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23/10/2016

Guerre impérialiste en Syrie: Washington cherche le bouc émissaire de sortie…

À Berlin, l’Allemagne, la France, la Russie et l’Ukraine ont tenté de débloquer les conflits ukrainien et syrien. Cependant, d’un point de vue russe, ces blocages n’existent que parce que l’objectif des États-Unis n’est pas la défense de la démocratie dont ils se prévalent, mais la prévention du développement de la Russie et de la Chine à travers l’interruption des routes de la soie. Disposant de la supériorité conventionnelle, Moscou a donc tout fait pour lier le Moyen-Orient et l’Europe orientale. Ce à quoi il est parvenu en échangeant l’allongement de la trêve en Syrie contre l’arrêt du blocage des accords de Minsk. De son côté, Washington cherche toujours à se décharger de sa culpabilité sur un de ses alliés. Après avoir échoué en Turquie, la CIA se tourne vers l’Arabie saoudite.

 

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Le conflit opposant les États-Unis à la Russie et à la Chine évolue sur deux fronts : d’un côté, Washington cherche un éventuel bouc émissaire à qui faire porter la responsabilité de la guerre contre la Syrie, de l’autre Moscou qui a déjà relié les dossiers syrien et yéménite, tente de les lier à la question ukrainienne.

Washington à la recherche du bouc émissaire

Pour se désengager la tête haute, les États-Unis doivent faire porter la responsabilité de leurs crimes à un de leurs alliés. Ils ont trois possibilités : soit faire porter le chapeau à la Turquie, soit à l’Arabie saoudite, soit aux deux. La Turquie est présente en Syrie et en Ukraine, mais pas au Yémen, tandis que l’Arabie est présente en Syrie et au Yémen, mais pas en Ukraine.

La Turquie

Nous disposons désormais d’informations vérifiées sur ce qui s’est réellement passé le 15 juillet dernier en Turquie ; des informations qui nous contraignent à réviser notre jugement initial.

En premier lieu, il s’avérait que confier la gestion des hordes jihadistes à la Turquie après l’attentat ayant touché le prince saoudien Bandar bin Sultan n’allait pas sans problèmes : en effet, si Bandar était un intermédiaire obéissant, Erdoğan poursuivait sa propre stratégie de création d’un 17ème empire turco-mongol, ce qui l’amenait à utiliser les jihadistes en dehors de sa mission.

En outre, les États-Unis ne pouvaient pas ne pas sanctionner le président Erdoğan qui rapprochait économiquement son pays de la Russie alors qu’il était militairement membre de l’Otan.

Enfin, avec la crise autour du pouvoir mondial, le président Erdoğan devenait le bouc émissaire idéal pour sortir de la crise syrienne.

D’un point de vue états-unien, le problème n’est pas la Turquie, indispensable allié régional, ni le MIT (services secrets) d’Hakan Fidan qui organise le mouvement jihadiste dans le monde, mais Recep Tayyip Erdoğan.

Par conséquent, la National Endowment for Democracy (NED) a d’abord tenté en août 2013 une révolution colorée (la « révolution des manchots ») en organisant des manifestations au parc Gezi d’Istanbul. L’opération a échoué ou Washington s’est ravisé.

La décision a été prise de renverser les islamistes de l’AKP par les urnes. La CIA a à la fois organisé la transformation du HDP en véritable parti des minorités et a préparé une alliance entre lui et les socialistes du CHP. Le HDP a adopté un programme très ouvert de défense des minorités ethniques (kurdes) et des minorités sociétales (féministes, homosexuels), et inclus un volet écologique. Le CHP a été réorganisé à la fois pour masquer la surreprésentation des alévis [1] en son sein et en vue de promouvoir la candidature de l’ancien président de la Cour suprême. Cependant, si l’AKP a perdu les élections de juillet 2015, il n’a pas été possible de réaliser l’alliance CHP-HDP. Par conséquent de nouvelles élections législatives se sont tenues en novembre 2015, mais elles ont été grossièrement truquées par Recep Tayyip Erdoğan.

Washington a donc décidé d’éliminer physiquement M. Erdoğan. Trois tentatives d’assassinat ont eu lieu entre novembre 2015 et juillet 2016. Contrairement à ce qui a été dit, l’opération du 15 juillet 2016 n’était pas une tentative de coup d’État, mais d’élimination du seul Recep Tayyip Erdoğan. La CIA avait utilisé les liens industriels et militaires turco-US pour recruter une petite équipe au sein de l’armée de l’Air afin d’exécuter le président lors de ses vacances. Cependant, cette équipe a été trahie par des officiers islamistes (ils sont presque un quart dans les armées) et le président a été prévenu une heure avant l’arrivée du commando. Il a alors été transféré sous escorte de militaires loyalistes à Istanbul. Conscients des conséquences prévisibles de leur échec, les comploteurs ont lancé un coup d’État sans préparation et alors qu’Istanbul grouillait encore de monde. Ils ont évidemment échoué. La répression qui a suivi n’a pas eu pour but d’arrêter les seuls auteurs de la tentative d’assassinat, ni même les militaires qui se sont ralliés au coup d’État improvisé, mais l’ensemble des pro-états-uniens : d’abord les laïques kémalistes, puis les islamistes de Fethullah Gülen. Au total, plus de 70 000 personnes ont été mises en examen et il a fallu libérer des détenus de droit commun pour incarcérer les pro-US.

La folie des grandeurs du président Erdoğan et son délirant palais blanc, son trucage des élections et sa répression tous azimuts en font le bouc émissaire idéal des erreurs commises en Syrie. Cependant, sa résistance à une révolution colorée et à quatre tentatives d’assassinat laissent à penser qu’il ne sera pas possible de l’éliminer rapidement.

L’Arabie saoudite

L’Arabie saoudite est tout aussi indispensable aux États-Unis que la Turquie. Pour trois raisons : d’abord ses réserves pétrolière d’un volume et d’une qualité exceptionnelles (bien qu’il ne s’agit plus pour Washington de les consommer, mais simplement d’en contrôler la vente), ensuite pour les liquidités dont elle disposait (mais ses revenus ont chuté de 70 %) et qui permettaient de financer des opérations secrètes hors du contrôle du Congrès, enfin pour sa main-mise sur les sources du jihadisme. En effet, depuis 1962 et la création de la Ligue islamiste mondiale, Riyad finance pour le compte de la CIA les Frères musulmans et les Naqchbandis, les deux confréries dont est issue la totalité des cadres jihadistes dans le monde.

