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27/11/2015

Poutine toujours au pic de popularité en Russie

Poutine toujours au pic de popularité en Russie

14:18 24.11.2015 (mis à jour 14:31 24.11.2015)

Le président russe Vladimir Poutine

Ces dix-huit derniers mois, la côte d'approbation par les Russes de l'action de leur président Vladimir Poutine n'est jamais descendue au-dessous de 84%, et ces derniers temps, le chef de l'Etat est au pic de popularité (87-88%).

La popularité du président russe Vladimir Poutine n’a jamais été aussi haute dans le pays, et ces temps derniers, le taux d'approbation de son action par les Russes est invariablement élevé, en variant entre 87 et 88%, selon un sondage réalisé par le Centre d'étude de l'opinion publique russe (VTsIOM). 

Mardi, les sociologues du VTsIOM ont publié la côte d'approbation du travail du chef de l'Etat en octobre (87%) et celle d'appui électoral du parti Russie Unie. 

"La croissance de l'approbation du travail du président se produit sur fond d'événements en Crimée au printemps 2014. Quoi qu'il en soit, cette cote se maintient au niveau élevé tout au long de ces 16 dernières années, sa moyenne mensuelle n'est jamais descendue au-dessous de 60% depuis 1999. Ces dix-huit derniers mois, cet indice reste invariablement élevé, dépassant 84%", lit-on dans les matériaux du sondage. 

Le VTsIOM précise que la cote de popularité du chef de l'Etat s'est mise à monter en mars 2014 pour atteindre 86% en mai, alors qu'en février de cette même année, elle était de 64%. 

En octobre dernier, la cote de popularité de Vladimir Poutine a constitué, selon le VTsIOM, 87%, alors qu'à la mi-novembre (21-22 novembre), elle était déjà de 88%. 

Le VTsIOM réalise des sondages à l'échelle nationale depuis 1999. Chaque sondage est effectué auprès de 1.600 personnes vivant dans 130 localités de 46 régions de Russie. La marge d'erreur statistique ne dépasse pas 3,5%.

 

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00:25 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Poutine, Moscou, Russie | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

26/11/2015

Irak: L’aviation française bombarde une école primaire, 28 écoliers tués

La énième bavure de l'armée française en Irak !
 
Irak: L’aviation française bombarde une école primaire, 28 écoliers tués
Irak

Le gouvernement irakien est perplexe au sujet des frappes aériennes menées par des avions français dans le cadre de la coalition contre Daech: Il vient d’annoncer qu’un Rafale a ciblé une école primaire sise en zone sous contrôle civil, y causant la mort de 28 enfants.


Des officiels irakiens ne cachent pas leur exaspération en évoquant la coalition menée par Washington supposée combattre Daech en Irak: « s’ils ne larguent pas par inadvertance des munitions ou des vivres à Daech, ils tuent des écoliers innocents » dénonce un militaire irakien.


Des informations affirment que l’unique Porte-Avions français et ses 26 appareils ne disposent pas d’une base de données fiable sur les cibles à bombarder en Irak et en Syrie. En cause, la précipitation de l’Elysée à vouloir utiliser l’outil militaire à des fins politiques en prévisions des prochaines échéances électorales.

Startegika51

Député Français : Claude GOASGUEN la France soutient Al-Quaïda et le Front Al-Nostra en Syrie !

La vérité est là toute nue et ce sont les français qui en pâtissent à présent !

Claude GOASGUEN la France soutient Al-Quaïda et le Front Al-Nostra en Syrie !
30 JUIN 2015

L'Arabie saoudite envisage de poursuivre tous ceux qui la compareront à Daesh

Voir aussi ce rédacteur turc qui est poursuivi pour avoir révélé des livraisons d'armes aux combattants syriens !

Même combat en France ou la censure bat son plein sur les journalistes qui dénoncent des escroqueries et les fautes lourdes de l'Etat, et les abus sur les assignations à résidence et les incursions des forces de l'ordre aux domiciles des français !

L'Arabie saoudite envisage de poursuivre tous ceux qui la compareront à Daesh

L'Arabie saoudite est de plus en plus agacée par les accusations qui se font plus fortes depuis les attentats de Paris selon lesquelles le Royaume aurait aidé à la création et au financement de Daesh. Le pays a décidé de réagir devant la justice.

