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25/10/2015

« Les ennemis de la Syrie sont les ennemis de la Palestine »

« Les ennemis de la Syrie sont les ennemis de la Palestine »

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Déclaration de groupes et individus palestiniens dans la patrie occupée, dans les camps de réfugiés et la diaspora sur la guerre mondiale contre la Syrie

 

Nous, Palestiniens et organisations palestiniennes, exprimons notre solidarité avec le peuple syrien dans sa lutte historique pour survivre, maintenant dans sa cinquième année. Nous sommes bien placés pour comprendre et apprécier les défis auxquels sont confrontés nos frères et sœurs syriens, parce que nous sommes confrontés aux mêmes défis.

Nous savons ce que cela signifie d’avoir nos terres et nos biens pris par des usurpateurs étrangers. Nous savons ce que cela signifie pour des millions de notre peuple d’être chassés de leurs maisons et d’être dans l’incapacité d’y revenir. Nous savons ce que cela signifie de voir nos intérêts et nos droits nationaux devenir le jouet des nations les plus puissantes du monde. Nous savons ce que cela signifie de souffrir et de mourir pour défendre notre souveraineté et nos droits humains.

Nous n’avons pas la prétention de dire aux Syriens ce qui est bon pour la Syrie, de même que la Syrie a respecté le droit palestinien à libérer laPalestine depuis l’époque de la Nakba. Cependant, nous déclarons que les ennemis de la Syrie sont les ennemis de la Palestine, et ceux qui portent les armes contre le peuple syrien et l’armée syrienne – indépendamment de leurs noms et affiliations – sont de simples pions qui servent Israël et son plan de division et de contrôle de la région arabe. Les gens qui enlèvent, assassinent et massacrent en Syrie sont les ennemis de la nation arabe, tout commeIsraël, avec lesquels ils partagent les objectifs et la nature criminelle.

Nous rejetons donc la violence et l’assassinat que subissent le peuple et l’Etat de Syrie, qui n’ont rien à voir avec une quelconque revendication juste ; au contraire, ces violences ne cherchent qu’à détruire l’Etat syrien. Toute attaque contre la Syrie est une attaque contre la nation arabe, et une véritable opposition nationale est celle qui souscrit aux principes de son pays et brandit son drapeau, et qui ne reçoit pas d’ordres de l’étranger.

Les luttes palestiniennes et syriennes ne sont pas des luttes religieuses. Nous respectons un Etat qui garantit la liberté de culte sans préférence pour une foi par rapport à une autre. Diviser les communautés arabes en sectes hostiles ne sert que le régime israélien et lui permet de mettre à exécution ses complots pour la région.

Alors que les réfugiés palestiniens ont souffert et souffrent dans de nombreux endroits, la Syrie les a accueillis et leur a accordé tous les droits des Syriens, à part le droit de vote. Nous sommes reconnaissants pour cette politique fraternelle et nous ne pouvons faire moins que rendre la pareille à la Syrie et lui exprimer notre solidarité dans ces temps où elle en a tant besoin. C’est le moins que nous puissions faire.

Les politiques cyniques et génocidaires de l’OTAN et de ses alliés au Moyen-Orient ont pour objectif principal de détruire les dernières nations indépendantes qui restent et les forces qui ne sont pas compromises dans une complicité avec les forces sionistes et impérialistes. Ces nations et forces ne causent aucun préjudice aux autres, pourtant leur simple existence est intolérable pour le sionisme et l’impérialisme. Il est de notre devoir de nous tenir aux côtés de la Syrie et de toutes les nations et mouvements qui résistent aux intrus et cherchent une voie et une politique indépendantes pour le bénéfice et l’intérêt de notre propre peuple et de ne pas devenir les marionnettes des puissances étrangères.

Par conséquent, nous sommes solidaires de la Syrie dans ses efforts pour repousser les envahisseurs et les pays qui créent, entraînent, financent, arment et soutiennent les groupes terroristes en Syrie. Nous appelons à l’expulsion de ces groupes vers leurs propres pays, et que leurs partisans consacrent leurs ressources à l’amélioration des vies de leurs propres citoyens dan leurs propres pays au lieu de détruire les vies de nos citoyens dans nos pays. Comme le régime sioniste étranger et raciste, ces pays criminels et leurs dirigeants doivent être poursuivis pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité pour mener des guerres illégales contre des Etats et des peuples souverains, dont la Palestine, la Libye, l’Irak, la Syrie, le Liban et le Yémen.

Plus de 1.000 Palestiniens et organisations palestiniennes du monde entier ont signé cette déclaration, et nous accueillons maintenant toutes les personnes et organisations qui souhaitent ajouter leurs noms. Il suffit de remplir les cases à la fin du communiqué (1) et de cliquer sur Envoyer (« Send »). Merci pour votre soutien.

