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14/12/2010

Une "enquête secrète" ouverte à l'encontre de Mirella Carbonatto - Présidente de l'association Sos Justice & Droits de l'Homme ?

Le dernier message diffusé par l'association Sos Justice & Droits de l'Homme, hallucinant !

Que ne ferait-on pas pour empêcher les lanceurs d'alerte de diffuser leurs messages et de dénoncer toutes les escroqueries dirigées contre les peuples innocents ?

Tout est bon, y compris de passer par la bande d'amis mafieux, Francs-maçons, pour monter des dossiers de toutes pièces contre des innocents !

Le message ci-dessous :

 

Bonjour à toutes et à tous,

Après les attaques dirigées indûment à l'encontre de Maître Philippe Fortabat-Labatut, Avocat de l'Association Sos Justice & Droits de l'Homme et sa famille, il fallait bien après les piratages successifs de l'adresse mail de Sos Justice et les diverses attaques enregistrées sur les sites ces derniers temps pour nous empêcher de diffuser, qu'ils trouvent des moyens pour s'attaquer directement à Mirella Carbonatto - Présidente de l'association Sos Justice & Droits de l'Homme.

Et pourquoi ne pas monter un dossier de toutes pièces à son encontre qui traîne depuis 2007 et qu'il fallait déterrer pour mettre des entraves à ses actions salvatrices de dénonciations et l'ouverture d'une "enquête secrète" pour inquiéter aussi les membres de sa famille ?

Les pratiques secrètes et mafieuses, nous connaissons déjà depuis 16 ans 1/2 !

Celle-ci ne sera qu'une de plus à rajouter déjà au long tableau des persécutions connues depuis lors.

  

Décidément nous dérangeons le pouvoir en place par nos dénonciations, ce qui prouve au moins que nous sommes dans le juste et la vérité !

Et puisqu'ils veulent nous empêcher de dénoncer, en persécutant dans "l'ombre", les  lanceurs d'alerte.  Nous avons décidé d'enfoncer le clou, car la vérité ne doit pas être enterrée, et de rendre publique cette "procédure secrète".

Régalez-vous, en prenant connaissance de la demande de vérification de l'ouverture "d'une enquête secrète" à l'encontre de Mirella Carbonatto, adressée au Parquet de Nice, ce jour, 14 décembre 2010 et datée du 12 décembre 2010.

Merci de diffuser largement cette lettre autour de vous qui se trouve en pièce jointe et de retrouver l'article ci-dessous.

Une "enquête secrète" ouverte à l'encontre de Mirella Carbonatto ?
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2010/12/14/une-enquete-secrete-ouverte-a-l-encontre-de-mirella-carbonat.html
 
 
Bien cordialement.
  
Mirella Carbonatto
 
 
La lettre adressée au Parquet de Nice, ce jour, datée du 12 décembre 2010, à télécharger, ci-dessous :

 

12/12/2010

Wikileaks - La guerre contre le secret ( Arte vidéo )

Arte | 11.10

mardi 7 décembre 2010

Arte a diffusé un reportage complet ( 27 mn ) sur Julian Assange, patron de Wikileaks, concernant les révélations faites en Octobre.

Un reportage plutôt intéressant que je vous invite à voir ou à revoir.

Avec les évènements actuels concernant Wikileaks, il est intéressant de voir les réactions des US, ainsi que la vision de Julian Assange et bien sûr les coulisses de toutes ces révélations.

Wikileaks - La guerre contre le secret ( de ARTE )

Après les révélations sur l'Afghanistan qui ont secoué la planète en juillet 2010, les journalistes de WikiLeaks viennent de tirer une seconde salve. Sur l'Irak, cette fois. Des dizaines de milliers de documents confidentiels établissant une cartographie précise d'une guerre sur laquelle on sait peu de choses. Des révélations qui mettent le feu à Washington.

de Luc Hermann et Paul Moreira - ARTE GEIE

 

10/12/2010

BRÉSIL - Lula soutient Julian Assange et WikiLeaks

Le Point.fr - Publié le 09/12/2010 à 16:26 - Modifié le 09/12/2010 à 17:10


BRÉSIL - Lula soutient Julian Assange et WikiLeaks

Par Source AFP - Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a protesté jeudi contre la détention du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, et a manifesté sa solidarité avec le site qui a diffusé des milliers de documents secrets de la diplomatie américaine. Lula a dit exprimer à WikiLeaks sa "solidarité pour la divulgation des documents" et "protester contre (l'atteinte) à la liberté d'expression", au cours d'un événement à Brasilia. Julian Assange "a mis à nu une diplomatie qui paraissait intouchable", a-t-il souligné en faisant allusion aux nombreux câbles qui dévoilent les coulisses de la diplomatie mondiale. "On peut poster sur le blog du Planalto la première protestation", a ajouté le président, qui doit quitter le pouvoir le 1er janvier. [...]

source et texte intégral : http://www.lepoint.fr/monde/bresil-lula-soutient-julian-a...