Dernièrement c'est ainsi l'écrivain algérien et prix Goncourt Kamel Daoud a expliqué à la Une du New York Times que «l'Arabie saoudite est une Daesh qui a réussi».

 

Mais le royaume wahhabite oppose à cela le fait que si quelques-unes des lois pénales en vigueur dans le pays peuvent effectivement ressembler aux punitions dans l'organisation terroriste, il n'en demeure pas moins que le royaume saoudien est un État souverain qui respecte la primauté du droit et utilise ces peines avec légalité.

En savoir plus: La France doit «changer ses alliances» : le FN et les Verts se rejoignent contre l'Arabie saoudite

Ces protestations ne semblent pas pourtant suffire puisque la presse saoudienne affirme que les autorités du pays ont décidé d'une nouvelle tactique contre ceux qui le comparer à Daesh : les poursuivre devant la justice.

En effet, selon un rapport publié dans le journal pro-gouvernemental Al Riyadh, le ministère de la justice saoudien envisage de poursuivre par exemple un utilisateur de Twitter qui a suggéré que la peine de mort récente d'un artiste palestinien pour apostasie était de la même veine que ce que pratique Daesh.

 

 

Le ministère a précisé qu'il n'hésiterait pas à poursuivre tous les médias qui «calomnieraient la magistrature religieuse du royaume».

Tout en ajoutant que l'utilisation de la peine capitale telle la décapitation fait partie d'un système juridique basé sur la charia, ce qui garantirait, selon le ministère saoudien, l'équité. Ministère qui ajoute dans son communiqué: «Daesh n'a pas de légitimité à décider de tuer des gens».

Lire aussi : Décapité, puis crucifié, un jeune manifestant saoudien condamné à mort après un procès sans avocat

 

7 vérités choquantes sur l'Arabie Saoudite 'moderne' de feu le roi Abdallah

Voilà avec qui la France est alliée !

Finalement avec l'instauration de l'état d'urgence pour 3 mois qui ne se justifiait pas et le renoncement de la France à la Convention européenne des droits de l'homme, nous sommes aussi sous la Loi martiale qui ne porte pas son nom et sous le même régime totalitaire !

7 vérités choquantes sur l’Arabie Saoudite 'moderne' de feu le roi Abdallah

Similitudes évidentes avec l’Etat islamique : 7 vérités choquantes sur l’Arabie Saoudite

© - FAYEZ NURELDINE / AFP

Plusieurs dirigeants mondiaux ont présenté leurs hommages au roi saoudien Abdallah, décédé la semaine dernière. Le Premier ministre britannique David Cameron a déclaré qu’il avait renforcé le dialogue entre les religions; Christine Lagarde, directrice générale du FMI, a souligné le féminisme « discret » du roi, tandis que Tony Blair voit dans le personnage, un « modernisateur habile qui a dirigé son pays vers l’avenir ».

Cependant, RT a dressé une liste de 7 points critiques sur le régime du roi Abdallah.

1. Pas d’élections, pas de partis, aucun parlement et aucune dissidence

L’Arabie Saoudite est apparue en 2014 dans le bas du classement annuel établi par Freedom House en ce qui concerne les libertés civiles et politiques à l'instar de pays tels que la Corée du nord, le Turkménistan ou encore certaines des plus violentes dictatures africaines. En Arabie Saoudite, il n’existe aucune élection nationale, les partis politiques sont absents, et il n’y a pas non plus de parlement. Seule fonctionne une chambre consultative symbolique, connue sou le nom de Majlis al-Shura. Toute critique du régime est strictement interdite. L’année dernière, le militant d’opposition Abd al-Karim al-Khoder est devenu prisonnier politique après avoir réclamé le passage à un gouvernement constitutionnel. Peu de temps avant la mort du monarque saoudien, le blogueur Raif Badawi a reçu 50 des 1000 coups de fouets auxquels il a été condamné pour prôner la liberté d’expression sur son site.

2. L’égalité saoudienne : des emplois pour les 7.000 princes de la Maison des Saoud

Plus de 7.000 princes portant le nom de famille al-Saoud résident en Arabie Saoudite, mais selon plusieurs experts, le nombre réel serait plus proche de 30.000. Chacun a le droit à un emploi qui correspond à sa lignée, ce qui crée des centaines de sinécures tandis que tous les talents d’Arabie Saoudite sont exclus des fonctions importantes s’ils n’ont pas la chance de porter ce nom.

