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22/11/2010

5.000 abris anti-atomiques vont être construits à Moscou pour fin 2012

Il ne doit rien se passer en 2012, heureusement, mais les Russes se préparent en construisant 5000 abris anti-atomiques.
 
Et s'ils étaient en train de se préparer pour les tempêtes solaires à venir ?

  
Le gouvernement Russe a décidé de lancer la construction de 5.000 abris anti-atomiques supplémentaires afin de pouvoir abriter toute la population de Moscou dans l'éventualité d'une attaque nucléaire ou d'une autre catastrophe de grande ampleur. Le programme est assez serré et plutôt pressé, les architectes mandatés devant concevoir des prototypes uniformes d'abris pouvant être déployés rapidement. Le calendrier prévoit que les plans soient terminés d'ici la fin 2012.
 

La Russie se prépare certainement à quelque chose.

RT rapporte que 5000 nouveaux abris anti-atomiques vont être construits à Moscou avant la fin 2012. Les autorités russes pensent que ces nouveaux abris sont nécessaires d’urgence car les abris actuels peuvent seulement accueillir la moitié de la population et sont un peu dépassés.

De plus, il y a apparemment très peu d’abris anti-atomiques pour ceux qui vivent en dehors du centre-ville actuellement.

Les responsables veulent que la population entière de Moscou soit capable d’atteindre un abri anti-atomique dans un délai de quelques minutes.

Mais à notre époque, alors que la Guerre Froide est terminée, pourquoi 5000 abris anti-atomiques sont-ils nécessaires en urgence ?

Voici le lien d’un reportage vidéo de RT à propos de ces nouveaux abris anti-atomiques :

 

5.000 abris anti-atomiques vont être construits
à Moscou pour fin 2012


  
 
Mais il n’y a pas que la Russie qui travaille dur pour construire de nouveaux abris… Il y a quelques années, le Bureau de la Défense Civile de Shanghaï a annoncé l’inauguration d’un abri souterrain absolument gigantesque. Il a été rapporté que l’abri couvre une surface de plus de 90 000 m² et peut accueillir jusqu’à 200 000 personnes. Mais cet abris géant n’est pas aussi grand que le « Underground Great Wall » qui a été construit pendant les années 60 et 70. Il est estimé que le Underground Great Wall héberge 31 km de tunnels et d’abris et peut accueillir jusqu’à 300 000 personnes. Selon les rapports, il héberge un entrepôt de munitions, un hôpital, un théâtre et même une bibliothèque.

Actuellement, les Etats-Unis ont 5113 ogives, ce qui représente une baisse de 84% depuis le pic de 1967 (31255 ogives).

L’administration Obama travaille sur un Traité entre les Etats-Unis et la Russie pour autoriser un maximum de 1550 ogives déployées.

La Russie semble avoir une politique différente de celle des Etats-Unis. Construire 5000 abris anti-atomiques dans une seule ville est une tâche énorme.

La construction de tous ces abris est importante pour une raison ou pour une autre…

 

 

19/11/2010

News de l’espace: 1ère planète extragalactique et poussière d’astéroïde

Pour reprendre la phrase du journaliste :

"Les yeux des téléscopes voient de plus en plus précisément dans l’espace, y compris des petits corps à de très grandes distances."

Nous pensons pour notre part que ce ne sont pas les instruments sophistiqués de la Nasa ou des agences spatiales qui permettent de voir plus précisément dans l'espace. Mais que comme notre système solaire est en train d'ascensionner vers le centre de la Galaxie et que notre environnement cosmique change, leurs instruments enregistrent donc ces changements.

18 novembre 2010

News de l’espace: 1ère planète extragalactique et poussière d’astéroïde

Les yeux des téléscopes voient de plus en plus précisément dans l’espace, y compris des petits corps à de très grandes distances. Jusqu’à présent, les presque 500 exoplanètes se recrutaient dans notre galaxie.

 

fourneau-568710.jpgUne planète hors de la Voie Lactée

Nous sommes cette fois conviés une première grâce à l’Observatoire européen austral de La Silla, au Chili. Les astronomes ont découvert une exoplanète d’une fois et demie la taille de Jupiter en dehors de notre galaxie.

