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20/12/2009

Sommet de Copenhague: l’émergence d’un Nouvel Ordre Mondial !

Sommet de Copenhague, l'émergence du gouvernement mondial anoncé depuis le dernier G-20 se concrétise enfin ?

Le sommet sur le climat de Copenhague, souvent “chaotique”, a mis en lumière l’émergence d’un nouvel ordre mondial avec la Chine qui refuse de céder face aux Etats-Unis et impose son statut de superpuissance, estiment samedi les quotidiens danois.

A 08h00 (07h00 GMT), la conférence de l’ONU sur le climat poursuivait ses débats, la plénière refusant d’adopter le projet de déclaration proposé la veille par les Etats-Unis, la Chine, l’Inde, l’Afrique du Sud et le Brésil.

“La réunion climatique chaotique a révélé que Washington ne décide plus et qu’il n’existe plus de consensus politique entre les pays du monde”, constate le quotidien Politiken (centre-gauche), mettant en exergue “la Chine qui s’affirme comme superpuissance”.

Le journal constate que “le vieux modèle de la Banque mondiale - où le pouvoir est partagé entre Washington et Bruxelles - ne fonctionne plus”, notant qu’avec le soutien des pays pauvres, la Chine a refusé d’accepter les mêmes standards pour tous et à s’engager à des réductions contraignantes des émissions de CO2 et une vérification extérieure de ses efforts climatiques”.

La présidence danoise de la conférence “n’était pas suffisamment préparée à cette nouvelle fierté et sûreté des pays en développement”, et a pris des risques élevés en misant “unilatéralement sur le président Obama et l’adhésion américaine” à un accord global.

Le journal conservateur Jyllands-Posten est arrivé à la même conclusion: “que le président russe soit reparti avant la fin alors que la Chine continuait de négocier avec les Etats-Unis est une illustration concrète du nouvel ordre mondial qui se dessine”, écrit son éditorialiste.

“Tout indique que la Chine a été payée en retour après des années d’investissements ciblés en Afrique” qui s’est rangée derrière Pékin, selon son éditorialiste.

Et le président américain Obama “apparaît affaibli après une dure lutte pour le pouvoir avec la Chine sur le climat de la planète”, relève le journal.

Pour l’autre quotidien conservateur Berlingske Tidende, “de nouveaux acteurs puissants -notamment les économies émergentes de la Chine, de l’Inde et du Brésil- ne se laissent plus mener à la baguette”.

“Les nouveaux pays industrialisés ne veulent plus être achetés avec des promesses d’assistance, comme ce fut le cas lors de nombre de sommets de l’ONU depuis les années 60″.

La donne est changée avec la Chine, la nouvelle superpuissance, qui a “refusé de plier face aux pressions massives”, selon ce quotidien.

Source: Agence France Presse

http://www.spreadthetruth.fr/?p=6216

 

 

19/12/2009

Ce que dit l'accord de Copenhague

Terre 19/12/2009 à 14h44


Ce que dit l'accord de Copenhague et tout cela basé sur des mensonges et sur les réelles causes cosmiques du réchauffement.

Les Illuminati-reptiliens, auraient-ils loupé leur instauration du Nouvel Ordre Mondial lors de la conférence de Copenhague ? Affaire à suivre de près...

Repères

Conclu dans la soirée de vendredi par une sorte de G20 élargi, sans l'accord de tous les pays, le texte ne fixe aucun objectif chiffré.

L'Accord de Copenhague, dont l'ONU a «pris note» ce samedi, permet pour la première fois d'enrôler l'ensemble des grands pays pollueurs, industrialisés et émergents, dans la lutte contre le changement climatique mais sur des ambitions réduites et sans cadre contraignant. Les principaux points de cet accord (à télécharger ici en pdf):

Accords de Copenhague du 18 -12-2009.pdf : (Ils se fichent de nous !)


Les objectifs

- La hausse de la température moyenne de la planète devra être contenue en-dessous de 2°C par rapport aux niveaux pré-industriels (1800). Mais cette disposition n'est assortie d'aucune garantie: l'accord ne mentionne pas en effet la division par deux des émissions polluantes d'ici 2050 ni de date à laquelle celles-ci devront cesser d'augmenter.

