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31/10/2016

USA : Coup de tonnerre, le FBI lance la procédure RICO contre Hillary Clinton

Le FBI a activé la procédure RICO contre le crime organisé pour rouvrir l’enquête sur Hillary Clinton.

Ils vont encore nous inventer que c’est de la FAUTE DE POUTINE !

Les choses semblent avancer dans le bon sens pour faire le ménage. Mois de novembre et fin d’année 2016 difficiles à vivre en vue. Ce qui va bien dans le sens d’une année 2016 en 9 en numérologie sacrée, chiffre qui symbolise la fin d’un cycle et le renouveau !  

Nous devons remercier chaleureusement Julian Assange de WikiLeaks et tous ses soutiens pour toutes leurs révélations et il n’en est pas terminé de celles-ci, car au total sa structure devait révéler initialement la teneur de 50 000 mails avant les élections présidentiellesdu 8 novembre 2016.

En espérant que WikLleaks nous fasse aussi le ménage en France avant les prochaines élections présidentielles pour nous débarrasser de tous ces corrompus que nous avons au pouvoir à commencer par SARKOZY et toute sa clique de mafieux.

 

USA : Coup de tonnerre, le FBI lance la procédure RICO contre Hillary Clinton

31 Octobre 2016

 

USA : Coup de tonnerre, le FBI lance la procédure RICO contre Hillary Clinton

 

Énorme! Ce pourrait être le plus grand scandale politique depuis le Watergate, c'est vous dire l'ampleur des dégâts que pourraient occasionner les résultats de cette nouvelle enquête dans laquelle sont impliquées des personnes très proches de l'ancienne première dame américaine, Hillary Clinton, mais qui pourrait également ternir l'image du FBI.

La procédure RICO (pour Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act) est tout sauf anodine, puisqu'il s'agit d'une Loi sur les organisations mafieuses et la corruption. A seulement quelques jours des élections présidentielles américaines, ce pourrait être un coup fatal pour la candidate qui, contrairement à ce que nous raconte la presse atlantiste, est au coude à coude avec un Donald Trump qui ne va pas manquer de saisir l'occasion pour lui asséner le coup de grâce.

Comme le souligne un article de OuestFrance, l'ampleur du travail pour étudier des milliers de messages rend peu probable que le FBI parvienne à de nouvelles conclusions d'ici au 8 novembre, mais pour autant, quel que soit le résultat des élections, l'enquête en cours ne s'arrêtera pas pour autant, et ce pourrait être alors un mandat de courte durée pour Hillary.

Le businessmen Trump déclare sans surprise (et à juste titre) de son coté que « Hillary aurait dû être condamnée il y a bien longtemps », et de plus en plus d'éléments tendent à le prouver. Quand on voit chez nous en France se représenter aux élections un Nicolas Sarkozy, dont la responsabilité est mise en cause dans de nombreuses affaires malhonnêtes, peut-t-on espérer voir la justice faire enfin son travail correctement ?

J'aimerais pouvoir vous affirmer que oui, mais les grands mécènes qui tirent les ficelles de ces marionnettes ne sont certainement pas décidés à voir leurs plans échouer, et feront une fois encore tout ce qui est en leur pouvoir pour continuer en toute impunité. Que voulez-vous, on ne change pas le monde en signant des pétitions, et pour reprendre un autre passage de Ouestfrance citant une déclaration de Sean Spicer :

On les a vus faire pendant 30 ans. Le zèbre ne va pas changer ses rayures...

Le Veilleur

 

Le FBI a activé la procédure RICO contre le crime organisé, pour rouvrir l’enquête sur Hillary Clinton

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Coup de tonnerre, revirement spectaculaire, à 11 jours de l’élection présidentielle, le FBI rouvre son enquête sur le scandale des emails d’Hillary Clinton.

Selon les premières informations disponibles, des milliers d’emails assez préoccupants pour rouvrir l’enquête — alors que James Comey a décidé de ne pas faire inculper Hillary Clinton en juillet dernier malgré les charges accablantes — ont fait surface sur les ordinateurs et smartphone d’Anthony Weiner et de sa femme Huma Abedin.