Toutefois le caractère anachronique de cet État, propriété privée d’une famille princière étrangère aux principes communément admis de liberté d’expression et de religion, contraint à des changements radicaux.

La CIA a donc organisé, en janvier 2015, la succession du roi Abdallah. La nuit de la mort du souverain, la majorité des incapables ont été démis de leurs fonctions et le pays a été entièrement réorganisé conformément à un plan pré-établi. Désormais, le pouvoir est réparti en trois principaux clans : le roi Salmane (et son fils chéri le prince Mohammed), le fils du prince Nayef (l’autre prince Mohammed) et enfin le fils du roi défunt (le prince Mutaib, commandant de la Garde nationale).

Dans la pratique, le roi Salmane (81 ans) laisse son fils, le sémillant prince Mohammed (31 ans), gouverner à sa place. Celui-ci a accru l’engagement saoudien contre la Syrie, puis lancé la guerre contre le Yémen. En outre, il a lancé un vaste programme de réformes économiques et sociétales correspondant à sa « Vision pour 2030 ».

Malheureusement, les résultats ne sont pas au rendez-vous : le royaume est enlisé en Syrie et au Yémen. Cette dernière guerre se retourne contre lui avec les incursions des Houthis sur son territoire et leurs victoires sur son armée. Au plan économique, les réserves pétrolières sécurisées touchent à leur fin et la défaite au Yémen empêche d’exploiter le « Quart vide », c’est-à-dire la région à cheval sur les deux pays. La baisse des prix du pétrole a certes permis d’éliminer bien des concurrents, mais elle a aussi asséché le Trésor saoudien qui se trouve contraint d’emprunter sur les marchés internationaux.

L’Arabie n’a jamais été aussi puissante ni aussi fragile. La répression politique a atteint des sommets avec la décapitation du chef de l’opposition, le cheikh Al-Nimr. La révolte ne gronde pas uniquement parmi la minorité chiite, mais aussi dans les provinces sunnites de l’Ouest. Au plan international, la Coalition arabe est certes impressionnante, mais prend de l’eau de toutes part depuis le retrait égyptien. Le rapprochement public avec Israël contre l’Iran soulève un tollé dans le monde arabe et musulman. Plus qu’une nouvelle alliance, il illustre la panique qui s’est emparée de la famille royale, désormais haïe de tous.

Vu de Washington, le moment est venu de choisir les éléments qu’il convient de sauver en Arabie saoudite et de se débarrasser des autres. La logique voudrait donc que l’on revienne à la répartition du pouvoir précédente entre les Sudeiris (mais sans le prince Mohammed bin Salman qui s’est montré incapable) et les Chammars (la tribu de feu le roi Abdallah).

Le mieux, aussi bien pour Washington que pour les sujets saoudiens, serait que le roi Salmane décède. Son fils Mohammed serait écarté du pouvoir qui reviendrait à l’autre prince Mohammed (le fils de Nayef). Tandis que le prince Mutaib conserverait son poste. Cette succession serait plus facile à gérer pour Washington si elle intervenait avant l’investiture du prochain président, le 6 janvier 2017. L’impétrant pourrait alors rejeter toutes les fautes sur le défunt et annoncer la paix en Syrie et au Yémen. C’est sur ce projet que travaille actuellement la CIA.

En Arabie comme en Turquie et dans d’autres pays alliés la CIA cherche à maintenir les choses en l’état. Pour cela, elle se contente d’organiser en sous-main des tentatives de changements de dirigeants, sans jamais toucher aux structures. Le caractère cosmétique de ces modification facilite l’invisibilité de son travail.

Moscou tente de négocier ensemble le Moyen-Orient et l’Ukraine

La Russie est parvenue à relier les champs de bataille syrien et yéménite. Si ses forces sont publiquement déployées au Levant depuis un an, elles sont officieusement présentes au Yémen depuis trois mois et y participent désormais activement aux combats. En négociant simultanément les cessez-le-feu à Alep et au Yémen, elle a contraint les États-Unis à accepter de lier ces deux théâtres d’opération. Dans ces deux pays, ses armées montrent leur supériorité en matière conventionnelle face aux alliés des États-Unis, tout en évitant une confrontation directe avec le Pentagone. Cette esquive empêche Moscou de s’investir en Irak, malgré ses antécédents historiques dans ce troisième pays.

Toutefois, l’origine de la querelle entre les deux Grands est fondamentalement l’interruption des deux routes de la soie en Syrie, puis en Ukraine. Logiquement, Moscou tente donc de lier les deux dossiers dans ses négociations avec Washington. C’est d’autant plus logique que la CIA elle-même a déjà créé un lien entre les deux champs de bataille via la Turquie.

En se rendant à Berlin, le 19 octobre, le président russe Vladimir Poutine et son ministre des Affaires étrangères, Sergey Lavrov, entendaient convaincre l’Allemagne et la France, à défaut des États-Unis, de lier ces dossiers. Ils ont donc échangé l’allongement de la trêve en Syrie contre l’arrêt du blocage ukrainien des accords de Minsk. Ce troc ne peut qu’irriter Washington qui fera tout ce qui est en son pouvoir pour le saboter.

Bien sûr, au final, Berlin et Londres s’aligneront sur leur suzerain otanien. Mais du point de vue de Moscou mieux vaut un conflit gelé qu’une défaite (en Ukraine, comme en Transnitrie par exemple), et tout ce qui entame l’unité de l’Otan anticipe la fin du suprémacisme états-unien.

 

La plupart des Américains veulent qu'Hillary Clinton soit traduite en justice

 
 
Hillary Clinton
 
 
La majorité des Américains estiment que l'ancienne secrétaire d'État américaine et actuelle candidate démocrate à la présidentielle Hillary Clinton devrait être poursuivie pénalement en raison du scandale de son courrier électronique.
 
a majorité des personnes interrogées par l'organisation sociologique Rasmussen reports ne sont pas d'accord avec la décision du FBI de ne pas traduire en justice la candidate démocrate à la présidentielle Hillary Clinton.