- D'ici au 31 janvier, les pays industrialisés devront communiquer leurs objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre à horizon 2020 et les pays en développement devront annoncer les actions qu'ils comptent mettre en oeuvre pour atténuer les leurs. Aucun objectif chiffré n'est inscrit dans le texte.

La vérification

- Les engagements des pays industrialisés devront être «mesurables, notifiables et vérifiables» (règles MRV), afin d'en contrôler la réalité.

- Les pays en développement communiqueront eux-mêmes, tous les deux ans, les informations sur leurs politiques nationales, en offrant les éléments ouvrant à des "consultations et analyses internationales", dans le "respect de leur souveraineté nationale" (concession à la Chine).

Seules les mesures bénéficiant d'un soutien international, financier ou technologique, seront soumises aux règles MRV.


Ce point a constitué l'un des plus durs de la négociation.

Le financement


- Une aide immédiate de 30 mds de dollars sur trois ans (2010-2012) doit soutenir l'adaptation des pays en développement aux impacts du réchauffement: elle sera allouée «prioritairement» aux plus vulnérables, notamment en Afrique et dans les petites îles.

- De 2013 à 2020, les pays développés s'engagent à mobiliser progressivement jusqu'à 100 mds de dollars: ces fonds proviendront «de sources variées, publiques et privées, bilatérales et multilatérales, y compris de financements innovants» - sans évoquer à ce stade de taxe particulière.

- Création du «Fonds Vert Climat» de Copenhague pour soutenir les projets des pays en développement visant à réduire leurs émissions, comme la protection des forêts et la lutte contre la déforestation, l'adaptation, le renforcement des capacités et le transfert de technologies.

Contrainte juridique

- Le «fantôme» de Copenhague: la prochaine conférence de Mexico, fin 2010, ne verra sans doute pas l'adoption d'un nouveau traité contraignant. Le protocole de Kyoto reste donc le seul instrument légal contre le réchauffement, mais ne concerne qu'un tiers à peine des émissions mondiales.

http://www.liberation.fr/terre/0101609587-ce-que-dit-l-ac...

 

 

 

Discours d'Hugo Chavez à Copenhague

Bravo Monsieur Hugo Chavez - Président du Vénézuela pour ces paroles justes et vraies !

Vous constaterez que le traité fondateur de Copenhague est tenu au "TOP SECRET".

Ce n'est pas Sarkozy qui penserait à nous faire connaître ce traité, ni à défendre les intérêts des Peuples  Souverains et ceux de l'Humanité !

Honte à lui d'être inféodé au Capitalisme, aux banquiers internationaux, aux Laboratoires pharmaceutiques, aux Illuminati-reptiliens, d'oeuvrer pour la dictature mondiale et l'instauration du Nouvel Ordre Mondial.

Dehors les Banquiers mondiaux et que vive l'humanité en Paix !

Hugo Chavez prononce un discours à Copenhague, le 16 Décembre 2009, lors de la XVème conférence des Nations Unis sur le changement climatique. Il fait le point sur les conséquences du capitalisme et le dénonce comme responsable du "désastreux panorama mondial".


Chavez à Copenhague 1/2


 

14/12/2009

Le bloc de commandement Russe et le Nouvel Ordre Mondial

Ecoutez bien ces révélations sur le climat, l'épandage de virus dans les airs par les chemtrails et autres thèmes.


LE BLOC de COMMANDEMENT RUSSE AVANCE SES
PIONS SUR L'ECHIQUIER
GEOSTRATEGIQUE INTERNATIONAL

Le 14/12/2009

Je vous avais prévenu et force est de constater que dans le cadre du nouvel ordre mondial, le bloc de commandement russe avance bel et bien ses pions sur l'échiquier géostratégique international et avant celui du 11 Septembre, exploite les dossiers liés à la grippe A et au climat.

Mais également : Etranges "affaires" autour de l'accélérateur de particules conçu par le Cern de Genève.

Après le crash du 01/06/2009, un second A 330 victime d'incidents un certain, 29/11/2009 : même trajet, même zone de turbulences !

Débat sur l'Identité Nationale se focalise sur l'Islam.

LE MESSAGE AUDIO CORRESPONDANT :

 

http://www.blog-video.tv/video-1063198f52-Archive-tele-du...