Huma Abedin, la personne la plus proche d’Hillary Clinton, son bras droit, sa confidente, sa conseillère, sa collaboratrice politique, est sérieusement mise en cause. Lors de l’enquête du FBI sur les emails, Abedin a été entendue sous serment, et a été amenée à fournir aux enquêteurs l’ensemble des appareils sur lesquels elle avait pu échanger des mails avec Clinton.

Il semble maintenant confirmé qu’elle a menti aux enquêteurs, puisque des milliers d’emails ont été découverts, lors de l’enquête du FBI sur le second scandale sexuel qui implique son mari, Anthony Weiner.

Quatre appareils : un ordinateur partagé avec son mari pédophile visé par une enquête du FBI pour s’être engagé dans des activités sexuelles avec une mineure, deux smartphones de Weiner, et un smartphone appartenant à Huma Abedin contenant des milliers d’emails ont été découverts.

 

Tremblement de terre constitutionnel

L’enquête va se prolonger bien au-delà de l’élection, ce qui fait qu’en cas d’élection, une présidente élue sera sous les projecteurs d’une enquête du FBI, et pourra être mise en accusation à tout moment. Quid de la validité des décisions qu’elle prendra ? Quid de sa légitimité ? Quid de l’image de l’Amérique, un nouveau Vénézuéla ?

 

Hypocrisie et mensonge

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Après avoir appris que le FBI rouvre son enquête, Hillary Clinton a demandé que le policier fédéral rende publics les emails concernés.

Étrange demande de transparence venant d’une femme qui a détruit plus de 30 000 emails, a chargé une société informatique d’effacer le contenu des disques dur des serveurs de mail, a fait détruire à coups de marteau, certains de ses BlackBerry, et a refusé pendant des mois de rendre public le contenu de ses emails, au prétexte qu’il s’agissait de mails de yoga ou d’organisation du mariage de Chelsea.

Hypocrisie également de la gauche américaine en panique, qui maintenant accuse James Comey d’être vendu aux républicains, après avoir, en juillet dernier, déclaré qu’il est un grand homme, intègre, que l’Amérique doit être fière d’avoir à la tête du FBI.

Hillary Clinton, qui n’est pas à un mensonge près, a déclaré que toute l’affaire était suspecte, car seuls les députés républicains ont été informés par le courrier de James Comey de la réouverture de l’enquête. En réalité, démocrates et républicains ont reçu sa lettre.

 

Spéculations

Au point où nous en sommes, avec le peu d’informations disponibles, on ne peut que faire des spéculations sur ce qui a pu motiver Comey de reprendre l’enquête. En voici quelques-unes :

  • * Il est sous une formidable pression de la part des agents du FBI dégoûtés qu’à lui seul il ait pu détruire la réputation de l’agence.
  • * Anthony Weiner, l’ex-député démocrate et mari d’Huma Abedin qui fait l’objet d’une enquête du FBI, et risque 15 à 20 ans de prison pour cette nouvelle affaire de pédophilie, a peut-être passé un accord avec le FBI : sa liberté ou une réduction très substantielle de peine contre les ordinateurs et smartphone qu’Huma Abedin a dissimulées aux enquêteurs. Ce peut être aussi, en partie, une vengeance contre Abedin qui l’a quitté en plein scandale.
  • * D’un autre côté, les emails peuvent n’être que des doublons de ce que le FBI a déjà découvert. Comey ne lâcherait pas une telle bombe atomique à 11 jours de l’élection. Mais que peuvent-ils bien contenir d’éléments nouveaux, alors que des dizaines de milliers sont passés entre les mains des enquêteurs sans que Clinton ne soit mise en accusation.
  • * Wikileaks s’apprête peut-être à publier des emails qui accusent Hillary Clinton si lourdement, qu’ils mettent directement en cause la probité de James Comey, déjà extrêmement fortement entamée par la légèreté avec laquelle il a conduit l’enquête, bafouant tous les standards de rigueur de l’agence.
  • * Les agents qui enquêtent dans le dossier Weiner ont peut-être trouvé des emails si compromettants que James Comey a craint qu’en refusant de rouvrir l’enquête, les documents fuiteraient à la presse, et ruinerait non seulement sa carrière, mais son futur, voire pire si Trump est élu.
  • * Beaucoup ont suggéré que James Comey n’a pas voulu recommander l’inculpation d’Hillary Clinton, car il ne voulait pas être celui qui influence une élection présidentielle. Son annonce, à 11 jours de l’élection, rend caduque cette hypothèse.

