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12/07/2009

Cet été, dis au revoir à tes emails avec Hadopi 2

Cet été, dis au revoir à tes emails avec Hadopi 2


 

 

 

 

 

Ou comment Hadopi 2 pourrait permettre à l’administration d’espionner toute nos communications électroniques.

Nouvelle hallucinante rapportée par Le Monde : la loi Hadopi 2 cherche à contrôler les communications électroniques.



Toutes ? Potentiellement.

Email, Chat, Facebook, la liste semble sans limite. Et tant pis pour le secret des communications privées, et pour celui des communications professionelles tant qu’à faire.

Il n’y a qu’à lire la proposition de loi du sénat qui inclut entre autres cette phrase pour l’Article 3 (Article L. 335-7 du code de la propriété intellectuelle) :

"Le premier alinéa du texte proposé pour cet article complète le dispositif répressif applicable aux délits de contrefaçon commis au moyen d’un service de communication au public en ligne ou de communications électroniques"

Et pour détecter la contrefaçon via email, que vont faire les fonctionnaires exemplaires de la Hadopi ? Nous demander de dénoncer les méchants pirates qui envoient des mp3 et prennent le pain de la bouche des artistes ? Ou mettre en place un système de contrôle visant la totalité des échanges ?

Et qu’est ce que c’est déjà l’adjectif pour un système qui contrôle la totalité de l’information ? Vous avez dit totalitaire ?

Les questions désagréables s’accumulent, et un joli tableau prend peu à peu forme, entre rétention de sûreté hors de toute condamnation par un jury de nos pairs, suppression du juge d’instruction, et donc maintenant cette proposition de vérifier toutes nos communications.

Enfin, tant que c’est pour le bien des artistes comme l’expliquent si bien leurs défenseurs du gouvernement, quelle importance pourrait bien avoir des notions aussi abstraites que la liberté ou la vie privée..

Bronzez tranquilles braves gens !
image Quadrature du net



Hadopi 2 : vers une surveillance des courriers électroniques ?

La version votée, mercredi 8 juillet, au Sénat de la loi Création et Internet, dite Hadopi 2, pourrait permettre aux agents de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet de surveiller les courriers électroniques. Le texte actuel vise en effet les infractions contre le droit d'auteur commises "au moyen d'un service de communication au public en ligne ou de communications électroniques" (article 3).

La notion de "communication électronique", qui n'était pas présente dans la version de la loi retoquée par le Conseil constitutionnel, n'est pas définie clairement par le projet de loi. Si l'on s'en tient à la définition du Code des postes et télécommunications électroniques, elle pourrait englober les courriers électroniques, tchats et services de messageries instantanée. Cette intrusion d'une entité administrative dans ce qui est jusqu'à présent considéré comme des correspondances privées provoque déjà un vif débat. Le député UMP Lionel Tardy a annoncé qu'il allait déposer un amendement à l'Assemblée pour retirer cette mention. "Le texte tel qu'il est actuellement rédigé ouvre la voie à la surveillance des mails, ce qui serait une violation du secret des correspondances privées", explique-t-il sur son blog.

Selon le rapporteur de la loi au Sénat, le sénateur UMP Michel Thiollière cité par Ecrans.fr, l'introduction de la notion de communication électronique répond à l'injonction du Conseil constitutionnel de ne pas établir d'inégalité "entre les auteurs d'atteintes à la propriété intellectuelle selon que ces atteintes seraient commises au moyen d'un logiciel de pair à pair ou un autre moyen de communication en ligne".

Frédéric Mitterrand a lui aussi justifié le retour de l'expression dans le texte en s'appuyant sur la décision des sages. Le rapporteur de la loi à l'Assemblée, le député UMP Franck Riester, a estimé jeudi 9 juillet sur BFM que le téléchargement illégal ne se pratique pas uniquement par logiciels de pair-à-pair et qu'il fallait donc s'intéresser aux autres méthodes de piratage.

Reste que le projet de loi ne dit rien sur la capacité des agents de l'Hadopi à détecter les fichiers présumés illégaux, ni sur leur habilitation à observer les correspondances privées.

