Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/11/2015

Plus de 600 terroristes frappés par les missiles de croisière russes en Syrie

Plus de 600 terroristes frappés par les missiles de croisière russes en Syrie


 
Pour suivre toutes les frappes russes qui ont eu lieu depuis le 30 septembre 2015 :
Le Dossier: Syrie: frappes aériennes russes contre l'EI (190)

 

Armée de l'air russe: 18 missiles de croisière Kalibr tirés depuis les mers Caspienne et Méditerranée

Plus de 600 terroristes ont été frappés par des missiles de croisière russes en Syrie, a rapporté le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou.

18 missiles de croisière ont frappé sept cibles terroristes dans les provinces de Raqqa, d'Idleb et d'Alep, en éliminant plus de 600 combattants appartenant au groupe terroriste Etat islamique, a rapporté vendredi le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou au président russe Vladimir Poutine.

Plus de 600 djihadistes ont été éliminés en Syrie, dans les environs de Deir Ez-Zor, à la suite de frappes menées par l'aviation militaire russe contre des cibles terroristes. Les forces aériennes russes ont détruit 23 camps d'entraînement de rebelles, 19 usines productrices d'armes et 47 dépôts d'armes.

Suite à l'opération de l'aviation russe, 820 cibles terroristes ont été détruites et un acheminement illégal de 60.000 tonnes de pétrole sur le marché noir a été empêché. Jour après jour, les terroristes subissent des pertes de plus en plus lourdes, leurs pertes se chiffrant à 1,5 millions de dollars pour la seule journée d'aujourd'hui, selon Sergueï Choïgou.

Par ailleurs, 15 stations de conservation et de traitement du pétrole ont été détruites, tout comme 525 camions-citernes appartenant à l'EI.

En l'espace de quatre jours, l'aviation russe a utilisé 101 missiles de croisière et 1.400 tonnes de bombes pour frapper l'Etat islamique.

Les navires de la flotte russe ont en outre tiré 18 missiles de croisière Kalibr depuis les mers Caspienne et Méditerranée, détruisant des cibles à une distance de 1.500 km.


 
"Le 20 novembre, la flottille de la Caspienne a tiré 18 missiles de croisière sur sept cibles dans les provinces de Raqqa, d'Idleb et d'Alep. Toutes les cibles ont été détruites", a déclaré M. Choïgou.

 

La flotte russe engagée en Syrie compte 10 navires, dont six se trouvant en Méditerranée, a précisé le ministre de la Défense.

Depuis mardi, l'aviation russe mène des frappes massives contre les positions de l'EI. La troisième opération massive, lors de laquelle trois chefs de groupes terroristes, Abu Nurlbagasi, Muhammad ibn Hayrat et Al-Okaba, ont été éliminés, s'est déroulée jeudi. Par la suite, l'Etat islamique a perdu le contrôle de ses combattants confus et désorientés par les frappes russes de grande ampleur.

 

Le Sommet de Téhéran, une opportunité pour Poutine de former une coalition internationale anti-Daech

Le Sommet de Téhéran, une opportunité pour Poutine de former une coalition internationale anti-Daech

Nov 22, 2015 15:26 UTC - IRIB- « Le président russe Vladimir Poutine qui est attendu, lundi, à Téhéran, pour prendre part au troisième Sommet du Forum des pays exportateurs du gaz (FPEG), s’entretiendra avec les dirigeants iraniens et les responsables d’autres pays présents à ce Forum, de la coopération internationale contre Daech », a écrit le journal russe Izvestia.

Selon ce journal, lors des négociations du président russe à Téhéran, la crise syrienne sera la plus importante question internationale à évoquer et les combats contre le groupe terroriste Daech s’inscrit dans le même cadre.
 
En ce qui concerne l’agenda du président Poutine pour ses discussions avec les dirigeants internationaux à Téhéran et la lutte anti-Daech, Izvestia a écrit : « Au lendemain du Sommet de Téhéran, Vladimir Poutine rencontrera le roi de Jordanie, Abdallah II, à Sotchi, avec qui il discutera de la crise syrienne et de Daech ».
 
Vladimir Poutine, doit également s’entretenir avec son homologue français François Hollande qui vient de déclarer être disposé à coopérer avec la Russie pour lutter contre Daech, toujours d’après le journal russe Izvestia.
 