 

Procédure de la loi RICO

La Loi sur les organisations mafieuses et la corruption (RICO), votée en 1970, offre aux différentes agences chargées d’enquêter, un outil pour lutter contre le crime organisé, et permet de poursuivre et faire condamner toute personne impliquée dans une affaire de corruption ou de racket à propos d’une enquête en cours.

Sont considérées comme activité de racket par la loi : la corruption, la contrefaçon, le blanchiment d’argent, le détournement de fonds, etc.

Le chercheur Frank Huguenard, un chroniqueur et supporter de Bernie Sanders, a publié un papier dans le Huffington Post expliquant que « Hillary Clinton va être mise en accusation selon la procédure RICO ». Son article a été supprimé du site et son compte a été fermé par le HuffPost sans explication.

Huguenard affirme que selon ses sources au sein du FBI, l’agence envisage de se servir de la procédure RICO contre Hillary Clinton.

Carl Bernstein, l’un des journalistes du Washington Post qui a fait éclater l’affaire du Watergate contre Nixon dans les années 70, pense que le FBI ne rouvrirait pas l’enquête à moins que les documents qu’il a découverts sur les smartphones et l’ordinateur d’Anthony Weiner ne fussent pas « nucléaires ».

Andrew C. McCarthy, l’ex procureur général en charge du dossier de l’attentat contre le World Trade Center en 1993 dans article publié dans la National Review, affirme que :

Mme Clinton semble avoir transformé le bureau du Secrétariat d’Etat en une entreprise de racket. Il s’agit d’une violation de la loi RICO — la Loi sur les organisations mafieuses et la corruption de 1971 — Code pénal sections 1961 et suivantes

McCarthy poursuit :

Sous la loi RICO, une «entreprise» peut être une association formelle ou informelle, légitime ou illégitime, entre plusieurs personnes —ce peut être une famille mafieuse, une fondation caritative, ou un département du gouvernement. Il y a racket [au sens de RICO] si ses affaires montrent une répétition d’activités de racket.

On entend par « répétition » le fait d’avoir violé deux lois fédérales ou plus, quand elles s’ajoutent à la liste des délits répertoriés dans l’enquête.

Dans le cas présent, la liste des délits comprend la corruption, la fraude et l’obstruction de la justice.


La fraude consiste par exemple à avoir levé des fonds sous de fausses raisons (la fondation Clinton par exemple, qui aurait camouflé des dons ayant des retombées politiques illégales) et des comportements destinés à priver les Américains de leur droit d’obtenir un service honnête de la part d’un employé de l’Etat (par exemple en offrant des avantages à des personnes en échange de sommes d’argent).



La fraude et l’obstruction envers la justice peuvent être démontrées par de faux témoignages —qui peuvent être des déclarations publiques (par exemple «j’ai remis l’ensemble de mes emails professionnels au Département d’Etat») ou des mensonges proférés à des employés du gouvernement (par exemple dissimuler des dons «humanitaires» reçus de pays étrangers après avoir promis de les divulguer, ou prétendre ne pas savoir que le symbole «» dans un document du gouvernement veut dire que le document est classé confidentiel).


Les révélations de WikiLeaks au travers des emails piratés sur le compte email de John Podesta, le président de la campagne électorale de Clinton, accumulent les preuves que la fondation Clinton était organisée dans le but d’enrichir personnellement les Clinton en utilisant les pouvoirs dont disposait alors la Secrétaire d’Etat Clinton. Hillary a systématiquement conduit ses affaires sur un serveur email extérieur au gouvernement. Elle a fait de faux témoignages devant le public, devant la Maison-Blanche, devant le Congrès, devant les tribunaux, et devant le FBI.