 


Source : Richard Pellegrin : http://revelations4.blogs.fr/

 

 

13/12/2009

Programme criminel de dépopulation mondiale


Les fondations des familles oligarchiques financent un programme criminel de dépopulation mondiale

« La fondation Rockefeller est le premier sponsor des relations publiques pour le programme de dépopulation drastique des Nations Unies. Les preuves en possession d’un nombre croissant de chercheurs en Amérique, Angleterre et Allemagne, démontrent que la Fondation et ses associés industriels, médicaux et politiques, ont organisé le programme de meurtres de masse de l’Allemagne nazie », écrit Anton Chaïtkin. « D’autres milliardaires ont commencé à financer des parties du mouvement eugéniste. Bill Gates, l’homme le plus riche du pays, et George Soros, le financier, ont commencé à mettre leur argent dans des projets de contrôle démographique », écrit John Cabanaugh-O’Keefe dans The Roots of Racism and Abortion: An Exploration of Eugenics. « Les firmes pharmaceutiques ont fourni des fonds et des lobbyistes à Washington pour exécuter des tâches eugénistes. Aujourd’hui, les firmes de biotechnologie rejoignent ce groupe. [...] Les sommes apportées en faveur des programmes eugénistes au début du XXIe siècle sont énormes. [...] Ted Turner est devenu milliardaire en développant la chaîne de TV CNN. Il donne un milliard de dollars aux Nations Unies, distribués au compte-gouttes sur 10 ans par l’intermédiaire de sa fondation. Une grande partie de cet argent est destiné au contrôle démographique. Warren Buffet veut créer une fondation qui emploiera son argent après sa mort pour réaliser deux objectifs : la paix mondiale et le contrôle démographique. [...] »


Ce sont les mêmes David Rockefeller Sr, Bill Gates, George Soros, Ted Turner, Warren Buffet, qui avec le maire de New York Michael Bloomberg, Eli Broad et Oprah Winfrey, se sont réunis au mois de mai 2009, peu avant la rencontre du Groupe Bilderberg dont ils font partie, pour envisager la façon dont leur richesse pourrait être utilisée pour ralentir la croissance de la population mondiale.

Récemment, le 1er juillet 2009, la Fondation Rockefeller annonçait qu’elle lançait des initiatives pour « booster les systèmes de santé en Afrique et en Asie »… l’accent sera mis sur la vaccination !


Cette brève analyse historique de l’OMS a montré que, dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les familles oligarchiques à la tête des cartels industriels américains et européens, ont mis en œuvre des « outils politiques » qui, finalement, leur permettent de régner sur le monde. Il y a bien sûr l’OMS, mais encore l’OMC, le FMI, la FAO, la Banque mondiale, l’OTAN et… le Codex Alimentarius.


Le Codex Alimentaire arrive en fin d’année…


Le 31 décembre 2009, le Codex Alimentaire entrera « pleinement » en vigueur . Cela signifie que des centaines de compléments alimentaires, des remèdes simples, deviendront introuvables dans leur forme efficace. Le but des règles du Codex qui s’appliqueront au niveau mondial est de bloquer la production de tout ce qui ne tombe pas directement dans l’escarcelle de l’industrie pharmaceutique. Le Codex n’est rien d’autre qu’un moyen assurant le contrôle des sources de nourriture de la ferme à la fourchette. Cela va même beaucoup plus loin : en plus de s’occuper de l’alimentation, le Codex définit aussi les normes pour les vitamines et compléments alimentaires, les nomenclatures de soins, les aliments biologiques, les aliments OGM, l’étiquetage sur les emballages alimentaires, la publicité pour les aliments, les additifs alimentaires et les résidus de pesticides et de drogues vétérinaires dans les aliments. Il va de soi que, pour toutes ces questions, les puissances agissant derrière l’OMS et le Codex entendent privilégier leurs propres intérêts économiques, et surtout ceux des industries pharmaceutiques, chimiques et génétiques qu’elles contrôlent par l’intermédiaire de la finance internationale. Ainsi, par exemple, les vitamines qui seront commercialisées en dehors des circuits de Big Pharma, ne pourront l’être que si elles contiennent très peu de substance active, c’est-à-dire si elles ne servent à rien. Ces règles ont été approuvées par le Parlement de l’Union européenne en 2002.