Le troisième Sommet des pays exportateurs du Gaz se tiendra, le lundi 23 novembre, à Téhéran, en présence des chefs d'Etat et de gouvernement de neuf pays membres.
 
Les pays membres du FPEG disposent de 70% des réserves gazières et de 42% de la production du gaz mondial.
 
L'Iran, la Russie, l'Algérie, la Bolivie, l'Egypte, la Guinée Équatoriale, la Libye, le Nigeria, le Qatar, Trinité-et-Tobago, le Venezuela et les Émirats arabes unis sont les 12 principaux membres de ce Forum mondial et les Pays-Bas, la Norvège, l'Irak, Oman et le Pérou en sont les membres observateurs.
 
 

L’armée russe bloque partiellement l’espace aérien du Liban et de Chypre

L’armée russe a débuté, samedi 21 novembre 2015, un « exercice » militaire de trois jours au large de la Syrie.

L’état-major russe a demandé aux gouvernements libanais et chypriotes de détourner les vols civils et militaires de leur espace aérien méditerranéen, incluant les bases britanniques chypriotes d’Akrotiri et de Dhekelia.

Plusieurs compagnies aériennes ont décidé de suspendre leurs vols dans la région durant l’« exercice ».

Depuis le début de l’intervention militaire russe en Syrie, l’armée russe a déployé une arme nouvelle qui interrompt les communications et les commandes de l’Otan et des jihadistes dans un rayon de 300 kilomètres alentour de Lattaquié, incluant la base Otan d’Incirlik (Turquie). L’ensemble des vols civils qui longeaient la côte syrienne a été détourné et passe désormais plus loin en Méditerranée.

On ignore si l’armée russe est en train d’étendre ou non son système d’interruption des communications et commandes ennemies ou si elle va procéder à des tirs coordonnés avec la marine syrienne.

Durant cet « exercice », les trois bases militaires utilisées par l’Otan pour surveiller la situation en Syrie seront donc neutralisées. L’Alliance ignorera tout de ce qui se passera sur le terrain.

Sur la nouvelle arme russe, lire :
- « Qu’est-ce qui a tant effrayé l’USS Donald Cook en Mer Noire ? », Réseau Voltaire, 14 septembre 2014.
- « L’armée russe affirme sa supériorité en guerre conventionnelle », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 19 octobre 2015.
- « La Russie brouille les commandes du porte-avions Ronald Reagan et de la 7ème flotte », Réseau Voltaire, 2 novembre 2015.

 

Sarkozy-Kadhafi : la vérité qu’ils veulent étouffer !!

Encore le Sarkozy qui est couvert par les médias aux ordres, et ce qu'il nous reste à faire, c'est de largement diffuser cet article autour de nous !

Sarkozy-Kadhafi : la vérité qu’ils veulent étouffer

Sarkozy-Kadhafi : la vérité qu’ils veulent étouffer

La confirmation judiciaire des soupçons de financement de l’ancien président de la République française Nicolas Sarkozy par la dictature libyenne du défunt Mouammar Kadhafi est une nouvelle d’importance. Révélée par Mediapart il y a trois jours, elle est pourtant absente des fils d’agence et de toutes les chaînes d’information en continu. Afin de secouer cette injustifiable indifférence, nous publions l’intégralité du document ignoré par la plupart des médias.

est sans doute l’enquête la plus emblématique de Mediapart. Par son enjeu, par sa durée, par sa difficulté. Et c’est pourtant la moins relayée dans l’espace public, que ce soit par les journalistes ou par les politiques. Les uns et les autres auraient-ils peur d’affronter la vérité qu’elle recèle, tant elle est explosive, redoutable et accablante ?

Car quand l’affaire Bettencourt documentait l’illégalisme oligarchique et l’affaire Cahuzac l’imposture politicienne, dans les deux cas la fraude et l’évasion fiscales, le dossier libyen nous met en présence d’une réalité autrement spectaculaire et ravageuse : la corruption d’un clan politique français par l’argent d’un pays étranger, alors sous un régime dictatorial.

Une corruption qui, de plus, a accompagné la mainmise de ce clan sur l’appareil d’État, jusqu’en son sommet, par le financement occulte de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Une corruption, enfin, dont on ne peut pas exclure que ses secrets inavouables aient joué un rôle en 2011 dans l’interventionnisme militaire français en Libye, précipitant la chute et la mort d’un dictateur qui avait été reçu en grande pompe à Paris.

