29.07.2010

L'origine extraterrestre de l'eau se confirme

Le scoop de l'année !

Avez-vous cru un seul instant que la Terre avait un couvercle dessus et que l'eau ne venait pas de l'espace, ainsi que son renouvellement ne pouvait être assuré à partir de ce même espace, d'où elle est issue ? Une escroquerie de plus dirigée contre l'humanité lorsque l'oligarchie mondiale nous fait croire que nous manquerons d'eau dans l'avenir.

Si l'eau vient de l'espace comment pourrions-nous en manquer, ce d'autant plus que la supposée science nous a indiqué que la Terre avait quelques milliards d'années. Comme par hasard en quelques décennies nous aurions épuisé toute l'eau de l'Univers ! A qui veulent-ils faire croire cela ?

Connaissez-vous la composition chimique des comètes et de leur queue par exemple ?

Astronomie : Composition chimique de la comète Hale-Bopp

Il n'y a pas d'eau dans l'Univers ? Les Molécules des Comètes


Elles contiennent nombre d'éléments vivants qui participent à la création et à l'entetien de toute vie sur les planètes. Non seulement elles contiennent de l'eau, mais nombre d'autres éléments dont le CO2.

Avec cela ils vont nous faire croire que nous sommes responsables de la quantité de CO2 libéré dans l'atmophère et dans l'espace qui en contient déjà, les océans étant eux-mêmes les plus gros producteurs de CO2 contenu dans leurs réserves sous-marines de méthane.
Il est une règle en énergétique qui dit que tout ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas. Et s'il y a de l'eau et du CO2 sur Terre, entre-autres éléments vitaux, il y en a forcément dans l'espace et dans tout l'univers. Et comme nous faisons des enfants, les planètes en font aussi. C'est que l'on appelle les satellites ou faire ce qu'ils appellent "avoir découvert de nouvelles planètes" notamment dans notre système solaire. Et les dernières qui naissent sont forcément plus petites que la planète qui les a engendrées.

Nous sommes malgré tout et bien entendu contre la pollution de notre atmosphère par les industries et les multinationales que les gouvernements s'obstinent à ne pas vouloir réglementer et taxer au niveau de leurs émissions chimiques de toutes sortes.


Par Jean-Baptiste Feldmann, Futura-Sciences
24 Thémis, un des membres de la ceinture d'astéroïdes (représentée ici par un artiste), vient sans doute d'apporter une preuve éclatante de l'origine extraterrestre de l'eau. Crédit Nasa
24 Thémis, un des membres de la ceinture d'astéroïdes (représentée ici par un artiste), vient sans doute d'apporter une preuve éclatante de l'origine extraterrestre de l'eau. Crédit Nasa

Des astronomes américains viennent d'observer de la glace d'eau sur un astéroïde, 24 Thémis. Une découverte qui vient renforcer l'idée que l'eau a sans doute été amenée sur Terre par l'impact de tels corps.

Parmi les nombreux astéroïdes qui orbitent dans la ceinture principale entre Mars et Jupiter, 24 Thémis pourrait passer inaperçu. Découvert en avril 1853 par l'astronome italien Annibale de Gasparis, ce rocher d'environ 200 kilomètres de long circule anonymement à près de 500 millions de kilomètres de la Terre. Il vient de faire l'objet d'une campagne d'observations dans l'infrarouge par l'IRTF (pour InfraRed Telescope Facility), un télescope de 3 mètres de diamètre installé à l'observatoire du Mauna Kea (Hawaï). Ce travail a été mené par une équipe de chercheurs de l'University of Central Florida qui en a publié les résultats dans la revue Nature.

En analysant la lumière solaire réfléchie par l'astéroïde, ils ont découvert les signatures spectrales caractéristiques de la glace d'eau et de différentes molécules organiques à base de carbone. Pour Humberto Campins, de l'Université de Floride, la présence de glace d'eau sur (et peut-être à l'intérieur) des astéroïdes est suspectée depuis longtemps, mais c'est la première fois qu'on l'observe directement.

Le télescope IRTF est installé au sommet du Mauna Kea à plus de 4.000 mètres d'altitude. Crédit Nasa

L'eau, nouvelle matière précieuse extraterrestre

Comme c'est le cas sur les comètes, la glace d'eau sur les astéroïdes devrait normalement se sublimer en raison de l'action du Soleil et sa détection sur 24 Thémis est pour le moins inattendue. Il faut alors envisager le renouvellement continu de cette couche glacée, un processus que pourrait assurer un réservoir souterrain.

L'idée que les collisions avec des astéroïdes ont pu apporter l'eau sur Terre se confirme donc un peu plus. Si les géologues ont cru pendant longtemps que le dégazage du manteau terrestre pouvait être à l'origine de nos océans, la découverte de certaines météorites riches en eau comme les chondrites a peu à peu permis d'élaborer un scénario où l'eau terrestre aurait une origine extraterrestre. Selon cette hypothèse comètes et astéroïdes sont venus bombarder notre planète quelques dizaines de millions d'années après sa formation.

Cette première détection de glace d'eau sur un astéroïde revêt une telle importance que l'astronome anglais Henry Hsieh n'hésite pas à considérer qu'elle a une valeur comparable à la découverte en 1938 d'un poisson préhistorique qu'on croyait disparu, le coelacanthe. L'eau, une nouvelle matière précieuse venue de l'espace, après l'or, le platine et les diamants noirs...

Futura Science

 

Il n'y a pas d'eau dans l'Univers ? Les Molécules des Comètes

Avant d'y avoir des glaces, faut-il encore qu'il y ait d'abord de l'eau n'est-ce pas ?


Et justement il y en a !


La Composition des Comètes

Pour connaître la composition chimique des comètes, c'est-à-dire la nature des glaces et des roches qui composent le noyau, l'idéal serait d'envoyer une sonde automatique se poser à sa surface pour en effectuer l'analyse. C'est l'objectif de la mission spatiale Rosetta qui doit explorer la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko vers 2014-2015. En attendant, nous sommes contraints d'observer à distance les produits relâchés par la sublimation des glaces cométaires.