Par Groupes et individus palestiniens

(1) Une liste de 1.101 signatures est consultable à ce lien, et 139 autres ici, ndt.

Article oroginal : Syria Solidarity Movement

Traduction : MR pour ISM

Source: ism-france.org/

 

Le Qatar a financé la « révolution » en Syrie avec du cash et des armes

Ces faux musulmans, amis de Holl'andouille et de Sarkozy, qui salissent l'Islam mais que les corrompus qui leur vendent la France, adorent !

Le Qatar a financé la « révolution » en Syrie avec du cash et des armes

 Un article, de 2013, toujours intéressant à lire

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DR.

L’État gazier du Qatar a dépensé jusqu’à 3 milliards de dollars ces deux dernières années au profit de la rébellion syrienne, soit bien plus qu’aucun autre gouvernement, bien que l’Arabie Saoudite soit en train de devenir le principal fournisseur d’armes des rebelles.

Le coût de cette intervention représente pour le Qatar une fraction de ses investissements à l’international. Mais ce soutien financier qatari à une révolution qui s’est transformée en guerre civile féroce ne doit pas masquer le soutien occidental à l’opposition.

De nombreux entretiens avec des leaders de la rébellion vivant à l’étranger ou en Syrie ainsi qu’avec des officiels occidentaux, relatés par le Financial Times ces dernières semaines, révèlent dans le détail le rôle du Qatar dans le conflit syrien, et donnent lieu à une polémique grandissante.

Ce petit État à l’appétit gargantuesque est le plus gros mécène de l’opposition politique syrienne, fournissant même de généreuses primes aux déserteurs (estimées à 50 000 $ par an par déserteur et sa famille) sans compter l’énorme dépense dédiée au soutien humanitaire.

En septembre, de nombreux rebelles de la région d’Alep reçurent ainsi un bonus de 150 $ de la part du Qatar. D’après des sources proches du gouvernement qatari, la dépense totale approcherait plutôt les trois milliards, alors que les sources diplomatiques l’estiment, elles, à un milliard de dollars.

Pour le Qatar, qui détient la troisième réserve de gaz au monde, cette intervention fait partie d’une agressive quête de reconnaissance mondiale et n’est que le dernier épisode en date afin de s’imposer en tant qu’acteur majeur de la région, après son soutien aux rebelles libyens qui renversèrent Kadhafi en 2011.

D’après le Stockholm International Peace Research Institute qui surveille les transferts d’armes, le Qatar a effectué les plus importantes livraisons d’armes en Syrie, soit 70 vols d’avions cargos militaires à proximité de la Turquie entre avril 2012 et mars 2013.

Si le Qatar s’est d’abord voulu pragmatique et opportuniste plus que dogmatique, cet État s’est néanmoins retrouvé engagé entre des politiques exclusives qui ont provoqué les critiques envers les qataris. “Vous ne pouvez pas vous payer une révolution”, assure un homme d’affaires de l’opposition.

Le soutien du Qatar aux groupes islamistes dans le monde arabe, en désaccord avec ses pairs des pays du Golfe, alimente aussi sa rivalité avec l’Arabie Saoudite. L’émir régnant Hamad bin Khalifa al-Tani voudrait être le Nasser d’un monde arabe islamique, affirme un politicien arabe, évoquant feu le leader égyptien du panarabisme.

L’intervention du Qatar suscite une attention croissante. Des rivaux régionaux lui reprochent de vouloir simplement s’acheter de l’influence en finançant de la puissance de feu, quitte à atomiser l’opposition syrienne. Toujours et encore pour concurrencer l’Arabie Saoudite en tant que soutien plus volontaire des rebelles syriens, quitte à renchérir en terme d’engagement.

De récentes tensions au sein de l’opposition à l’occasion des élections pour choisir un Premier ministre par intérim qui emporterait le soutien des  de Syrie avaient conduit l’Arabie Saoudite à resserrer ses relations avec l’opposition syrienne, une position auparavant abandonnée aux mains des Qataris.

La relégation du Qatar à la deuxième place en tant que fournisseur d’armes répond à l’inquiétude formulée par l’Ouest et d’autres pays du Golfe selon laquelle ces armes pourraient finir dans les mains d’Al-Nosra, groupe proche d’Al-Qaida.

Des diplomates assurent que le Qatar peine à assurer une distribution d’armes constante et stable, alors que les Saoudiens en ont été capables grâce à leurs réseaux plus développés.

Une route d’acheminement d’armes à travers la Jordanie vers le sud de la Syrie a été ouverte ces derniers mois (printemps 2013). Le gouvernement jordanien, terrifié à l’idée de voir les djihadistes contrôler le voisinage de son royaume, a été réticent à autoriser ces livraisons par les Saoudiens.