Elle a détruit des milliers d’emails —alors qu’ils faisaient l’objet d’une demande du Congrès, et d’une demande au nom de la loi sur la liberté de l’information — et ce dans le but de dissimuler (entre autres) les interactions choquantes entre le Département d’Etat et la fondation Clinton.


Selon la loi fédérale, ce sont les caractéristiques d’une entreprise de fraude, de corruption et d’obstruction prévues par la loi RICO.

En cas de confirmation, l’obligation d’appointer un juge indépendant qui mène une enquête criminelle crédible est criante.

Par Jean-Patrick Grumberg - Dreuz.info

Note

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Par Le-veilleur - Article libre de reproduction à condition de laisser le lien pointant vers cette page.


 

Sources :

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Filibert : Les États-Unis, qui se targuaient d'être la plus grande Démocratie du monde, montrent aujourd'hui son vrai visage de République Bananière avec son lot de corruption et de compromissions...

 

 

 

 

«Email gate» : le FBI connaissait depuis des semaines les emails de Clinton sur lesquels il enquête

«Email gate» : le FBI connaissait depuis des semaines les emails de Clinton sur lesquels il enquête


Le FBI connaissait depuis longtemps l'existence de nouveaux mails envoyés par Hillary Clinton avec une adresse privée, alors qu'elle était secrétaire d'Etat. Pour autant, l'agence a annoncé la réouverture d'une enquête il y a deux jours seulement.

D'après le témoignage d'un responsable des autorités américaines cité par l'agence Associated Press dimanche 30 octobre, l'agence fédérale américaine avait connaissance depuis plusieurs semaines des mails d'Hillary Clinton au sujet desquels elle a annoncé la réouverture d'une enquête, vendredi 28 octobre.  

 

 

Ce jour-là, le directeur du FBI James Comey avait provoqué un coup de tonnerre dans la campagne présidentielle américaine, en faisant savoir qu'il allait rouvrir l'enquête sur l'utilisation d'une adresse mail et d'un serveur privés par la candidate Démocrate, alors qu'elle était secrétaire d'Etat du président Barack Obama (entre 2009 et 2013). Le FBI, avait-il alors expliqué à des membres du Congrès américain, avait en effet «appris l'existence de [nouveaux] mails qui paraiss[aient] pertinents», et souhaitait déterminer s'ils comportaient «des informations classifiées». Ces courriels, selon le journal The New York Times, auraient été découverts par le FBI à la suite de la saisie d'appareils électroniques appartenant à Huma Abedin, une assistante d'Hillary Clinton, ainsi qu'à son mari Anthony Weiner.

 

 

Cette actualité inattendue a jeté une ombre soudaine sur la route de l'ex-première dame vers la Maison Blanche, qui parvenait alors à se démarquer clairement de son concurrent républicain dans les sondages. A moins de deux semaines de l'échéance présidentielle du 8 novembre, le retour sur le devant de la scène de cet «Email gate» devrait fournir un angle d'attaque sur ce mesure pour Donald Trump.

Le champion du camp Républicain a en effet invoqué à de très nombreuses reprises ce sujet au cours de la campagne, dans le but de décrédibiliser sa rivale, qu'il qualifie ouvertement de «corrompue». En juillet dernier, notamment, le milliardaire avait accusé Hillary Clinton d'avoir cherché à acheter le Procureur général Loretta Lynch, qui enquêtait sur cette affaire de mails.

 

Les adversaires d'Hillary Clinton avaient noté que son mari Bill avait rencontré Loretta Lynch quelques jours avant que celle-ci ne prenne la décision de renoncer aux poursuites contre la candidate Démocrate au sujets des fameux courriels privés. Une rencontre ayant abouti à un arrangement, a fustigé Donald Trump, selon qui Loretta Lynch a marchandé la sauvegarde de son poste.