Il leur a été demandé par téléphone et en ligne si elles étaient ou n'étaient pas d'accord avec la décision du FBI de ne pas poursuivre la procédure pénale contre Hillary Clinton. 53 % ont déclaré ne pas être d'accord avec la décision du FBI, notant que Mme Clinton devait être traduite en justice, alors que 39 % ont dit qu'ils étaient satisfaits de cette décision. Auparavant, les médias américains avaient dévoilé le complot organisé par le Département d'État et le FBI en faveur d'Hillary Clinton lors d'une enquête sur sa correspondance électronique. Il s'agirait d'un « échange de services » impliquant le vice-secrétaire d'État Patrick Kennedy et des représentants du FBI.
 
L'enquête menée par le FBI cette année n'a pas trouvé d'infraction dans les actions de Mme Clinton, bien que le chef du FBI ait évoqué l'indiscrétion de l'ex-secrétaire d'État.

Rappelons qu'Hillary Clinton, qui a dirigé le département d'État américain de 2009 à 2013, avait utilisé sa messagerie privée, hébergée sur un serveur non protégé, à des fins professionnelles. Elle a par ailleurs nié avoir envoyé des informations secrètes. Au moins deux messages reçus par Hillary Clinton dans sa messagerie privée étaient classés « top secret » alors que plus de 1 300 d'entre eux portaient la griffe « secret ».
 
 

Le cartel du pétrole, les Rockefeller et l'Iraq

Le cartel du pétrole, les Rockefeller et l'Iraq


22/10/2016

DÉLITS D'ÉLUS ET PILLEURS D'ÉTAT, PHILIPPE PASCOT DIT TOUT !

On les vire quand tous ces corrompus ?

 

DÉLITS D'ÉLUS ET PILLEURS D'ÉTAT, PHILIPPE PASCOT DIT TOUT !

Explosif : Philippe Pascot présente ses livres à Marseille sur la mafia des élus !

Philippe Pascot présente ses livres sur la mafia des élus (1h07) et dénonce les abus du système politique en France. Il a écrit deux livres, Délits d'élus et Pilleurs d’État, dans lesquels il recense les incroyables abus, privilèges, corruptions, affaires judiciaires des élus et politiciens français. Son nouveau livre se nomme Du goudron et des plumes.

Maire adjoint d'Évry auprès de Manuel Valls pendant 9 ans, ancien conseiller régional, Chevalier des Arts et des Lettres, Philippe Pascot a 25 ans de vie politique derrière lui et a fréquenté la plupart des élus politiques de premier plan. Il milite pour une transparence totale de l'exercice politique et est engagé dans de nombreux combats de société.
Ses ouvrages recensent tous les abus dont la classe politique française profite sur votre dos, dont leurs affaires judiciaires, malgré qu'elles ou ils soient réélu(e)s, leurs aberrants et inconnus privilèges, les lois faites pour eux, etc.

Dans ces quelques vidéos présentées sur cette page, car il y en a d'autres, on apprend que le salaire minimum d'un député est de 13.500€ pour 21% de temps de travail, que vingt députés gagnent 800.000€ par mois, qu'un élu paie 2 fois moins d'impôts qu'un salarié, qu'un seul sénateur peut voter pour 100 autres, que 160 députés se sont payés des villas ou appartements avec l'IRFM, qu'un élu a le droit de cumuler 5 retraites sans plafonnement, et que certains sont des délinquants récidivistes qui se font réélire sans difficulté, sans oublier la députée PS, Sylvie Andrieux, qui se rend à l'Assemblée avec un bracelet électronique, pourtant condamnée par la justice, etc.

Son premier livre, Délits d'élus, écrit avec la journaliste Graziella Riou Harchaoui, dresse une liste non exhaustive de politiciens à partir de faits avérés, jugés ou en passe de l'être et relayés par les médias. Ce premier volet s'attarde sur 400 d'entre eux, dont environ 200 sont présents sur des listes en 2014. "Plus tu es un truand, plus tu as de chances d'être réélu !

" Dit-il !


Élus mis en examen et/ou en garde à vue, placés en détention provisoire, condamnés pour trafic d’influence, impliqués dans des affaires de mœurs, pour avoir truqué des marchés publics ou confondu leur compte en banque avec celui de la collectivité qu’ils administrent..., ce livre démontre qu’aucun parti n’échappe aux dérives et/ou aux tentations qu’offrent l’accès au pouvoir et à l’argent public, le vôtre !


Sans concession ni parti pris, les auteurs rappellent que le meilleur allié des élus condamnés ou mis en examen est l’ignorance des électeurs et/ou leur "capacité à l’oubli." Leur propos est donc de remémorer les faits.


(Pour acheter les livres : maxmilo.com)

Son deuxième livre, Pilleurs d’État, dénonce les incroyables abus, privilèges, et corruptions des élus et politiciens français. "Si tous les élus ne sont pas pourris, beaucoup sont complices !" Dit-il. Philippe Pascot recense dans cet ouvrage les abus "légaux" dans lesquels tombe la classe politique française : Salaire exorbitant, exonération d’impôts, retraite douillette, cumuls, emplois fictifs, déclarations d’intérêts et d’activités bidons et tant d’autres petits arrangements entre amis.


Derrière une volonté affichée de transparence et de moralisation de la sphère politique, nos élus entretiennent leurs propres intérêts au travers de lois de plus en plus incompréhensibles, quand nous, simples citoyens, devons nous serrer la ceinture. "Plus les gens se taisent, plus la dictature s'installe !" Dit-il !

C'est avec ce genre d'informations et de vidéos que l'on peut prendre conscience que la spécialité des hommes politiques est la maitrise du langage, de la propagande, et de la désinformation. Ils ont l'art, la manière, et le savoir faire, pour toujours se faire passer pour des vertueux, des serviteurs, alors qu'ils sont très souvent incompétents, qu'ils sont essentiellement intéressés, qu'ils se servent, usent et abusent, quelles que soient les conditions de votre argent, de vos impôts.


Ils nieront, emploieront même une dialectique telle que "dire que les politiciens sont tous pourris, ce n'est pas vrai", alors qu'objectivement, les faits parlent contre eux, et que plus l'on monte dans la pyramide des élus, plus la probabilité qu'ils abusent du système et se servent à la place de nous servir, est avéré.