Depuis l’été 2011, donc plus de trois ans, Fabrice Arfi et Karl Laske mènent cette enquête au long cours avec cette exigence propre à Mediapart : chercher de notre propre initiative, sans dépendre d’agendas politiques ou judiciaires, sans se faire le relais d’intérêts partisans, en dévoilant des faits ignorés afin d’imposer la réalité qu’ils révèlent dans le débat public. Des dizaines de documents et des témoignages recoupés font la matière de cette enquête libyenne qui conclut au financement de Nicolas Sarkozy par Mouammar Kadhafi (lire ici notre dossier : L’argent libyen de Sarkozy).

Ayant le souvenir de leur proximité affichée lors de la spectaculaire réception, fin 2007, du second par le premier, nos deux enquêteurs ont patiemment remonté le fil secret qui permet d’en comprendre la raison occulte : des liens financiers tissés à partir de 2005, quand Nicolas Sarkozy était ministre de l’intérieur, en marge de voyages et de contrats dont les principaux protagonistes furent Ziad Takieddine, Claude Guéant et Brice Hortefeux.

Obtenues par Mediapart avant que la justice ne les exploite, les archives de l’intermédiaire Takieddine, déjà protagoniste du dossier Karachi, en témoignent abondamment (les retrouver ici). Leur contenu est corroboré par plusieurs témoignages d’anciens et de nouveaux officiels libyens recueillis par Fabrice Arfi et Karl Laske. En franchissant bien des obstacles, dans le climat de règlements de comptes de la chute du dictateur, où nombre de témoins disparaissent, assassinés ou mis au secret, nos deux journalistes ont fini par trouver une trace officielle de cette corruption franco-libyenne scellée au plus haut niveau.

Révélé par Mediapart le 28 avril 2012, ce document provient de ces archives qui font la longue mémoire des régimes autoritaires (voir ici notre article). Daté du 10 décembre 2006, signé par Moussa Koussa, l’un des plus proches collaborateurs de Kadhafi, chef de ses services secrets extérieurs, il acte « l’accord de principe » conclu afin « d’appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles Nicolas Sarkozy pour un montant d’une valeur de cinquante millions d’euros ».

Nous n’avons publié ce document qu’avec la certitude de son authenticité, liée au contexte de son obtention, à sa forme et à son style, à son contenu enfin que confirmaient d’autres informations déjà révélées par Mediapart (notamment ici). Or c’est la contestation de son authenticité qui, depuis, est au cœur de la contre-attaque de Nicolas Sarkozy et de son entourage afin d’étouffer ce scandale franco-libyen alors même que la justice prenait le relais de nos révélations en les jugeant suffisamment crédibles pour ouvrir, au printemps 2013, une information judiciaire pour « corruption » confiée aux juges Serge Tournaire et René Grouman.

Nicolas Sarkozy ne nous a jamais poursuivis en diffamation dans cette affaire, ce qui aurait été sinon de bonne guerre, du moins de guerre loyale sur le terrain du droit de la presse. Il a préféré construire un écran de fumée en nous accusant d’avoir publié un faux, d’abord auprès du parquet, déclenchant une enquête préliminaire qui ne lui a évidemment pas donné raison, puis, face à cet échec, déposant à l’été 2013 une plainte avec constitution de partie civile visant explicitement Mediapart, son directeur et les deux journalistes concernés.

Témoins assistés dans ce dossier, seul statut juridique dans lequel nous pouvons être légalement entendus, nous avons contesté cette procédure de diversion qui, en contournant le droit de la presse qui protège le droit de savoir des citoyens, prenait le risque de porter atteinte à un principe fondamental, le secret des sources des journalistes (lire ici, , là aussi et encore là les épisodes précédents). Mais, loin de conforter le soupçon calomnieux répandu par M. Sarkozy et son clan, l’instruction confiée aux juges René Cros et Emmanuelle Legrand a tout au contraire recueilli des témoignages abondant dans le sens de notre enquête et, notamment, accréditant la véracité du contenu du document en cause (lire ici notre article).