Le fait que l’Ouest répugne à intervenir plus radicalement en Syrie contraint les opposants à Bachar al-Assad à être dépendants du soutien qatari, saoudien et turc, même si depuis l’an dernier les Émirats Arabes Unis et la Jordanie constituent aussi des partenaires, même mineurs.

Le ministre qatari des affaires étrangères, Khalid al-Attiyah, qui dirige l’intervention en Syrie, assure qu’il n’y a pas de rivalité avec l’Arabie Saoudite et nie toutes allégations quant à l’atomisation de l’opposition syrienne et quant à l’affaiblissement des institutions de l’opposition émergeantes dus à sa politique d’aide aux rebelles.

Dans un entretien avec le Financial Times, il assure que chaque initiative qatarie s’est faite en collaboration avec le mouvement Amis de la Syrie et les pays occidentaux. “Notre problème au Qatar est que nous n’avons pas de plans secrets et donc on nous en attribue toujours à notre place”, dit-il.

Par Roula Khalaf et Abigail Fielding Smith

Source : Financial Times, le 16/05/2013

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr.

Propagande climatique : bientôt l'apocalypse, c'est sûr... sauf avec notre pognon, heureusement

Propagande climatique : bientôt l'apocalypse, c'est sûr... sauf avec notre pognon, heureusement

COP21 : le climat va bien, merci pour lui !

István E. Markó
Contrepoints
ven., 09 oct. 2015 06:13 UTC

 

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Comment le GIEC a organisé un gigantesque transfert d'argent de tous les citoyens vers quelques bénéficiaires...

À l'aube de la Conférence internationale sur le climat de Paris (COP21), les déclarations alarmistes se succèdent à un rythme effréné, entretenu par la colossale machine de propagande de l'ONU. Rien ne nous est épargné, ni la sècheresse et les feux de forêts en Californie, ni le dernier ouragan traversant l'Asie. Tout événement météorologique pouvant inquiéter un tant soit peu le public est immédiatement relié au changement climatique anthropique.


Commentaire : Ah oui, à propos de la sécheresse californienne... : Selon la NOAA, la sécheresse en Californie n'est pas due au « réchauffement climatique »


Dans une récente interview sur La Première (RTBF), le vice-président du GIEC (Groupe Intergouvernemental pour l'Étude du Climat), le Professeur Jean-Pascal van Ypersele, n'a pas hésité à nous promettre l'apocalypse finale : des sécheresses et des pluies extrêmement intenses, des récoltes de céréales en chute libre, une montée catastrophique du niveau des océans... et de blâmer le CO2 produit par l'homme. Et d'exiger que l'on arrive à une décarbonisation totale de notre société d'ici 2100 ! Sinon, la température de la Terre augmentera de plus de 2°C, niveau au-delà duquel une fin atroce nous attend.

Cette déclaration n'émeut pas notre vice-président qui poursuit : « Si on continue le train de développement actuel sans rien modifier, nous arriverons probablement à +4 ou + 5° de plus et ce sera catastrophique pour bien des populations ». De nouveau, il semble ignorer (?) que de nombreuses publications scientifiques récentes revoient à la baisse l'impact du réchauffement dû au doublement de la quantité de CO2 atmosphérique. Le Pr Jean Jouzel, également vice-président du GIEC, affirmait récemment que le réchauffement observé de la Terre était de l'ordre de 0,01°C par an ! D'ici 2100, la Terre verrait sa température augmenter de 0,85°C si rien ne changeait. On est loin, très loin, des +2°C politiques et des +4 à +5°C extravagants issus des modélisations les plus folles.

La non-fiabilité des modèles climatiques a été clairement dénoncée par Hans von Storch, l'un des plus éminents climatologues allemands, qui n'hésite pas à déclarer : « Les modèles climatiques sont faux à plus de 98% ! » Et pourtant, ce sont les résultats erronés de ces modèles non fiables qui servent de base de travail aux décideurs politiques.


Commentaire : A voir l'état de la science moderne et l'état de corruption généralisé des esprits, est-ce vraiment étonnant ? :

- Corruption de la science : la falsification des évaluations par les pairs
- Corruption de la science : collusions entre chercheurs et industriels
- Corruption de la science : John Ioannidis dénonce l'inutilité de nombreux travaux scientifiques


Le coupable est, évidemment, le CO2 émis par l'homme, et uniquement celui-là. Rappelons qu'il n'y a aucune preuve scientifique de l'influence du CO2 sur la température du globe. Au contraire, toutes les études indiquent que, durant les 400.000 dernières années, la variation de la concentration en CO2 atmosphérique a toujours suivi les fluctuations de la température, jamais l'inverse. Tandis que la quantité de CO2 émise par l'homme ne cesse de croître depuis l'ère industrielle, un refroidissement climatique important a été observé de 1942 à 1975, menant certains à prédire l'imminence d'un nouvel Âge Glaciaire. Depuis presque 19 ans, la température moyenne de la Terre n'a pas augmenté d'un iota. Durant cette période, 1/3 du CO2 produit par l'homme a été émis dans l'atmosphère. Si le CO2 avait un effet quelconque sur la température, nous l'aurions déjà observé, non ?