 

Le Blog do Planalto (sur le site du Gouvernement Brésilien) est ici :
http://blog.planalto.gov.br/presidente-presta-solidarieda...

 

Toda solidariedade ao Wikileaks

http://www.youtube.com/watch?v=_No3PuIiJ4Q&feature=pl...

 


Wikileaks : l’opération Payback se poursuit et vise Visa.com

Excellent ! Un énorme élan de solidarité mondiale des Hackers Anonymous, en faveur de Julian Assange poursuivi dans un dossier pénal monté de toutes pièces par la CIA !


Wikileaks : l’opération Payback se poursuit et vise Visa.com

    

Depuis la divulgation de documents “secrets” relatifs au corps diplomatique américain, WikiLeaks est fréquemment à la une des journaux du monde entier. Tantôt diabolisé, tantôt acclamé, le site Wikileaks ne laisse pas indifférent et semble être l’objet d’un combat acharné entre deux entités: les pros Wikileaks d’un côté et les antis Wikileaks de l’autre. Ce sont les pros qui viennent de monter au créneau laissant un arrière-goût amer aux antis. 


Les journaux continuent à faire leurs unes sur des sujets émanant des documents fuités de Wikileaks. Ceux-ci n’ont d’ailleurs pas fini de faire les choux gras de la presse internationale. Et il y a réellement matière à d’autant plus que la source semble intarissable. Mais derrière cela, la guerre fait rage. Il s’agit d’un nouveau type de guerre, de celles qui ont pour arme un clavier et qui laissent sur le carreau des sites professionnels suite à des cyber attaques.

Le site Wikileaks a lui-même été récemment l’objet d’attaques de type DDoS. Mais cette fois-ci, c’est un groupe de hackers très actif se faisant souvent appelé ‘Anonymous’ qui s’en est pris à des “opposants” de Wikileaks. La dernière cible en date est Visa.com dont le site n’est toujours pas accessible. Elle fait suite à d’autres attaques sur d’autres sites. La liste des autres sites touchés fait penser à un inventaire à la Prévert à la différence que tous ces sites ont un point en commun, celui de s’être opposé d’une façon ou d’une autre à Wikileaks. Les hackers ont appelé cette vague d’attaques “Operation Payback”.

Le site de Mastercard a ainsi été le premier à en faire les frais (le site est toujours inaccessible à ce jour). Ensuite c’est le site du sénateur Joe Lieberman qui a été inaccessible durant 12′, puis celui de Sarah Palin; des fax spam ont également été envoyés au bureau du sénateur Lieberman. Les pros Wikileaks ne se sont d’ailleurs pas gênés pour faire des gorges chaudes de ce dernier, notamment sur twitter. Puis c’est le site de PostFinance qui a été sévèrement touché; la banque suisse avait fermé le compte d’Assange. Le site PayPal a également été au nombre des cibles. Puis ce fut le tour du site de l’avocat des deux femmes ayant porté plainte pour viol et agression à l’endroit de W. Assange qui a été mis hors service. Le site web du procureur suédois d’Assange a également fait les frais de cette vindicte.

Pour la petite histoire, notons que le compte twitter ‘Anon_Operation’ qui est utilisé pour revendiquer les actions de l’opération Payback est, semble-t-il, fermé. De là à ce que Twitter vienne allonger la liste de l’opération Payback, il n’y a qu’un pas que les hackers du collectif Anonymous pourraient bien faire.

Ci-dessous une vidéo émanant du groupe de hackers ‘Anonymous’:

 

Operation Payback - Anonymous Message About ACTA Laws
Internet Censorship and Copyright

http://www.youtube.com/watch?v=kZNDV4hGUGw&feature=player_embedded

Globalement...

"Operation Payback (is a bitch)...(est une p...)

Message de Anonymous aux gouvernements du monde et de leurs sangsues juridiques concernant la motivation des cyber protestations.

Aux gouvernements corrompus du monde, nous sommes Anonymous .
Depuis quelques temps déjà, des voix ont crié à l'unisson contre les nouvelles lois ACTA.
Les insuffisances flagrantes de l'adoption de nouvelles lois au niveau international ont été soulignées à maintes reprises.
Notre plainte principale est que de telles mesures sont de nature à limiter l'accès des populations à l'Internet.