Source : Le monde

 

10/07/2009

Attentats 9/11 : Un blog de soutien à Jean-marie Bigard

A découvrir : Un blog de soutien à Jean-Marie BIGARD et pour l'ouverture d'une internationale sur les attentats du 9/11 aus USA.

En hommage aux victimes des attentats et de toutes celles qui s'en sont suivies dans le monde à la suite de cette Effroyable Imposture. N'oubliez pas de signer la pétition.

http://911soutienabigard.hautetfort.com/


Retrouvons notre honneur et notre dignité humaine...!!!!


 

09/07/2009

Paris : les fanatiques sionistes de la LDJ

PARIS : des fanatiques sionistes pratiquent le vandalisme en série

7 juillet 2009

Diana JOHNSTONE
photo : librairie Résistances à Paris (le Grand Soir)

Paris. Des tas de livres baignant dans l’huile – voilà le dernier exploit des fanatiques sionistes qui ont pris l’habitude d’agresser des biens et des personnes à Paris sans être inquiétés pour autant.

Au début de l’après-midi du vendredi 3 juillet, cinq hommes ont fait irruption dans la librairie « Résistances » située dans un quartier paisible du 17ème arrondissement de Paris. Annonçant aux quelques personnes présentes leur appartenance à la Ligue de Défense Juive (LDJ), ils se sont mis à jeter des livres par terre pour les arroser d’huile de cuisine, avant de saccager quatre ordinateurs et de prendre la fuite dans un véhicule qui les attendait.

Cette librairie appartient au couple militant Olivia Zemor et Nicolas Shashahani, également animateurs du groupe activiste CAPJPO-EuroPalestine (CAPJPO = Coordination des Appels pour une Paix Juste au Proche Orient). Elle offre aux clients un large choix de livres en tous genres, surtout mais pas exclusivement sur le Moyen Orient. Aménagée dans un ancien garage, elle dispose d’une salle de lecture et d’une troisième salle où le public est invité régulièrement aux conférences d’auteurs, parfois suivies de dédicaces.

Déjà, le 7 décembre 2006, un commando similaire était venu jeter des grenades lacrymogènes dans la librairie au moment où un nombre important de personnes arrivaient pour assister à une conférence donnée par la regrettée écrivain israélienne Tanya Reinhart et son compagnon, le poète israélien Aharon Shabtai. A cette occasion, Nicolas Shashahani avait du se faire soigner à l’hôpital des suites des gaz mais les dégâts matériels furent minimes. Cette fois la librairie a été saccagée et a eu pour résultat d’innombrables livres invendables et des pertes s’élevant à des dizaines de milliers d’euros, selon Shashahani.

Mais, souligne-t-il, il ne s’agit ici que d’une action violente parmi des centaines perpétrées par la version française de la Ligue de Défense Juive, créée par Meir Kahane et interdite aux Etats-Unis et en Israël. Il n’y a aucune raison de penser qu’ils s’arrêteront tant qu’ils bénéficieront de l’indulgence des autorités françaises et du quasi-silence des grands médias. Le vandalisme du 3 juillet fit l’objet d’une dépêche de l’AFP, apparemment reprise uniquement par Le Parisien, mais ignorée par les grands journaux et par la télévision. D’habitude, pratiquement les seules personnes informées de tels événements sont celles appartenant aux milieux politiquement actifs qui sont les cibles de ces actes d’intimidation.

Le grand public est tenu dans l’ignorance de ces agressions, mais ne cesse d’être informé du moindre acte d’antisémitisme – même imaginaire (tel le célèbre cas de la jeune femme qui, pour se faire remarquer de ses proches, inventa de toutes pièces être victime d’une « agression antisémite » dans le RER et attira effectivement l’attention de tout le monde jusqu’au Président de la République). Il existe bien sûr d’authentiques actes antisémites, mais la plupart ne dépassent pas le niveau d’organisation d’insultes proférées dans une cour de récréation. Pourtant, la publicité qu’ils reçoivent, justifiée par un souci de prévention, sert surtout à maintenir l’idée que l’existence même des juifs serait constamment menacée – alibi fondamental de la Ligue de Défense Juive. L’accusation mensongère selon laquelle « le gouvernement français ne fait rien pour protéger les juifs » est le prétexte d’une « autodéfense » agressive.