En dehors d'une ultra-minorité, nous ne pouvons plus du tout faire confiance à la majorité de nos élus. Le fossé entre les élus et les citoyens se creuse de jour en jour. Les mensonges récurrents, les tromperies, les propagandes, les promesses jamais tenues, ont lassé avec raison nombre de nos concitoyens. (agoravox)

Les révélations sur le train de vie des élus sont choquantes ! Et tout cela, sans compter leurs avantages : Chauffeur et voiture de fonction, restaurant, voyages, internet et téléphone, vêtements, primes, versements faits par les lobbies et les multinationales, pas de peine judiciaire ou peu pour les élus politiques délinquants, même récidivistes...
Citoyen(nes), continuez à vous priver pour eux si vous appréciez leur système, sinon, réagissez si cela ne vous plait pas. Levez-vous, sans attendre l'autre... !


"Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime ! Il est complice !" George Orwell

 

Délits d'élus : 1er entretien Live BTLV - 1h09  (Démarre à 8,03 mn.)

 

Délits d'élus et Pilleurs d'État : 2ème entretien Live BTLV - 1h14  (Démarre à 1,50 mn.)



Du Goudron et des Plumes, Délits d'élus Tome 2 - 10,01 mn.

 

Ces Pilleurs d’État Politiques : Du goudron et des plumes 1/2 - 49,21 mn.

 

Ces Pilleurs d’État Politiques : Du goudron et des plumes 2/2 - 1h07

 

Les députés repris de justice : Live BTLV - 39,16 mn.

 

Pilleurs d'État : Les abus de nos élus - 25,38 mn. Et l'article

Philippe Pascot sur ITW - 37,26 mn.

 

Philippe Pascot : Toute la vérité sur notre Premier Ministre Valls - 1h01


[LE LIVE BTLV 2] - Philippe Pascot (ancien... par toutelaverite

 

 

- Voir aussi :

POUVOIR : Le jeu de l'argent

L’INFLUENCE DE L'ARGENT : Le Goût du Fric !

L'IVRESSE DU POUVOIR - Comportement social

DES LOBBIES AU CŒUR DE LA RÉPUBLIQUE

LE SCANDALE DE L'ÉVASION FISCALE

PARADIS FISCAUX : LE CASSE DU SIÈCLE 

STORYTELLING : La machine à raconter des histoires

LES SECRETS DE LA COMMUNICATION NON VERBALE

LES NOUVEAUX CHIENS DE GARDE : Journalisme, désinformation et asservissement

1984 - GEORGE ORWELL

L'EMPIRE INVISIBLE : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

INDIGNEZ-VOUS ! - STÉPHANE HESSEL

L'argent des partis politiques   58,05 mn.  (Audio) 

L'enrichissement des élus avec l'argent public   5,08 mn. 

La vérité sur nos élus et leur pouvoir  11,41 mn.

The live we lie : Le mensonge que nous vivons   8,45 mn.

Comprendre L'Empire - Notre Monde !  59,20 mn.

La fausse démocratie expliquée en 10 minutes  11,01 mn.  (Audio) 

Étienne Chouard : La France n'est pas une Démocratie  17,48 mn. 

Qui dirige vraiment la France ?   4,55 mn.

L’appauvrissement des peuples cache la fin de la démocratie   25,45 mn.

Inégalité entre riches et pauvres   6,28 mn. 

Manipulation des peuples par l'Elite !  15,00 mn. 

Nos gouvernements nous vendent   5,22 mn.

L'esclavage moderne causé par l'argent   20,38 mn.

Le chômage expliqué et décortiqué   30,48 mn. 

Prenez conscience de notre société ! Levez-vous !   4,20 mn.

Citoyens, levez-vous !   3,44 mn.

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INFOS -FRANCE ET INTERNATIONAL 2015 et 2016

 

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"A LA LOUPE"  - Politiques et Société - De l'Agence Info Libre

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DÉLITS D'ÉLUS ET PILLEURS D'ÉTAT, PHILIPPE PASCOT DIT TOUT !

 

16/10/2016

Syrie négociations à Lausanne. Sommet des BRICS en Inde à Doa

Syrie

BRICS

Une troisième base militaire russe en Syrie?

BRICS

 

Un petit résumé de la journée d’hier avec les supposées négociations à Lausanne sur la Syrie dont les pays Européens ont été exclus et pour cause, comme ils sont les caniches des USA, Poutine a préféré s’adresser directement à leur Maître Obama par le biais de la voix de son Maître, John KERRY/COHEN !

Cette assise a réuni l’émissaire de l’ONU pour la Syrie et les responsables russes, américains, iraniens, qataris, turcs, saoudiens et irakiens, omanais et égyptiens, visait essentiellement à trouver un moyen de mettre un terme à la guerre en Syrie. L’AFP a rapporté qu’après quatre heures de discussions, plusieurs ministres ont quitté l'hôtel Beau-Rivage, sans faire une quelconque déclaration. Fin des pourparlers sur la crise syrienne à Lausanne

 

Et bien évidemment, la veille de l’assise pour les grands alliés de la France, le porte-parole et membre de la délégation des opposants syriens formée par Riyad, s’est dit vigoureusement opposé à tout retrait des  terroristes d’Al-Qaïda et du Front al-Nosra de la ville d’Alep. Dans un communiqué final émis vendredi la coalition des soi-disant opposants syriens basée à Riyad n’a pas hésité à injurier les gouvernements syrien, iranien, irakien, russe et le Hezbollah! : Alep sans "Al Nosra"? Riyad refuse et la Maison Blanche veut sauver Daesh durant les trêves : Amir-Abdollahian: la Maison Blanche veut sauver Daech Les terroristes étaient arrivés à leur fin à Alep mais les Etats-Unis, avec le plan de la « trêve ciblée » les ont sauvés.

Dont acte ! Il faut sauver ces gentils terroristes et les soustraire à la vindicte du « Boucher Syrien Bachar Al-Assad » qui veut les éliminer avec l’aide de la Russie et ses partenaires.

Le personnel de l'Onu arrivait hier à Alep pour évacuer les terroristes, mais pas de chance  Les civils étaient bloqués par les gentils terroristes  Les terroristes bloquent les civils dans l'est d'Alep, et les privent d'aide humanitaire. Mais la Russie travaille en solo en Syrie : pour prendre une nouvelle initiative russe

Vous aurez donc compris pourquoi Hollande qui avait fait part des soi-disant exigences de la France, la veille de la réunion à Lausanne et la clique mafieuse US & Cie réclament à corps et à cris des trêves et invoquent la nécessité de faire passer des convois humanitaires soi-disant pour les pauvres Syriens. Une belle humiliation donc pour les pays Européens exclus des pourparlers ! Et apparemment rien de concluant au sortir de cette réunion qui s’est tenue à Huis Clos à Lausanne, que des pistes à fouiller… soi-disant, alors qu’il serait clair pour des esprits sains dits normaux, de demander aux pays appartenant à la coalition criminelle et illégalle US, de dégager le terrain pour que la Paix revienne sur la Syrie, mais non……..les hyènes n’ont pas l’intention de lâcher leurs proies !!

