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16/03/2009

21 décembre 2012 : La Purification par le Feu, Le point zéro

21 DECEMBRE 2012
La Purification par le Feu
Le point zéro
 
Au lever du Soleil du 21 décembre 2012 et pour la première fois depuis 26.000 ans,
le Soleil se lèvera pour se joindre à l'intersection de la Voie lactée et du plan écliptique.

Puis le déluge revint et celui qu'on appelait Marduk, Apep, Seth, Typhon, Némésis, Shiva, Gung-gung, La grande Noire, Le Dragon Rouge, Le grand Phoenix, Yahweh, Quetzalcoatl, Lucifer, Wormwood, Étoile Bleue, Étoile Rouge, Fier Messager, Grande Étoile, Grande Comète, La Comète du Jugement Dernier, The Day of the Lord, Le Jugement Dernier, Le Perturbateur, l'Intrus, Christos, l'Invité Céleste, Nibiru, revint encore une fois imposer son cycle à la terre et aux hommes ..

! AVERTISSEMENT !
LE 21 DECEMBRE 2012 N'EST PAS LE JOUR DE LA FIN DU MONDE !

Au lever du Soleil du 21 décembre 2012 et pour la première fois depuis 26.000 ans, le Soleil se lèvera pour se joindre à l'intersection de la Voie lactée et du plan écliptique. Cette croix cosmique est considérée comme une incarnation de l'Arbre Sacré, l'Arbre de la Vie, un arbre reconnu dans toutes les traditions spirituelles du monde. A ce moment-là notre planète est censée enregistrer de très violents séismes terriblement dévastateurs.

Le 20 mai 2012 il y aura une Éclipse annulaire du Soleil, le 6 juin 2012 ce sera le Second et dernier transit de Vénus du siècle, le 13 novembre 2012 nous pourrons voir une Éclipse totale de Soleil ( visible dans le nord de l'Australie et dans le Pacifique sud ) puis le 21 décembre ce sera la fin du grand cycle 13-baktun dans le Calendrier maya (soit plus de 5125 ans).
 

 

Pôles magnétiques terrestres : La Terre pourrait perdre le Nord magnétique

On nous prévient du phénomène possible de l'inversion des pôles magnétiques terrestres depuis 2000.
Ce qui expliquerait la fonte des banquises par déplacement du bouclier magnétique terrestre vers l'équateur avant inversion complète des pôles magnétiques terrestres.

Que fait-on pour prévenir les populations ? Rien !!!!
Continuons à dormir !!!!

 
LE MONDE | 24.04.02 | 12h44

Des variations importantes du champ magnétique, observées par des satellites dans certaines régions du  globe, préfigurent peut-être une inversion des pôles. Ce phénomène s'est déjà produit plusieurs fois dans  l'histoire de la planète. 

 
La terre est-elle en train de perdre la boussole ? C'est ce que pourrait amener à penser une étude de chercheurs du  département de géomagnétisme et paléomagnétisme de l'Institut de physique du globe de Paris (IPG), qui viennent de publier leurs travaux dans la revue Nature.

 Nous baignons tous dans le champ magnétique terrestre, sans nous en apercevoir.
 
Nous en prenons conscience essentiellement lorsque nous devons nous orienter à l'aide  d'une boussole. C'est la manifestation la plus évidente de l'existence du magnétisme terrestre, qui existe depuis plus de 3 milliards d'années et qui est engendré, à   3 000 kilomètres sous nos pieds, par l'agitation du noyau de fer liquide de notre    planète. Du fait de la présence de ce fer liquide (qui se transforme en une graine solide à partir de 5 000 km de profondeur), celle-ci se comporte comme un gigantesque  aimant dont les lignes de champ sont actuellement bien organisées en un dipôle, avec   un pôle nord et un pôle sud magnétiques orientés, peu ou prou, dans l'axe de rotation   de la Terre.
Mais cette configuration dipolaire n'est pas permanente. Elle varie en fonction  des mouvements du noyau liquide terrestre et, dans le passé, il est arrivé à plusieurs reprises que la position des pôles magnétiques soit complètement inversée. De tels changements ont  été mis en évidence par les études paléomagnétiques réalisées sur les basaltes volcaniques anciens. Ces derniers contiennent en effet des grains magnétiques qui ont conservé l'orientation et l'intensité du champ magnétique terrestre de l'époque de leur solidification.

 Or une inversion, avant de se produire, est annoncée par une série d'étapes intermédiaires, qui se manifestent  par des anomalies du champ magnétique. Ce sont peut-être de tels événements que vient de mettre en    évidence l'équipe de l'IPG, dirigée par Gauthier Hulot.