En tant que disciples de Meir Kahane, la LDJ prône non seulement un Eretz Israël élargi et expurgé des Arabes, mais veut poursuivre le combat contre les Arabes et « l’Islamofascisme » sur le territoire français. Le débat n’est pas leur arme préférée. Entraînés aux arts martiaux israéliens, les militants de la LDJ mènent leur combat par des moyens physiques, en attaquant des Arabes, des musulmans et des pro-Palestiniens. La LDJ est un groupe informel de quelques centaines de membres, sans structure ou siège formel. Pourtant les forces de l’ordre françaises, bien rodées à l’infiltration des groupuscules extrémistes, doivent bien savoir où les trouver. Mais ils ne semblent pas être dérangés suite à leurs équipées. Si les agresseurs ne s’identifient pas, les victimes peuvent se demander si leurs agresseurs sont de la LDJ ou du Bétar, l’organisation de jeunesse sioniste fondée en 1929 par Vladimir Jabotinsky et proche du Likoud. Les deux groupes emploient des méthodes semblables et peuvent se confondre, mais on dit que la LDJ, plus radicale, draine à elle des jeunes du Bétar.

Si jamais des fanatiques sionistes se trouvent devant les tribunaux, ils bénéficient d’une rare indulgence. En décembre 2003, un groupe d’étudiants pro-palestiniens furent violemment agressés et blessés. Devant le manque de zèle de la part de la police, les victimes ont elles-mêmes mené l’enquête qui s’est conclue par la condamnation, le 16 septembre 2004, d’un certain Anthony Attal. Il fut condamné à une peine de dix mois avec sursis.

Les membres de la LDJ ou du Bétar peuvent aussi bénéficier d’une « sanctuaire ». Le 25 octobre 2006, une militante anti-impérialiste radicale agée de 68 ans, Ginette Hess Skandrani, fut sauvagement attaquée à son domicile par trois inconnus. Hospitalisée, elle reçut plusieurs points de suture à la tête. Le 4 février dernier ses agresseurs furent enfin condamnés, mais :

— l’un d’entre eux, Ruben Colleu, reçu une peine de deux ans de prison dont 18 mois avec sursis – mais il était déjà en Israël.

— le deuxième, Stevel Elie, fut condamné à trois ans de prison – mais le tribunal français lui avait déjà donné son accord pour qu’il aille faire son service militaire en Israël.

— Seul le troisième, Mike Sfez, était sur place. Comme Colleu, il fut condamné à deux ans de prison dont 18 mois avec sursis, les 6 mois pouvant se transformer en travaux d’intérêt général.

Tout récemment, une quinzaine d’individus présumés de la LDJ ont harcelé des gens venus assister à un spectacle pour les enfants de Gaza, et d’autres nervis ont agressé des personnes d’apparence arabe autour d’une réunion de divers groupes appelés pour discuter le mouvement international de « Boycott-Désinvestissement-Sanctions ». Et la liste est longue…

La LDJ a ses amis dans la police. Le 5 juin 2006, le chef d’un petit syndicat chrétien d’extrême droite, "Action Police CFTC", Michel Thooris, a fait des louanges à la LDJ et au Bétar en déclarant qu’ils « accomplissent une mission de service public en défendant les personnes et les biens ». Le ministre de l’intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, n’a pas publiquement désavoué cette défense d’une milice privée communautaire.

Le « deux poids, deux mesures » de la politique sécuritaire sarkozyste est trop évident. Le changement radical de politique étrangère opéré par Sarkozy, en alignant la France sur Israël au Moyen Orient, risque d’encourager la LDJ dans son sentiment d’impunité. Ce printemps, un auteur qui a connu du succès commercial, Paul-Eric Blanrue, n’a pas pu publier son dernier livre, Sarkozy, Israël et les Juifs, en France et a dû trouver un éditeur en Belgique. Pire encore, le distributeur en France de cet éditeur belge a refusé de diffuser le livre en France. La conférence de presse à Paris de Blanrue n’a attiré aucun journaliste. Son livre, qui insiste sur la distinction entre judaïsme et sionisme, défend la thèse, amplement documentée, selon laquelle Sarkozy a cherché l’appui politique des réseaux pro-israéliens (y compris aux Etats-Unis) au détriment des intérêts de la France, qu’ils soient internationaux ou internes. Aucun compte rendu n’est paru dans la grande presse française.

