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19/10/2015

Les Philippins face aux conséquences du puissant typhon Koppu

Heureusement que l'ONU (l'Organisation Nazie Universelle) a pris pour cause mondiale de lutter contre le soi-disant réchauffement climatique, et d'apporter le bien-être aux populations et à la nature.

Par contre pour arrêter les guerres, ils sont aux abonnés absents et pour aider les victimes des conséquences climatiques extrêmes, ils sont absents aussi !

Est-ce que nous pourrions savoir à quoi sert cette organisation mafieuse, si ce n'est qu'à s'attacher à construire son Nouvel Ordre Mondial tout en pompant du fric à toutes les populations mondiales sous le prétexte fallacieux d’œuvrer pour la paix dans le monde et contre le soi-disant réchauffement climatique ?

 

Les Philippins face aux conséquences du puissant typhon Koppu

18 oct. 2015, 21:13

Le typhon Koppu s’est abattu sur la cité côtière reculée de Casiguran et ses environs pendant sept heures, avant de se déplacer vers le nord-ouest de l’ile.

La catastrophe naturelle a provoqué des glissements de terrain et l'évacuation d’environ 15 000 personnes. Les habitants, dont une majorité se retrouve sans domicile, ont cherché à récupérer des objets personnels ou des matériaux dans les cours d’eau suite à la destruction de leurs maisons. Les rafales de vent ont atteint jusqu’à 210 km/h et duré pendant trois jours.

 

Arabie : Transféré en cellule d’isolement, Ali Al-Nimr pourrait être décapité sous peu

Valls est allé en Arabie pour y vendre des armes sûrement pour fortifier les mercenaires de l'EI/CIA/Mossad, et il a trouvé que ce n'était pas indécent de vendre des armes à une dictature criminelle !

C'est vrai qu'il affectionne particulièrement les régimes de dictature puisqu'il fait tout pour que les internautes et les blogs alternatifs ne puissent plus rétablir la vérité pour compenser la propagande perfusée par les merdias aux ordres, au public !

Par contre ce que nous trouvons encore plus indécent, c'est que la lavette qui rampe devant des dictatures, n'ait rien fait pour demander la grâce d'Ali Al-Nimr, qui n'a commis que pour seul crime à 17 ans, que celui de lutter contre la dictature qui lui est imposée par l'Arabie Saoudite !

Honte à lui et la France !

 

Contrats avec l’Arabie saoudite : «pas indécents», selon Valls
15 oct. 2015

https://fr.rt.com/french/images/2015.10/thumbnail/561fd144c46188c1048b45a2.jpg

La politique étrangère française a été à nouveau mise en cause suite à la signature d'accords commerciaux avec l'Arabie Saoudite, mais Manuel Valls a nié les accusations, insistant sur sa priorité : les industries françaises.

A Riyad, Manuel Vallsdiscret sur la question des droits de l'homme
Le Monde-13 oct. 2015

Manuel Valls et le ministre de l'intérieur saoudien, Mohammed Ben Nayef Ben Abdulaziz (à sa droite), à Riyad, le 13 octobre.

Ici, c'est le nouveau monde », glisse, impressionné, Manuel Valls, lundi 12 octobre tard dans la soirée dans le hall du gigantesque palace ...

Transféré en cellule d’isolement, Ali Al-Nimr pourrait être décapité sous peu

Ali Al-Nimr

© Capture d'écran - Twitter - Ali Al-Nimr

Condamné à la décapitation et à la crucifixion, le jeune saoudien vient d’être transféré en cellule d’isolement, ce qui pourrait signifier que son exécution est imminente, malgré la mobilisation.

Les gardiens de prison ont transféré le jeune homme de 20 ans, qui est désormais privé de tout contact. Selon sa famille, ce déménagement pourrait vouloir dire que son exécution serait imminente. «Le gouvernement ne nous a donné aucune explication de son transfert» s’inquiète le père du condamné dans le journal britannique Times. «Il n’y a pas de département au sein de l’Etat auquel nous pouvons nous adresser directement, nous craignons qu’il le fasse d’un jour à l’autre».