 

Et il faut bien le dire pour causes messianiques, géopolitiques et énergétiques  :

* Sarkozy à Assad : « On va mettre votre pays à feu et à sang ! »

* Conflit Mondial pour un Gazoduc ?, … Puisque vous n’y comprenez rien, … Lisez ! ;

* Guerres de l’eau : inévitables ?;
 
 
 
 

* Le Nouvel Ordre Mondial passe par Damas 

 

Mieux : Russie-États-Unis: les pires relations depuis 1973 Les relations entre Moscou et Washington traversent la pire période depuis 1973, selon un diplomate russe haut placé. Les relations actuelles entre la Russie et les États-Unis font penser à la guerre froide, a déclaré l'ambassadeur permanent de la Russie auprès de l'Onu Vitali Tchourkine dans une interview accordée à l'agence Associated Press. « J'estime qu'en ce moment, la situation générale est très mauvaise, possiblement la pire depuis 1973 », a estimé le diplomate. Selon lui, cela est dû à une « chaîne d'événements ». « Cela représente une sorte d'absence fondamentale de respect et d'absence de discussion approfondie des problèmes politiques », a-t-il ajouté.

Pour l’heure la Russie demeure en solo sur le sol Syrien, jusqu’aux prochaines « négociations » ou actions criminelles à venir des mercenaires ou de leurs financiers internationaux. Affaire à suivre donc…

La journée a commencé sans surprise, toujours selon le même scénario qui ne surprend plus personne, soit par les menaces US et Européennes dirigées à l’encontre de la Russie et de la Syrie avec bien sûr au programme les crises de délire paranoïaque et de délirium tremens des pays occidentaux ! Il faudrait que les psychopathes qui dirigent ces pays arrêtent de se shooter à l’héroïne ou au Captagon, car ils pourraient nous faire prendre des vessies pour des lanternes et que l’abus de drogues est dangereux pour la santé mentale et physique des personnes et par extension pour le bien-être de l’Humanité qu’ils ont la prétention de diriger pour la mener à sa ruine et à sa perte, pour leurs uniques profits !

Mener l’humanité vers le chaos planétaire tout en s’appliquant à fabriquer la division entre les peuples pour leur permettre de provoquer des guerres civiles, d’instaurer leur loi martiale et leur Nouvel Ordre Mondial soi-disant messianique, c’est mieux que d’instaurer la Paix sur le monde, dont les charognards ne pourraient plus en tirer un profit exclusif !

Par une heureuse programmation d’agenda et parce qu’il paraît « que la Russie est très isolée sur le plan mondial », Poutine pour sa part participait au Sommet des BRICS qui se tenait en Inde à Doa et sommet qui rassemblait des pays qui rassemblent 53 % de la population mondiale, soit : la Russie, l’Inde, la Chine, le Brésil et l’Afrique du Sud.

 

Et voici ce qu’il est ressorti de ce sommet des BRICS : Les BRICS plaideront pour la Syrie : La visite de Poutine à Goa va accélérer la construction d’un monde multipolaire. Ce week-end à Goa (Inde) se tiendra le huitième sommet du BRICS. Le président russe est arrivé en Inde samedi matin avec un léger retard – à cause du brouillard, son avion a dû faire un atterrissage d’urgence à Mumbai. Le programme de rencontres de Vladimir Poutine a commencé par un dialogue avec son homologue indien le Premier ministre Narendra Modi. Toutefois, l’événement principal du week-end sera la réunion des dirigeants des cinq pays participant à l’union, et leur déclaration finale. Dans le contexte des tensions dans les décisions mondiales, les BRICS peuvent sérieusement affecter la situation internationale. A la veille de son voyage, le Président Poutine dans une interview avec l’agence de nouvelles indienne IANS a appelé les BRICS «un élément clé du monde multipolaire émergent» et a expliqué pourquoi. «Nos pays n’acceptent pas la politique d’intimidation et de violation de la souveraineté des autres Etats. Dans un contexte où un certain nombre d’Etats de l’Occident tentent d’imposer leurs approches unilatérales, une telle position est d’une importance particulière », – a dit le président russe. Les « Cinq », a-t-il dit, réaffirment constamment leur attachement au droit international, avec un rôle central réservé à l’ONU.

 

Poutine: les BRICS ne toléreront aucune pression Face aux approches unilatérales des pays occidentaux, les BRICS n'accepteront pas de pressions et de violations de la souveraineté des autres Etats, ce qui sera reflété dans la déclaration du sommet prévu à Goa, estime Vladimir Poutine. Le chef de l'Etat russe est convaincu que le groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) constitue un des éléments clés du monde multipolaire en cours de formation. Les membres du groupe démontrent constamment leur engagement en faveur des principes fondamentaux du droit international et contribuent au renforcement du rôle central de l'Onu, a-t-il ajouté. « Nos pays n'acceptent pas la politique de pression et de violation de la souveraineté des autres Etats. Nous adoptons les mêmes approches pour résoudre des problèmes internationaux, notamment en ce qui concerne la crise syrienne et le règlement au Moyen-Orient. Voilà pourquoi les déclarations finales des sommets, et la réunion de Goa ne fera pas exception, confirment notre attachement aux principes fondamentaux des relations interétatiques et avant tout au respect du droit international, où l'Onu joue un rôle central de coordination. Face aux tentatives d'un certain nombre de pays occidentaux d'imposer leurs approches unilatérales, cette position acquiert une importance particulière », a déclaré le président russe dans une interview à l'agence russe Rossiya Segodnya et à l'agence indienne IANS.

Une journée donc très fructueuse pour tous les partenaires des BRICS dont la Russie qui a signé de nombreux contrats, et encore des partenaires qui ne se sont pas gênés pour adresser des messages clairs aux élites occidentales qui se sont autoproclamées comme représentantes exclusives « de la communauté internationale », donc l’ensemble de l’Humanité, rien que cela !