3. Archaïsme de la succession du pouvoir

Outre l'existence d'une kyrielle de descendants susceptibles de prétendre accéder au pouvoir, la Maison des Saoud est paralysée par des lois de succession obsolètes. Ce n'est pas la primogéniture (selon laquelle le titre est hérité par le fils ainé du monarque) qui prévaut en Arabie saoudite, mais l’ancienneté patrilinéaire, qui privilégie la fratrie d’un individu. Cela signifie que Salmane ben Abdelaziz al-Saoud, âgé de 79 ans est devenu roi d'Arabie Saoudite à la suite du décès de son demi-frère Abdallah mort à 90 ans d’une pneumonie.

4. La loi en Arabie Saoudite : cimeterre et coups de fouets

Le parallélisme entre les systèmes juridiques de l’Arabie Saoudite et de l’Etat islamique est évident. Tous deux se basent sur le hanbalisme, l’école la plus conservatrice de l’islam sunnite. Beaucoup de juges de l’EI sont saoudiens car ils sont familiarisés avec ce type de jurisprudence. Parmi les sentences de ces tribunaux, on trouve entre autres des châtiments corporels tels que l’amputation des pieds et des mains pour vol, les coups de fouets pour l’adultère, la décapitation pour les accusations de sédition, de car-jacking, de sorcellerie ou de trafic de drogue. L’année dernière, 87 personnes ont été décapitées, ce qui correspond à la moyenne annuelle des 5 dernières années.

5. Absence des droits de l’homme

Il n’existe pas de code juridique en Arabie Saoudite. Les juges sont libres de dicter la sentence comme bon leur semble conformément à leur interprétation des écritures islamiques. Leur pouvoir est illimité, ce qui a pour conséquence de créer probablement l’un des systèmes juridiques les plus contradictoires au monde au sein duquel les condamnés n’ont aucun moyen de faire appel. Par ailleurs, une grande partie de la procédure judiciaire repose sur les aveux de l’accusé, ce qui encourage la torture. En pratique, la véracité des informations obtenues de cette manière est plus faible qu'à Guantanamo. Le roi Abdallah a tenté de rationnaliser ce système en créant davantage de cours d’appel et en sélectionnant de manière plus stricte les juges. Il n’a cependant pas remis en question l’ensemble du système et il a approuvé toutes les nominations des juges au cours des deux dernières décennies.

6. Absence de droits pour les femmes

Au cours de la dernière décennie, la lutte pour l’émancipation des femmes en Arabie Saoudite s’est principalement focalisée autour de leur revendication du droit à conduire un véhicule dans ce pays. Cette monarchie est le dernier pays du monde où les femmes n’y ont pas droit. Toutefois, la privation de ce droit est certainement le dernier des soucis des femmes saoudiennes. En effet, beaucoup d’entre-elles aimeraient pouvoir sortir de leur domicile, faire des courses, signer des documents juridiques, bref toute une série d’actes officiels sans pour autant avoir recours à l’autorisation d’un tuteur, mari ou père. En outre, devant un tribunal, leur témoignage n’équivaut qu’à la moitié de celui d’un homme. Le roi Abdallah a encouragé l’éducation des femmes et leur a attribué un cinquième des sièges au conseil de la Choura tout en leur permettant de voter et de se présenter aux élections 2015. Mais il s’agit de gestes purement symboliques qui n’ont pas eu de véritables conséquences sur l’existence de la plupart des femmes saoudiennes qui restent parmi les plus défavorisées du monde.

7. Ambiguïté de la lutte contre le terrorisme

L’année dernière, l’Arabie Saoudite a fait un don de 100 millions de dollars à l’ONU dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Toutefois, selon des câbles diplomatiques publiés par WikiLeaks en 2010, les Etats-Unis considèrent l’Arabie saoudite comme la plus grande source de financement du terrorisme dans le monde. Le pays est en quelque sorte la « tirelire » d’Al-Qaïda et d’autres groupes radicaux. Même si une majorité de ces financements est issue de particuliers, il est fort peu probable que cela ait été un secret pour le roi Abdallah.