Le lecteur comprendra que de telles mesures prises dans un contexte de crise économique majeure, avec toutes les conséquences sociales imaginables, des carences alimentaires pour des familles de plus en plus démunies, condamnées à consommer une nourriture expurgée des éléments nutritionnels vitaux, ne sont absolument pas innocentes. Elles s’inscrivent parfaitement dans le schéma « prophétisé » par David Rockefeller en 1994 : cette « bonne crise dont nous avons besoin » pour introduire le Nouvel Ordre Mondial. La banqueroute des Etats, la faillite des entreprises et des banques, l’augmentation du chômage ou la perte des emplois, l’abêtissement des populations, les saisies immobilières et des familles entières dans la rue, l’effondrement des conditions sanitaires et le retour de maladies appartenant au passé, la trahison des chefs, l’apostasie des peuples, etc., et le contenu du Codex Alimentarius, ne sont que les éléments d’un même puzzle visant à instaurer le chaos par la globalisation, établir un contrôle mondial par le biais des multinationales et des organismes supranationaux, profiter d’une banqueroute énergétique, contrôler l’accès à une alimentation saine et aux médecines naturelles… contrôler la vie de chaque individu. Ce plan ne pouvant être complet sans le marquage de l’humanité par une puce, ce que nous verrons dans le prochain numéro de LIESI.
Comme ces gens sont des lâches et que leurs œuvres sont diaboliques, ils ont besoin de rester dans l’ombre et d’agir par procuration. C’est pourquoi la Commission Codex Alimentarius (Codex) est un organisme des Nations unies financées par l’OMS et la FAO. Fondé en 1963, le Codex Alimentarius a pour objectif de définir les normes pour tous les produits alimentaires et compléments alimentaires.


Les instigateurs de ce plan avancent qu’il s’agit seulement de définir une série de lignes directrices pour faciliter le commerce international. L’accord de libre échange Nord américain (NAFTA) se trouverait ainsi facilité par le Codex, celui-ci fixant des normes de confiance assurant la qualité des produits importés comme exportés, par exemple. C’est du moins la version officielle permettant de légitimer la mise en place du Codex. Cependant, de plus en plus d’observateurs s’inquiètent à juste raison, du fait que le Codex outrepasse largement ce programme officiel et se transforme en un instrument de contrôle absolu de l’alimentation et de la santé, donc des populations. L’alimentation étant la base de la santé, privilégier certains produits et en éliminer d’autres, peut altérer la santé. Du fait même, cela permettra d’augmenter considérablement la vente de médicaments, eux aussi sélectionnés au profit de Big Pharma. Si 60 % de la population mondiale dépendent pour leur santé de médications à base de plantes, ceux-ci ne seront pas, voire plus, en mesure de payer les médicaments qui remplaceront ces plantes, éliminées par le Codex au nom de ses nouvelles normes en passe de s’imposer partout. La nourriture réellement « bio » et les compléments alimentaires sont de même menacés. Il devient de plus en plus évident que le Codex est une arme de guerre contre tout ce qui échappe ou menace d’échapper au contrôle des grandes multinationales de l’agro-alimentaire et de la pharmacie.


Alors que la Convention de Stockholm s’est efforcée de réduire la présence de pesticides autorisés dans les aliments, le Codex autorise sept des neufs pesticides les plus toxiques au monde, avec 206 autres pesticides toxiques ! Le Dr Matthias Rath écrivait le 1er décembre 2008 : « Le Codex Alimentaire sera vu par les générations à venir comme la plus grande menace contre le droit humain fondamental à la santé. Jamais auparavant dans l’histoire un petit groupe d’intérêt, l’industrie pharmaceutique, n’avait essayé de manière aussi éhontée de compromettre la santé de millions de gens de façon à maintenir ses milliards de dollars de vente de médicaments prescrits » . Dans cette affaire, les Etats-Unis sont encore un peu protégés par le Dietary Supplement Health and Education Act (DSHEA), loi fédérale de protection du consommateur de 1994 ; mais pour combien de temps ? Pour sa part, la France a avalisé le Codex et cautionne la version officielle. (http://www.senat.fr/rap/r99-450/r99-4500.html).