Cette tâche est difficile. Les molécules volatiles directement issues du noyau (nommées molécules mères) sont difficilement observables, car leurs signatures spectrales (bandes de rotation et de vibration-rotation) apparaissent dans les domaines infrarouge et millimétrique, moins accessibles que les ondes visibles. En revanche, les radicaux, atomes et ions produits par la photodissociation des molécules-mères (que l'on nomme molécules filles), présentent des signatures spectrales très intenses, liées à leurs transitions électroniques, dans le domaine visible; ces produits secondaires sont observés depuis les débuts de la spectroscopie il y a plus d'un siècle, et ont été identifiés depuis de nombreuses décennies (O, C, C2, C3, CH, CN, CS, CO+,CO2+, H2O+...).

Les produits secondaires observés sont nombreux, et les réactions de dissociation et d'ionisation sont multiples; dans la plupart des cas, l'observation des produits secondaires ne permet pas de déterminer sans ambiguïté la composition des molécules-mères dont ils sont issus. C'est pourquoi il est préférable d'observer directement les molécules-mères, dans les domaines infrarouge et millimétrique, la méthode ultime consistant bien évidemment à effectuer une observation in situ depuis une sonde spatiale. Voir l'Exploration Spatiale des Comètes.

La Chasse aux Molécules Mères

Mais les techniques spectroscopiques ont récemment fait des progrès spectaculaires dans des domaines exotiques de longueurs d'onde: en ultraviolet avec le satellite IUE (International Ultraviolet Explorer) puis le télescope spatial Hubble; en infrarouge, soit du sol avec des télescopes et des détecteurs performants, soit de l'espace avec l'Observatoire spatial infrarouge (ISO); en radio avec des radiotélescopes et des radiointerféromètres qui couvrent maintenant les domaines millimétriques et submillimétriques (comme ceux de l'Institut de radioastronomie millimétrique IRAM). L'application de ces techniques modernes aux comètes exceptionnellement brillantes Hyakutake et Hale-Bopp ont permis de récolter une moisson de nouvelles molécules cométaires.

Les molécules cométaires que l'on observe provenant des glaces du noyau.

           
compoistion chimique des comètes.jpg
           

Les glaces cométaires sont donc essentiellement constituées d'eau, de monoxyde et de dioxyde de carbone, d'hydrocarbures comme le méthane, de molécules à base de C, H, O comme l'alcool méthylique et le formaldéhyde. Un certain nombre de molécules azotées et soufrées sont identifiées, mais avec des abondances bien moindre. Notre inventaire des molécules cométaires est certainement encore bien loin d'être complet, mais les molécules sont de plus en plus difficiles à mettre en évidence au fur et à mesure que leur complexité augmente et que leur abondance diminue. La molécule cométaire la plus complexe identifiée à ce jour est l'éthylène glycol (connu dans la vie courante comme antigel).













 


 

Il est important de noter que les molécules les plus abondantes des glaces cométaires - l'eau, le monoxyde et le dioxyde de carbone, le méthanol, le formaldéhyde, l'ammoniac, le méthane - se trouvent également dans les glaces interstellaires.

Bien sûr, la composition des comètes nous renseigne sur leur origine. Voir l'origine des comètes.

Les Poussières Cométaires

C'est la spectroscopie infrarouge et (dans le cas de l'exploration spatiale de la comète de Halley) l'analyse directe par spectroscopie de masse qui nous ont permis de connaître la composition des grains et des poussières cométaires. Une grande fraction ce ces grains sont des silicates réfractaires (comme l'olivine), semblables à ceux qui constituent en grande partie l'écorce terrestre. Certains de ces silicates sont cristallins, d'autres sont amorphes (c'est à dire sous forme vitreuse).

La sonde Stardust a prélévé des échantillons de ces poussières le 2 janvier 2004 dans la chevelure de la comète 81P/Wild 2. Elle nous les a rapportés le 15 janvier 2006, et ces précieux échantillons sont actuellement en cours d'analyse. Les premiers résultats nousrévèlent des grains très semblables à ce que nous attendions à partir des observations spectroscopiques à distance, et similaires aux particules récoltées dans la haute stratosphère terrestre.

Des silicates semblables sont observés dans les météorites et les poussières interstellaires, dont l'origine est surement liée aux comètes Mais on les retrouve également dans la poussière intestellaire et dans les disques de poussière entourant certaines étoiles.

Les sondes spatiales VEGA et Giotto nous ont révélé qu'une fraction importante des grains cométaires étaient riches en atomes d'hydrogène, carbone, oxygène et azote (les grains "CHON"). Ces grains sont probablement recouverts d'un manteau de molécules organiques. Ces molécules, sans doute de masse moléculaire élevée, s'évaporent difficilement, ou bien se décomposent en molécules plus légères qui contribuent à l'atmosphère cométaire lorsque les grains sont chauffés par le Soleil.

Des grains glacés sont également entraînés. Près du Soleil, ils s'évaporent très vite, contribuant également à la formation de l'atmosphère gazeuse.

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http://www.lesia.obspm.fr/perso/jacques-crovisier/promena...

Astronomie : Composition chimique de la comète Hale-Bopp

Que voyez-vous ?
Notamment de l'eau contenue dans la comète et du CO2, n'est-ce pas ?

Si l'eau existe dans tout l'univers comment peut-on en manquer un jour sur Terre alors que selon les scientifiques nous disent qu'elle existe depuis quelques d'années. Ce serait un vrai miracle que nous ayons pu polluer tout l'Univers avec le CO2.

La vérité c'est que tous ces composants chimiques existent partout dans l'Univers.

Composition chimique

L'eau constitue 75 à 80 % de la matière volatile de la plupart des comètes. D'autres glaces fréquentes sont le monoxyde de carbone (CO), le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), l'ammoniac (NH3) et le formaldéhyde (H2CO).