Au terme de son étude, elle conclut que "le   mécanisme mis en œuvre dans les variations constatées pourrait être similaire à celui des inversions   magnétiques". Sans toutefois pouvoir affirmer avec certitude qu'un tel phénomène est en préparation. 
QUATRE GRANDES RÉGIONS 

Les chercheurs - parmi lesquels Mioara Mandea, de l'IPGP, et Nils Olsen, de l'Institut de recherches   spatiales danois de Copenhague - ont accumulé les indices. Ils ont observé l'évolution du champ magnétique  terrestre depuis vingt ans, à partir des mesures prises par le satellite américain Magsat en 1980 et par le  satellite danois Oersted (qui embarquait des instruments du CNES) en 2000.

Le magnétisme terrestre peut en   effet être mesuré soit par des observatoires répartis à la surface du globe, soit par des satellites. Une telle   observation est possible car le manteau entourant le noyau liquide de la Terre, formé de silicates, constitue  un médiocre conducteur électrique par rapport au noyau et est donc "transparent" pour le champ magnétique.

Les scientifiques ont constaté des variations du champ magnétique dans quatre grandes régions du globe. La première, située sous l'océan Pacifique, dans l'hémisphère Nord, est sujette à un changement assez faible.
C'est aussi "l'endroit où le champ magnétique terrestre est le plus intense et le plus proche d'une structure  dipolaire", constate Gauthier Hulot.

Les trois autres régions, en revanche, sont le siège de modifications  beaucoup plus importantes. L'une d'elles se trouve dans l'hémisphère Sud, sous l'Afrique - dans cette zone,  "le champ est moins intense et présente une structure beaucoup plus éloignée de la structure dipolaire"- et les deux autres sont situées aux pôles.

Ces variations sont en relation avec les mouvements circulaires, dans un sens et dans l'autre, qui agitent le fer liquide à la surface du noyau terrestre. L'observation directe de cette agitation étant impossible, les chercheurs ont eu recours à des simulations numériques reconstituant une Terre et un champ fictifs, à partir de modèles élaborés par l'Institut de géophysique et physique planétaire de Los Alamos (Nouveau-Mexique) et le département de sciences planétaires de l'université Johns Hopkins de Baltimore (Maryland).

Or ces simulations ne font pas apparaître la disparité constatée entre les deux hémisphères de la Terre, pour ce qui est de l'ampleur des variations récentes du champ magnétique.

Comment expliquer cette structure    asymétrique ?

D'après les mesures effectuées par les observatoires magnétiques terrestres, dont certains
existent depuis trois siècles, l'importante variation notée dans la zone africaine semble être une caractéristique relativement jeune du champ magnétique terrestre. Et elle est liée "mathématiquement au fait que l'intensité  du dipôle de la Terre a globalement diminué depuis deux mille ans", ajoute Gauthier Hulot. 

"DES PÔLES UN PEU PARTOUT"

La structure dipolaire du champ magnétique terrestre s'affaiblit en effet et l'intensité du champ magnétique  terrestre, après avoir connu un pic il y a 2 000 ans, a décru depuis de 20 % et continue de décroître de façon  accélérée. Si ce processus continue à ce rythme, l'ensemble de la structure dipolaire est appelé à disparaître,  avec pour conséquence "la disparition de la notion de pôle magnétique", prédisent les chercheurs. On   trouverait alors sur notre planète "de nombreux pôles sud et des pôles nord un peu partout". 


Tous ces indices sont-ils vraiment les signes précurseurs d'une inversion du champ magnétique terrestre ?  

Les scientifiques restent prudents. Un argument pourrait plaider en faveur de la survenue d'un tel phénomène : il n'y a pas eu d'inversion depuis 780 000 ans, alors que les études depaléomagnétisme  indiquent que, depuis 10 millions d'années, les inversions arrivent statistiquement tous les 200 000 ans environ en moyenne. Dans une certaine mesure, "l'époque actuelle est inhabituellement stable et une inversion ne serait pas aberrante", estime Gauthier Hulot.