Par contre, et malgré une saturation du marché, il y a toujours de la place dans les médias pour lamenter encore une fois que la laïcité traditionnelle de la France serait soi-disant menacée par le « communautarisme »… des musulmans. Il est rare que l’on pointe les provocations idéologiques ou physiques des sionistes fanatiques comme étant une cause de cette tendance inquiétante. Bien sûr, les nombreux intellectuels militants sionistes n’approuveraient pas les méthodes de la LDJ ou du Bétar. Mais le thème des juifs comme éternelles victimes, qui est constamment répété dans les écoles, au cinéma, et dans les médias, crée une ambiance qui favorise la violence pathologique des milices juives en France et l’indulgence des autorités à leur égard.

La situation n’est aucunement améliorée par l’extrême fragmentation du mouvement pro-Palestinien en France – qui n’est peut-être qu’un aspect du sectarisme caractéristique de la gauche française. Les diverses victimes de la violence de la LDJ ou du Bétar – telles que le CAPJPO, ou Ginette Skandrani, ou Dieudonné, ou bien d’autres – souvent ne peuvent pas se voir en peinture. Même s’ils prétendent tous être solidaires avec les Palestiniens, ils sont loin d’être solidaires entre eux.

Pourtant, on peut espérer que l’agression du 3 juillet contre la librairie Résistances soulèvera une protestation plus large que d’habitude, tout simplement grâce aux connotations très fortes associées à la destruction de livres. Une manifestation de protestation aura lieu devant la librairie, le mercredi 8 juillet à 17 heures, pour demander l’interdiction de la LDJ et la traduction en justice de ses nervis. Ce sera l’occasion de manifester une résistance solidaire contre la forme la plus active de fascisme en France aujourd’hui.

Diana Johnstone

COUNTERPUNCH en ANGLAIS

http://www.counterpunch.org/johnstone07062009.html

VOIR AUSSI :


Rassemblement mercredi 8 juillet pour exiger l’interdiction de la LDJ
http://www.europalestine.com/article.php3?id_article=4253

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article5979

Source : http://www.legrandsoir.info/PARIS-des-fanatiques-sionistes-pratiquent-le-vandalisme-en.html

08/07/2009

Les oeuvres de la LDJ en France

Un commando de la LDJ saccage la Librairie Résistances
Attaquer les livres, c’est attaquer la démocratie
dimanche 5 juillet 2009

3-07-2009

Un commando d’une demi-douzaine d’individus, la plupart masqués, déclarant ouvertement appartenir à la "Ligue de Défense Juive" (LDJ) ont attaqué vendredi 3 juillet en début d’après-midi la Librairie Résistances (4 Villa Compoint, 75017 – Paris).

Deux femmes travaillant à la librairie étaient présentes, ainsi que deux ou trois clients. Après les avoir bousculés, les nervis se sont attaqués avec frénésie à l’établissement, arrosant d’huile plusieurs milliers d’ouvrages et détruisant les ordinateurs, avant de prendre la fuite à bord d’une automobile.

L’attaque de vendredi est intervenue au lendemain d’une conférence, donnée à la librairie par Mahmoud Suleiman, du village palestinien d’Al-Masara, sur le thème des actions de résistance non violente à l’occupation israélienne.

La librairie Résistances, qui propose, notamment, de nombreux livres sur la Palestine et sur Israël, a été attaquée et menacée à de nombreuses reprises par les fascistes sionistes. Mais alors que les agissements de cette bande sont archi-connus de la police, le pouvoir politique n’a jusqu’à présent absolument rien ordonné à leur encontre.