Voici la liste des molécules qui ont été détectées dans la comète Hale-Bopp, certaines pour la première fois, comme le dioxyde de soufre (SO2), l'acide formique (HCOOH) ou l'acide cyanhydrique deutéré (DCN) (source : ESO Comet Hale-Bopp Update, May 16,1997) :

H2O, OH, H2O+, H3O+,
CO, CO2, CO+, HCO+,
H2S, SO, SO2, H2CS, OCS, CS,
CH3OH, H2CO, HCOOH, CH3OCHO,
HCN, CH3CN, HNC, HC3N, HNCO, CN, NH3, NH2, NH2CHO, NH,
CH4, C2H2, C2H6, CH+, C3, C2,
He, Na, K, O+,
Mg2SiO4

ainsi que les isotopes suivants :

HDO, DCN, H13CN, HC15N, C34S

La plupart des composés organiques de Hale-Bopp ont déjà été identifiés dans les denses nuages moléculaires interstellaires, ce qui renforce le lien entre la matière cométaire et la matière interstellaire, lien mis en évidence lors de l'exploration de la comète de Halley en 1986.

22.07.2010

Nostradamus 2012 - Documentaire sur le livre perdu

Quand des chercheurs et des scientifiques se penchent sur les prophéties de Nostradamus pour essayer de valider l'échéance du 21 décembre 2012, alignement galactique, prophétisé aussi par le célèbre astrologue. Participe notamment à ce documentaire Gregg Braden, astro-physicien qui a repris la théorie de la résonance magnétique terreste, découverte par SCHUMANN, pour en fixer le point zéro à 13 Htz. Point de l'éveil de l'humanité que nous ne sommes pas loin d'atteindre. A voir et à écouter avec attention.

2012, le début d'un nouveau monde et non pas la fin du monde !

L'émergence d'une nouvelle civilisation plus consciente.

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!L'argument principal du documentaire est qu'un livre d'illustrations, «découvert» en 1994 à la Bibliothèque nationale de Rome et attribué à Nostradamus, pourrait révéler l'avenir de notre monde, et en particulier ce qui est censé survenir en 2012.

Le documentaire complet 90:26 mn

 



En vidéos sur 7 parties

Pour visualiser les vidéos, cliquer sur les liens ou sur les images.

21.07.2010

La rencontre de la ceinture de photons ou de la nébuleuse d'or

Un texte intéressant à méditer, même si nous croyons que nous devons évoluer seuls sans attendre d'être sauvés par qui que ce soit.

 

LA RENCONTRE DE LA CEINTURE DE PHOTONS
par
NOEL HUNTLEY, PH.D.

SOURCE: The Photon-Belt Encounter
http://www.users.globalnet.co.uk/~noelh/photonbelt.htm

Traduit de l'anglais par Tristan Perrier
http://www.nous-les-dieux.org/La_rencontre_de_la_Ceinture...

Le texte à técharger en PDF : ICI


Grâce à l'instrumentation satellite, des astronomes ont découvert en 1961 un phénomène céleste qui ressemblait à une étrange nébuleuse. Nous savons déjà que les nébuleuses sont de vastes agglomérations de gaz et de poussières (semblables à de gros nuages), mais celle-ci présentait des propriétés particulièrement inusitées. On lui accorda le nom de Nébuleuse d'Or. La découverte de ce phénomène n'aura attiré l'attention du public qu'une vingtaine d'années plus tard, lorsqu'il fut réalisé que la position de la nébuleuse coïncidait avec l'orbite calculée de notre système solaire. Au début des années 80, la radio américaine annonça (l'auteur peut en témoigner) que notre système solaire allait en effet heurter un nuage électromagnétique, possiblement dans un avenir rapproché. Cette importante déclaration, qui au niveau historique et astronomique était hautement significative, fut accueillie néanmoins dans l'indifférence, traitée de peccadille, et jetée dans le même chaudron qu'une histoire de faillite d'une compagnie à fiducie. Subséquemment, tout suivi scientifique fut supprimé du public, et le gouvernement réussit à étouffer un autre dossier en exploitant avec beaucoup de bruit d'autres nouvelles de moindre importance.

Quelle est la nature de ce nuage électromagnétique, cette "radieuse" comme l'ont baptisée certains extraterrestres ? En termes scientifiques on la désigne comme la "Ceinture de photons" ou bande photonique. Les extraterrestres considèrent cette rencontre des plus importantes. Chez certaines races avancées, on la considère même comme un "dépanneur" pour planètes en difficulté.

Donnons ici un bref aperçu des mécanismes anticipés relativement à ce phénomène. L'univers tout entier est consolidé de vortex à l'intérieur de vortex (forces centrifuges), chacun possédant un champ électromagnétique respectif (imaginez des tourbillons à la surface de l'eau immergés dans de plus gros tourbillons). Ce mécanisme soutient la topologie espace-temps d'Einstein sur la relativité générale. Ces tourbillons d'énergie se transforment en orbites naturelles de l'espace-temps, telles les satellites autour des planètes, les planètes autour d'étoiles, des systèmes solaires autour de plus importants systèmes d'énergie, et ainsi de suite. Notre Terre poursuit un cycle orbital d'un an autour du Soleil, mais notre système solaire, une entité en soi, poursuit également une orbite dans ce coin de la galaxie, disons une fois tous les 24.000 ans. Il existe plusieurs autres systèmes solaires imitant ce cycle, un peu comme les planètes dans notre système. Les Pléiades, qui sont encerclées par la Ceinture de photons, sont à une distance de 400 années-lumière de nous, et elles font partie de ce système. En fait, notre système solaire se meut autour d'Alcyone, le soleil central des Pléiades. La ceinture se compose de plusieurs bandes photoniques émanant du centre de la galaxie, et reliées à ses bras spiraux. Ainsi, 24.000 années se seront écoulées avant que notre système solaire ne revienne à son point d'origine à l'intérieur de la même orbite. Imaginez maintenant plusieurs systèmes d'étoiles dans une énorme orbite, et visualisez leur rencontre avec un gros nuage en forme de tore ou de beigne. Ce nuage est souvent décrit comme un amas de particules ressemblant à une amibe, mais la plupart de ses fréquences sont invisibles à l'oeil nu. En termes d'astronomie, il s'agit ici de la Ceinture de photons ou encore de la bande photonique. Cela veut dire que notre système solaire traverse deux fois la Ceinture au cours de son orbite de 24.000 ans (ou une fois chaque demi-cycle). D'un point de vue technique, l'épaisseur du nuage photonique est tel qu'il faudra 2.000 ans à notre système solaire pour le traverser, et par conséquent environ 10 000 ans entre chaque rencontre (2 x 10.000 plus 2 x 200 = 24.000 ans).