 

De quel droit les élites occidentales s’autoproclament «communauté internationale»? Fait assez incroyable et pourtant si l’on suit les nombreuses sorties en rapport avec l’actualité internationale, y compris syrienne, aussi bien des élites politiques comme médiatiques de l’Occident, on les entend constamment parler d’eux-mêmes à titre de « communauté internationale »… On se demande sur quelle base ? En effet à chaque fois qu'il est question de tenter de réaffirmer le diktat occidental s'approchant de sa fin irrémédiable, les dirigeants à Washington, Londres ou Paris ressortent la, ou plutôt leur, notion de communauté dite internationale. Vraisemblablement les habitudes coloniales ont vraiment du mal à disparaitre. On se pose donc à juste titre la question afin de savoir et de comprendre sur quelle base les élites politiques et médiatiques de l'Occident parlent d'eux-mêmes à ce titre ? Qui les a autoproclamé (si ce n'est eux-mêmes) à se prendre pour la communauté internationale ? Le fait qu'ils représentent d'une certaine manière la communauté occidentale, certes. Tout en sachant quand même que de plus en plus de citoyens des pays occidentaux sont loin d'approuver la politique de leurs « représentants ». La France en est d'ailleurs un cas très représentatif. Mais même à titre de communauté occidental et dans le cadre de l'humanité toute entière, cela ne représente qu'une infime partie de la véritable communauté internationale, de la véritable communauté mondiale.

Voici donc le résumé de la journée d’hier sur les négociations sur la Syrie à Lausanne et les menaces des US et de l’UE contre la Russie et la Syrie, puis sur le sommet des BRICS en Inde.

 

Menaces US et Européennes sur la Russie et la Syrie :

 

Ces maux profonds que les médias US cachent sous l'hystérie antirusse La piste antirusse dans la présidentielle américaine? Une tactique qui existe depuis longtemps et qui sert à accuser de liens avec le Kremlin toute personne indésirable et ceci, pour détourner l'attention des vrais problèmes, révèle l'un des fondateurs d'Intercept Glenn Greenwald dans un entretien à Sputnik.

Règlement de la crise syrienne: les USA envisagent le recours à la force Le président américain et ses conseillers examinent de nouveaux scénarios à adopter en Syrie.  Les États-Unis se proposent d'exercer une pression aussi bien économique que militaire sur Damas dans le cadre du règlement de la crise syrienne. Le chef adjoint du service de presse du département d'État américain Mark Toner l'a déclaré lors d'un point de presse dans sa réponse sur la question de savoir quels scénarios, outre le scénario diplomatique, l'administration Obama jugeait possibles dans le règlement de la crise. « Nous examinons des solutions différentes : la pression militaire, la pression économique, ainsi que d'autres façons d'exercer la pression et d'obtenir des résultats compte tenu de la situation en Syrie. Nous tâchons de les analyser en profondeur », a-t-il noté. Mark Toner a expliqué que le secrétaire d'État John Kerry était concentré sur le dialogue multilatéral sur la Syrie, ainsi que sur la possibilité d'utiliser « l'influence politique des autres pays » sur la situation afin de « lancer un nouveau processus diplomatique » de règlement.


Les USA reprennent le thème des armes chimiques contre Damas Les États-Unis ont diffusé au sein de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) un projet de résolution contraignant la Syrie à se débarrasser de ses stocks de chlorine, un produit chimique

L'UE et Alep: qui donc sanctionner? Tiens, sanctionnons les Syriens! Les sanctions antirusses, ce n'est plus à la mode! L'UE s'apprête à rédiger la liste des sanctionnés sur la situation à Alep et il n'y aura pas de noms russes, seules des hauts responsables et des militaires syriens.

Kremlin : la Russie fait face à des menaces inédites de cyberattaques venues des Etats-Unis Après les menaces américaines de cyberattaques contre la Russie et un rapport sur la préparation d’une cyberopération par la CIA, le porte-parole du président russe a prévenu que des mesures contre l’agressivité des Etats-Unis seraient prises.

 

Menaces de cyberattaques US contre la Russie: inédit selon Moscou Les menaces de la Maison Blanche de «punir la Russie» en déclenchant contre elle des cyberattaques sont sans précédent car elles ont été proférées au niveau du vice-président, estime un porte-parole du président russe.

 

Menace de cyberattaques US: Moscou ne se laissera pas intimider Washington menace la Russie d’organiser contre elle des cyberattaques d’envergure. Une information qui fait froncer les sourcils du côté de WikiLeaks. Moscou trouve préoccupantes et angoissantes les menaces de Washington d'organiser une cyberattaque sans précédent contre la Russie, mais elles ne feront pas fléchir la partie russe, a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov.

 

Alep: l’UE envisage de nouvelles sanctions antirusses Face à la situation dans la ville syrienne d’Alep, l’UE, au lieu de s’atteler réellement à la lutte contre le terrorisme, reprend sa vieille rengaine: sanctions antirusses.

 

Berlin veut durcir les sanctions antirusses en matière de défense et d'aéronautique Toujours plus de sanctions! La chancelière allemande Merkel veut que l'UE durcisse les mesures restrictives antirusses notamment dans les domaines de la défense et de l'aéronautique.

Berlin appelle à des sanctions antirusses Pour durcir les sanctions antirusses, l’Allemagne s'active au sein de l’UE. Un quotidien allemand, citant l’entourage de la Chancelière Merkel, a fait état des campagnes de propagande de Berlin dans l’UE, pour durcir les sanctions antirusses, en riposte aux actions militaires de ces derniers en Syrie. Selon l’agence Tasnim, citant le quotidien allemand, Frankfurter Allgemeine Zeitung, les appels à durcir les sanctions contre les Russes se multiplient parmi les partis et les personnalités allemandes, en réaction aux prétendues exactions russes en Syrie.

 

Moscou s’oppose à la convention sur l’interdiction des armes nucléaires Selon les diplomates russes, la convention sur l’interdiction des armes nucléaires, qui n’a aucune chance de recevoir l’appui des puissances nucléaires, pourrait également nuire au Traité sur la non-prolifération nucléaire. La Russie ne soutiendra pas l’initiative de mise en œuvre d’une convention sur l’interdiction des armes nucléaires, a déclaré le directeur du département de la non-prolifération et du contrôle des armements du ministère russe des Affaires étrangères Mikhaïl Oulianov. Selon lui, toutes les cinq puissances nucléaires, et probablement l’Inde et le Pakistan, partagent ce point de vue.

