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23/09/2015

Mistral: l'accord franco-égyptien porte sur 950 Millions d'euros

L'Egypte est un pays ami d'Israël qui passe son temps à fermer l'entrée à son territoire aux Palestiniens y compris durant les périodes de bombardements de Gaza !

Merci Israël et aux USA de financer cet achat pour bénéficier du savoir-faire Russe et à la France/Israël de devenir le vendeur d'armes de la Russie !

Apparemment la Russie n'a pas encore donné son accord sur la vente des Mistrals qui serait assujetti à l'achat de 50 hélicoptère qui pourraient être adaptés aux Mistrals.

 

L’Egypte achète 50 hélicoptères russes pouvant être adaptés aux Mistral

Les hélicoptères achetés à la Russie seront probablement utilisés pour les navires achetés ce mercredi à la France par l’Egypte.

La Russie et l'Egypte ont conclu un contrat de livraison de 50 hélicoptères Ka-52 Alligator. Il n'est pas exclu que les appareils soient adaptés aux porte-hélicoptères Mistral achetés par Le Caire à la France.

 

Mistral: l'accord franco-égyptien porte sur 950 Millions d'euros

20:19 23.09.2015(mis à jour 21:08 23.09.2015)

 

Les Mistral initialement destinés à la Russie, aux chantiers navals de Saint-Nazaire

Selon le président François Hollande, Paris ne perd rien financièrement suite à cet accord destiné à remplacer le contrat avec Moscou de 1,2 milliard d'euros.

L'accord franco-égyptien sur la vente des navires Mistral, dont la livraison à Moscou avait été annulée, porte sur quelque 950 millions d'euros, ont rapporté mercredi les médias se référant à l'entourage du ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian.

L'accord prévoit en outre la formation d'équipages égyptiens pour les deux porte-hélicoptères qui seront livrés par la France début mars 2016.Le président français François Hollande a assuré mercredi à Bruxelles que la France livrerait les deux bâtiments de projection et de commandement de classe Mistral à l'Egypte "sans rien perdre financièrement".

Selon l'amiral Alain Coldéfy, directeur de recherche à l'IRIS et spécialiste de la politique et stratégie de défense, que la vente des deux navires au Caire permet à Paris de sortir gagnant dans cette affaire. "Peut-être qu'à court terme, il y aura un léger dédit pour la vente +sèche+, mais on est dans un contexte de relations politiques avec les 24 Rafales, avec la frégate multi-missions (…), avec les corvettes Gowind, avec tout un tas de choses, un processus de formation qui va être assez long. Donc sur le long terme, la France sera gagnante, ça c'est certain", a indiqué l'amiral Coldéfy à Sputnik.

Ecoutez bien ce que dit l'Amiral Alain Clodéfy qui atteste qu'en matière d'armement, il est courant aussi d'en vendre aux dictatures ! Merci de reconnaître que la Russie n'étant pas une dictature qu'il était normal de la priver de ses commandes prépayées !

 


En vertu d'un accord conclu le 5 août dernier entre Paris et Moscou après huit mois d'intenses négociations, le gouvernement français a annoncé le versement aux autorités russes de 949,7 millions d'euros, correspondant aux avances versées par la Russie pour l'acquisition des deux navires, dont le prix d'achat devait s'élever à 1,2 milliard.

Oliver Stone : les États-Unis « ne sont pas menacés. Nous sommes la menace »

Bien vrai et qu'on se le dise, il va falloir éliminer tous les psychopathes qui sur cette planète passent leur temps à aller attaquer les autres pays et qui ensuite viennent gueuler "qu'il faut assurer leur sécurité" y compris lorsqu'ils se trouvent dans les pays qu'ils détruisent et qu'ils colonisent par la force ou à la frontière des autres pays, comme aux frontières de la Russie !

Allez qui sont les deux seuls pays au monde qui gueulent toujours qu'il faut assurer leur sécurité ?

