat islamique opèrent.

« Il semble qu’ils étaient dans des zones où il n’y avait probablement pas de forces d’ISIS , et c’est précisément l’un des problèmes avec cette approche globale», a déclaré M. Carter, le chef de la défense américaine.

Il y aurait un « problème avec l’approche » si l’objectif était de ne pas rétablir le régime d’Assad, mais parce que c’est l'objectif explicite (pas un secret, et non  un « mystère », alors que Washington insiste sur ça) de la Russie, il n’y a pas de « problème » du tout avec ça.

Retour au WSJ pour des comparaisons inévitables avec la Crimée et l’Ukraine :

L’agence d’espionnage des États-Unis a armé et entraîné des rebelles en Syrie depuis 2013 pour lutter contre le régime Assad. Les rebelles qui reçoivent un soutien en vertu d’un programme d’armement et d’entraînement séparé, géré par le Pentagone n’étaient pas dans les zones ciblées par la Russie dans ses frappes initiales, ont indiqué les responsables.

La combinaison de l’action imprévisible et unilatérale qui a bafoué les exhortations que les occidentaux avaient posées montre une ressemblance incontestable avec l’Ukraine, où M. Poutine a annexé la région de Crimée et a défié les exigences internationales de mettre fin à son soutien aux séparatistes.

La prise de décision de M. Poutine en Syrie reflète la façon dont il a abordé la question en Ukraine, a déclaré Andrew Weiss, vice-président des études au Carnegie Endowment for International Peace.

« Il essaie délibérément de faire les choses pour déstabiliser ses adversaires et il essaie toujours d’obtenir une sorte d’élément de surprise et un avantage tactique sur les gens, et en quelque sorte il joue avec ce qui maintient un effet de surprise constant pour retourner les événements  en sa faveur, » a déclaré M. Weiss, qui a travaillé sur la politique russe dans les administrations de George HW Bush et Bill Clinton.

Oui, une «ressemblance incontestable avec l’Ukraine », tout comme l’approche de Washington pour évincer Assad par la formation et l’armement des éléments extrémistes marque une « ressemblance incontestable » d’innombrables bévues de la politique étrangère US au Moyen-Orient où les résultats de l’ingérence de Washington finissent par être bien pire que la « problème » que les Etats-Unis essayent de trouver une «solution».

Zero Hedge – Wall Street Journal – resistanceauthentique – RT