Hélas, pendant tout ce temps – et parfois avec les mêmes relais que dans l’affaire Cahuzac –, la contre-attaque sarkozyste fonctionnait médiatiquement, reléguant au second plan l’affaire libyenne avec des remarques suspicieuses sinon désobligeantes de la plupart des confrères sur notre travail. Du Monde à Vanity Fair, sans compter les indifférents qui préféraient s’abstenir, au premier rang desquels l’Agence France-Presse, le bruit dominant était donc au doute sur l’authenticité du document publié en avril 2012. Et il y a fort à parier que si la justice avait, contre toute vraisemblance, pris cette direction, les médias dominants se seraient empressés de le crier haut et fort.

Or c’est l’inverse qui vient de se produire, et c’est cette nouvelle qu’ils ont choisi de taire.

Une corruption étrangère au plus haut niveau de la République

Pour étouffer une information, il suffit de ne pas la reprendre. Et le degré d’intensité d’une démocratie se donne à voir dans ces renoncements où des journalistes oublient qu’ils en sont aussi les acteurs et les gardiens, par leur respect sans concession du droit de savoir des citoyens. Il faut donc que la démocratie française soit bien mal en point pour que soit tue la révélation qu’un collège d’experts a authentifié sans aucune réserve un document planifiant une corruption étrangère au plus haut niveau de la République.

Comme nous l’expliquions dans notre article du 14 novembre (le retrouver ici), les trois experts judiciaires mandatés par les juges Cros et Legrand, renforcés par l’expertise d’une arabisante, ont comparé à celle du document en cause plusieurs signatures de l’ancien chef des services libyens qui avait été entendu par les magistrats au Qatar où il s’est réfugié. Leur conclusion est sans appel : toutes ces signatures sont de la même main, celle de Moussa Koussa. Ce document dont ce dernier confiait déjà, sur procès-verbal, que « son origine, son contenu » n’étaient « pas faux », ne l’est donc pas non plus par sa signature qui est authentique.

Autrement dit, l’un de ceux dont Nicolas Sarkozy et son entourage brandissaient le démenti lors de la révélation du document (c’est à retrouver ici) est aujourd’hui confondu par la justice française comme étant bien le signataire de cette attestation de l’accord secret franco-libyen.

Bref, la procédure calomnieuse lancée par l’ancien président contre Mediapart se retourne brutalement contre lui : le faux qu’il évoquait, de meeting en meeting, pour se présenter en persécuté de médias fraudeurs et de juges inquisiteurs, se révèle tout simplement vrai comme nous l’affirmions, attestant ainsi d’un des plus gros scandales qu’ait connus la République au niveau de responsabilité qui fut le sien.

Dans une démocratie vivante, une telle information s’imposerait évidemment à toute notre vie publique. Les agences de presse, et notamment l’AFP qui remplit une mission de service public auprès de ses abonnés parmi lesquels la presse régionale, l’auraient relayée, faisant savoir qu’une expertise judiciaire confirme l’authenticité d’un document accablant pour l’ex-président de la République. Les autres médias auraient suivi, assaillant de questions Nicolas Sarkozy et son entourage. Et le monde politique, dans sa diversité, aurait été invité à réagir et à commenter.

Au lieu de cela, rien. Rien de rien. Le lourd silence des démocraties affaissées et affaiblies, ayant renoncé à être exigeantes avec elles-mêmes. Sauf à lire Mediapart ou à suivre les réseaux sociaux (voir sous l’onglet « Prolonger » la protestation de Fabrice Arfi, plébiscitée par les internautes), nos concitoyens ne sauront pas que le long feuilleton de l’affaire libyenne a connu un épisode judiciaire décisif qui donne crédit à notre enquête et conforte les faits de corruption qu’elle a mis au jour.

Il faut parfois se battre pour qu’une information qui dérange des intérêts et des pouvoirs fasse son chemin dans l’espace public. C’est dans cet esprit que, destinataire à mon domicile, par courrier recommandé des deux juges d’instruction, d’une « notification des conclusions d’expertise », j’ai choisi d’en rendre public in extenso le contenu (allégé des annexes).

C’est une information d’intérêt public sur un scandale d’État. La voici :

Sarkozy-Kadhafi : le rapport d'expertise en écriture

 

La France arme El Nosra et Daech

Écoutez bien cette vidéo, de quoi demander la démission de Hollande et son gouvernement pour haute trahison !

La France arme El Nosra et Daech