«Cette planète exo-galactique baptisée HIP 13044 b a une masse une fois et demie plus grande que celle de Jupiter, la plus grosse planète du système solaire. Elle tourne autour de l'étoile HIP 13044 qui se trouve à 2 200 années-lumière (une année-lumière équivaut à 9 460 milliards de km) de la Terre, dans la constellation australe du Fourneau. Cette étoile faisait partie à l'origine d'un groupe stellaire qui appartenait à une galaxie naine dévorée par la Voie lactée, lors d'un acte de cannibalisme galactique, il y a six à neuf milliards d'années.

La planète est proche de son étoile et de ce fait très chaude. Au point le plus proche de son orbite elliptique, elle passe à un dizième de la distance séparant la Terre du Soleil, précisent les auteurs de cette communication parue dans la revue américaine Science. Elle boucle son orbite en seulement 16,2 jours.»



astéroïde6 of Hayabusa on Itakowa asteroid.jpgHayabusa et la poussières d’astéroïde

Contrairement aux informations qui ont circulé récemment, la sonde Hayabusa a bien ramené de la poussière d’astéroïde sur Terre. Le système n’a pas fonctionné comme prévu mais d’infimes grains de poussières ont pu être captés lors du choc avec la surface de Itokawa. C'est un peu plus de poussière d'étoile qui nous arrive.

«Jamais poussières n'étaient revenues de si loin. Ils ne pèsent que quelques millionièmes de grammes, mais ces 1 500 infimes grains minéraux ont été prélevés à plus de 300 millions de kilomètres de la Terre. Mardi 16 novembre, l'agence spatiale japonaise (JAXA) a annoncé que sa sonde Hayabusa avait réussi à arracher ces particules de la surface de l'astéroïde Itokawa, puis à les ramener sur Terre. Un des compartiments de la capsule, larguée par le vaisseau spatial, en juin, au-dessus de l'Australie, contenait cet infime trésor, identifié au télescope électronique comme de la matière extraterrestre.

Après les kilos de poussières rapportées de la Lune par les missions Apollo des Américains et celles, robotisées, des Soviétiques, après les particules de la queue de la comète Wild2, saisies par la sonde Stardust de la NASA, les Japonais, débutants de l'exploration spatiale, ont donc réussi pour la quatrième fois à ramener sur Terre des échantillons de matière céleste. En établissant, au passage, un record de distance et de difficultés.»


La grande épopée de l’espace continue. Notre époque est difficile mais aussi passionnante.

Images: Nasa et Jaxa.

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2010/11/18/news-de-...


18/11/2010

Bombe à retardement stellaire

Les Univers Gémellaires par Jean-Pierre PETIT
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/11/04/les-un...

17:27 

Plusieurs système d'étoiles binaires, composés de deux naines blanches, devraient fusionner et déclencher des supernova dans ...100 millions d'années.

Les deux naines blanches entreront en collision dans 100 millions d'années Crédit: Ellis Clayton (CfA)
Les deux naines blanches entreront en collision dans 100 millions d'années Crédit: Ellis Clayton (CfA)

L'équipe d'astronomes du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics qui avait déjà repéré les étoiles fugueuses de la Voie Lactée annonce cette fois la découverte d'une douzaine de systèmes d'étoiles binaires. Dans la moitié d'entre eux, les étoiles sont proches de fusionner ce qui déclencherait une supernova dans un avenir astronomique pas si lointain que ça.

Dans ces systèmes, les deux étoiles binaires sont des naines blanches. Une naine blanche est le reliquat d'une étoile de masse moyenne ayant achevé son cycle. Il en résulte un corps d'une densité spectaculaire : une masse équivalente au Soleil dans une sphère de la taille de la Terre.

Les naines blanches dans cette étude, font partie des « poids légers » parmi les naines blanches. Elles sont composées presque entièrement d'hélium, à la différence des naines blanches habituelles contenant du carbone et de l'oxygène.

Fait remarquable, les étoiles orbitant à des distances très rapprochées, il se crée des perturbations de la structure de l'espace entre elles, appelées ondes gravitationnelles qui attirent les deux étoiles, l'une vers l'autre. La moitié des systèmes devraient fusionner à terme, les premiers dans à peine 100 millions d'années (c'est peu à l'échelle astronomique !).

 Lorsque deux naines blanches fusionneront, leur masse totale peut dépasser un point de bascule, les faisant exploser en supernova de type Ia. Les auteurs, qui publient dans la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, suggèrent que les binaires qu'ils ont découvert pourraient être une source de supernovae rares, environ 100 moins énergétiques que celles de cette classe.

Simulation de la fusion des deux étoiles

http://www.dailymotion.com/video/xfntin_simulation-de-la-...