Communiqué de la Librairie Résistances


3-07-2009

Un grand merci à tous les amis, les voisins, qui sont venus témoigner leur soutien à la librairie Résistances ce vendredi après l’agression de la LDJ. Grâce à leur aide, la librairie peut ouvrir ses portes au public ce samedi, même si un grand nombre de livres détériorés ont dû être retirés des étagères, et si des ordinateurs et des meubles seront encore manquants.

Merci aussi à toutes celles et ceux qui nous ont adressé un message de soutien et qui ont exprimé leur indignation devant ces méthodes fascistes visant à baillonner la libre expression.

Plusieurs associations, dont le NPA, ont pris l’initiative d’appeler à un rassemblement devant la librairie Résistances ce mercredi soir 8 juillet à partir de 18 H 30, pour manifester leur solidarité, mais aussi pour exiger la dissolution de la Ligue de Défense Juive, organisation terroriste qui multiplie les agressions en France.

À VITRY AUSSI

Pas plus tard que la semaine dernière, avons-nous appris, une centaine d’entre eux attaquaient la mairie de Vitry, où le conseil municipal (majorité PC) s’apprêtait à élire citoyen d’honneur de la ville Marwan Barghouti, député palestinien emprisonné par Israël.

Les élus ont dû bloquer les portes du conseil municipal et s’y enfermer jusqu’à ce que la police vienne déloger les facistes de la LDJ, qui avaient pris d’assaut la mairie. Ceci en appui d’une provocation montée par le CRIF (Conseil "Représentatif" ( ?) des Institutions Juives de France), qui avait rameuté ses troupes pour manifester contre la municipalité de Vitry, avec des affiches osant proclamer "Aujourd’hui Barghouti, demain Fofana".


Attaquer les livres, c’est attaquer la démocratie

3-07-2009

Merci à Hervé Morel pour ce message de soutien qui résume tous ceux que reçoit actuellement la librairie résistances.

"Attaquer les livres, c’est attaquer la démocratie.
J’exprime ma profonde indignation contre l’agression subie par la librairie "Résistances" dans le 17ème arrondissement.

Attaquer une librairie et détruire des livres, c’est un crime contre l’intelligence, contre la liberté, contre la pensée.
On ne peut tolérer que des brutes essaient d’imposer leur haine et leur violence à Paris, ni ailleurs.
La police doit mettre en œuvre, au plus tôt tous les moyens pour retrouver les coupables.
Nous appelons tous les démocrates, personnalités, associations, partis, citoyens et tous les amis de la liberté à manifester leur soutien à la librairie saccagée. "

Hervé MOREL
Secrétaire Départemental Verts Paris

europalestine.com

Source : Altermonde

Interview de John Bastardi Daumont, avocat de Paul Eric Blanrue

La censure du livre : "Sarkozy, Israël et les Juifs"

 

Censure par le vide

http://www.youtube.com/watch?v=o3DOce09z1g

 

Un commando de la LDJ saccage la Librairie Résistances

Publié le 3-07-2009

Un commando d’une demi-douzaine d’individus, la plupart masqués, déclarant ouvertement appartenir à la Ligue de Défense Juive (LDJ) ont attaqué vendredi 3 juillet en début d’après-midi la Librairie Résistances (4 Villa Compoint, 75017 – Paris).

Deux femmes travaillant à la librairie étaient présentes, ainsi que deux ou trois clients. Après les avoir bousculés, les nervis se sont attaqués avec frénésie à l’établissement, arrosant d’huile plusieurs milliers de livres et détruisant les ordinateurs, avant de prendre la fuite à bord d’une automobile.

L’attaque de vendredi est intervenue au lendemain d’une conférence, donnée à la librairie par Mahmoud Suleiman, du village palestinien d’Al-Masara, sur le thème des actions de résistance non violente à l’occupation israélienne.

La librairie Résistances, qui propose, notamment, de nombreux livres sur la Palestine et sur Israël, a été attaquée et menacée à de nombreuses reprises par les fascistes sionistes. Mais alors que les agissements de cette bande sont archi-connus de la police, le pouvoir politique a jusqu’à présent systématiquement manifesté sa sollicitude à leur égard.

(Communiqué de la Librairie Résistances)


Source : Alterinfo