 

L’hystérie de Londres et de l’Occident

 

Londres et l'Otan se hâtent de «dissuader» les navires russes partis pour la Méditerranée A peine le groupe de porte-avions russes avec le navire Amiral Kouznetsov en tête avait-il levé l'ancre que le Royaume-Uni et ses alliés de l'Otan commençaient à se tortiller face à la « menace » russe flottante. Un groupe de navires russes dirigé par le porte-avions Amiral Kouznetsov et le croiseur à propulsion nucléaire Pierre le Grand a appareillé pour la Méditerranée à 15h00 (heure de Moscou), selon le service de presse de la flotte du Nord. Le Royaume-Uni et ses alliés de l'Otan se sont mobilisés hâtivement pour pouvoir riposter — apparemment en cas d' « imprévu » lors du passage des navires par La Manche, ceci, alors que la Russie avait annoncé à l'avance ses projets de déployer un groupe de navires en Méditerranée, tout en précisant ses objectifs. En alerte maximale, la Royal Navy a mobilisé ses bâtiments pour escorter les navires russes de peur que la Russie ne profite de l'occasion pour afficher sa force en passant devant la Grande-Bretagne et que le porte-avions ne « déclenche des manœuvres aériennes le long des côtes britanniques et françaises », signale le Telegraph. La paranoïa antirusse semble bien contagieuse, ayant désormais envahi les Îles britanniques… Dans les faits, le voyage est censé assurer la présence militaro-navale russe et la sécurité de la navigation dans les zones stratégiques de l'Atlantique du nord-est et de la Méditerranée.

 

Un porte-avion russe va traverser la Manche : panique à bord du côté de Londres : La Royal Navy est en alerte rouge après qu'il a été révélé que la Russie prévoit d'envoyer une flotte de navires de guerre en Méditerranée qui passeront le long des côtes britanniques.

 

L’Occident a joué la carte de l’hystérie antirusse, et a perdu Et si les États-Unis profitaient des négociations de Lausanne pour enfin corriger leurs erreurs? C’est ce que suppose le Deutsche Wirtschafts Nachrichten (DNW). Les négociations sur la Syrie qui se dérouleront ce week-end à Lausanne constituent peut-être la dernière occasion pour Washington de redresser son orientation politique. Selon l'auteur de l'article du DWN, la politique agressive tous azimuts de l'Occident à l'égard de la Russie pourrait expliquer la défaite des pays occidentaux sur le plan géopolitique. La Russie a stabilisé d'une manière rationnelle ses positions au Moyen-Orient et pourrait devenir un adversaire non négligeable pour les États-Unis. Explications.

Les réponses de Moscou pour protéger son territoire et la Syrie

 

Des missiles Iskander installés à Kaliningrad pour contrer toute menace de l’Otan Les missiles balistiques courte-portée cibleront tous les objets qui bouleversent l'équilibre militaire mondial. Le déploiement des systèmes de missiles balistiques tactiques Iskander dans la région de Kaliningrad est destiné à repousser l'éventuelle menace que constituerait l'apparition en Europe d'installations de défense antimissile américaines, a déclaré samedi 15 octobre le chef du comité de Défense au parlement russe, Vladimir Chamanov. « Ces missiles seront aiguillés principalement contre tous les objets qui perturbent l'équilibre et qui sont où seront déployés dans un avenir prévisible dans le cadre de la soi-disant défense antimissile » a souligné M. Chamanov.
 

La Russie n'écarte pas l'ouverture d'une troisième base en Syrie Selon une source sécuritaire russe, Moscou travaille à un plan de substitution visant à faire face aux "tactiques américaines en Syrie". La Russie envisage de maintenir de façon permanente sa présence en Russie. Mais quel pourrait être le plan B russe?" Cela fait des mois que les Russes travaillent à ce plan de substitution et attendent le moment venu pour le mettre en application. C'est un plan justifié par l'attitude trop fluctuante des Etats-Unis, leur multiple volte-face et le manquement systématique à leurs promesses, a dit cette source sans dévoiler les détails du plan en question qui reste " confidentiel".

Les bases de Hmeimim et de Tartus vues de l'intérieur Les membres du comité du Conseil de la Fédération pour la défense et la sécurité se sont rendus en Syrie pour visiter la base aérienne de Hmeimim et la base de Tartus. Ils ont inspecté les complexes antiaériens S-400, ainsi que des navires militaires.

Le sommet des BRICS dont les pays adhérents ont l’intention d’abandonner le dollar dans leurs transactions

 

Premier ministre indien sur la Russie: «un vieil ami vaut mieux que deux nouveaux» Narendra Modi a fait cette déclaration au sommet de BRICS, qui se déroule à Goa en Inde, pour souligner l’importance et l’ampleur de la coopération russo-indienne dans les domaines allant du tourisme à l’énergie nucléaire. Narendra Modi a fait cette déclaration au sommet de BRICS, qui se déroule à Goa en Inde, pour souligner l’importance et l’ampleur de la coopération russo-indienne dans les domaines allant du tourisme à l’énergie nucléaire. Le Premier ministre indien Narendra Modi a débuté son discours en marge du sommet de BRICS à Goa en Inde par le proverbe: « un vieil ami vaut mieux que deux nouveaux ». « Les négociations entre l'Inde et la Russie ont donné une orientation claire, une nouvelle impulsion plus forte, un contenu de nos relations plus clair et plus riche », a déclaré le premier ministre indien, en qualifiant les pourparlers de fructueux.

Vladimir Poutine discute de la Syrie avec Xi Jinping Le chef de l'État russe Vladimir Poutine a rencontré son homologue chinois Xi Jinping à Goa, en Inde, où les deux hommes politiques se sont rendus pour participer au sommet des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). « Le président russe et le dirigeant chinois ont procédé à un échange de vues sur la Syrie. Vladimir Poutine a informé son homologue chinois quant au déroulement de la situation dans la région », a annoncé le porte-parole de M. Poutine Dmitri Peskov. Le porte-parole du Kremlin a en outre souligné que les dirigeants avaient « des points de vue similaires pour ce qui est de la nécessité de la lutte antiterroriste ».