Mais d'autres arguments vont dans le sens contraire. L'intensité du champ magnétique terrestre, même si elle  est actuellement en décroissance rapide, reste néanmoins élevée par rapport à celle de périodes passées, et elle pourrait très bien s'inscrire à nouveau à la hausse. En outre, il arrive que le champ magnétique terrestre  connaisse des "excursions", sortes d'inversions manquées qui n'arrivent pas à leur terme. Beaucoup  d'observations et d'études seront encore nécessaires avant que l'on sache si la Terre est, ou non, en train de  perdre la boule. 
Christiane Galus 

Un phénomène à fréquence variable
 
Les scientifiques supposaient, depuis le début du XXe siècle, que le champ magnétique de la Terre s'était inversé à plusieurs reprises au cours de son histoire. Mais cette hypothèse n'a pu être confirmée qu'avec la   mise au point, dans les années 1960, de la méthode de datation isotopique potassium-argon utilisant des  spectromètres de masse. Cette technique a permis de dater plusieurs coulées volcaniques vieilles de  4 millions d'années, puis d'établir la chronologie des inversions survenues pendant les 5 derniers millions  d'années. On sait aujourd'hui que la fréquence moyenne de ce phénomène évolue considérablement dans le temps, avec de longues périodes calmes. Les recherches en paléomagnétisme ont aussi servi à mieux  connaître la tectonique des plaques, grâce à l'étude du magnétisme ancien de roches de continents différents  et de même période.


ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 25.04.02

Source primaire:
http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3244--272866-,00.html
Source secondaire: http://www.jacquesfortier.com/Zweb/JF/TerreCreuse/P%C3%B4lesInversion.html

Science de la Terre : Le pôle magnétique terrestre est-il en train de s'inverser ?

Malgré son rôle fondamental pour le développement de la vie sur Terre, le magnétisme terrestre demeure très mal connu

Crédits : Tracy
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Le pôle Nord Magnétique de la Terre se déplace et s'affaibli. C'est l'une des conclusions de l'étude des anciennes coulées de lave, qui nous offre une meilleure compréhension de ce phénomène encore mal connu.

L'origine du champ magnétique terrestre est déterminée. On ne sait pas bien comment ça marche mais on sait que le noyau incandescent de la terre y est pour quelque chose.

Tous les astres de notre système solaires ne possèdent pas de champ magnétique, certain oui, d’autres non.

On sait aussi que le champ magnétique s'inverse périodiquement, la dernière fois c'était il y a 780 000 ans. Par contre les scientifiques se demandent toujours comment et pourquoi. De plus les conséquences d'un changement de polarité pourraient être dangereuses pour notre espèce, car il nous protège diverses radiations émanant du soleil et du cosmos.

Une nouvelle étude vient apporter sa pierre à l'édifice de la compréhension du magnétisme terrestre, publiée le 26 septembre dans la revue Science. En particulier, le rôle du second champ est mis en évidence. Le champ magnétique terrestre se compose de sortes de demi cercles qui joignent un pole magnétique à un autre, ces pôles magnétiques sont d’ailleurs proches des pôles Nord et Sud traditionnels. Le second champ est donc le deuxième demi-cercle, en termes de taille. Il semble que son rôle lors d'inversion est déterminant.

Brad Singer de l'université du Wisconsin, associé à l'expert en paléomagnétisme Kenneth Hoffman nous explique ce processus, à partir d'analyses effectuées en Allemagne. « Quand la coulée de lave est éjectée puis se refroidi dans le champ magnétique terrestre, elle conserve la mémoire du champ magnétique à cet instant » précise Singer. « Il est très difficile de détruire ceci dans une coulée de lave une fois que c'est formé. Vous avez alors une trace de la direction du paléochamp magnétique qui existait sur Terre ».

Les chercheurs se sont focalisés sur les pierres qui datent d'époques d'inversement et qui peuvent donc témoigner de ce qu’il s’est passé. Ils effectuent des prélèvements sur divers sites, remontant des millions d'années en arrière. Ainsi lors de périodes troubles liées au moment de l’inversion, il existait plusieurs zones magnétiques fortes. Singer illustre son propos : « Si vous étiez présent lors des éruptions qui marquèrent Tahiti par exemple, votre boussole ne montrerait ni le pôle Sud, ni le pôle Nord, mais l'Australie ».
 
Les preuves s'accumulent pour suggérer que nous approchons l'un de ces états de transition, car le champ magnétique terrestre est faible et décroit rapidement. Les scientifiques essaient de prévoir son comportement futur. On s'attend à ce qu'il intervienne dans 1500 ans. Mais comme ce cycle n'est pas stable, les estimations sont à prendre avec des précautions. Nul ne sait vraiment quand il aura lieu.
 
J.L

Unisciences.com

01/10/2008

Source : http://www.unisciences.com/physique/news/fin_magnetisme.php2.php?id=248&page=2

23/02/2009

Menaces contre la planète : Les travaux du DR. ALEXEY DMITRIEV de l'Académie Nationale des Sciences de Russie

Bouleversements climatiques, Hivers nucléaires, Orages solaires...Vérités ou impostures ?