Nous n'en voyons que deux pour notre part : Les USA et Israël !

Oliver Stone : les États-Unis « ne sont pas menacés. Nous sommes la menace »

sept 23, 2015


Alors qu’il lance une nouvelle série documentaire offrant un point de vue critique sur les actions américaines outremer, le réalisateur explique à MEE qu’il n’a pas toujours vu les choses de cette manière .

 

NATIONS UNIES – Les controverses américaines sont le fort d’Oliver Stone. Le réalisateur hollywoodien a braqué ses caméras sur l’assassinat de John F. Kennedy, la guerre du Vietnam et les attentats du 11 septembre 2001.

Lors de la préparation de sa nouvelle série documentaire pour la télévision, The Untold History of the United States (Une Autre histoire de l’Amérique), ce sont les « exploits » américains au Moyen-Orient qui l’ont le plus marqué, a-t-il déclaré à Middle East Eye mercredi dernier.

« En étudiant ces non-dits de l’histoire, une chose qui m’a vraiment beaucoup frappé a été l’histoire de notre implication au Moyen-Orient » a-t-il dit.

« Une implication abjecte. »

Stone retrace l’interventionnisme de Washington dans la région depuis les années 30, indiquant que celui-ci a atteint son apogée lors de l’envoi par l’ancien président George H. W. Bush de centaines de milliers de soldats américains pour libérer le Koweït après son invasion par l’Irak en 1990.

L’Union Soviétique s’était effondrée depuis peu et la porte était alors grande ouverte pour la domination de la région par une unique superpuissance, a-t-il expliqué.

« Nous n’en sommes jamais sortis. Une fois que nous y étions, nous y étions pour toujours. »

« Nous avons déstabilisé toute la région, semé le chaos. Et maintenant, nous accusons l’État islamique du chaos que nous avons nous-même créé »

a-t-il ajouté, en référence à la milice extrémiste qui contrôle désormais de larges pans de la Syrie et de l’Irak.

Stone a préparé et écrit la série et le livre qui l’accompagne en partenariat avec Peter Kuznick, un professeur de l’American University spécialiste de la question des frappes nucléaires américaines sur le Japon qui ont mis fin à la Seconde Guerre Mondiale.

« Tout tourne autour du pétrole. Vous vous souvenez de cet autocollant pour voiture où était écrit : ‘’Qu’est-ce que notre pétrole fait sous leur sable ?” », a demandé Kuznick à MEE.

La soif américaine de l’or noir est au fondement de l’alliance des États-Unis avec l’Arabie Saoudite, du coup contre le Premier ministre iranien Mohammad Mossadegh en 1953, appuyé par la CIA, et du soutien américain aux miliciens religieux qui combattaient les Soviétiques en Afghanistan dans les années 80, a-t-il poursuivi.

« Nous avons créé ces pagailles, et ensuite nous avons élaboré un plan militaire grandiose pour y mettre un terme. Mais les solutions militaires ne marchent tout simplement pas. »

Les opinions de Stone et de Kuznick ne risquent guère de faire froncer les sourcils dans les rues du Caire, de Moscou ou de Paris.

En revanche, aux États-Unis, elles sont loin d’être majoritaires.

Selon Stone, les Américains vivent dans un bulle, influencés par un système éducatif, une classe politique et des médias qui dépeignent les États-Unis comme un symbole de stabilité et une force bienveillante dans le monde.

Un exemple célèbre est la description faite par l’ancien président Ronald Reagan des États-Unis comme d’une « ville scintillante sur une colline ».

« Être américain est très confortable », a avancé Stone. « Vous avez le sentiment d’être en sécurité et de jouir de la prospérité des biens matériels. Mais en même temps, vous pensez que vous avez des ennemis partout – en Russie, en Chine, en Iran, en Corée du Nord.

« Vous habitez dans ce cocon qu’est ce grand pays entouré de deux océans, mais avec l’impression de vivre toujours sous la menace. »

Oliver Stone a déclaré comprendre ce sentiment pour l’avoir lui-même vécu.

Stone est né à New York, d’un père républicain exerçant la profession d’agent de change, Louis Stone. Oliver a toujours été créatif – il écrivait souvent de courtes pièces de théâtre pour amuser sa famille – mais n’avait jamais remis en question la manière dont ses professeurs d’histoire enjolivaient les actes des États-Unis, a-t-il raconté.

« J’avais toujours entendu une seule partie de l’histoire, celle qui met en valeur l’exceptionnalisme américain, qui présente l’Amérique comme un pays altruiste et bénéfique pour le reste du monde. »

En 1967, Stone se porta volontaire pour aller combattre dans l’armée américaine au Vietnam. Il fut blessé deux fois et, à son retour, il fut décoré de l’Étoile de bronze de l’héroïsme et d’un Purple Heart, une médaille accordée aux personnes blessées ou tuées au service de l’armée américaine.

« Je suis revenu du Vietnam perplexe, complètement désorienté vis-à-vis de ce qui s’y passait.

« J’avais été soumis à une lourde dose de langue de bois, de langage militaire. »

Il a commencé à poser des questions et à lire les travaux d’« historiens progressistes », tout en étudiant la réalisation de films à l’université de New York avec Martin Scorsese et d’autres enseignants.

Ces idées ont inspiré les films à caractère politique qu’il a produits dans les années 80.

Ainsi, l’un de ses premiers films, Salvador (1986), se déroule dans le contexte d’une guerre en Amérique centrale dans les années 80. Platoon (1986), l’opus qui l’a rendu célèbre, met en scène un jeune soldat, interprété par Charlie Sheen, servant au Vietnam. Il a continué à enquêter sur cette guerre dans Né un 4 juilet (1989), avec Tom Cruise.

Puis en 1991, il a réalisé JFK, un film qui expose ses théories sur l’assassinat de l’ancien président, et qui sera suivi par deux autres portraits de commandants en chef des États-Unis, Nixon (1995) et W (2008).

Quant à son dernier film sur le lanceur d’alerte de la NSA Edward Snowden, sa sortie a été ajournée à 2016, a-t-il indiqué.

Oliver Stone a également à son palmarès des interviews de chefs d’État étrangers ayant défié Washington – du révolutionnaire cubain Fidel Castro au président russe Vladimir Poutine, en passant par le président ukrainien déchu Viktor Ianoukovytch.

The Untold History of the United States, une série documentaire en dix parties et un livre de 750 pages, offre aux Américains une version alternative de l’histoire de leur pays depuis la Seconde Guerre Mondiale jusqu’à nos jours.

Oliver Stone a affirmé que l’un de ses objectifs était de combattre le « crime éducatif » consistant à tromper les écoliers américains.

« Nos programmes scolaires doivent être débarrassés de l’exceptionnalisme américain », a-t-il insisté.

« Nous ne sommes pas menacés. Nous sommes la menace. »

Bonus : l’intégralité « Une autre histoire de l’Amérique, par Oliver Stone » disponible sur news360x : http://news360x.fr/category/web-tv/une-autre-histoire-de-...

 

 

 

USA : Pas question de recourir à l’option militaire (Dick Cheney)

La première puissance mondiale du crime organisé n'a pas les moyens de faire appel à l'armée !

C’est avec ça qu’ils veulent combattre la RUSSIE et qu’ils font semblant depuis 2011 de détruire l’EI en Syrie ?

Lire aussi : Commandant de l’US Air Force : notre avance militaire se réduit face au potentiel de la Russie

Pas question de recourir à l’option militaire (Dick Cheney)

Sep 22, 2015 09:50 UTC

 

 

IRIB- L'ancien vice-président américain Dick Cheney a dénoncé la réduction du budget défensif de l’armée US, disant que l’armée se trouve dans une telle situation que Barack Obama ne pourrait même pas faire appel aux forces militaires.

 

L'ancien vice-président américain Dick Cheney a demandé au futur président des Etats-Unis de renforcer la puissance de l’armée pour que ce pays soit en mesure de lancer une réaction rapide si nécessaire. « Les options militaires de Barack Obama ont été affaiblies par la réduction du budget défensif », a déclaré Dick Cheney, soulignant que la situation dans laquelle se trouve actuellement l’armée US ne permettra pas à Barack Obama de s’appuyer sur les forces militaires.

 

 

 

Syrie : les drones russes passent à l'action !

Syrie : les drones russes passent à l'action

Sep 22, 2015 06:12 UTC

Syrie : les drones russes, en action

 

Sep 22, 2015 06:12 UTC

IRIB- Selon un responsable américain, les opérations des drones de reconnaissance russes auraient débuté : ces drones ont pour mission de localiser les positions des terroristes de Daech, sur le sol syrien.

Les drones décolleraient, selon cette source américaine, d'une base militaire, en Syrie. "Le début des opérations russes, en Syrie, inquiète les autorités américaines, qui craignent une confrontation aérienne entre les avions russes et ceux de la coalition pro américaine. Les drones russes se font accompagner de chasseurs russes, au cours de leurs opérations, ajoute cette source américaine, sous le sceau de l'anonymat, qui poursuit: "La base aérienne, d'où décolleraient les drones d'espionnage russes, se situerait, près de Lattaquié. Les rapports américains ne cessent de confirmer la création d'une base aérienne russe, dans ce port, où seraient déployés quelque 1.700 soldats russes". Une information, diffusée aujourd'hui, par les sources américaines, fait état du déploiement de 28 chasseurs russes, en Syrie. Il s'agirait de bombardiers et d'avions de combat. L'administration US n'a pas, encore, réagi à cette information. mais le Pentagone dit être bien au courant des vols des chasseurs russes, mais craindre des collisions entre les vols des avions de la coalition et ceux de la Russie.

Aucune nation n’a jamais menacé la survie de l’humanité comme les Etats-Unis !

C'est bien vrai ! Plus de 200 ans de guerres, de colonisation et de crimes de guerres, il arrive un moment où tout cela doit s'arrêter !

Surtout lorsque ces guerres sont fabriquées sur la base de mensonges comme nous pouvons le constater ci-dessous :

Etats-Unis. Des renseignements sur l'Etat islamique manipulés ?
C’est une “révolte” inhabituelle chez les agents du renseignement : selon le site The Daily Beast, une cinquantaine d’agents dépendant du ministère de la Défense accusent leur hiérarchie d’avoir modifié leurs informations sur l’EI pour “respecter la ligne officielle du gouvernement, selon laquelle les Etats-Unis sont en train de gagner la bataille contre l’EI et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaida”.

« Les mauvaises nouvelles sur l’Etat Islamique n’étaient pas les bienvenues » : Les renseignements américains ont forgé de fausses informations pour enjoliver la réalité

Des agents du renseignement américain se plaindraient que leurs informations sur l’EI soient modifiées par leur hiérarchie pour minimiser les succès des djihadistes, affirme le site The Daily Beast.

C’est une “révolte” inhabituelle chez les agents du renseignement : selon le site The Daily Beast, une cinquantaine d’agents dépendant du ministère de la Défense accusent leur hiérarchie d’avoir modifié leurs informations sur l’EI pour « respecter la ligne officielle du gouvernement, selon laquelle les Etats-Unis sont en train de gagner la bataille contre l’EI et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaida »

 

Aucune nation n’a jamais menacé la survie de l’humanité comme les Etats-Unis

« Aucune nation dans l’histoire n’a jamais menacé la paix comme les Etats-Unis, souligne l’auteur américain Stephen Lendman qui ajoute que Washington porte l’entière responsabilité de la création du tristement célèbre Etat islamique.

us threat for humanity

Le président américain Barack Obama et le secrétaire d’Etat Kerry appellent hypocritement à une solution diplomatique des conflits qui font rage dans le monde, tout en menant des guerres perpétuelles sur plusieurs théâtres d’opération, souligne l’auteur et chroniqueur américain Stephen Lendman.

«Washington porte l’entière responsabilité de la création d’ISIS [ISIL]. L’émissaire russe de l’ONU, Vitaly Churkin, a retracé son origine à la guerre en Irak de Bush, en disant que le groupe ‹a ouvert ses hostilités avec l’assaut contre Bagdad … Donc, l’Etat islamique a mûri en Irak lors de l’occupation étasunienne. L’Amérique devrait être blâmée pour sa montée et sa prolifération», a souligné Lendman dans son article pour Global Research.

Il est intéressant de noter qu’un récent sondage réalisé par l’institut de sondage britannique ORB International, une filiale de WIN / Gallup International, montre que, pour 82 % des Syriens (de toute la Syrie, y compris les zones occupées par EI, NdT), ce sont les États-Unis qui ont créé ISIL, et que, pour 79 %, «la présence des combattants étrangers a aggravé la guerre».

En outre, selon le sondage, les positions de Bachar al-Assad en Syrie se sont renforcées par rapport à l’année dernière.

«Plus la guerre dure, plus le peuple syrien en veut aux Etats-Unis et plus il soutient Bachar al-Assad que les Etats-Unis veulent faire tomber, comme le peuple syrien en a parfaitement conscience», a expliqué l’historien Eric Zuesse, dans un de ses derniers articles.

mystery inside an enigma

« Un mystère enveloppé dans une énigme » Pourquoi les néo-cons sont-ils obsédés par la Syrie ?

Pendant ce temps, les dirigeants russes exhortent la communauté internationale à s’unir pour lutter contre la menace ISIL.

«La Russie […] a proposé (de former) une large coalition pour lutter contre les extrémistes de toute urgence. Tout le monde devrait s’unir [contre un ennemi commun]», a déclaré Poutine, le président russe, cité par Lendman.

La Russie est ouverte au dialogue avec les Etats-Unis sur la question de la crise syrienne, affirme la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

«Nous n’avons jamais refusé le dialogue avec les Etats-Unis, et nous sommes prêts à discuter de toutes les questions d’intérêt commun, y compris la Syrie», a déclaré Zakharova à RIA Novosti.

Le Kremlin a précisé à plusieurs reprises qu’il fournissait une aide militaire, au terme des contrats existants, au gouvernement officiel de Damas, parce que c’est désormais la seule force crédible, capable de résister à l’Etat islamique sur le terrain.

Cependant, bien que toutes les actions de la Russie soient conformes aux normes du droit international, et soient menées en étroite coordination avec le gouvernement syrien, de hauts responsables américains n’ont aucun scrupule à dire que la participation russe à la Syrie exacerbe et étend le conflit, en sapant les efforts de la coalition dirigée par les Etats-Unis pour lutter contre l’extrémisme.

Ce que prétend Washington est le contraire de la vérité, selon Lendman.

«Washington et ses alliés voyous mènent des guerres sans fin contre l’humanité. La paix et la stabilité vont à l’encontre de leurs intérêts. Les massacres de masse et la destruction les servent. En ciblant un pays après l’autre, ils se dirigent inévitablement vers une confrontation directe avec la Russie et la Chine, et sont prêts à prendre le risque d’une guerre nucléaire pour faire de ces deux pays les vassaux des Etats-Unis», selon l’auteur américain.

«Aucune nation dans l’histoire du monde n’a jamais menacé la survie de l’humanité comme l’Amérique», a-t-il souligné ».

Source : Le Saker francophone, le 22 septembre 2015

Article original : Sputnik

Traduction Dominique Muselet