Ali Al-Nimr avait été arrêté en 2012, à l’âge de 17 ans, alors qu’il participait à une manifestation contre le gouvernement. Les autorités lui reprochent notamment de les avoir attaquées, et d’avoir possédé une arme à feu. Jugé dans un procès controversé, sans avocat, il avait été condamné à être décapité puis crucifié.

Le mois passé, un appel avait été fait contre la sentence, avant d’être rejeté par la Cour Suprême d’Arabie saoudite. Le sort du jeune homme avait fait l’objet d'une forte mobilisation, notamment de la part de l’ONG Amnesty International. Selon l’organisation, 130 prisonniers auraient été exécutés entre janvier et août de cette année en Arabie saoudite. La décapitation y est une méthode courante, et est mise en œuvre en public en guise de dissuasion.

En cinq mois, les drones américains ont tué 90% de civils plutôt que des terroristes

Voilà les crimes de guerre que commettent délibérément les nazis !

Voir aussi :

Les forces américaines en Afghanistan auraient été au courant qu’il y avait un hôpital à Kunduz

15 oct. 2015

https://cdn.rt.com/french/images/2015.10/thumbnail/561ff997c36188de048b45c3.jpg

Les Etats-Unis auraient ciblé délibérément l’hôpital de MSF à Kunduz lors de la frappe qui a tué 22 patients et membres du personnel, alors qu’ils savaient qu’il s’agissait bien d’un site médical protégé, rapportent des analystes américains.

Des militaires américains forcent l'entrée de l'hôpital de MSF deux semaines après le bombardement

16 oct. 2015

Guilhem Molinie, le directeur de l'hôpital de Kunduz a déploré l'intrusion américaine

Après avoir bombardé l'hôpital Médecins Sans Frontières de Kunduz, l'armée américaine a forcé l'entrée de ce dernier, hier. MSF déplore que des preuves aient pu être détruites.

Présidente de MSF : Washington ne respecte pas l’accord conclu avec l’ONG sur l’enquête de Kunduz

16 oct. 2015

Survivant au bombardement de l'hôpital de Kunduz

L’ONG Médecins Sans Frontières a lancé une pétition en ligne demandant à l’administration Obama la poursuite d’une enquête impartiale sur la tragédie de Kunduz. La présidente de MSF estime que Washington a de sérieuses explications à livrer.

 

En cinq mois, les drones américains ont tué 90% de civils plutôt que des terroristes

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 16/10/2015 à 08:29 , mis à jour à 08:48

En luttant à l'étranger contre le terrorisme, les Etats-Unis frapperaient parfois à l'aveuglette, quitte à tuer des innocents.

En luttant à l'étranger contre le terrorisme, les Etats-Unis frapperaient parfois à l'aveuglette, quitte à tuer des innocents.

AFP PHOTO / Noorullah Shirzada

Un site d'investigation publie des documents édifiants sur les méthodes des Etats-Unis lors d'opérations extérieures. Ils montrent que l'administration a sous-estimé le nombre de civils tués avec ses drones, notamment en Afghanistan.

"La machine à tuer." Voilà le titre d'un dossier publié jeudi par le site d'investigation The Intercept et qui est accablant pour les Etats-Unis. Basé sur une série de documents secrets, remis par un professionnel du renseignement américain, il montre que les pertes civiles liées aux frappes de drones américaines sur les terrains d'opérations extérieures sont sous-estimées par l'administration. Alors même que ces attaques visent normalement des extrémistes identifiés. 

Les documents font référence, par exemple, aux ratés de l'opération Haymaker, lancée dans le nord-est de l'Afghanistan entre janvier 2012 et février 2013. Les drones des forces spéciales américaines y ont tué plus de 200 personnes, dont seulement 35 étaient les cibles visées. 

9 out of 10 people killed in drone strikes over 5-month period weren't intended targets. http://t.co/0Smi5hR9Bf pic.twitter.com/HkZ66d3G3c

Des victimes civiles qualifiées de "combattants"

Sur une sous-période de cinq mois pendant cette opération, 90% des personnes tuées n'étaient pas des personnes visées, poursuit The Intercept. Les documents montrent aussi que les militaires américains ont désigné ces victimes dans leurs statistiques comme des "ennemis tués au combat". Qualifier ces hommes de combattants, sauf preuve du contraire, est "folle", estime le professionnel du renseignement cité par le site. Celui qui est qualifié de "lanceur d'alerte" poursuit: "Mais nous nous sommes habitués à cela. Les agences de renseignement, le JSOC (forces spéciales américaines procédant aux frappes), la CIA (qui effectue aussi des frappes de drones), et tous ceux qui aident et soutiennent ces programmes, ils n'ont pas de problème avec ça".  

Interrogé jeudi sur cette enquête, le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest a estimé que le président Obama tentait d'être "aussi transparent que possible sur les opérations antiterroristes" dans le monde. "Et le fait que ces opérations vont très loin pour éviter les victimes civiles", a-t-il ajouté, "c'est un contraste assez saisissant avec des organisations comme les talibans qui clairement mènent des opérations contre des civils innocents, dans une stratégie coordonnée pour fomenter la violence et les troubles". 

"Des pouvoirs divins"

Dans son enquête foisonnante, The Intercept détaille également les rouages du processus de décision de la machine bureaucratique, avant une élimination par drone. Le site présente ainsi les "cartes de base-ball" créées par les professionnels du renseignement, sur le modèle des cartes que s'échangent les passionnés de sport sur leurs joueurs préférés. 

Un portrait de la cible, la menace qu'elle représente pour les Etats-Unis, ses liens avec d'autres extrémistes... Tout est cela combiné à des renseignements opérationnels dans un dossier qui voyagera jusqu'au bureau du président Obama, pour qu'il donne son feu vert à la frappe. Un processus qui, selon la source aux renseignements du site, font croire aux personnes qui choisissent les cibles d'avoir des "pouvoirs divins". 

Une fois lancé, le processus d'autorisation par le président prend en moyenne 58 jours. Le feu vert est ensuite valable pour 60 jours. 

 

Bush et Blair se sont entendus sur la guerre en Irak un an avant le début de l'invasion

Une autre preuve que les attentats du 11 septembre 2001 aux USA étaient bien fabriqués par les USA/GB/CIA/Mossad qui cherchaient le prétexte pour aller envahir l’Irak, massacrer les populations, incorporer les mercenaires de l’EI/CIA/Mossad, et leur voler leur pétrole !

Bush et Blair se sont entendus sur la guerre en Irak un an avant le début de l'invasion

18 oct. 2015, 19:19

Tony Blair et George W. Bush

Source: Reuters - Tony Blair et George W. Bush

Le Daily Mail a publié une note de la Maison Blanche qui révèle que Tony Blair, qui se prononçait publiquement pour la solution diplomatique en Irak, soutenait l’action militaire américaine, un an avant de solliciter le vote du Parlement britannique.

Le document fait preuve du contraste entre la position publique de Blair au début de 2002, quand il indiquait à l’opinion britannique qu’il ne comptait pas s’engager militairement, tandis que les commentaires américains estimaient en privé que le Premier ministre britannique allait «suivre notre exemple».

«En ce qui concerne l’Irak, M. Blair sera avec nous si l’opération militaire est nécessaire. Il est convaincu sur deux points : la menace est réelle et le succès contre Saddam assurera une réussite régionale», lit-on sur ce document de la Maison Blanche à destination de l’ancien président George Bush.

La lettre, écrite par l’ancien secrétaire d’Etat américain Colin Powell datée de mars 2002 indique que Blair présenterait à Bush «des liens d’affaire stratégiques, tactiques et publiques qui d’après lui, renforceront le soutien de l’opinion à notre cause commune».

La note ajoute que Blair disposait des compétences pour «rendre crédible les menaces actuelles de l’Irak à la paix internationale».

La lettre reçue par le Daily Mail, a été rédigée avant le sommet Crawford entre Bush et Blair, qui a toujours nié que les deux pays étaient sur le chemin irrésistible vers la guerre à ce moment-là. Cependant, les journaux de l’époque ont souvent rapporté que Blair jugeait inévitable le déclenchement de la guerre en Irak.

Néanmoins, à ce stade, Tony Blair insistait sur la nécessité de considérer toutes les options au conflit irakien. Il assurait également à ses électeurs qu'il n'approuvait pas une éventuelle opération militaire dans la région.

Tous les documents du gouvernement américain portant sur les discussions entre George W. Bush et Tony Blair avaient été placés dans la bibliothèque présidentielle. Or en 2014, ils sont entrés dans le domaine d'application de la loi de la liberté d'information, obligeant dès lors le gouvernement américain à les rendre publics.

 

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Des armes américaines "perdues" retrouvées chez Daech

Pas perdues pour tout le monde, puisqu'ils continuent à armer leurs mercenaires de l'EI, CIA/Mossad !

Des armes américaines "perdues" retrouvées chez Daech

19:43 16.10.2015 (mis à jour 20:14 16.10.2015)

 

Les forces de sécurité irakiennes affichent un drapeau d`État islamique et des munitions confisquées

 

Des armes et des munitions "perdues" par les Américains ont été retrouvées par des soldats irakiens dans les régions débarrassées des terroristes de l'Etat islamique.

Lors d'une opération visant à libérer les territoires occupés par l'Etat islamique (Daech), des militaires irakiens ont découvert un hangar rempli d'armes américaines, rapporte le magazine en ligne Alles Schall und Rauch (ASuR).

Et bien que le Pentagone affirme que ces armes "ont disparu l'année dernière", personne, semble-t-il, n'accorde foi à cette allégation, souligne le magazine.

"Le Pentagone a confirmé lundi que l'armée irakienne avait découvert un vaste entrepôt appartenant à Daech et contenant un grand nombre de munitions américaines, ainsi que des roquettes antichars sophistiqués TOW-2. Cette cache d'armes a été découverte au moment où les militaires irakiennes ont repris des régions auparavant contrôlées par l'Etat islamique", indique l'ASuR.

"Interrogé par les journalistes, le porte-parole du Pentagone a reconnu qu'il s'agissait d'armes «disparues» l'année dernière, mais a nié que les Etats-Unis les avaient délibérément livrées à Daech", constate le magazine.

Les médias irakiens rapportent toutefois que les munitions et les roquettes avaient été parachutées par les Américains. Les porte-paroles de l'US Army nient cette information et la qualifient de "propagande", affirme l'ASuR.

"Oui, oui, niez tout et faites comme si vous étiez innocents. Personne ne vous croira", écrit le magazine, ajoutant que le stock découvert atteste que les Etats-Unis fournissaient à Daech non seulement des armes et des munitions, mais aussi des médicaments et même des denrées alimentaires.

En réalité, Washington combat aux côtés de l'Etat islamique. Quant aux Russes, on les traite de "méchants", car ils mènent une lutte efficace contre les terroristes. Le magazine considère la politique médiatique américaine comme une "déformation complète des faits".

"Washington et l'Occident en général montrent chaque jour qu'ils sont du côté des terroristes de l'Etat islamique. Un exemple? Les Etats-Unis et leurs laquais européens ont refusé de soutenir la déclaration du Conseil de sécurité de l'Onu dans laquelle le bombardement de l'ambassade de Russie à Damas était qualifié d'acte terroriste", rappelle l'ASuR.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a commenté ce comportement dans les termes suivants: "Il est dommage que nos collègues américains ne se mettent pas du côté de ceux qui se battent contre le terrorisme et qui condamnent les attaques terroristes. Deux poids deux mesures! Nous devons malheureusement le constater de nouveau".