Les travaux du DR. ALEXEY DMITRIEV de l’Académie Nationale des Sciences de Russie
Source : http://www.apocalypse2012.com/blog/wp-content/uploads/200...


Présentation de ses travaux
PLANETOPHYSICAL STATE OF THE EARTH AND LIFE
By DR. ALEXEY N. DMITRIEV*

Professor of Geology and Mineralogy, and Chief Scientific Member,
United Institute of Geology, Geophysics, and Mineralogy,
Siberian Department of Russian Academy of Sciences.
Expert on Global Ecology, and Fast -Processing Earth Events.

Source : http://www.tmgnow.com/repository/global/planetophysical.h...

Le millénium Groupe au service de l'humanité
http://www.tmgnow.com/

Le Dr. Alexey Dmitriev et ses collègues de l’Académie Nationale des Sciences de Russie affirment que l’ensemble du système solaire a commencé à muter, ...

Source : http://www.mohr-mohr-and-more.org/downloads/BearTribune9F...

22/02/2009

Changements cosmiques et réchauffement climatique

Nombre d'impacts du changement climatique seraient déjà "irréversibles"

Contairement à ce qui est indiqué dans cet article nous ne pourrons rien faire pour arrêter le cycle cosmique qui est en cours. Et celà risque d'aller plus vite que prévu par toutes les théories scientifiques et leurs savants calculs, car cela n'a rien à voir avec le CO2 en prime.

"Notre recherche nous persuade que les choix faits actuellement concernant les émissions de CO2 auront des retombées qui changeront irrémédiablement notre planète", déclare Susan Solomon, qui est également membre du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat. "On savait que le CO2 provenant des activités humaines et émis dans l'atmosphère peut y rester pendant des milliers d'années", remarque cette climatologue, qui poursuit : "Mais cette nouvelle étude permet de faire avancer la compréhension de la manière dont ce phénomène affecte le système climatique."

Le réchauffement de la planète est freiné par les océans qui, tel un gigantesque radiateur, absorbent une grande quantité de la chaleur de l'atmosphère, ce qui fait monter leur température et fondre les glaces arctiques et antarctiques. Non seulement cet effet va s'atténuer avec le temps mais les océans contribueront à maintenir des températures plus chaudes en dégageant la chaleur emmagasinée et ce pendant très longtemps, expliquent ces scientifiques.

CHANGEMENT DE LA PLUVIOSITÉ ET MONTÉE DU NIVEAU DES OCÉANS

Cette recherche examine les conséquences de laisser le CO2 s'accumuler dans l'atmosphère selon différents niveaux au-delà de la teneur actuelle moyenne de 385 parties par million (ppm) de CO2 et ce avant un arrêt complet de ces émissions. Avant le début de l'ère industrielle, l'atmosphère contenait seulement 280 parties par million de CO2 .

Les auteurs de ces travaux, basés sur de nombreuses mesures et plusieurs modèles informatiques, ont conclu que les preuves scientifiques étaient suffisamment solides pour d'ores et déjà quantifier certaines conséquences irréversibles du réchauffement, dont le changement de la pluviosité dans plusieurs régions-clés du globe et la montée du niveau des océans.

Laisser le CO2 atteindre de 450 à 600 ppm aurait pour conséquence, selon eux, une diminution persistante des précipitations en été comparable à la sécheresse du "Dust Bowl" en Amérique du Nord dans les années 30, en Europe du Sud, en Afrique du Nord, dans le sud-ouest des Etats-Unis, l'Afrique septentrionale et l'ouest de l'Australie.

Cette diminution des pluies qui persistera plusieurs siècles aura différentes conséquences selon les zones géographiques. Ces chercheurs citent une diminution de l'eau disponible, une plus grande fréquence des incendies, des changements de l'écosystème et une plus importante désertification.

Avec une teneur de 600 ppm de CO2, les océans monteraient de façon irréversible en moyenne de 40 centimètres à un mètre d'ici à l'an 3000 et du double si le CO2 atmosphérique atteignait 1 000 ppm, selon ces scientifiques.

Cette étude est publiée le jour même où le président Barack Obama a annoncé plusieurs décisions inversant la politique de son prédécesseur et qui visent à lutter sérieusement contre le réchauffement. Il a notamment demandé un réexamen immédiat du rejet par l'administration Bush de la décision de la Californie d'imposer des normes plus strictes que celles de l'Etat fédéral pour réduire les émissions de CO2 des automobiles.

Source : http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/01/27/nombre-d...