 

Pékin/Moscou: un ordre mondial équitable Pékin juge nécessaire la coopération accrue avec Moscou au sein du Conseil de sécurité de l'ONU. Le président chinois a souhaité plus de coopération avec la Russie au sein du Conseil de sécurité dans le but de parvenir à "un ordre monial plus équitable et plus rationnel.", rapporte Interfax. Lors de sa rencontre samedi dans à Goa en Inde, où se déroulait le sommet des BRICS, le président chinois, Xi Jinping a rappelé qu’il fallait "donner de l’essor, en tant que membres permanents du Conseil de sécurité, à nos coopérations et interactions dans le cadre des organes mondiales". Le président chinois a qualifié son homologue russe d’ancien ami avant d’indiquer : « Les affaires importantes et vitales doivent être examinées via les coopérations bilatérales pour que nos efforts puissent aider à l’assurance d’un ordre mondial plus équitable et plus rationnel. » 

 

En Inde, le sommet des BRICS tente d'adresser une réponse collective aux menaces mondiales  Le huitième sommet des BRICS a débuté à Goa, au sud-ouest de l'Inde. Alors que la situation géopolitique mondiale est de plus en plus tendue, l'Inde accueille le sommet sous slogan «Construire des solutions réactives, inclusives et collectives».

 

La Russie et l'Inde se mettent d'accord sur le nucléaire, les armes et l'économie  Le président russe Vladimir Poutine et le Premier ministre indien Narendra Modi ont lancé la seconde étape de la centrale nucléaire de Kudankulam et signé plusieurs accords sur la coopération militaire et économique lors du sommet des BRICS à Goa.

 

«La Russie est la première sur le marché de l’armement indien»  Immédiatement après la conclusion du contrat avec les partenaires indiens sur la livraison à New Dehli des systèmes de missiles antiaériens russes S-400, un vice-premier ministre explique le succès du matériel de guerre russe à l’étranger. La Russie occupe la première position sur le marché de l’armement indien, a déclaré aux journalistes à Goa (Inde) le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine. M. Rogozine se trouve à Goa dans le cadre du sommet des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). « À l’heure actuelle, nous nous considérons comme les premiers exportateurs d’armements et de matériel de guerre sur le marché indien. Concernant les derniers contrats conclus, ils ont entièrement compensé l’inaction totale qui régnait dans ce domaine il y a deux ou trois ans. Et ce n’est que maintenant que cette percée a lieu, apparemment, car précédemment la partie indienne n’y était pas prête », a souligné le vice-premier ministre russe. « Et s’ils (les Indiens, ndlr) les achètent désormais, c’est parce que plusieurs armements russes sont en tête sur les marchés. Par exemple, les systèmes de défense antimissile S-400. C’est un véritable leader, une marque internationalement connue qui a devancé même les Américains », a indiqué Dmitri Rogozine.

 

Les armes russes les plus performantes en route vers l’Inde Moscou et New Dehli ont signé aujourd’hui un accord prévoyant de fournir à l'Inde le système de missiles antiaériens russe S-400 ainsi que d’autres appareils de pointe. Le président russe Vladimir Poutine a rencontré aujourd'hui le premier ministre indien Narendra Modi. M. Poutine est arrivé en Inde pour participer au sommet des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) qui se tient actuellement à Goa. M. Poutine et M. Modi ont signé plusieurs contrats dans le domaine de la défense. Il s'agit notamment de livraisons à New Dehli du système de missiles antiaériens russe S-400, capable de détecter les avions furtifs à une très grande distance en utilisant diverses fréquences. En outre, les deux pays ont signé un accord intergouvernemental sur la construction de frégates du projet 1356, navires polyvalents de patrouille, en Russie et en Inde, ainsi qu'un accord sur la coopération bilatérale dans le domaine de la sécurité dans l'utilisation des technologies de l'information et de la communication.

La Russie va livrer 100 M t de pétrole à l'Inde sur dix ans La Russie s'apprête à fournir la bagatelle de 100 millions de tonnes d'or noir à l'Inde sur les dix prochaines années, a affirmé le président russe Vladimir Poutine. La société russe Rosneft planifie de livrer 100 millions de tonnes de pétrole à l'État indien au cours de la prochaine décennie, a déclaré le dirigeant russe à l'issue de la rencontre avec le premier ministre indien Narendra Modi dans le cadre du sommet des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) qui se tient actuellement à Goa. « Sur les dix prochaines années, Rosneft entend exporter en Inde 100 millions de tonnes de pétrole, Gazprom a commencé à réaliser le contrat à long terme prévoyant la livraison de 2,5 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié par an », a précisé M. Poutine.

L’Inde accueille les BRICS: qu’y a-t-il au menu? Les dirigeants des puissances émergentes des BRICS se sont réunis aujourd’hui à Goa, en Inde, pour discuter de la stratégie de coopération à l’heure où l’économie internationale traverse des difficultés.
Le 8e sommet des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) a officiellement débuté dimanche à Benaulim, localité de l'État occidental de Goa. Les dirigeants, qui ont tenu leur premier entretien déjà samedi, lors d'un dîner informel, ont posé aujourd'hui pour une photo commémorative lors de la cérémonie d'ouverture. Les BRICS, qui représentent 53 % de la population mondiale et quelque 16 000 milliards de dollars de PIB, se sont constitués en 2011 pour contrebalancer l'Occident dans la gestion des affaires du monde. Le programme prévu pour ce dimanche s'annonce serré : réunion des dirigeants, rencontre avec des représentants du Conseil des Affaires des Brics, séance plénière avec la participation des délégations nationales, et finalement signature des documents conjoints.

Un nouvel aéroport sera construit à la frontière russo-chinoise
La construction d’un nouvel aéroport sera bientôt lancée dans la province chinoise de Heilongjiang, où se trouve le plus important terminal de la région en connexion avec la Russie. Les investissements dans le projet sont évalués à 179 million de dollars. Situé dans une zone confinant au territoire Russe, l'aéroport pourra desservir quotidiennement 450 000 passagers et 3 600 tonnes de fret. La construction d'une chaussée menant vers l'aéroport a également commencé samedi.

Comme nous pouvons le voir, non seulement la Russie n’est pas isolée, mais elle prospère avec tous ses partenaires, ce que l’Occident qui perd son leadership et son monopole sur le monde, ne peut effectivement pas tolérer !