En ces temps modernes, l'accès à l'Internet est en passe de devenir un droit humain fondamental.
Tout comme tout autre droit humain de base, nous pensons qu'il est erroné de porter atteinte à celui-ci.
Menacer de couper les gens de la conscience mondiale est criminel et odieux.
Tenter de censurer du contenu sur Internet en fonction de vos propres préjugés est au mieux risible, impossible, au pire, moralement condamnable.

Les restrictions injustes vous nous imposez provoqueront des catastrophes ne feront que renforcer notre détermination à désobéir et se révolter contre votre tyrannie.
Ces actions prises contre vous sont inévitables et irrésistibles (impossibles à stopper).

Nous sommes Anonymous,

Nous sommes Legion And Divided By Zero.

Nous ne pardonnons pas la censure d'Internet

Et nous n'oublions pas la liberté d'expression.

Nous sommes plus de 9000,

Attendez-vous à nous ! (Nous sommes là...)"


http://www.gizmodo.fr/2010/12/09/loperation-payback-se-po...

09/12/2010

WikiLeaks hébergé chez OVH : la direction publie les ordonnances judiciaires

Au vu de ces décisions judiciaires ont peut se demander pour quelles raisons le site principal de Wikileaks.org n'est pas encore en ligne ? Où sont les infractions pénales ?

Suite à l'intervention du ministre de l'Economie numérique, Eric Besson, qui avait affirmé avoir l'intention de bannir WikiLeaks de France, la société roubaisienne OVH avait porté l'affaire en justice. Les juges de Lille et de Paris ont tous les deux rejeté la saisine.


Jeudi dernier, en plein « cablegate », l'hébergement par les serveurs d'une entreprise roubaisienne des données ultrasensibles de WikiLeaks, a provoqué la réaction immédiate du ministre de l'Economie numérique.

Eric Besson affirmait alors son intention d'expulser WikiLeaks de France, et saisissait le CGIET (conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies). Arguant que l'hébergement en France, par la société roubaisienne OVH et, comme il a été révélé depuis, par la société Octopuce, « n'est pas acceptable », Eric Besson affirmait que « la France ne peut héberger des sites internet qui violent ainsi le secret des relations diplomatiques et mettent en danger des personnes protégées par le secret diplomatique ». En soutien de sa volonté d'obtenir la coupure des serveurs, Eric Besson jugeait dans le même courrier que l'« on ne peut héberger des sites internet qualifiés de criminels et rejetés par d'autres Etats en raison d'atteintes qu'ils portent à leurs droits fondamentaux. »

La direction d'OVH, à Roubaix, qui se cantonnait jusque-là à refuser tout commentaire au nom de la protection des données de ses clients, a décidé alors de briser le silence. « Compte tenu des dernières déclarations politiques, et de pressions qui commencent réellement à se sentir, même ici à Roubaix Valley, nous avons décidé de saisir le juge en référé afin qu'il se prononce sur la légalité ou pas de ce site sur le territoire français », a expliqué Octave Klaba, directeur général d'OVH dans un communiqué diffusé auprès des clients de l'entreprise. Un communiqué qui insistait sur le fait que la direction de l'entreprise considère que « ce n'est pas au monde politique, ni à OVH de demander ou de décider la fermeture ou pas d'un site mais à la justice ».

Deux procédures de « requêtes en référé » ont donc été déposées, vendredi, devant les tribunaux de Lille, concernant l'hébergement par OVH des données de WikiLeaks, et à Paris, concernant la situation de la société Octopuce. Lundi, toutes deux ont été rejetées, les juges de Paris et de Lille s'estimant incompétent en droit.

Ce jeudi, la direction d'OVH a rendu public l'intégralité des deux ordonnances de renvoi.

Dans celle rendue par le TGI de Paris, le juge rejette la requête car la société Octopuce n'avait pas été associée à la requête. Le requérant « se devait à tout le moins d'agir en présence de la société Octopuce », insiste le juge, en vertu de quoi, il rejette la requête.

Dans l'ordonnance de rejet de la requête par le tribunal de grande instance de Lille, un manuscrit sur lequel le texte initial a été raturé, le juge lillois affirme qu' « il n'appartient pas au président du tribunal, saisi sur requête ( ) de dire si la situation décrite est ou non constitutive d'un trouble manifestement illicite ». Mais l'ordonnance, signée par Pierre Maitreau, vice-président du TGI de Lille, insiste également sur le fait qu'il « appartient à la société requérant, si elle estime que sa responsabilité peut-être engagée, d'elle-même suspendre l'hébergement des sites WIKILEAKS, sans nécessité d'une autorisation judiciaire pour ce faire. »

http://www.nordeclair.fr/Actualite/Depeches/2010/12/09/wi...