Joël Ignasse
Sciences et Avenir.fr
17/11/2010

http://www.sciencesetavenir.fr/actualite/espace/20101116....

16/11/2010

Un message publicitaire subliminal de Canal + sur 2012 ?

La société de télévision Canal + se lancerait-elle par le biais de sa publicité à la fabrication de messages subliminaux sur 2012 ?

  Un avertissement ou une provocation ? Au choix !

 
Voici les deux publicités que l'on trouve aujourd'hui sur le portail de Free : http://portail.free.fr/
  
Qu'est-ce qui vous ferait plaisir pour Noël ?
Une thalasso pour 2012 ?
Un robot multi-tâches : Terminator Renaissance ?

 
Ce choix n'est pas anodin du tout pour nous. Surtout que le 21 décembre 2012 tomberait bien avant la Noël 2012 et que Terminator Renaissance peut très bien nous faire penser aux Reptiliens.

A méditer.

 L'image en fond d'écran sur le portail de Free de ce jour.

bg_canal.jpg



 

13/11/2010

Agitation dans la bande équatoriale sud de Jupiter

Décidemment ça bouge beaucoup dans notre système solaire !

 

Le 12 novembre 2010 à 17h37

Par Jean-Baptiste Feldmann, Futura-Sciences 

Quelques mois après sa disparition, la bande équatoriale sud de Jupiter, la plus grosse planète du Système solaire, montre des signes annonciateurs de sa prochaine réapparition.

Si vous admirez Jupiter dans un télescope d'amateur, vous observez en temps normal deux bandes ocre qui ceinturent la planète parallèlement à l'équateur. Ces bandes équatoriales nord (NEB) et sud (SEB) sont des formations nuageuses assez stables dont la couleur serait produite par des composés complexes de phosphore et de soufre. Mais cette vision a changé il y a quelques mois. Comme nous l'annoncions en mai dernier, Jupiter, la gigantesque planète gazeuse dont la circulation nuageuse intrigue les scientifiques depuis 4 siècles, a perdu sa bande équatoriale sud.

Pour être précis, il semblerait que cette bande soit devenue invisible en raison de la formation de nuages blancs de glace d'ammoniac qui recouvrent la SEB. Ce phénomène n'est pas exceptionnel et a déjà été observé dans le passé selon un cycle très irrégulier qui peut varier de 3 à 15 ans. Si les planétologues ont du mal à l'expliquer, ils ont remarqué que cette disparition correspond généralement à un renforcement de la coloration de la Grande Tache Rouge. Cette immense formation cyclonique observée depuis le XVIIe siècle serait peut-être de temps en temps à l'origine d'une interruption de la circulation habituelle des vents d'est en ouest, favorisant la condensation de l'ammoniac gazeux en cirrus au-dessus de la SEB.

Du changement à venir ?

Lors des précédents épisodes de disparition de la SEB, des signes annonciateurs ont précédé son retour. La zone commence par connaître une agitation atmosphérique importante sous forme de tourbillons qui se rejoignent et finissent par former une grande tempête. Cette dernière nettoie en quelques jours la SEB en faisant le tour de la planète, poussée par les vents qui ont retrouvé leur régime habituel d'est en ouest. L'astronome Christopher Go vient de signaler sur son site l'apparition d'un panache blanc et brillant sur la SEB, sans doute l'un de ces tourbillons à l'origine de la tempête qui va raviver les couleurs de cette bande. Cet amateur philippin n'en est pas à son coup d'essai : passionné par l'observation planétaire, c'est déjà lui qui avait repéré un nouvel impact sur Jupiter au début du mois de juin.

D'autres observateurs ont confirmé la brillance de cette zone dans toutes les longueurs d'onde qui vont de l'infrarouge à l'ultraviolet. Pour John Rogers, président de la section Jupiter de la BAA, il faut s'attendre à d'impressionnantes perturbations dans la SEB au cours des 3 prochains mois. Les astronomes du monde entier ont déjà pointé leurs télescopes en direction de la géante gazeuse, en espérant pouvoir suivre en direct la réapparition de la bande équatoriale sud.

Premier signe de la prochaine réapparition de la bande équatoriale sud de Jupiter, un spot brillant est apparu sur la SEB le 9 novembre. © Christopher Go
Premier signe de la prochaine réapparition de la bande équatoriale sud de Jupiter, un spot brillant est apparu sur la SEB le 9 novembre. © Christopher Go

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