Lire aussi : La frénésie des sondages sème la confusion sur l'issue de l'élection américaine

L'«Email gate» : un boulet pour Hillary depuis 2015

La controverse prend son origine en mars 2015, lorsqu'est portée à la connaissance générale l'emploi par Hillary Clinton de mails privés et de serveurs privés lorsqu'elle était secrétaire d'Etat – alors qu'elle aurait dû utiliser les adresses mails officielles du gouvernement. De nombreux membres du Congrès avaient reproché à l'ex-chef de la diplomatie américaine d'avoir violé les procédures obligatoires et d'avoir compromis des informations confidentielles de l'Etat, tandis le FBI avait ouvert une enquête, afin de déterminer si des informations secrètes avaient été diffusées via les serveurs de communication privés – les rendant donc théoriquement accessibles à des personnes mal intentionnées.

 

Hillary Clinton était finalement sorti indemne de cette procédure,  apprenant, en juillet 2016, que l'agence fédérale avait décidé de recommander l'abandon des poursuites contre elle, et se contentait de lui reprocher une «négligence extrême».

Le répit aura toutefois été de courte durée, avec la réouverture de l'enquête à la suite de la découverte de nouveaux mails...

Une épée de Damoclès qui s'ajoute à l'averse de fuites de WikiLeaks

Cette menace vient s'ajouter à la publication quotidienne par WikiLeaks de salves de courriels piratés du directeur du cabinet d'Hillary Clinton, John Podesta, dont certains contenus s'avèrent compromettants pour l'image de la candidate à l'élection présidentielle.

 

Au total, le site fondé par Julian Assange doit rendre accessible d'ici le 8 novembre pas moins de 50 000 emails du responsable Démocrate, mettant à nu, notamment, les doutes émis par des proches d'Hillary Clinton sur sa capacité à gouverner le payssa volonté de tromper l'opinion publique et son goût du secret ou encore son rêve d'un monde sans frontières. Dans ce contexte, l'annonce du FBI pourrait bien être la goutte d'eau faisant déborder le vase – et détourner le cours de la campagne ?

 

29/10/2016

Vladimir Poutine donne une leçon de vigilance aux journalistes russes

 

Vladimir Poutine donne une leçon de vigilance aux journalistes russes

https://www.youtube.com/watch?v=2ENKdFcyxLw


 

Mensonge & Vérité Poutine

https://www.youtube.com/watch?v=KWB0yiSwgpw

 

 


Qui crée, finance, arme l'État-Islamique et Pourquoi ?

 

Qui crée, finance, arme l'État-Islamique et Pourquoi ?

https://www.youtube.com/watch?v=_QgYPPRvMJo&feature=youtu.be


 

 

26/10/2016

[Fantastique] France, terrorisme et diplomatie en carton, par Pierre Conessa

 

[Fantastique] France, terrorisme et diplomatie en carton, par Pierre Conessa

Une fantastique interview de Pierre Conessa, par notre partenaire Thinkerview…

 

Pour mémoire Pierre Conessa est agrégé d’histoire et ancien élève de l’École nationale d’administration (ENA – comme quoi, le tout est de repérer ceux qui ne choisissent ni politique, ni finance…), Pierre Conesa est ensuite haut fonctionnaire du ministère de la Défense, où il a notamment été directeur adjoint de la délégation des Affaires stratégiques jusqu’à sa retraite en 2012. Il vient de publier Docteur Saoud et Mister Djihad : la diplomatie religieuse de l’Arabie saoudite.

Édifiant (même si je ne partage pas quelques petits points…).

Source : Youtube, Thinkerview, 25-10-2016

 

ft

 

Interview de Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire du Ministère de la Défense.

Vidéo enregistrée le 7 octobre 2016.

SUJETS :
Arabie Saoudite, Qatar, Quai d’Orsay, Diplomatie, Droit de l’homme, Salafisme, Terrorisme, Attentats, Schizophrénie diplomatique, OTAN, Irak, Yémen, flux de migrants, Syrie, Alep, Russie, Djihad, Afghanistan, Iran, UK, USA, Etat d’urgence, renseignement de terrain.

 

https://www.youtube.com/watch?v=AQN8AYVzXqs