Commentaire : Tremblons face au méchant CO2 ! :

- Propagande climatique : Pauvre CO2 !
- Réguler le CO2 est une pure absurdité selon un physicien allemand
- Petite fabrique d'un rechauffement climatique


Toutes les prédictions effectuées par les climatologues modélisateurs se sont toujours révélées erronées. Toutes, sans exception !

Le nombre et la violence des ouragans a diminué au lieu d'augmenter, les glaces en Antarctique ne cessent de croître depuis près de 30 ans, la banquise arctique qui devait disparaître depuis 2008 est toujours là et elle récupère admirablement, la vitesse de montée des océans a fortement diminué, les ours polaires qui étaient en voie de disparition ont vu leur population multipliée par 7 depuis 1970 et la planète a verdi de 21%, en partie grâce à la croissance du taux de CO2 atmosphérique.

Au contraire des affirmations du Pr van Ypersele : « Dès 1° de plus, la production de céréales comme le blé ou le riz est menacée », de nombreuses études effectuées en champ et sous serre montrent que le blé et le riz prospèrent lorsque le taux de CO2 dans l'atmosphère et la température augmentent (jusqu'à 600 ppmv et +3°C) ! Signalons qu'il existe aussi de multiples variétés de blé et de riz résistantes à ce type de stress.

Quant aux énergies renouvelables, prônées par le vice-président du GIEC, elles ne sont pas compétitives avec les énergies fossiles et nucléaires. Sans les gigantesques subventions étatiques payées par les contribuables, ces énergies intermittentes au coût exorbitant n'auraient jamais vu le jour. Pourtant, il s'obstine à recommander ces solutions inopérantes qui, non seulement appauvrissent la population (plus d'un million d'Allemands sont incapables de payer leurs factures énergétiques) mais risquent de renvoyer à la pauvreté un nombre croissant de nos frères humains. Le scandale du transfert des taxes des pauvres vers les plus nantis, qui peuvent se payer des panneaux solaires et des Tesla S, des compagnies électriques qui s'enrichissent grâce aux certificats verts, et des banques qui prennent au passage leur obole, n'a que trop duré. Le GIEC a organisé, avec la complicité de certains politiques, un gigantesque transfert d'argent de tous les citoyens vers quelques heureux bénéficiaires. C'est une honte éthique... Le pire est que cela a été orchestré par des partis de gauche.

Qu'il est triste que la climatologie, cette jeune et belle science, soit ainsi dévoyée à des visées politiciennes et au dogmatisme idéologique.

 

23/10/2015

Documentaire: Les Etats-Unis à la conquête de l'Est via la CIA

Documentaire: Comment la CIA prépare les révolutions colorées

"Dans ce documentaire tourné en 2005 Manon Loizeau dévoile ceux qui financent et fomentent les révolutions dans les pays de l'est traditionnellement favorable à la Russie. Très utile afin de comprendre la situation iranienne, le printemps arabes et les promoteurs du mouvement..."

 

 

 

 

SYRIE. Pourquoi l'Amérique veut "sa peau"?

Extrait (remix In Time) d'une conférence-débat menée par la franco-syrienne Ayssar Midani sur la situation en Syrie et les causes réelles de cette guerre "larvée" menée par les Américains, par "djihadistes" et drônes interposés, pour ne pas avoir à risquer un conflit ouvert "de type guerre mondiale" avec Poutine...


Mme Ayssar Midani ne fait d'ailleurs que confirmer la politique impérialiste américaine menée partout dans le monde et remarquablement expliquée par John Perkins qui fut en son temps un agent U.S chargé de négocier avec les dirigeants des Etats ciblés:

SYRIE. Pourquoi l'Amérique veut "sa peau"?


La présente vidéo est un "remix" de la conférence complète d'une durée de 1h16 se trouvant au lien suivant:

SYRIE. Pourquoi l'Amérique veut "sa peau"? (Vidéo complète)



Voir aussi sur A2 la trés surprenante invitation de Bachar El Assad; "qui ne mérite pas d'être sur terre" selon nôtre Ministre des Affaires étrangères, interviewé par Pujadas en avril 2015: