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14/02/2010

Réchauffement cosmique : Le rapport dmetriev sur ce qui est là

Rapport Dmitriev...

http://www.dailymotion.com/video/x89os6_rapport-dmitriev_news


Rapport Dmitriev suite
http://www.dailymotion.com/video/x8mol4_rapport-dmitriev-suite_news


Fichier à télécharger

Le Jour d'après interplanétaire.pdf

 

 

La fin du dédoublement des temps & évolution !

Un  extrait de la théorie du dédoublement des temps par Jean-Pierre Garnier-Malet


Extrait:

La fin du dédoublement des temps

Grâce à l’observation (faites depuis 1868) des explosions solaires, j’ai démontré que nous visions la période de transition de 180 ans qui nous sépare de notre fin des temps dans notre système solaire. Correspondant aux 3 premières périodes de 30 ans, 3 explosions importantes (1899-1929-1959-1989) ont ouvert les « portes » du futur qui a été créé dans les ouvertures temporelles pendant le dernier cycle de 25 000 ans. Les atrocités des guerres du 20ème siècle sont encore dans notre mémoire. On était loin de découvrir les bienfaits de l’apocalypse.


Depuis 1989, s’ouvrent les portes du passé qui devrait nous amener les solutions à nos problèmes. Comme nous vivons dans les ouvertures temporelles du passé, nous ne pouvons connaître la date de l’ouverture de ces portes à l’avance. Le maximum possible entre deux ouvertures est théoriquement de 30 ans. Cependant, la dernière explosion solaire d’envergure qui a ouvert la cinquième porte a eu lieu en 2003, soit 16 ans avant la date théorique. Il est difficile de savoir quand aura lieu la prochaine et avant dernière. Un des cycles solaires bien connu est de 11 ans, le maximum était en 2001, l’autre maximum sera en 2012. Comme le minimum de 2006 était presque égal au dernier maximum, on peut craindre le pire.


En effet, une ouverture précipitée de cette sixième porte que les anciens appelaient sixième « sceaux de l’apocalypse », risque de perturber notre planète déjà fragilisée par l’ouverture trop brutale de la cinquième en 2003. Les modifications climatiques et géologiques que nous observons nous montre que notre planète est bien dans le rouge.


Dans ma dernière publication scientifique en 2006, j’ai pu expliquer le pourquoi de l’arrivée des « planètes nouvelles » (appelées maintenant planétoïdes) à l’horizon de notre système solaire, dans la ceinture de Kuiper, près de Pluton. Il est évident que l’arrivée de ces énormes masses planétaires perturbe tout notre système solaire et notre petite planète. Faut-il attendre que le ciel nous tombe sur la tête pour réagir enfin ?


http://www.garnier-malet.com/introduction_a_la_theorie_18...

13/02/2010

Les Dieux ANNUNAKIS sont de retour sur leur planète Nibiru !

Leurs créatures hybrides, humano-reptiliennes : les Illuminati-reptiliens s'activent pour instaurer le Nouvel Ordre Mondial avant leur retour sur la planète Nibiru ! Ce que nous pouvons lire sur leur logo. Allons-nous les laisser prendre le pouvoir sur la Terre et sur l'humanité ? 

Ils ont besoin de nos richesses et surtout de notre ADN pour se reproduire, assurer leur survie et le prolongement de leur civilisation qui était en voie de disparition ! Nous sommes en même temps leurs esclaves et leur garde-manger !

Ce que l'on nous  présente comme étant un mythe, n'est autre que la pure réalité millénaire !

REVEILLEZ-VOUS !

L'article à télécharger au format PDF

Logo des Illimunati.jpg

ANNUIT COEPTIS

=

NOTRE ENTREPRISE (CONSPIRATION) SERA COURONNEE DE SUCCES

NOVUS ORDO SECLORUM
=

EN INSTAURANT LE NOUVEL ORDRE MONDIAL POUR LES SIECLES


Les Reptiliens ANNUNAKIS

Les Dieux Annunakis-Reptiliens ces êtres étranges venus d'ailleurs sont de retour !

Ils ont pris forme humaine et ont l'intention de conquérir la Terre  comme ils l'avaient déjà fait il y à plus de 200 000 ans. L'objectif cette fois est d' anéantir l'humanité turbulente et obsolète à leurs yeux. Cette Humanité qu'ils avaient  déjà parasitée par des implants génétiques lors de leurs passages successifs sur Terre créant ainsi les  "ADAM", des animaux aux services de leurs démiurges créateurs .

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L'humanité Primordiale est prisonnière depuis la nuit des temps d' implants génétiques reptiliens afin d'être rendue à l'état d'esclave docile et résigné,  coupé de la" Source Primordiale"  grande Déesse Sophia mère de la vie pour la Galaxie et l'Univers. Pour arriver à leurs fins les ANNUNAKIS,  utilisent des espèces hybrides restés sur la planète en attendant leur retour pour servir leurs dessins futurs : l'instauration du Nouvel Ordre Mondial pour les siècles.

Ces hybrides de nature reptilienne plus qu'humaine ont pour tâche de préparer le retour de leurs pères créateurs en tous cas de perpétuer leur mémoire sur Gaïa. Ils sont présents dans tous les rouages de la société humaine depuis les plus anciennes civilisations d'Egypte, de Sumer, de Mésopotamie et les mondes antédiluviennes. Ce sont les Illuminatis, les membres de sociétés secrètes" Sataniques", les guides des grandes Religions, les lignées Royales et politiques qui structurent la société humaine selon les règles Pyramidales et la loi du plus fort.

Le principe de base et d'empêcher tout réveil spirituel de la nature profonde de l'humain, l'objectif actuel est de générér l'auto destruction du genre humain en organisant le chaos planétaire par tous moyens afin de nous obliger à accepter l'instauration du Nouvel Ordre Mondial, phase ultime d'un nouvel âge d'or de ceux qui sont venus du ciel les Dieux Reptiliens Annunakis.

Il vous faudra surmonter l'incrédulité de vos semblables et les convaincre que le cauchemar a déjà commencé.

Sinouhé 2010

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ANNUNAKIS
Ceux qui descendaient du ciel sur la Terre

Les temples consacrés à ces dieux ne sont pas décrits comme des lieux de culte mais des résidences temporaires où les Annunaki venaient séjourner. Les sumériens venaient leur demander conseil, voire même un jugement en cas de litige entre cités ou personnes. Ce sont eux encore qui nommaient les chefs ayant un pouvoir législatif et exécutif en leur nom. Les tablettes  Sumériennes et ensuite Mésopotamiennes indiquent que "EA", Prince de la terre, créateur de l'homo sapiens, se rebella, n'acceptant pas les cruautés que ses congénères infligeaient aux hommes, et fonda la "Confrérie du Serpent". Les Annunaki participaient à l'enrichissement culturel par l'apport de techniques essentiellement agraires (semences, irrigations, aménagements du sol,…), de connaissances astronomiques (position de la ceinture d'astéroïdes qui n'est pas visible,…) ou de nouveaux termes destinés à décrire des objets, des lieux et parfois des concepts. Il existe un lien fort entre l'existence d'une mythologie et la mise en œuvre d'un système philosophique pour toutes les anciennes civilisations connues. Hors les Sumériens ne possèdent aucun système philosophique. Ils procèdent au cas par cas sans proposer de généralisations. Par conséquent l'intervention des Annunaki dans la société sumérienne ne peut pas se justifier que par de la poésie.

180px-Annunaki


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Le roi Šulgi d'Ur (2094-2047 av. JC), souverain de Sumer et d'Akkad.
Il fut déifié lors de son règne afin de marquer son origine divine.
On le voit sur ce sceau en argile faisant face à un Dragon qui lui transmet le
pouvoir divin. Un de ses hymnes précise "que Šulgi possède un regard féroce
et qu'il est né d'un Ušumgal (Grand Dragon)" (ANET 585).


HISTOIRE DES ANNUNAKIS
Il y a fort longtemps, mais pas dans une lointaine galaxie, dans notre bon vieux système solaire (probablement peu après sa formation voici 4.6 milliards d'années), la terre, alors deux fois plus grosse qu'aujourd'hui et recouverte d'eau, s'appelait Tiamat et orbitait entre Mars et Jupiter. Tiamat possédait alors une grosse lune (du nom de Kingu qui n'est évidemment pas celle d'aujourd'hui) qui sera plus tard destiné à devenir une planète, dont nous n'avons malheureusement pas d'autre précision (cette mystérieuse planète, autrefois Kingu, serait probablement Mercure dont les anomalies pourraient ainsi être justifiées). Une dixième planète (ou douzième corps céleste pour les anciens qui incluaient la Lune et le Soleil) plus grosse que Tiamat, nommée Nibiru (ou Nibirou) par les sumériens et plus tard Marduk (ou Mardouk) par les babyloniens (du nom de leur dieu principal depuis Hammourabi), décrivait également une très large orbite elliptique égale à 3600 ans) entre Mars et Jupiter.

Nibiru (Marduk) tournait dans le sens inverse des autres planètes et son orbite n'était pas forcément dans le plan de l'écliptique (le plan orbital des autres planètes), ce qui signifierait qu'elle n'appartenait pas au système solaire à son origine. L'Enuma Elish (texte sacré babylonien) précise que Nibiru (Marduk) était une planète "nomade" propulsée dans le système solaire (et capturée) suite à un événement cosmique de nature inconnue. Sa trajectoire, via Neptune et Uranus, aurait suivi un mouvement effectué dans le sens des aiguilles d'une montre à l'inverse du sens de rotation des autres planètes tournant autour du soleil. Les effets gravitationnels combinés de ces autres planètes auraient alors déviés Marduk vers le centre du système solaire, en pleine formation (Les tablettes sumériennes n'y font pas allusion mais toutes n'ont sûrement pas été découvertes et un grand nombre et surtout de meilleure qualité).

La vie semble s'être épanouie sur Marduk, probablement après sa capture par le système solaire, aboutissant à une civilisation extraterrestre (les Annunaki pour les Sumériens et les Néfilims pour les Babyloniens et plus tard les Hébreux) ayant acquis une certaine maîtrise du voyage interplanétaire avant la catastrophe. En effet, Nibiru/Marduk s'approcha si près de ce qui était alors notre orbite, qu'une de ses lunes entra en collision avec Tiamat (les textes sumériens moins précis laissent plutôt supposer que le choc concerne les deux planètes elles-mêmes) la coupant en deux. La partie supérieure intacte de Tiamat (ainsi que sa lune principale) fut (furent) déplacée(s) sur une nouvelle orbite entre Mars et Vénus pour devenir après un nouvel équilibre (et reconstruction géologique) notre Terre telle qu'elle est aujourd'hui. L'autre partie de Tiamat (celle ayant subit le choc) aurait été réduite en mille morceaux pour devenir, selon les Sumériens, le "bracelet martelé" que nous appelons la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter. A ce propos, on a repéré des trouées importantes à l'intérieur de la ceinture d'astéroïdes (diamètre de l'ordre du million de km) qu'on explique par des phénomènes de résonance avec Jupiter (cf. les divisions de Kirkwood). Mais que l'on pourrait également justifier par l'orbite d'un important corps planétaire qui l'aurait traversée. Les archives sumériennes précisent que les Annunaki étaient très grands : les femmes avaient une taille de 3 à 3.50 m et les hommes de 4 à 5m. Leur durée de vie était d'environ 360 000 années terrestres (soit environ cent années de Nibiru/Marduk, ce qui est cohérent avec notre longévité), puis ils mourraient comme tout le monde. Toujours selon ces archives, il y a environ 450 000 ans, les Annunaki / Néfilims durent impérativement solutionner un problème atmosphérique en liaison avec leur hiver (aphélie : point de l'orbite d'un corps tournant autour du Soleil où la distance de ce corps au Soleil est maximale) très long. Leurs scientifiques ont alors imaginé de répandre de la poussière d'or dans la partie supérieure de leur atmosphère afin de profiter de son fort pouvoir émissif permettant ainsi de maintenir une température suffisante à leurs besoins. Il est intéressant de noter que nos spécialistes préconisent une solution analogue pour lutter contre les trous de la couche d'ozone en y répandant des particules de poussière destinées à filtrer les rayons nocifs du Soleil. Les gisements d'or sur Nibiru (Marduk) étant insuffisants, la Terre fut exploitée à son tour (il est possible que Mars ait été antérieurement exploité car plus proche). Les tablettes décrivent les Annunaki voyageant dans des vaisseaux spatiaux laissant sortir des flammes à l'arrière des fusées de type rocket. Cette technologie nécessitait que Nibiru soit suffisamment proche de la Terre pour faire le voyage entre les 2 planètes. Ils atterrirent et s'établirent dans une région correspondant à l'Iraq actuel en constituant ainsi les premières colonies (constructions des premières villes extraterrestres). Pour trouver de l'or, ils se rendirent dans une vallée située au Sud-Est de l'Afrique (en face de l'île de Madagascar). , Des ouvriers Annunaki (les dieux inférieurs comme les désignaient les Sumériens) creusèrent et exploitèrent les premières mines d'or. Des navettes furent mises en œuvre pour transférer l'or depuis l'Afrique du Sud vers Nibiru. 100 000 à 150 000 ans plus tard (ici les textes sont imprécis), ces ouvriers Annunaki ne tolérant plus leurs conditions de travail se rebellèrent contre leur hiérarchie militaire. La solution adoptée fut la fabrication d'ouvriers hybrides par ingénierie génétique à partir du sang Annunaki (ADN) et celui de primates locaux (trop malhabiles à l'état naturel) et qu'ils se substituent aux dieux inférieurs dans te travail minier. Les premières expériences génétiques se firent dans des récipients en argile. Cette nouvelle espèce de primates devint l'Homo sapiens-sapiens : nous aurions ainsi été conçus (créés) par des dieux dans le seul but de servir d'esclaves destinés à creuser la terre et extraire son or. Notre fonction de mineur s'étendit plus tard à d’autres tâches domestiques.


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EA PRINCE DE LA TERRE
William Bramley écrit dans " Die Götter von Eden " sur les Sumériens : " Sur les tablettes mésopotamiennes, la création de l'HOMO SAPIENS est attribuée surtout à un " Dieu ". Le nom de ce " Dieu " est EA. Il aurait été le fils d'un roi de ces extra-terrestres qui, dit-on, régnait sur une autre planète appartenant au vaste royaume de cette race extra-terrestre. Le prince EA était connu sous le titre " ENKI " (le seigneur ou le prince) de la Terre. D'après les textes des Sumériens, le titre d'EA n'était pas tout à fait approprié. Il aurait perdu au profit de son demi-frère " ENLIL " d'immenses territoires de la Terre sur lesquels il régnait, suite à une des innombrables rivalités et intrigues qui préoccupaient apparemment les régnants de cette civilisations extra-terrestres. " On attribue à EA (ENKI) le prince de la Terre) non seulement la "création de l'homme" mais aussi beaucoup d'autres réalisations. Il aurait asséché les marais du golfe Persique pour les remplacer par des terres fertiles, il aurait construit des digues et des bateaux et aurait été un bon scientifique. Par sa création de l'homo sapiens, il donna la preuve qu'il s'y entendait dans la technique génétique, mais, si on en croit les tablettes en argile, cela nécessita beaucoup d'expérimentations. EA (ENKI) aurait été bienveillant avec sa création, l'homo sapiens. D'après les textes de Mésopotamie, EA prit parti pour le nouveau genre humain au conseil des extra-terrestres. Il s'éleva contre beaucoup de cruautés que d'autres extra-terrestres, et parmi eux son frère Enlil, infligèrent aux hommes.

Il ressort des tablettes sumériennes qu'il ne voulait pas faire de l'homme un esclave mais qu'il fut mis en minorité par les autres. Les hommes qui n'étaient pour eux rien d'autre que des bêtes de somme furent traités cruellement par leur maîtres. On parle dans les tablettes de famines, maladies et guerre biologique. Mais comme ce génocide ne faisait pas assez régresser la population humaine, les extra-terrestres décidèrent d'exterminer les hommes en provoquant un grand déluge. Beaucoup d'archéologues confirment aujourd'hui qu'il y a eu au Proche-Orient un déluge qui remonte à des millénaires qu'on retrouve non seulement dans les tablettes sumériennes mais aussi dans l'épopée de Gilgamesh et dans l'Ancien Testament. D'après les textes sumériens, EA raconta à un Mésopotamien du nom d'Utnapischtim le plan des autres extra-terrestres et il lui apprit à construire un bateau pour qu'il prenne la mer avec sa famille, quelques artisans, un peu d'or, du bétail et des animaux sauvages. L'histoire de Noé vient, comme beaucoup d'autres histoires de l'Ancien Testament, des écrits plus anciens de la Mésopotamie. Les Hébreux ne changèrent que les noms et instituèrent un seul Dieu dans la religion juive alors qu'il y avait de nombreux dieux dans les écrits originels. Dans la Bible, écrite en hébreu, chaque mot a une signification tout à fait exacte et nos Bibles en différentes langues ne sont que des interprétations de l'original. En s'intéressant à l'archéologie, aux langues et à l'histoire de l'Orient ancien, aux anciennes mythologies, les légendes des Grecs, des Hittites, des anciens Cananéens et Babyloniens nous arrivons sur les textes sumériens, notés sur des tablettes d'argile. En les traduisant nous pouvons conclure à une "genèse" sur l’HOMO SAPIENS qui est en contradiction complète avec les conceptions des grandes religions du monde. Elle est, pourtant, scientifiquement la plus compréhensible et la plus logique, de plus, elle est en parallèle avec celle des Tibétains, des Hawaiiens, des aborigènes d'Australie, des Indiens d'Amérique du Nord (Apaches, Hopis et Sioux), des Mayas (d'après le prêtre de la confrérie blanche des Mayas, Miquel Angel.)

Mais comment la plupart des mythes et légendes décrivant nos origines racontent le même genre d’histoire, même si toutes les histoires ne sont pas identiques ? Comment expliquer que la plupart des traditions possèdent des récits sur l’implication d’êtres avancés dans la création des premiers êtres humains ou de leurs cultures ?

William Bramley écrit dans "Die Götter von Eden" sur les Sumériens :

Le clan des EA, dirigés par SIN (de la famille et donc du clan d’ENKI) voulaient donner aux humains (les esclaves) une aide technique et scientifique, mais ils ont été empêchés par d’autres EA, plus âgés, dirigés par NINURTA (que l’on connaît également sous le nom de YHVH). Les EA vainqueurs punirent ceux qui avaient donné aux hommes les connaissances scientifiques en les éloignant de certains postes importants. Ils les ont appelé les “pécheurs”. Le clan de NINURTA voulait limiter l’accès aux connaissances aux êtres humains et leur cacher la vérité sur les objectifs des Annunakis. Ils ont diabolisé le clan de SIN, comme ENKI dont le symbole était le caducée (deux serpents entrelacés référence à la double hélice de l’ADN). C’est la raison pour laquelle l’EA qui désirait donner la connaissance à Eve dans la Bible a été associé au serpent. Nous retrouvons ce récit dans le livre d’Enoch.

Anton Parks (Antonparks.com) indique dans son livre "Le secret des Etoiles Sombres" que le haut conseil des Annunaki décida de fabriquer génétiquement les humains pour qu'ils travaillent à la place des dieux. Cette nouvelle race n’est pas des "A-dam" (des animaux) mais plutôt des "Lùlù" (des hybrides). Enki (EA) dirige les opérations pour le compte de l'Annunaki sous les directives d'Enlil le chef terrestre et représentant de l'annunaki. Mais Enki va modifier le programme de création en rendant le spécimen autonome. Le premier spécimen esclave devait être androgyne, Enki va le couper en deux et ainsi créer l'homme et la femme. Le serpent de la bible est Enki le généticien cloneur, Enlil l'adversaire de Enki est Satan (Le Satam), il veut détruire la fertilité et réduire les jours de l'humanité (comme indiqué sur les tablettes de l'Atrahasis). Le Satam détient tous les pouvoirs, c'est un administrateur. Bien avant les sumériens, les Satams étaient exclusivement des femmes qui travaillaient dans la vaste région de l'Eden (Mésopotamie). Lorsque les mâles de l'Annunaki ont découvert la puissance sexuelle chez la femme, ils ont voulut emprisonner les femelles afin de prendre leur puissance. Après plusieurs conflits, les prêtresses femelles se sont alors protégées des mâles. Le sexe ayant été banni pendant assez longtemps, l'Annunaki mâle se concentra alors sur la procréation par clonage, participant à l'invention de nouvelles races comme les Gris (des esclaves au service des mâles pour les taches indignent) et autres Hybrides... (Source: Karmapolis.be)

Ea fut banni sur Terre et calomnié par ses adversaires qui voulaient s'assurer qu'il ne retrouverait plus jamais d'adeptes parmi les hommes. De " prince de la Terre " il passa " prince des ténèbres " et fut affublé aussi de surnoms horribles tels que prince de l'enfer, incarnation du mal, diable. On le présentait comme le pire ennemi du plus grand être et comme le gardien de l'enfer. On enseigna aux hommes que tout le mal de la Terre était de sa faute et qu'il voulait que les hommes deviennent des esclaves. On exhorta les hommes à le démasquer chaque fois qu'il se réincarnerait et à l'anéantir avec ses créatures s'ils les rencontraient.

Le symbole biblique de l'arbre remonterait à des œuvres mésopotamiennes antérieures à la Bible, comme, celle où on montre un serpent qui s'enroule autour d'un tronc d'arbre, notre symbole actuel du caducée. Le dieu NINKISHZIDDA, symbolisé par un dragon, un céraste (vipère à cornes) ou un caducée, provenait de l'ancien culte des serpents chez les asianiques. Cela correspondrait aux représentations ultérieures du serpent au jardin d'Eden.
Dans la représentation mésopotamienne, deux fruits sont accrochés à l'arbre. A droite de l'arbre se trouve le symbole d'EA, la demi-lune (le savoir) et à gauche, on voit une planète, symbole d'Anu (la vie). Les EA auraient envoyé un homme vers cet arbre pour qu'il accède à la connaissance. C'est la raison pour laquelle le clan EA d' Enki est présenté comme le soi-disant coupable qui a essayé de montrer au premier homme le chemin de la liberté spirituelle. Ces EA se serait révolté non pas contre Dieu (ainsi qu'il est écrit dans la Bible) mais contre les actes cruels des soi-disant dieux. Le clan voulant aider les humains fut banni sur Terre et calomnié par ses adversaires qui voulaient s'assurer qu'il ne retrouverait plus jamais d'adeptes parmi les hommes.

Ea se serait révolté non pas contre Dieu (ainsi qu'il est écrit dans la Bible) mais contre les actes cruels des soi-disant dieux. Malgré leurs intentions visiblement louables, EA, le légendaire, et la confrérie du serpent dans ses débuts ne réussirent pas à libérer les hommes. Il est dit dans des anciens textes mésopotamiens, égyptiens et bibliques que le serpent (la Confrérie du Serpent) aurait été vaincu bientôt par d'autres groupes des extra-terrestres régnants.


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LA CONFRERIE DU SERPENT
Les tablettes Mésopotamiennes indiquent que "EA», Prince extra-terrestre de la terre, créateur de l'homo sapiens, se rebella, n'acceptant pas les cruautés que ses congénères infligeaient aux hommes, et fonda la "Confrérie du Serpent".
Parmi tous les animaux vénérés par les hommes de la préhistoire, aucun ne l'était de façon aussi marquante et significative que le serpent et cela parce que le serpent était le symbole d'un groupe qui avait acquis une grande influence dans les premières civilisations sur les deux hémisphères de notre planète. Il s'agissait d'une confrérie savante qui s'était donné pour but de répandre des connaissances spirituelles et d'atteindre la liberté au niveau spirituel, c'était la "CONFRERIE DU SERPENT". Elle combattait l'esclavage d'êtres spirituels et essayait de libérer l'humanité, de la servitude des extra-terrestres (le mot originel de la Bible pour serpent, nahash, tire son origine de NHSH, ce qui signifie "déchiffrer, trouver"). Le prince rebelle EA fut le fondateur de cette "Confrérie du Serpent". Dans les anciennes tablettes mésopotamiennes, on lit qu’EA et son père ANU possédaient une grande compréhension éthique et spirituelle. Ce fut précisément ce savoir qui aurait été symbolisé, plus tard, dans l'histoire biblique d'Adam et Eve.

L'histoire montre que la "Confrérie du Serpent", malgré les efforts jusqu'à nos jours de beaucoup d'hommes dévoués et loyaux voulant instituer une véritable réforme spirituelle à l'aide de la fraternité devint avec ses nouveaux maîtres, (les Illuminati aujourd'hui ?) une arme redoutable d'oppression spirituelle et de TRAHISON spirituelle pour TOUS.

Les tablettes sumériennes témoignent de l'existence, et de l'action sans aucun doute réelle de la "Confrérie du Serpent" et soutiennent donc la thèse d'une conjuration qui aurait débuté longtemps avant que n'existent les Juifs et les francs-maçons à qui on fait, aujourd'hui, volontiers porter la faute. Il est alors facile de comprendre pourquoi le Vatican empêche par tous les moyens non seulement la publication des inscriptions des dalles de pierre de l'île de Pâques qui relatent la genèse de l'homme ou celle des rouleaux de papyrus de Qumran (de la mer Morte). Ces dalles et ces manuscrits de la mer Morte apporteraient la preuve que la Bible actuelle a été falsifiée dans des points essentiels pour satisfaire les intérêts égoïstes de quelques puissants personnages.

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ANUNNAKI ou NEFELIM OU NEPHILIM
Pour paraphraser Zecharia Sitchin, nombre de savants n'ont en fait aucune idée de l'identité des sumériens (la civilisation qui précéda les Babyloniens), de leur origine et surtout du comment et du pourquoi de la naissance et de l'éclosion de cette civilisation qui s'est installée à peu de choses près là où se trouve l'Irak actuelle. Celle-ci apparut soudainement comme surgie de nulle part vers 3800 ans avant JC. Plusieurs éminents archéologues tels H. Frankfort, Pierre Amiet, Leo Oppenhein etc. sont tous frappés de stupeur et d'admiration face à cette explosion soudaine, “ extraordinaire ”, “ époustouflante ”, “ cette période incroyablement courte pendant laquelle une civilisation a surgi ”, une civilisation qui donnera naissance à toutes les grandes civilisations du monde, selon Joseph Campbell auteur des “Masks of God”. Personne donc n'explique pourquoi une civilisation aussi sophistiquée, dotée d'une véritable organisation sociale s'adonnant au commerce, à la guerre et aux jeux du pouvoir ait surgit d'un seul coup au milieu d'une région habitée par des nomades primitifs vivant de chasse et de cueillette, une civilisation, qui, nous le répétons, constitue la racine sur laquelle la nôtre s'est déployée.

La réponse est devant nos yeux ou plutôt devant les yeux des archéologues et linguistes qui ont examiné les dizaines de milliers de textes sumériens gravés sur des plaquettes d'argile qui nous sont parvenues depuis la fin du 19 e siècle. Les sumériens le disent eux-mêmes dans leurs plaquettes : sans ceux qu'ils nomment les dieux, il n'y aurait pas eu de civilisation, pas d'architecture, pas de lois, pas de commerce, pas de science. Dans le panthéon des nombreux “dieux” sumériens (il y en a 12 principaux aidés par une kyrielle de «dieux» serviteurs, officiers, scientifiques, bâtisseurs, etc. : les fameux Anunnakis).

An ou Anou et son épouse Antou qui résidaient dans une demeure céleste. Anou est le patriarche d'une famille de dieux très remuante, le chef suprême des cieux et de la terre et qui arbitre tous les litiges, donne les sanctions ou récompense selon son bon vouloir. Ce qui est étrange, c'est que pour recevoir et accueillir Anou, les textes soulignent la nécessité de l'édification d'une demeure, d'un temple (suivant des instructions architecturales très précises) et de tout un protocole d'accueil. Étrange pour une créature divine qui devrait normalement avoir la capacité d'apparaître n'importe où et n'importe quand. Il n'en est rien pour les dieux sumériens qui constituent plutôt une famille, un clan aux lignées et à la hiérarchie complexe et nombreuse. Quant à l'édifice appelé explicitement par les sumériens “ la maison qui sert à descendre des cieux ”, il fait plutôt penser à un astroport, à un lieu abritant une technologie et une procédure minutieuse qui permet aux dieux de se manifester. Malheureusement, le texte décrivant par le détail comment Anou et son épouse se manifestent et quels rituels suivis de repas de fêtes doivent être observés ont été détruits, du moins dans la partie la plus intéressante, celle concernant l'arrivée proprement dite d'Anou sur dans son palais terrestre.

Aux côtés d'Anou, une autre figure fondamentale du panthéon sumérien : son fils Enlil dont le nom signifie selon Sitchin, “ le seigneur de l'espace aérien ” qui s'avère être le seigneur du ciel et de la terre. Selon la croyance, Enlil arriva sur terre bien avant qu'elle ne fut colonisée et que ne s'y développe une civilisation. Un texte appelé “L'hymne à Enlil, le bienfaiteur de tout” relate tous les aspects de la civilisation qui ont existé “ grâce aux instructions d'Enlil ”. Donc, ces dieux, plus particulièrement Enlil, ont laissé en un temps reculé des instructions précises pour toutes choses, des sortes de modes d'emploi afin “ qu'on exécute partout ses ordres ”. “ Nulle ville ne serait construite, nulle colonie ne serait fondée; nulle étable ne serait construite, nul parc à moutons dressé; nul Roi ne serait élevé, nul grand prêtre né ”. En d'autres termes, sans ces “dieux” interventionnistes, colonialistes et matérialistes, la civilisation humaine n'aurait pas connu une naissance à partir de rien ainsi que cette brutale accélération. Ce “berger” des hommes autre surnom d'Enlil ressemble en tout point à un éleveur propriétaire d'un cheptel…”humain” aux qualités surhumaines. Ne fut-ce qu'en ce qui concerne la longévité puisqu'il était là avant le temps des hommes et qu'il a présidé à l'édification de leurs villes en ayant pris soin de construire au préalable sa propre cité, Nippour. Enlil serait selon certains savants un personnage à la fois bon et colérique puisqu'il n'hésitait pas à abattre son ire sur les hommes et à les rayer de la carte si ceux-ci lui déplaisaient. Il serait le dieu créateur du fameux déluge biblique.

Enlil avait un frère aîné, Enki qui, à cause d'un tirage au sort qui lui fut défavorable, raconte les chroniques sumériennes, reçut en guise de territoire les mers et les eaux alors qu'en théorie, étant le premier de la lignée, il aurait dû recevoir en gestion le beau morceau du territoire, les terres. Il en conçut une grande jalousie à l'encontre de son frère Enlil ainsi qu'un caractère farouche et rebelle par rapport à Anou, aux autres dieux et à la hiérarchie et donc plus proche des hommes. Selon certains chercheurs, c'est Enki (ou encore Ea, qui signifie maison-eau) qui voulut sauver l'être humain qu'il avait créé et qu'il considérait comme son favori, le fameux Noé mésopotamien. Ingénieur, architecte, Enki est celui qui a initié les hommes à l'élevage et aux techniques de construction moderne (les briques). Enki avait une compagne qui n'était autre que sa demi-sœur, Nihoursag appelée également Ninti (dame de la vie ou dame de la côte) ou Mammu, un nom qui est on ne peut plus explicite. Elle est considérée comme une médecin, infirmière, “ sage femme chef responsable des installations médicales ” (voir la 12 ième planète de Z.Sitchin aux éditions Louise Courteau).

C’'est grâce aux instructions et à la “recette” que possédait Enki que Nihoursag créa le premier homme “Adapa” ou “homme modèle” dans lequel certains savants voient le fameux Adama ou Adam biblique. Sa compagne fut conçue par Nihoursag, comme dans la Bible à partir de la côte d'Adapa. Tous ces récits sumériens foisonnent de guerres colossales entre “dieux” qui s'affrontent à l'aide d'engins volants et d'armes crachant des éclairs et du feu, des flèches semblables à des missiles symbolisés par un pictogramme on ne peut plus clair. Les hommes, les Rois et les cités n'existent que par la bonne volonté de ces dieux et sont soumis aux aléas de leurs guerres fratricides et querelles de succession. Ces récits épiques et les 12 “dieux” du panthéon sumérien se retrouvent non seulement dans les Védas, ces textes religieux d'Inde mais aussi dans la Bible. Seuls, les noms et certains détails mineurs changent.

La critique principale qui est faite à Sitchin est d'avoir un parti pris dans la traduction de certains termes, surtout lorsqu'il s'agit d'un exemple parmi d'autres- de traduire des termes comme “Mou” par “machine volante” alors que d'autres chercheurs plus académiques traduisent ce terme par le mot “nom”. Le problème est qu'à bien des égards, la traduction académique réalisée par les chercheurs plus “classiques” que Sitchin ne veut pas dire grand chose (ex: le dieu Zou s'enfuyait dans son “Mou”, soit dans son “nom” ou, selon la traduction de Sitchin, dans “sa machine volante”). A certaines reprises donc, Sitchin opta pour des traductions qui installaient un contexte particulier aux récits sumériens, celui d'une civilisation de l'espace, de dieux pareils à des astronautes dotés d'une technologie incroyable, des as du génie génétique alors que les traducteurs plus classiques établissent avec les chroniques sumériennes, des interprétations symboliques, hermétiques et un peu obscures de ces récits, traduisant sans doute, à l'instar de la mythologie grecque, les liens des hommes avec les forces de la nature et du cosmos. L'existence de nombreux termes en langage sumérien pour désigner un même genre d'objet nous renseigne sur leur culture: ainsi, pour désigner des astronefs, on trouve en sumérien les termes “mou” (ou chambre céleste qui désigne la capsule d'habitation conique qui coiffe le Gir, la partie centrale de la fusée), le terme “Apin"; qui désigne la partie multi étages de la fusée, le terme Shem qui désigne également un engin volant, le terme Zik qui désigne le module de commande avec des combinaisons comme Din.Gir qui signifient littéralement “les justes objets célestes pointus et brillants” ou encore les “pures fusées embrasées”.

Mais nombre de traducteurs “classiques” et de théologiens ennuyés par certains passages se sont contentés de donner des traductions plus allégoriques et souvent bien plus confuses à ces termes qui, jusqu'il y a peu (avant la conquête spatiale) nous étaient vraiment étrangers. Comme nous l'avons mentionné, ils avaient traduit terme “Mou” par le vocable “nom” et lorsqu'un texte sumérien évoquait par exemple le besoin qu'un Dieu avait d'aller dans les cieux avec un “mou”, les traducteurs classiques puisait dans la phrase le genre de signification suivante: “emmener son nom dans les cieux” ou encore “vouloir que son nom retentisse dans les cieux ou devienne célèbre”. Alors qu'il suffisait d'aller au plus simple et d'accepter de voir dans le terme “Mou”, un véhicule. A vous de choisir la version qui vous séduit le plus. Le fait est que les traductions de Sitchin donnent à ces récits épiques une cohérence incroyable. Et l'on comprend mal alors -si ces chroniques étaient purement symboliques ou allégoriques- pourquoi les sumériens se sont échinés à donner une foule de détails matériels et techniques (des coordonnées célestes, des équations, des descriptions d'engins et surtout une carte tout à fait exacte de notre système solaire), ce qui ne cadre pas vraiment avec des textes poétiques, métaphoriques et mystiques. D'autant que les textes sont clairs à propos des pouvoirs des dieux: ceux-ci sont certes contenus dans des armes et des véhicules mais surtout dans “des formules” contenues dans un artefact très concret, “la table des destinées” qui fait à la fois penser dans sa formulation et son usage dans les textes à une banque de données, un ordinateur et un arsenal stratégique. C'est par cette “table des destinées” contenant de centaines de “formules” relatives à “la royauté”, à la «fonction des prêtres», aux armes, aux procédures légales, à «l'état du scribe», au travail du bois et même à la «prostitution sacrée» et aux instruments de musique que le Dieu détient ses pouvoirs. Il n'est donc pas né avec ceux-ci. Il les détient par le jeu de l'hérédité, au plus près le “dieu” est proche dans la généalogie du “patriarche” et chef de clan Annu, aux plus étendus sont ces pouvoirs et ses territoires. Chaque dieu a une valeur numérique, un peu comme des points de vie dans un jeu de rôle. Quant aux souverains sumériens, du moins pour certains d'entre eux, il s'agit d'hybrides nés de l'union d'un Dieu (ou d'une déesse) et d'un être humain. Ainsi en serait-il du célèbre Gilgamesh (2900 av JC), né d'un père humain et de la déesse Inanna ou Ishtar, arrière petite-fille d'Anou.

Ces “dieux” ou êtres des cieux qui dirigeaient la destinée des sumériens ne se déplaçaient pas uniquement dans des fusées mais également dans des vaisseaux ailés ressemblant à des aigles et qui ne pouvaient être accueillis que dans un bâtiment spécial doté d'un système d'armements très puissants. Les descriptions de ces lieux sont saisissantes. Plus saisissantes encore sont les gravures et les sculptures souvent très anciennes qui montrent des objets technologiques, des représentations de ces dieux volants et des scènes déconcertantes, comme par exemple une sculpture de “déesse“ équipée d'écouteurs, de lunettes de vol et d'une série d'équipements très mystérieux et de boites harnachés autour de son corps par des sangles. De même, sur certaines gravures, on voit clairement le plan de coupe d'un silo abritant une fusée à étages dont on peut voir l'intérieur par transparence. Certains thèmes de ces récits sumériens se retrouvent dans la Bible et Sitchin ne peut s'empêcher de faire le parallèle entre ces êtres “volants” de chair et de sang que sont les innombrables “dieux” sumériens avec les Néfilims de la Bible, un terme qui avait par le passé été abusivement traduit par le vocable “géant”. Des traducteurs plus contemporains ont conservé l'appellation Néfilims que l'on peut traduire par “ ceux qui furent jetés ici bas sur terre ”.

Pour les conspirationnistes comme David Icke, Stewart Swerdlow, Jim Marss ou Fritz Springmeier, ces rois sumériens hybrides, pères fondateurs des lignées de la fraternité babylonienne sont surtout les vrais descendants de ce qu'ils nomment la noblesse noire, la “black nobility”, cette noblesse indo-européenne qui s'est installée par la suite en Europe sous les traits de la noblesse mérovingienne. Cette noblesse sumérienne serait donc les ancêtres des castes aristocratiques qui gouvernent aujourd'hui l'Europe (famille royale britannique mais également les familles belges, hollandaises, etc. de souche allemande ou bavaroise). Ces dieux Anunnaki n'ont pas vraiment quitté la terre mais manipuleraient encore les destinées humaines par le biais des 13 lignées sanguines «Illuminati» (nom d'une société secrète née en Bavière au 18 e siècle) qui plongent toutes leurs racines dans les dieux et Rois sumériens.

De nombreux auteurs, généalogistes et chercheurs ont rédigé des ouvrages parfois bien documentés au contenu plus que troublant qui démontrent cette filiation et la constitution des sociétés secrètes, sectes religieuses, empires industriels et mouvements politiques autour de ces mouvances occultes. A noter aussi que Zacharia Sitchin, l'auteur de ces livres faisant des dieux sumériens, une race extraterrestre créatrice de civilisations, que Sitchin donc est considéré par certains de ces conspirationnistes, plus particulièrement David Icke et Arizona Wilder, comme un membre de cette fraternité occulte, un représentant des Illuminati et que par conséquent, son interprétation comporterait quelques éléments de désinformation.

Mais attention, la thèse très bien étayée développée par Sitchin n'est pas restée une vision marginale de l'histoire de l'humanité : un nombre croissant et non négligeable de chercheurs spécialisés dans l'époque sumérienne , d‘historiens et d'archéologues, convaincus que les travaux de Sitchin étaient valides et que les récits sumériens extrêmement précis racontent des faits réels se sont mis à poursuivre et à approfondir ces recherches : des gens comme Alan F. Alford, R.A Boulay, Neil Freer, Dr Arthur David Horn, le Dr Joe Lewels, C.L Turnage, Lloyd Pye, Sir Laurence Gardner, et William Bramley estiment eux aussi que les textes sumériens dans lesquels les récits bibliques et védiques ont puisé leur inspiration narrent les expéditions d'une race extraterrestre, d'anciens astronautes sur terre avant le déluge (des extraterrestres que l'on a pris pour des dieux, un peu comme les papous dans le culte du Cargo). Nous sommes issus des expériences génétiques de ces visiteurs qui avaient besoin d'une main d'œuvre corvéable et servile pour travailler dans les mines d'or et autres industries de matières premières. Les récits sumériens sont sans ambiguïté à cet égard. Les chercheurs cités plus haut qui ont eu parfois des postes universitaires de renom ont fini par divorcer de l'establishment scientifique. Le Dr Arthur David Horn a démissionné de son poste de professeur en biologie anthropologique de la Colorado State University en 1990 après qu'il eût conclu que les explications conventionnelles sur les origines de l'homme n'étaient qu'un ramassis de «non sens» et que des extraterrestres sont inextricablement mêlés dans l'origine et le développement des humains…

CONCLUSION
A l'endroit exact mentionné par les tablettes cunéiformes où nous aurions miné de l'or, des archéologues ont trouvé des mines d'or ! Plusieurs d'entre elles sont vieilles d'environ 100.000 ans. On y a retrouvé des ossements sur place correspondant à des primates pré-sapiens et même des restes humains d'il y a 20.000 ans. Aucun anthropologue, aucun paléontologiste ne peut justifier notre présence en ses lieux : l'or, en ce temps-là ne nous était d'aucune utilité car trop mou. Les fouilles n'ont d'ailleurs pas permis de retrouver beaucoup d'ustensiles en or. Pourquoi ces mines et où est l'or?

Des études comparatives de l'ADN ont permis d'affirmer que l'humanité avait pris naissance justement dans cette région du monde, cette vallée où pour les Sumériens nous aurions prospecté de l'or (la femme à l'origine de notre humanité vivait en ces lieux il y a 150000 à 250000 ans et les généticiens responsables de ces études l'appelèrent Eve).

Dans le langage courant sumérien, un être humain à une acception de servitude : un bon être humain est un homme qui sert bien son maître, son supérieur hiérarchique, et qui le craint. L'étymologie du mot "humain" est antérieure au latin humanus et provient de human (d'origine britannique). L'un des premiers dieux britanniques (d'origine sumérienne) s'appelait Hu. Il choisit parmi les hommes certains qui le servirent et qui devinrent les hommes de Hu, les humen, les humains. D'ailleurs, en français comme en latin, on pourrait tout aussi bien dire les "mains de Hu".

Les tablettes sumériennes témoignent de l'existence, et de l'action sans aucun doute réelle de la "Confrérie du Serpent" et soutiennent donc la thèse d'une conjuration qui aurait débuté longtemps avant que n'existent les Juifs et les francs-maçons à qui on fait, aujourd'hui, volontiers porter la faute. Il est alors facile de comprendre pourquoi le Vatican empêche par tous les moyens non seulement la publication des inscriptions des dalles de pierre de l'île de Pâques qui relatent la genèse de l'homme ou celle des rouleaux de papyrus de Qumran (de la mer Morte). Ces dalles et ces manuscrits de la mer Morte apporteraient la preuve que la Bible actuelle a été falsifiée dans des points essentiels pour satisfaire les intérêts égoïstes de quelques puissants personnages.

NIBIRU - PLANETE X
A la recherche de la dixième planète
La NASA a cherché longtemps cette planète exclusive et cherche encore aujourd'hui.
Les Sumériens connaissaient déjà l'existence de la planète il y a 6000 ans !
Nibiru, (en sumérien) la planète mythique, a reçu différents noms à travers les âges. Les Babyloniens et les Akkadiens l’appelaient Mardouk (Marduk), ce qui signifie en Akkad "grand Astre du Ciel" ou "Roi des Cieux" (cependant dans la plupart des textes babyloniens, Marduk, le dieu de Babylone, souverain des dieux et des hommes est identifié avec la planète Jupiter). Les Égyptiens et les anciens Hébreux la représentaient sous la forme d’un disque ailé à cause de son immense orbite elliptique en forme d’ailes déployées, les Grecs l’appelaient " Nemesis". Les Prophètes l’ont rebaptisée "Étoile Rouge" ou " Croix de la Destinée", ainsi que " Messager Ardent" et "Comète de la Fatalité".L’Apocalypse de Saint-Jean mentionne cet astre, le baptisant du nom "d’Absinthe, amertume", [Apoc. VIII, 11]. Cette planète gigantesque, habituellement désignée sous le nom d’ Hercólubus (ou Hercolobus), est appelée par certains la "Planète Froide" et d’autres la nomment la "Planète Rouge" ; elle est incontestablement beaucoup plus grande que Jupiter, le géant colossal de notre système solaire. Selon les mythes, les Nibiriens (le peuple de Nibiru), sont souvent appelés les Anunnaki, en Hébreu ce sont les Nephilim (ceux qui sont descendus des cieux sur Terre), Elohim (pluriel de Dieu), ou encore Marduks ou Mardukiens.

Dans l'Antiquité, au moins cinq planètes de notre système solaire étaient connues des astronomes : Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, qui avec le Soleil et la Lune étaient les seuls corps errants dans la sphère des étoiles fixes et ont ainsi donné leur nom aux jours de la semaine. Depuis le 16ème siècle jusqu'à nos jours une pléthore d'objets est venue peupler le système solaire connu et le nombre de planètes est désormais porté à neuf depuis la découverte de Pluton en 1930. Cependant, un texte majeur d'astronomie le "Mul. Apin" (1000 avant J.-C) liste 66 constellations (ou astérismes). Première carte céleste connue (découverte à Ninive). C'est un planisphère en argile, divisée en 8 sections, et montrant une ou deux constellations avec les étoiles importantes (Sirius, l'Épi, Pégase, la Balance, etc.). En 1978, 2 astronomes de l'observatoire de la Marine US à Washington, R. Harrington et T. Van Flanders établirent que les orbites de Neptune et Uranus avaient subi des perturbations venant de l'attraction gravitationnelle d'un mystérieux corps céleste non identifié et qui fut appelé la PLANETE X pour traduire à la fois son caractère énigmatique et le rang de dixième planète qu'elle occuperait au sein du système solaire. L'existence d'une planète au-delà de l'orbite de Pluton a été avancée pour rendre compte des perturbations observées sur le mouvement d'Uranus et Neptune, perturbations que la présence de Pluton seule n'arrivait pas à expliquer. Toutefois, les recherches visant à la mettre en évidence sont restées vaines, mais on a découvert depuis 1992 des astéroïdes trans-neptuniens. On attribue l'existence de ces astéroïdes à la présence d'une vaste région au-delà de l'orbite de Neptune peuplée de planétésimaux (stéroïdes et noyaux cométaires) : la ceinture de Kuiper.

Cette étoile brune et un groupe de comètes arrivent dans notre système solaire en même temps. Comme le "feu" s'est éteint il y a longtemps, cette naine brune ne donne pas de lumière. Cette étoile brune, compagne du soleil, a une masse qui représente 56% de la masse du soleil. Quand elle commencera réellement à approcher le système solaire, et qu'ils tournent en tandem, cela signifie que le soleil commencera à sentir sa gravité. Un léger effet de "vacillement" sera perceptible sur Terre par des mesures. Le basculement des pôles est cyclique (100.000 ans), cette perturbation magnétique sert simplement de mécanisme de déclenchement.

Cette mystérieuse planète aurait précédemment éjecté Pluton et Charon de leurs anciennes positions (comme satellites de Neptune). Selon des astronomes, la planète X était une intruse que le soleil aurait piégée dans une orbite très excentrique, très inclinée sur l'écliptique. Cette planète aurait 3 aux 4 fois la masse de la terre. Depuis fort longtemps les astronomes sont pour la plupart convaincus qu'il existe réellement une planète supplémentaire dans notre système solaire, raison pour laquelle elle fut appelée la 10e planète ou planète X.

A LA RECHERCHE DE LA PLANETE X
Même la NASA en 1982 va reconnaître l'existence possible d'une planète X. Puis, en 1983, le satellite Iras repère dans l'espace lointain un objet mystérieux, ainsi que le rapporte le 30 décembre 83 le Washington Post après avoir interviewé le responsable de l'Iras qui déclare "un corps céleste, peut-être aussi gros que la planète Jupiter et peut-être orienté vers la terre au point de faire partie du système solaire, a été découvert dans la direction de la constellation d'Orion par un télescope en orbite... nous ne savons pas ce que c'est".

Dans les années qui suivirent, on fut plus discret, mais les recherches continuèrent indiquant que X. devait avoir une orbite inclinée de 30 degrés sur l'écliptique, qu'elle devait se trouver trois fois plus loin du soleil que Pluton et avoir 3 à 4 fois la masse de la terre. En 1987, la NASA reconnaît officiellement l'existence de cette planète, ainsi que le rapporte Newsweek du 13/7/87 "... La semaine dernière, la NASA fit une déclaration étrange : une 10e planète, excentrique, pourrait être en orbite (ou non) autour du soleil..." Le 7 avril 2001, le rapport de Science News titre "l'orbite singulière d'une comète suggère une planète cachée " écrit " bien au-delà des neuf planètes connues un objet aussi massif que Mars pourrait avoir fait partie de notre système solaire et pourrait bien s'y trouver encore". Cet article rapporte la découverte par une équipe d'astronomes, l'année précédente, d'une comète désignée cette fois-ci sous le nom de 2000-CR/105, sur une orbite solaire elliptique qui la situe à 4,5 milliards de kilomètres du soleil et (ajoute Sky And Télescope du 05/04/2020) cette orbite à une périodicité de 3300 ans (3600 ans selon d'autres sources).

Une autre étude de l'équipe de L'observatoire de Nice Côte d'Azur, parue dans Icare suppose que l'orbite de la comète pourrait être l'œuvre d'une planète encore invisible aussi grosse que Mars. La mystérieuse planète alimente les conversations des astronomes et des ufologues... De toute évidence la planète est bien là, toujours aussi mystérieuse. Certain prophétisent le retour, dans les temps présents, de cette planète, qui se nommerait "Nibiru" (la Nibiru des Sumériens). La dixième planète peut être plus grande que prévue. Les astéroïdes, les comètes, et des objets de la ceinture de Kuiper changent considérablement dans leurs signatures infrarouges en fonction de leur chaleur interne. Une erreur d'observation a pu avoir minimisé la taille de la dixième planète. Le télescope qui avait estimé l'objet céleste temporairement appelé Xena (2003UB313) à partir de sa cible infrarouge était mal positionné lors de cette mesure qui avait été enregistrée dans les bases de données des astronomes.

ERIS - SEDNA - QUAOAR - ET LES AUTRES ...
Rappelons ce que sont les objets de Kuiper et d’Oort. Ces objets se trouvent dans des zones dans lesquelles des calculs théoriques placent plusieurs milliards de "petits" corps glacés en orbite autour du Soleil. Comme l’existence de Neptune a été prédite par l’observation de l’orbite d’Uranus avant sa découverte effective au télescope, Ceinture de Kuiper et Nuage de Oort ont été "prédits" bien avant que leurs premiers objets soient réellement observés. Les comètes ne seraient que des objets de Kuiper ou d’Oort que des perturbations orbitales amènent près du soleil. Les premiers objets de Kuiper observés ont été découverts en 1992. Ceinture de Kuiper et Nuage de Oort sont les grands oubliés des représentations classiques du système solaire. Il est vrai qu’ils ne représentent que 99,9999 % de l’espace occupé.

Si une dixième planète existe, il est peu probable qu'elle soit originaire du système solaire : des études détaillées de l'écliptique ont été prises en compte, concluant qu'aucune planète de la taille de la terre ou d'une taille supérieure ne pouvait exister sur le plan de l'écliptique à une distance plus petite que 60 UA. Par conséquent, une dixième planète devrait être sur une orbite fortement inclinée, et par conséquent avoir été capturée par le système solaire et non formée en même temps que lui. Divers objets de grande taille (plus petits que Pluton mais plus grands que 1 Cérès) tels que Sedna, Quaoar, Xena ou Orcus ont été découverts, mais ils ne correspondent pas aux objectifs de la recherche, la plupart des astronomes s'accordant à dire qu'ils seraient trop petits pour être considérés comme des planètes. Cependant les mesures des bases de données des astronomes sont peut-être erronées.

SEDNA
Mike Brown, Chad Trujillo (Observatoire Gemini) et David Rabinowitz (Université de Yale) ont découvert Sedna (2003VB12), le premier objet du Nuage d'Oort le 14 novembre 2003 au moyen du télescope de 1,2 mètre Samuel Oschin de l’Observatoire du Mont Palomar, près de San Diego. En l’espace de quelques jours, la découverte fut confirmée par des observations réalisées en Espagne, au Chili, en Arizona et à Hawaii. Spitzer, le nouveau télescope spatial de la Nasa, a également été braqué en direction de Sedna. Cet objet, le plus distant tournant autour du soleil, est presque aussi grand que Pluton et il est situé à une distance équivalente à trois fois la distance entre Pluton et notre étoile. Situé dans un espace estimé vide par les astronomes, celui-ci est plus rouge et plus lumineux que n’importe quel objet du système solaire. Il est possible que Sedna appartienne à un groupe de corps célestes formés suite à une perturbation gravitationnelle engendrée par une étoile passant près du Soleil aux premiers jours du système solaire. Selon Mike Brown, cette étoile se serait rapprochée suffisamment près de la Terre pour briller plus que la pleine Lune et aurait été visible en plein jour durant 20000 ans. Elle aurait délogé les comètes situées dans le Nuage de Oort conduisant à un intense bombardement cométaire qui aurait pu être à l'origine de la vie sur Terre!

L’objet, nommé Sedna (en hommage à la déesse Inuit de l’Océan), est actuellement distant de 13 milliards de kilomètres, soit aux marches du système solaire. Les observations effectuées depuis la découverte de Sedna en novembre 2003, ont permis de déterminer que cette dernière suivait une trajectoire très elliptique. Les scientifiques pensent que, comme Pluton, Sedna pourrait provenir de la ceinture d'astéroïdes de Kuiper. En combinant les données disponibles sur ces différents corps célestes, Mike Brown estime que la taille de Sedna est environ à mi-chemin entre celle de Pluton et de Quaoar, un planétoïde plus petit découvert par la même équipe en 2002. Ces objets auraient été poussés par la gravitation des planètes géantes pendant 4,6 milliards d’années, âge actuel du système solaire. La composition de Sedna est encore inconnue mais on estime qu’elle est composée principalement de glace et de roche. Cependant, Sedna est presque aussi rouge que Mars. La raison de cette couleur n’a pas été déterminée actuellement. La découverte de Sedna est cependant à considérer avec un certain recul. L'institut de recherche binaire (BRI) a constaté que les caractéristiques orbitales du planétoïde récemment découvert "Sedna", démontre la possibilité que notre soleil puisse faire partie d'un système d'étoile double. Dans un système binaire, le premier soleil tient le rôle principal en tant que force gravitationnelle. Contrairement à ce que l’on pensait dans le passé, les systèmes doubles sont maintenant considérés comme courant dans la voie lactée. Sedna décrit une orbite elliptique fort peu commune, qui pourrait être expliqué par un deuxième soleil dans notre système. Sedna ne devrait pas être là. Si elle s’éloigne autant de notre soleil, elle ne devrait pas revenir vers lui au-delà d’une certaine limite. L’elliptique de son orbite rend sa présence impossible sans un autre facteur gravitationnel jusqu’ici inconnu ! Sedna s’approchera un peu de la Terre dans les années qui viennent. Mais même lorsqu’il sera au plus proche, dans 72 ans, il sera en fait encore très loin, bien au-delà de Pluton. Alors il entamera le voyage de retour vers les confins du Système solaire. La dernière fois que Sedna s’est trouvée aussi proche du Soleil, la Terre sortait tout juste du dernier âge glaciaire. La prochaine fois qu’elle repassera, que sera devenue la Terre? Si Sedna n'est qu'un morceau de roche glaciaire, il est fort peu probable que ce soit la Planète X, la Nibiru des sumériens... En effet, si la taille de Sedna, bien que relativement grande par rapport à la plupart d'autre KBO, est trop faible, elle ne peut perturber mesurablement Neptune ou toute autre chose.

ERIS / XENA
Des astronomes de l'Institut de Technologie de Californie ont découvert que Eris (2003UB313), possède une lune (elle a été repérée le 10 septembre 2005), 100 fois plus faible que "Eris" et orbitant autour de la planète en deux semaines. XENA est bien plus grande que Pluton. Son diamètre est estimé à quelque 3000 km. D'autres mesures sont prévues, et si elles se confirment, il s'agira du plus grand objet du Système Solaire trouvé depuis la découverte de Neptune en 1846. Lors de l'annonce de sa découverte en juillet 2005, 2003 UB313 était le plus lointain des objets connus dans le système solaire. La distance actuelle de l'objet ainsi que la forte inclinaison de son orbite sont les deux raisons qui l'ont conduit à ne pas avoir été détecté avant. XENA
aussi une lune. Mike Brown estime que cette lune, "Gabrielle" (Les astronomes l'ont nommée Gabrielle, en référence à la série télévisée "Xena : la Guerrière'") mesure au moins un dixième de la taille de Xéna, qui est supposée avoir un diamètre d'environ 2700 km (2274 km pour Pluton).La découverte de cette lune est d'importance, car elle devrait permettre d'évaluer la masse la masse de cette dixième planète. En effet, plus la masse d'une planète est grande, plus elle attire ses satellites qui subissent alors une rotation plus rapide. A l'inverse, si une planète a une masse faible, sa lune sera plus éloignée et sa rotation plus lente. Pour calculer la taille de XENA, l’équipe de Frank Bertoldi, du laboratoire de radioastronomie de l’Institut Max Planck, a mesuré la radiation thermique de l’objet

Une observation réalisée par le Télescope spatial Hubble les 9 et 10 décembre 2005 avère que sa taille serait seulement légèrement plus grande que Pluton : 2400 km de diamètre soit approximativement 100 km de plus que la neuvième planète. Cette nouvelle estimation oblige à réviser à la hausse l'albédo de 2003 UB313 (0,86), ce qui en ferait l'objet le plus brillant du système solaire avec Encelade, le satellite de Saturne.

Estimer la taille de la planète s'est révélé plus ardu : même connaissant sa magnitude, les astronomes doivent en effet savoir quelle fraction de la lumière incidente elle reflète. Or, l'objet est trop distant et trop froid pour être saisi par les télescopes à infrarouge qui pourraient livrer une telle information. L'équipe estime néanmoins que la planète doit réfléchir entre 50 et 100 pour cent de la lumière incidente, ce qui lui conférerait un diamètre supérieur à celui de Pluton (2.300 kilomètres), sans excéder 3.000 km au total. En 2006 les astronomes étaient conscients que la taille de Sedna était importante et attendaient d'autres mesures plus fines pour se prononcer sur ses caractéristiques Depuis la découverte initiale, les astronomes ont multiplié les observations et les calculs en vue de déterminer avec davantage de précision la taille et la magnitude de la planète. Ils pensent qu'elle est proche du point le plus éloigné de l'orbite qu'elle met 560 ans à parcourir autour du soleil au point le plus proche, la planète n'en serait éloignée que de 36 fois la distance séparant la Terre du soleil. Fait inhabituel, son orbite est inclinée de 44 degrés par rapport au plan de l'écliptique où gravitent la plupart des autres planètes, ce qui, selon M. Brown, pourrait tenir à une série de passages à proximité de Neptune. En 2005, plusieurs mois après la découverte, des astronomes distingués de 19 pays se sont réunis au centre astronomique du Vatican relié par l'Internet à l’Observatoire astronomique du Mount Tucson (Arizona, les Etats-Unis) - un des plus puissants au monde. ERIS est actuellement situé à 97 ua du Soleil et tourne autour de celui-ci selon une orbite très inclinée (environ 45 degrés) d'environ 557 ans. ERIS se trouve actuellement (2006) dans la constellation de la Baleine.

QUAOAR
Plus petit et découvert en octobre 2002, fait parti, comme Pluton, des objets de la Ceinture de Kuiper. Pluton et Quaoar seraient ainsi plus semblables à des comètes ratées, des mondes glacés dont le nom de planète est très discuté au sein de la communauté scientifique. Ils sont considérés officiellement comme des objets de la ceinture de Kuiper (des KBO) mais Pluton cumule également le titre de planète grâce à son diamètre plus important que Quaoar.

HERCOLUBUS
L’Apocalypse de Saint-Jean mentionne cet astre, le baptisant du nom "d’Absinthe, amertume", [Apoc. VIII, 11]. Cette planète gigantesque, habituellement désignée sous le nom d’Hercolobus, est appelée par certains la "Planète Froide" et d’autres la nomment la "Planète Rouge" ; elle est incontestablement beaucoup plus grande que Jupiter, le géant colossal de notre système solaire.

V. M. Rabolù, Indien d'Amérique du Sud, confirme dans "Hercolobus, planète rouge" édité en 2002, l'approche de Nibiru, qu'il a rebaptisée Hercolubus. Il décrit l'objet comme une énorme planète et confirme qu'elle influence et perturbe d'ores et déjà la Terre. Voici ce que dit Rabolù à propos de la planète rouge : “Nous allons parler d’Hercolubus ou Planète Rouge, qui se dirige vers la Terre. Les scientifiques, selon leurs dires, l’ont même déjà pesé, il pèse tant de tonnes et mesure tel diamètre, comme s’il s’agissait d’un jouet pour enfants; mais ce ne pas ainsi. Hercolubus ou Planète Rouge est 5 ou 6 fois plus grand que Jupiter, c’est un énorme géant que rien ne peut arrêter ou dévier .../... L’axe de la Terre n’est déjà plus à sa place, et avec les secousses, les tremblements de terre, les raz-de-marée, il finira par lâcher et l’enfoncement commencera. Ne croyez pas cher lecteur, que la planète va s'enfoncer d'un seul coup. C’est un processus long, lent, angoissant”.

HYPOTHESE DE NEMESIS
Selon l'hypothèse de Némésis, le Soleil aurait comme compagnon une naine brune (une naine brune n'est ni une planète, ni une étoile, c'est en quelque sorte une étoile ratée) orbitant à grande distance. Tous les vingt-quatre millions d'années environ, son orbite traverserait une région plus dense du nuage d’Oort, perturbant l'orbite de comètes qui entreraient alors en collision avec la Terre et les autres planètes Les naines brunes ne sont pas facilement observables, puisqu'elles n'émettent qu'un faible rayonnement dans l'infrarouge. C'est seulement depuis le milieu des années 1990 qu'on a pu établir leur existence. Cette hypothèse a été proposée en 1983 par Richard Muller pour expliquer les grandes extinctions d'espèces, après que les deux paléontologistes David Raup et John Sepkoski aient découvert un intervalle régulier à ces extinctions. Elle s'appuie également sur un article de 1979 par le prix Nobel de physique Luis Walter Alvarez, expliquant l'extinction des dinosaures il y a 65 millions d'années par l'impact d'un astéroïde. La remise en cause du caractère périodique des extinctions de masse rend aujourd'hui l'hypothèse de Némésis plus contestée, mais la théorie sur les grandes extinctions d'espèces l'est aussi...

Dans la mythologie Grecque, Némésis est la Déesse de la Vengeance et de la Justice distributive. Pour Hésiode, elle était fille de la Nuit; suivant d'autres, fille d'Erèbe, ou de l'Océan ou de la Justice. D'après une légende, elle était la mère d'Hélène. Némésis personnifiait la loi morale qui réprouve tout excès et la jalousie divine qui frappe la prospérité trop éclatante. Son temple le plus célèbre était celui de Rhammonte, en Attique. Sur les monnaies de Smyrne, Némésis était représentée debout sur un char, aux côtés d'Adrasté, la fille d'Anankê, l'index de la main droite sur la bouche pour recommander la discrétion et le silence. On donne également des noms de la mythologie à d'autres corps célestes, tels que les astéroïdes. Certains astéroïdes possèdent des satellites et un satellite de l'astéroïde n°128 fut baptisée Némésis.

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NIBIRU ET LES SUMERIENS
Il y a 6000 ans, la première grande civilisation Sumer, fut fondée entre l'Euphrate et le Tigre, par les Sumériens. Zecharia Sitchin (sitchin.com), historien d'origine Russe s'intéressant aux langues, à l'histoire et à l'archéologie de l'Orient ancien, conclut en 1976 une genèse de l'homo sapiens en accord avec celle des Tibétains, des Hawaiiens, des aborigènes d'Australie, des Indiens d'Amérique du Nord (Apaches, Hopis et Sioux), des Mayas (d'après le prêtre de la confrérie blanche des Mayas, Miquel Angel). Les Annunakiens des mythes Sumériens, "ceux qui descendaient du ciel sur la Terre", étaient des extra-terrestres venant d'une planète encore inconnue de notre système solaire qui fait le tour du soleil en 3600 ans, la planète Nibiru.

Il est curieux de noter que les phases évolutives de l'humanité se font au rythme de 3600 ans c'est-à-dire qu'à chaque retour de la planète Nibiru, une nouvelle phase civilisatrice commence. 11 000 ans Av. J.C. : l'agriculture; 75 000 av. J.C. la culture néolithique puis 3800 ans av. J.C. la civilisation sumérienne.

La dernière fois que Nibiru serait passé, était à l'époque de Moïse. 1300 - 1250 ans av J.C. Deux faits furent marquants: d'abord la manne céleste. Son explication tient au fait que Nibiru, planète-comète, aurait une queue. Celle-ci, outre des particules allant du gravier aux pierres plus grosses, contiendrait des substances pétrolifères qui au contact de notre atmosphère se précipitent telle une rosée sucrée très riche en protéines et comestible. L'autre point serait l'ouverture de la Mer Rouge devant les Hébreux. Il s'est agi sous l'effet de l'attraction de Nibiru de remontées de plaques tectoniques qui ont momentanément scindé la mer en deux avant de s'effondrer engloutissant ainsi les Egyptiens. Dans ce cas, la Planète, sera au plus près de nous dans 250 à 300 ans par rapport à la date estimée de la vie de Moïse. Certains de ses passages ont été catastrophiques d'autres non. En tout cas, cela valide les écrits sumériens.

Sur le cylindre (sceau), les tailles des planètes montrées peuvent être considérées comme des approximations. Néanmoins, il est évident que Nibiru ait été considéré non seulement beaucoup plus grande que Pluton, mais également que la terre. Ce n'était donc pas "une roche glaciale" dans la ceinture de Kuiper. Nibiru, pour les Babyloniens, était le corps céleste lié au dieu Marduk. En Akkadien cela signifie "l’endroit de croisement " ou "l'endroit de la transition". Mais dans la plupart des textes babyloniens, Marduk est identifié avec la planète Jupiter. Selon des chercheurs et ufologues, les habitants de cette planète, les Nibiriens, (ou les Anunnaki, Nephilim, Elohim, Mardukiens, etc.), atterrirent sur notre Terre pour la première fois il y a environ 450.000 ans pour sauver leur planète. Ils se mirent à extraire l'or et d'autres matières premières dont ils avaient besoin et créèrent l'homo sapiens il y a 300.000 ans environ par manipulations génétiques sur des femelles d’hominiens. Ils avaient besoin d'aide, car ils ne voulaient plus extraire eux-mêmes ces matières premières. La Mésopotamie fut leur première colonie.

Selon le mythe, les dirigeants des civilisations extra-terrestres devaient faire face à des rivalités dues à la conduite à mener face à leur création. Les hommes qui n'étaient rien d'autre que des esclaves, furent soumis à la famine, aux maladies et à des guerres biologiques. Les textes de Mésopotamie montrent que tous ces moyens s'étant révélé inefficaces pour faire régresser la population humaine, les extra-terrestres décidèrent d'exterminer les hommes en provoquant un grand déluge. Les tablettes Mésopotamiennes indiquent que " EA ", Prince extra-terrestre de la terre, créateur de l'homo sapiens, se rebella, n'acceptant pas les cruautés que ses congénères infligeaient aux hommes, et fonda cette "Confrérie du Serpent". Mais la confrérie fut vaincue par d'autres groupes des extra-terrestres régnants, EA fut banni sur Terre. De " Prince de la Terre ", il passa " Prince des ténèbres ". On enseigna aux hommes que tout le mal de la Terre était de sa faute et qu'il voulait que les hommes deviennent des esclaves. On exhorta les hommes à le démasquer chaque fois qu'il se réincarnerait et à l'anéantir avec ses créatures s'ils les rencontraient.

LES GRANDES PREDICTIONS ET LA PLANETE X
Prophéties des Hopies
Chez les indiens Hopis d'Amérique du Nord, l'une d'elles dit ceci : "Un jour certaines étoiles viendront ensemble en une seule rangée, comme cela s'est déjà produit il y a des milliers d'années. C'est le temps de purification pour la Terre. Des changements de climat et de nombreuses catastrophes peuvent se produire quand nous parviendrons à ce stade. Ce qui peut se produire alors personne ne peut le savoir réellement". Des " étoiles en une seule rangée " ? Voilà un élément qui évoque l'alignement de toutes les planètes prévu le 21 décembre 2012. D'après cette prophétie, outre d'immenses dégâts et pertes en vies humaines, ce serait le début d'une nouvelle ère glaciaire. Les prophéties des Hopis auraient été communiquées à leurs prophètes par le Créateur lui-même. Elles peuvent ou ne peuvent pas se concrétiser. Il s'agit donc davantage de probabilités modifiables selon la volonté du Créateur ou des hommes, d'après ce que prétendent les Hopis qui les ont faites. Celles qui se sont réalisées sont tellement impressionnantes que le livre des prophéties des Hopis (Hotevilla) a été traduit en Français par l'Unesco (T. E. Mails, op. cit., p. 186).

Prophéties des Mayas
Les prophéties des Mayas sont en gros identiques à celles des Hopis. Elles indiquent que nous sommes parvenus à la fin d'un dernier cycle d'existence pour nos civilisations. Les dates données de ce cycle correspondent pour le début au 12 août 3114 avant J. C. et au 21 décembre 2012 pour la fin. A ce moment-là notre planète est censée enregistrer de très violents séismes terriblement dévastateurs.

Nostradamus
L’effrayante perturbation dans l’orbite et dans le mouvement de la planète Terre est expliquée scientifiquement par le voyant Nostradamus lui-même, par l’approche d’un autre astre qui, durant sept jours, apparaîtra comme un autre soleil.
II-41
La grand estoile par sept jours bruslera,
Nuee fera deux soleils apparoir,
Le gros mastin toute nuict hurlera,
Quand grand pontife changera de terroir.
"A une éclipse de soleil, dit Nostradamus, succédera l’été le plus obscur et le plus ténébreux qui ait jamais été vu depuis la création jusqu’à la passion et la mort de Jésus-Christ, et depuis ce moment jusqu’à ce jour, et c’est au mois d’octobre que se produira une grande translation, de telle sorte qu’on croira que la Terre sera sortie de son orbite et se sera abîmée dans les ténèbres éternelles".

L’Apocalypse
L’Apocalypse de Saint-Jean mentionne cet astre, le baptisant du nom d’Absinthe, amertume, (Apoc. VIII, 11). Cette planète gigantesque, habituellement désignée sous le nom d’Hercolobus, est appelée par certains la "Planète Froide" et d’autres la nomment la "Planète Rouge" ; elle est incontestablement beaucoup plus grande que Jupiter, le géant colossal de notre système solaire.
Astrologie de l’Inde ancienne

Les astrologues de l’Inde ancienne nommaient Yuga le cycle de 3600 années correspondant au Shar. Selon les Puranas en effet, une Ère complète dure 14400 ans (soit 4 x 3600 ans) et se divise en quatre Âges principaux articulés à partir de ce cycle : le Satya Yuga ou Âge d’Or qui dure 7200 ans (soit 2 Shars), le Treta Yuga ou Âge d’Argent qui dure 3600 ans (soit 1 Shar), le Dwapara Yuga ou Âge de Cuivre qui dure 2400 ans (soit 2 tiers de Shar), et le Kali Yuga ou Âge de Fer qui dure 1200 ans (soit le tiers restant du quatrième Shar). Ces Âges se divisent eux-mêmes en sous-âges qui ont les mêmes noms et s’échelonnent selon le même rapport-temps (2 + 1 + 2/3 + 1/3 = 4). Ainsi, le Kali Yuga comporte son âge d’or qui dure 600 ans, son âge d’argent qui dure 300 ans, son âge de cuivre qui dure 200 ans et son âge de fer qui dure 100 ans. La période que nous finissons actuellement de traverser correspond à l’âge de fer du Kali Yuga et s’étend du début de notre XXe siècle au retour de Nibiru et au démarrage d’un nouveau grand cycle de 14400 années (= 4 Shars).

Quelques liens :




GrippeA/H1N1 l Déclaration de Guerre Biologique l Illuminati-Reptiliens

http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/11/17/grippe...

11/02/2010

La Nasa a rendez-vous avec le Soleil

Maintenant ils se demandent si les éruptions et les rayonnements solaires influenceraient le climat de la Terre !!!
De mieux en mieux dans le foutage de gueule !
Comme si la Terre était séparée du reste du système solaire et du cosmos  ou qu'elle avait un couvercle dessus pour la protéger des rayonnements cosmiques  !
La réponse est donc celle que si on nous enlève le Soleil, la vie disparaît sur Terre !


Marc Mennessier
10/02/2010 | Mise à jour : 10:10
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La sonde américaine SDO va tenter de mieux comprendre le fonctionnement de notre étoile.

 

L'activité du Soleil est rythmée par des cycles d'environ 22 ans.
L'activité du Soleil est rythmée par des cycles d'environ 22 ans. Crédits photo : AFP

Le centre spatial Kennedy est en proie à une activité inhabituelle. Après le décollage réussi, lundi matin, de la navette Endeavour, partie livrer les derniers gros éléments de la Station spatiale internationale, la Nasa s'apprête à lancer mercredi après-midi (à 16 h 26 heure française), à bord d'une fusée Atlas 5, le satellite Solar Dynamics Observatory (SDO), destiné à mieux comprendre l'activité de notre étoile ainsi que son impact sur la Terre et son climat.

Prévue pour durer cinq ans, cette mission qui aura coûté 848 millions de dollars (620 millions d'euros), démarre au moment où l'astre du jour donne enfin des signes de réveil après une longue période de léthargie : «le Soleil célèbre à sa manière le décollage de SDO», se réjouit l'astrophysicien Étienne Pariat qui va participer, avec son équipe de l'Observatoire de Paris (Lesia/CNRS-université Pierre-et-Marie Curie-université Paris Diderot), à l'analyse et à l'interprétation des données recueillies par AIA (Atmospheric Imaging Assembly), l'un des trois instruments scientifiques de SDO.

 

Une période d'inactivité prolongée

L'activité du Soleil est rythmée par des cycles d'environ 22 ans. Pendant la première moitié, notre étoile est le siège d'une activité croissante qui se manifeste par des éruptions et des éjections de matière souvent spectaculaires, avant de décroître progressivement pendant la seconde partie. Lorsqu'il est arrivé à son minimum, le Soleil ne présente plus la moindre tache sombre à sa surface, signe que son magnétisme, et donc son activité, sont au plus bas.

Depuis deux ans, les astronomes qui s'attendaient à voir notre astre repartir pour un nouveau cycle, s'étonnaient de son sommeil prolongé, au point de se demander s'il allait se réveiller un jour ! Cela n'aurait pas été la première fois : entre 1645 et 1715, date du mini-âge glaciaire, où l'Europe et l'Amérique du Nord ont subi des hivers très rigoureux, le Soleil a connu une période d'inactivité prolongée sans que l'on puisse affirmer, pour autant, que les deux phénomènes aient été liés. Mais, les 19 et 20 janvier, cinq éruptions de classe M, les plus intenses enregistrées depuis 2008, ont définitivement rassuré la communauté scientifique.

Du haut de son orbite géosynchronisée à quelque 35 000 km d'altitude, SDO devrait permettre de déterminer la durée du prochain cycle du Soleil, de savoir si les fluctuations de son activité influent ou non sur le climat terrestre, et de voir s'il est possible de prédire quand des vents solaires violents chargés de particules à haute énergie frapperont notre planète. Ces vents peuvent perturber le fonctionnement des satellites, des systèmes de distribution électrique, et mettre en danger la santé des astronautes évoluant dans l'espace.

Successeur du satellite européen Soho, lancé il y a une quinzaine d'années, SDO observera le Soleil en continu avec une résolution spatiale et temporelle bien plus élevée. C'est ainsi que l'instrument AIA transmettra des images de l'atmosphère solaire sur dix longueurs d'ondes toutes les dix secondes.

http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2010/02/10/0...

 

Garder un œil sur le soleil avec l’observatoire SDO

Les prétentieux qui prétendent soi-disant modifier les effets du Soleil sur la Terre et sur le système solaire !

Nous aurons tout vu et tout entendu !

Si ça continue ils vont venir nous dire que ce sont eux qui ont créé l'Univers et les religions qui ont créé Dieu !

N'importe quoi !

Il va falloir apprendre surtout à vivre et à accepter les changements cosmiques et que nous soyons arrivés à la fin d'un cycle cosmique ! Car avec ou sans nous, l'Univers continuera à exister et la Terre à tourner après avoir secoué ses puces !


Nouveau satellite, le Solar Dynamics Observatory (SDO)


CAP CANAVERAL (Etats-Unis) — La
Nasa s’apprête à lancer mercredi l’observatoire solaire "Solar Dynamics Observatory", ou SDO, pour mieux comprendre les activités du soleil ainsi que leur impact sur la Terre et son climat, selon les autorités..

Le lancement qui devait se déroulé mardi, en raison de vents violents a été  reporté à 15H26 GMT (10H26 locales) de Cap Canaveral, en Floride, à bord d’une fusée Atlas V de United Launch Alliance, un partenariat réunissant les deux géants aérospatiaux Boeing et Lockheed Martin.

La mission, qui doit durer cinq ans et coûter 808 millions de dollars  millions de dollars, va permettre de fournir en continu une masse de données et d’images du soleil sans précédent, qui devrait lever le voile sur son complexe fonctionnement interne, en particulier sur son champ magnétique.

Le vent solaire, un flux de particules chargées électriquement qui coule à partir du soleil, remplit tout le système solaire avec les particules chargées et les champs magnétiques, selon la NASA. Les éruptions solaires sont des explosions réelles dans l’atmosphère du Soleil, le plus grand d’entre eux correspondant à une des milliards de mégatonnes de bombes nucléaires. Et éjections de masse coronale, ou éjections de matière, sont des éruptions qui lancent la matière solaire dans l’espace à un taux élevé de la vitesse.

De tels événements peuvent mettre en danger les astronautes, ainsi que des avions survolant la Terre du Nord ou le pôle Sud, et peut également perturber les communications par satellite, les systèmes de navigation et les réseaux d’électricité, selon la Nasa. Actuellement, il n’existe aucun moyen de prédire la météo spatiale, des fonctionnaires espèrent que la dynamique Observatoire solaire peut fournir des informations pour aider à changer cela.

L’observatoire est la première mission de la NASA, le programme baptisé «Living With a Star program» «Vivre avec une étoile». Le programme vise à accroître la compréhension du soleil afin de remédier à ses effets sur la Terre ont rapporté les médias Cnn et Afp


http://cnn.com/video/?/video/tech/2010/02/10/verjee.uk.su...

 

http://www.cnn.com/video/?/video/tech/2010/02/10/verjee.u...