Or, certaines sources prétendent que notre système ne séjournera que de 30 à 40 ans à l'intérieur de cette bande, car tout dépendra du niveau de résistance de la race humaine au changement. Il nous est difficile de faire le point sur cet aspect selon les données cycliques que nous connaissons déjà, mais ces mêmes sources affirment qu'à un moment donné la Terre s'est trouvée dans de beaux draps à cause des dégâts occasionnés par notre civilisation, et fit donc appel à la Ceinture de photons, cette espèce de programme de secours d'urgence qui serait disponible aux planètes en difficulté. La possibilité que cet appel eusse été synchronisé avec la position orbitale de la planète indique tout simplement que de plus importants projets sont prévus et que la rencontre suivrait son cours normal. L'appel fut lancé en 1947. Il se manifesta sous forme de signal sonore (genre de déclic) et possiblement qu'il aurait été audible sur la bande MA. (À lire en supplément les ouvrages de Robert Shapiro).

À quel moment, donc, aura lieu cette interaction ? Des scientifiques de partout dans le monde avaient prédit en 1992 que cette rencontre se produirait incessamment (en deçà de 3 à 12 mois), mais les opinions étaient très divergentes à ce propos. De source extraterrestre, tout particulièrement des Pléiadiens, il semblerait que l'événement n'aurait pas lieu avant 2010-2011 et que puisque la Ceinture oscille aléatoirement, il est difficile de prédire plus exactement. À ce chapitre l'on dénote de grandes disparités dans les prédictions de certains "channellings", notamment les années 1987, 2000 (début d'un millénaire), 2003 et, finalement, aux environs de 2011-2012. D'autres Pléiadiens nous informent que notre système solaire aurait frôlé la ceinture pendant quelques jours en 1987, l'aurait touchée pendant plus d'une semaine l'année suivante, et progressivement, d'année en année, aurait pénétré la ceinture jusqu'à la pleine immersion de notre soleil en 1998. L'information révèle que la Terre se trouve déjà dans le périmètre de la Ceinture (son aura externe), mais ne pénétrera pas complètement avant 2012.

Évidemment, lorsqu'on parle de cette rencontre, plusieurs questions viennent à l'esprit :

En quoi consiste la Ceinture de photons?
Quels en seront les effets, positifs ou négatifs, sur nos vies et sur celle de la planète?

En quoi consiste la Ceinture de photons?

Pour décrire le phénomène que représente cette Nébuleuse d'Or, le bulletin à la radio américaine a mentionné le terme électromagnétique. Il s'agit ici de la radiation électromagnétique, autrement dit une particule de lumière ou un photon. La Ceinture de photons est une immense région stellaire qui émet des ondes électromagnétiques à travers et au-delà du spectre visible. Elle exerce une influence sur la lumière invisible à hautes fréquences, y compris quelques spectres de rayons X. Sa présence fait partie d'une onde magnétique lumineuse parcourant la galaxie. Certains médias ont même fait état de l'intensité croissante de cette radiation "dangereuse", laquelle s'immiscerait dans la couche d'ozone par des ouvertures béantes situées dans diverses régions de la planète.

En ce qui concerne la race humaine, la rencontre de la Ceinture de photons sera essentiellement une expérience d'ordre spirituel, mais cela dépendra de l'homme. Les véritables effets bénéfiques de ce phénomène proviendront de la source créatrice de ces photons, les soi-disant convergences. Si notre niveau d'évolution est suffisant, un grand saut s'effectuera au niveau de notre conscience, et nous pourrons accéder et nous adapter à des fréquences plus élevées. Par contre, si nous entretenons toujours des dispositions négatives, par exemple la poursuite d'actions égoïstes, notre taux vibratoire demeurera inférieur et nous aurons peine à survivre l'incompatibilité des fréquences.

Que peut donc causer la Ceinture de photons?

La convergence représente la fin d'un cycle d'activations stellaires (expliqué dans les ouvrages d'Anna Hayes). Ces activations sont déjà en cours et se poursuivront jusqu'aux environs de 2012-2017. Le cycle temporel dure 26.556 ans, ce qui représente la précession des équinoxes. Il provient de la lente oscillation de la Terre au cours de sa rotation et de son orbite autour du Soleil. Ce principe est connu des astronomes. A noter qu'il ne faudrait pas confondre cette période avec le cycle de 24.000 années que prendra notre système solaire à compléter son orbite autour d'Alcyone, le soleil central des Pléiades.

L'activation stellaire se produit lorsque notre système solaire s'aligne avec les bandes de hautes fréquences des Pléiades, et de d'autres constellations telles Sirius, Arcturus, Orion et Andromède. Par la suite, ces bandes convergent et passent toutes par la Terre. Si la Terre est toutefois déséquilibrée en raison d'abus perpétrés par des envahisseurs extraterrestres, les Illuminatis, et le comportement général des Terriens, les hautes fréquences produiront une "Apocalypse".

Pour mieux comprendre l'alignement dont il est question, imaginez, si vous voulez, une série de cercles dans d'autres cercles (cycles dans d'autres cycles), tournant à différentes vitesses, et possédant chacun un aimant. Périodiquement les aimants s'aligneraient et formeraient ainsi un long et puissant aimant pouvant dégager un courant énergétique de grande envergure. C'est ce que l'on appelle un faisceau holographique, car il contient l'énergie fondamentale de ces systèmes. Suite à la convergence, ce faisceau holographique gérera les restes de l'activité photonique. Lorsque la Terre s'alignera, elle convergera ainsi avec Tara, une version de la Terre qui évolue présentement dans une dimension parallèle plus élevée. Au cours de ce processus les particules et les antiparticules de ces planètes, ainsi que la version antiparallèle de ces planètes, convergeront pour former un tout unifié. Lorsque les particules et les antiparticules s'unissent, elles produisent une intense activité photonique que nous appelons la Ceinture de photons. Elle se renouvelle constamment à chaque cycle alors que le faisceau holographique traverse complètement l'étoile Alcyone pour enfin y laisser une bande photonique.

Tel que sous-entendu, la rencontre s'accompagnera d'une sélection spirituelle naturelle. Aux premiers stades de la rencontre, seules les personnes sensibles percevront des effets étranges, mais suite à la pleine immersion, même les plus endurcis seront touchés. Il surviendra alors une grande illumination de la conscience humaine, mais aussi une forte résistance aux nouvelles idées. C'est une période de l'éveil de la conscience engendrée par le cycle de l'ascension et de l'alignement planétaire. Il est difficile de deviner exactement quelle proportion des effets découlera directement de la Ceinture. Néanmoins, ce phénomène reliant l'activité stellaire à la Ceinture de photons fera progressivement tomber le voile de l'ignorance qui nous empêche de voir à l'instant qui nous sommes. Il fera tomber également les barrières qui emprisonnent nos cellules en les stimulants à réagir aux nouvelles énergies. Et l'ADN, en fait, sera poussée à répondre à la modification des fréquences et ainsi augmentera son potentiel.

Au niveau psychologique, notre immersion dans la bande photonique provoquera l'extirpation de tous les secrets cachés, les propulsant vers la surface pour subir une transmutation. Parallèlement, tout refoulement de certaines tendances et toute prédisposition aux malaises (physiques ou psychologiques) seront propulsés vers la surface, c'est-à-dire l'esprit conscient. Cette condition nous permettra d'évoluer très rapidement, mais pour ceux dont la tâche sera trop lourde, la maladie, la dépression et la mort pourraient s'en suivre.

Dans certains milieux plus avancés, on considère la bande à photons comme une véritable entité, une conscience possédant une "personnalité", et une âme ouverte aux changements et à l'action. Elle présentera à la planète une excellente occasion d'évoluer et favorisera l'acheminement des énergies vers les grilles magnétiques de la Terre, ce qui inspirera de nouvelles idées. Les gens sentiront le besoin de se transformer, mais ceux et celles qui résisteront aux nouvelles énergies en s'accrochant obstinément à la réalité physique, ces gens-là s'enliseront dans leurs obsessions, leurs troubles émotionnels et leur négativité. Or, puisque ce genre d'épuration contribue à l'éradication des tendances autodestructrices d'une espèce, il se peut que toute la civilisation soit détruite. Même la plus dense des personnes accédera à un état de conscience supérieur, causant un remue-ménage inquiétant dans son corps et son esprit si elle est prise au dépourvu.

Dans un ouvrage canalisé intitulé Shining the Light, l'auteur raconte les déboires d'une civilisation qui avait provoqué une dynamo par l'épuisement de ses ressources planétaires. Puisque le tarissement de ces ressources tuait la planète à petits feux, un appel d'urgence fut lancé et la Ceinture de photons élimina la race en trois jours en les endormant, tout simplement. De telles mesures draconiennes ne seront pas nécessaires pour la Terre ; les nouvelles énergies encourageront les gens à trouver un équilibre, mais le contraire se manifestera à l'endroit de ceux et celles qui y résisteront. Par ailleurs, les animaux sauvages fourrageront davantage pour trouver de la nourriture et, afin de maximiser leurs espèces, s'accoupleront plus souvent. De plus, ils conflueront vers les centres urbains car ils sentiront le besoin de se rapprocher un peu plus des humains.

Au niveau géologique, les bouleversements terrestres seront dramatiques, mais ils permettront à la planète de se guérir. Par exemple, la Terre maternelle tentera de protéger son pétrole, dont les réserves sont déjà surexploitées par l'homme. Pour ce faire, elle durcira sa croûte sous la surface et recouvrera son pétrole, ses gaz, son charbon et ses minerais, et les acheminera plus profondément vers son centre. Par le fait même, les races bienfaisantes seront redirigées vers des lieux sûrs. On estime que la Ceinture ne quittera pas l'enceinte terrestre avant que les humains comprennent que seules les ressources superficielles (en surface) peuvent être utilisées, y compris les cours d'eau.

Quant aux scientifiques, ils seront en mesure de discerner avec plus d'acuité les particules subatomiques, car leur présence deviendra évidente. L'électricité sera moins consommée et d'ici aux 50 prochaines années, se tarira considérablement. Ces conditions représentent un épuisement des ressources naturelles planétaires, mais notre planète se renouvellera grâce aux nouvelles énergies cosmiques et les scientifiques devront s'y adapter. Par ailleurs, ils deviendront plus attentifs aux pouvoirs de l'amour. Ils étudieront sa composition chimique et les effets qu'elle génère sur nos vies. De nouvelles maladies surgiront et l'on dénotera des fluctuations au niveau des rythmes cardiaques. Les groupes ascendants ressentiront une expansion, tandis que les groupes descendants ressentiront des irrégularités.

Avant que la Terre n'exprime l'intention d'accueillir la Ceinture de photons en douceur, on appréhendait d'autres effets spectaculaires (dont quelques-uns seraient éphémères). Puisqu'elle tourne autour du soleil, la Terre se trouve alternativement au-devant et en arrière de celui-ci dans sa progression linéaire vers la Ceinture. Par conséquent, il aurait été impossible de prédire lequel des deux corps célestes aurait franchi le seuil d'arrivée le premier. Comme nous l'avons déjà mentionné, la bande photonique se dilate et se contracte aléatoirement. Si le Soleil parvenait à la nébuleuse avant la Terre, (selon les premières spéculations) la planète aurait pu connaître de 3 à 5 jours d'obscurité totale, résultat d'une panne d'électricité mondiale. Mais tout cela relevait de spéculations antérieures. De sources extraterrestres, nous avions appris que lorsque la planète aurait pénétré la bande à très grande vitesse la race humaine aurait immédiatement subi un choc électrique. Le choc se serait malgré tout avéré inoffensif puisqu'il n'aurait duré qu'un dixième de seconde. Mais cette probabilité est maintenant mise de côté car nous avançons graduellement vers la Ceinture. Semble-t-il que la rencontre appréhendée aurait précipité la guérison de notre planète, mais puisque notre civilisation aurait succombé à un tel impact, elle aurait demandé une assistance plus graduelle.

Mais ce qui inquiétait le plus c'était l'intense activité photonique sur la ceinture de radiation qui entoure la Terre ainsi que la compression et expansion soudaines de l'atmosphère, dont les effets auraient pu provoquer la déflagration de la ceinture. En de pareilles circonstances, le ciel aurait éclaté de lumières plus vives qu'un feu de chalumeau. Les personnes ne portant pas de verres fumés auraient toutes été aveuglées. Cette lumière intense aurait pu durer trois jours, mais il apparaît que nous sommes maintenant hors de danger. La rencontre de la Ceinture de photons, grâce à la Terre maternelle, procurera donc un maximum de bienfaits avec un minimum de souffrance.

Un autre fait saillant extrait de rapports préliminaires laisse présager une grande influence qu'exercera l'intense activité photonique sur la matière. L'excitation élevée des atomes est appréhendée, ce qui rendra tous les objets fluorescents. Cela veut dire qu'il n'y aura pas de nuits normales pendant la période d'interaction. Les alignements stellaires et la rencontre de la bande photonique joueront un rôle significatif (au sens biblique) envers la transformation de l'homme. Notre interaction avec ce phénomène est communément appelée l'énergie Christos. En outre, l'événement présentera les signes d'une véritable ascension ou béatitude comme le décrivent les prophéties du Christianisme. Le terme Christos, apparemment, exprime le Second Avènement du Christ. (Le Christ représente un état d'existence/conscience. Quelques "ETs" parleront de "l'Office christique". Jésus n'était pas le Christ, mais il avait accédé à cet état de conscience, ce qui veut dire, paradoxalement, qu'il avait atteint le niveau christique.

Il y aura certes un renouveau. On nous informe que la Terre se divisera en deux entités parallèles, une Terre de la 3ème densité (densité de fréquence) et une Terre de la 4ème densité. Il sera physiquement impossible de percevoir cette bifurcation ; les planètes évolueront dans différentes dimensions. Les deux versions de la Terre composeront un univers parallèle à l'autre mais retiendront leur plénitude. En fait, notre planète possède déjà plusieurs versions d'elle-même en parallèle : une version 3.0, une version 3.5 (dans laquelle nous évoluons présentement), ensuite les versions 4.0, 5.0, etc. Il semblerait que la version 4.0 soit relativement inoccupée en ce moment, à l'exception de quelques espèces animales qui auraient quitté ce monde afin de mieux nous accueillir dans cette nouvelle enceinte. Les livres The Voyagers d'Anna Hayes traitent de cette division en trois volets, et nous en encourageons fortement la lecture. À noter que la question des mondes parallèles est abordée dans les livres de physique d'un niveau académique et que par conséquent il n'y a rien de neuf ou d'étrange présenté ici. Des "channellers" nous informent que nous voyageons parfois d'un monde parallèle à un autre, sans en faire la distinction. Par exemple, une civilisation avancée habiterait le centre de la Terre, mais sur un plan parallèle au nôtre. Ce monde serait accessible par des corridors électromagnétiques situés à l'ouverture des pôles et autres régions du globe.

Le plus navrant des effets de la rencontre sera possiblement la séparation des familles suite à la sélection naturelle spirituelle. Certaines personnes prendront le sentier de la nouvelle Terre de la quatrième densité, tandis que les autres demeureront au niveau de la troisième. Et l'évolution de certains individus avancés pourrait même régresser par quelques milliers d'années car ces gens-là préféreront attendre leurs parents et amis avant de poursuivre leur évolution personnelle.

Au niveau de la convergence des cycles en ce moment, il est intéressant d'en noter quelques-uns, en particulier le cycle reptilien qui dure 225 millions d'années, le cycle de 26.556 ans que nous avons mentionné, et le cycle de 104.000 ans, soit quatre cycles de 26.556 années culminant en un sommet évolutif très marqué. Différentes sources font aussi remarquer que ces convergences coïncideraient avec la fin de l'expansion de l'univers. La synchronisation de tels nodules laisse présager l'ouverture de strates dimensionnelles pour l'influx de nouvelles énergies et subséquemment de changements - en d'autres mots, un alignement majeur. Le nuage photonique contient de fortes concentrations d'électrons et de positrons (anti-électrons positifs). Lorsqu'il y a collision entre un électron et un positron, ces deux éléments s'annihilent et la masse est convertie en radiation (photon). Or, la présence de ces positrons a fait l'objet de prédictions voulant que ces positrons interfèrent avec l'électricité, laquelle résulte du flux des électrons. Avant que ne survienne cet événement, il serait possible de reconfigurer le système de polarités actuel, permettant ainsi un renversement de notre polarité pour compenser cette problématique. (À cet égard, nous n'avons rien remarqué jusqu'à présent.) L'énergie photonique résultant de la collision des électrons et des positrons constitue une importante source d'énergie gratuite, et le Nouvel Ordre Mondial, cette fois, pourra difficilement en supprimer l'usage.

Selon des informations canalisées, des extraterrestres nous aideront à effectuer la transition pendant l'événement. Ils auraient modifié (voici plusieurs années) la polarité fondamentale du soleil afin de lui permettre de maintenir l'intégrité de son système. Or, ultérieurement, la sonde spatiale Ulysse lancée par la NASA a permis aux scientifiques de découvrir que le champ magnétique du soleil ne possède plus de pôles. Ni de pôle nord, ni de pôle sud ! Le champ magnétique du soleil se serait dramatiquement homogénéisé. La communauté scientifique est restée muette et toute information fut supprimée du public. De plus, le satellite SOHO a révélé tout récemment que le soleil répondait anormalement à la collision de corps célestes dont l'impact produirait des éruptions de quelque 30 à 35 protubérances solaires, ce qui ne s'est jamais vu. (À noter que la physique courante ignore le fait que le soleil et autres corps célestes possèdent de puissants champs électromagnétiques à hautes fréquences. L'on soupçonne que ces champs soient essentiels au maintient de l'intégrité du système solaire, en dépit de l'interférence et des dangers occasionnés par les variations des pôles magnétiques.)

En conclusion, la rencontre de la Ceinture de photons et le phénomène de l'alignement planétaire devraient normalement représenter une expérience positive pour la race humaine, mais il n'en tient qu'à elle d'assurer la manifestation de cet Âge d'Or anticipé par l'expression d'une plus grande discipline envers l'évolution de sa conscience spirituelle.

Noel Huntley, 1998
Traduit par Tristan Perrier, 2002

http://www.eveildelaconscience.ca/photonhuntley.htm


20.07.2010

Une pluie de météores pourrait endommager la Station Spatiale Internationale et le télescope Hubble

Là encore tout va bien ! Dormez tranquilles braves gens en attendant que le Ciel vous tombe sur la tête ! Nibiru n'existe pas et ni son cortège d'astéroïdes, n'est-ce pas !?

lundi 28 juin 2010 par NewsOfTomorrow

(Source : Zigonet)

États–Unis - Selon les scientifiques de la NASA une pluie de météorites, qui serait la plus puissante depuis une dizaine d’années, pourrait endommager fortement la Station Spatiale Internationale ainsi que des satellites.

Les scientifiques de la NASA ont fait savoir qu’une pluie de météores appelé Draconides (qui survient chaque année au mois d’octobre) pourrait sérieusement endommager la Station Spatiale Internationale mais également plusieurs satellites se trouvant en orbite.

Ainsi en 1933 et 1946, ce sont des pluies de plusieurs milliers de météores par heures qui avaient pu être observées. Celle qui se tiendra en 2011 inquiète fortement les scientifiques. Elle serait la plus importante pluie de météores depuis celle qui a eu lieu en 1998 avec des centaines de météores par heure. La NASA envisage déjà de prendre certaines mesures afin d’éviter tout problème. L’agence spatiale pourrait réorienter la station spatiale et le télescope Hubble. L’un des scientifiques a ajouté devant les journalistes du Daily Telegraph que "si vous êtes touchés par un météore sporadique c’est un acte de Dieu, si vous êtes touchés par une pluie de météores c’est un acte de négligence."

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article8558

 

17.06.2010

Que se passe-t-il sur Jupiter?

Une énorme bande de nuages qui disparait, un flash lumineux aussi bref que puissant..  La planète Jupiter est depuis plusieurs semaines le lieu de phénomènes intrigants. Premiers résultats de l’enquête menée avec le télescope Hubble.

A gauche Jupiter telle qu'on pouvait la voir depuis plusieurs décennies (image prise par Hubble le 23/07/09) et à droite Jupiter vue le 7 juin juin 2010, privée de la ceinture brune de l'hémisphère sud. (NASA, ESA, M. H. Wong (University of California, Berkeley), H. B. Hammel (SSI , Boulder), A. A. Simon-Miller (GSFC) /Jupiter Impact Science Team)

A gauche Jupiter telle qu'on pouvait la voir depuis plusieurs décennies (image prise par Hubble le 23/07/09) et à droite Jupiter vue le 7 juin juin 2010, privée de la ceinture brune de l'hémisphère sud. (NASA, ESA, M. H. Wong (University of California, Berkeley), H. B. Hammel (SSI , Boulder), A. A. Simon-Miller (GSFC) /Jupiter Impact Science Team)

Le 3 juin dernier, un événement suffisamment énergétique pour être repéré depuis la Terre, à 770 millions de kilomètres, s’est produit devant le disque de la planète Jupiter. C’est un astronome amateur chevronné, l’Australien Anthony Wesley, qui a le premier signaler le flash lumineux, visible sur les vidéos réalisées avec son télescope.

Que s’est-il passé? Un astéroïde est-il entré en collision avec l’atmosphère de Jupiter, comme en juillet 2009? Ou bien des fragments de comète comme en juillet 1994 avec le passage de la comète Shoemaker-Levy 9?

Météorite

D’après les images prises par le télescope spatial Hubble le 7 juin, soit trois jours après le signalement du flash, il n’y a pas eu d’explosion dans les nuages de Jupiter. Aucune trace, aucun débris n’est visible, contrairement à 2009 et 1994, d’après les observations des chercheurs rapportées par l’ESA.

jupiter hubble 7 juin 2010

Gros plan sur le site du flash lumineux du 3 juin dernier sur l'image prise par Hubble trois jours après: pas de traces noires visibles.

L’équipe internationale qui a analysé les données de Hubble penche plutôt pour l’hypothèse d’une météorite beaucoup plus petite qui aurait brûlé au-dessus des nuages de Jupiter mais sans plonger dans l’atmosphère de la géante gazeuse.

Disparition de nuages

L’enquête sur le flash du 3 juin fournit également de belles images de Jupiter privé d’une de ses bandes de nuages sombres, la ceinture équatoriale sud. Depuis plusieurs mois cette ceinture a totalement disparue. Elle est occultée par des nuages clairs plus élevés, des nuages formés de cristaux de glace d’ammoniac, visibles sur les clichés pris par Hubble, toujours selon l’ESA.

Les chercheurs estiment que ces nuages devraient s’estomper d’ici quelques mois, comme cela s’est déjà produit par le passé. Quelques points noirs apparaissent à la limite de la zone tropicale or ces ‘trous’ sont généralement les signes avant-coureur de la dissipation des nuages d’ammoniac, expliquent-ils. Ces changements météorologiques titanesques ont été observés pour la dernière fois au début des années 70. Davantage de détails sont attendus des observations actuelles.


C.D.

Sciences et Avenir.fr

17/06/10

http://www.sciencesetavenir.fr//actualite/espace/20100617...l

19.05.2010

Observatoire du Vatican

Bizarre, très bizarre !

Le 12 juillet 2009, nous avions publié un article sur l'Observatoire du Vatican, dont le texte se trouve ci-dessous.

Le lien n'était plus accessible et il tombait sur une page d'erreur. Nous avons donc vérifié le lien et nous avons décidé de le republier ce jour.

Curieusement, les images ont disparu de l'article et encore plus énorme, le site de l'observatoire du Vatican qui était en doré a totalement été modifié pour être plus sobre et les anciens liens sont morts.

Bizarre, non ? Qu'en pensez-vous ?

Voici le nouveau lien de l'observatoire du Vatican : http://www.vaticanobservatory.net/

Ci-dessous l'ancien article que nous avions mis en ligne le 12 juillet 2009.

Nous remettons les images pour que vous puissiez voir comment le site était précédemment.

 

Vous connaissiez l'Observatoire du Vatican ?

Mais qu'est-ce qu'ils cherchent dans le Cosmos ?
Les ET, les Ovnis, des astéroïdes, NIBIRU ou Hercolubus ?

 



Logo observatoire du vatican.jpg


http://vaticanobservatory.net/VATT.html

Le satellite espion K12

http://fr.wikipedia.org/wiki/KH-12

Les confessions d'un agent secret du Vatican

http://www.scribd.com/doc/555971/Confessions-dun-agent-se...


History.jpg
In its historical roots and traditions the Vatican Observatory is one of the oldest astronomical institutes in the world. For the first foreshadowing of the Observatory can be traced to the constitution by Pope Gregory XIII of a committee to study the scientific data and implications involved in the reform of the calendar which occurred in 1582. The committee included Father Christoph Clavius, a Jesuit mathematician from the Roman College, who expounded and explained the reform. From that time and with some degree of continuity the Papacy has manifested an interest in and support for astronomical research. In fact, three early observatories were founded by the Papacy:
the Observatory of the Roman College (1774-1878) (illustrated), the Observatory of the Capitol (1827-1870), and the Specula Vaticana (1789-1821) in the Tower of the Winds within the Vatican. These early traditions of the Observatory reached their climax in the mid-nineteenth century with the researches at the Roman College of the famous Jesuit, Father Angelo Secchi, the first to classify stars according to their spectra. With these rich traditions as a basis and in order to counteract the longstanding accusations of a hostility of the Church towards science, Pope Leo XIII in 1891 formally refounded the Specola Vaticana (Vatican Observatory) and located it on a hillside behind the dome of St. Peter's Basilica.
Several religious orders contributed personnel and directors to the Observatory. These included Barnabites, Oratorians, Augustinians, and JesuitsVoir la suite : ICI
Staff.jpg
Staff Announcements Page
Personnel and Research
José G. Funes Director of the Vatican Observatory
Christopher J. Corbally Vice Director, VORG
George V. Coyne President of the Vatican Observatory Foundation
Richard P. Boyle David Brown
Guy J. Consolmagno Alessandro Omizzolo
William R. Stoeger Andrew P. Whitman, Administrator for VORG
John B. Hollywood, Assistant to VOF President
Juan Casanovas
Giuseppe Koch, Vice Director, Specola Vaticana Sabino Maffeo
Other Staff
Federico Balzoni Romano Reggio
Francesco Rossi
Emeritus Staff
Martin F. McCarthy
Some descriptions of the current scientific staff at the Vatican Observatory are based on those by Lori Stiles, University of Arizona News Service.

 

 

05.02.2010

Boule de feu, météorite, dans le ciel Irlandais

Encore un phénomène céleste !

Mercredi 3 février 2010


La population à travers tout le pays a rapporté des observations d’une boule de feu dans les cieux ce soir.  Tommy Moore de l’Irelande Astronomie a déclaré qu’un météore était entré en collision avec l’atmosphère terrestre vers 18 heures environ, envoyant des débris dans de nombreuses parties du pays.  M Moore dit « Une énorme explosion a eu lieu dans le ciel au dessus de l’Irlande. Nous pensons qu’il s’agit d’une boule de feu. , c’est un météore de l’espace que la terre a percuté et ils brûlent comme d’énormes étoiles filantes. Celle ci a illuminé le pays tout entier. Les téléphones de l’Irlande Astronomie sont devenus fous ». Un homme a appelé sa station de radio locale : « J’ai vu une boule de feu au dessus des arbres. J’ai appelé les services d’urgences. J’ai pensé que c’était un hélicoptère ». Un autre dit  » J’ai pensé que c’était une bouteilles de gaz brillante, elle semblait devenir plus brillante en approchant le sol ».

 

Source : http://www.realufos.net/2010/02/meteor-fireball-spotted-in-ireland-news.html


03:50 Publié dans Astéroïdes | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

04.02.2010

Un OVNI chez les astéroïdes


NOUVELOBS.COM | 02.02.2010 | 18:36

Un objet curieux aux allures de comète a été photographié par Hubble dans la ceinture d'astéroïdes. Il s'agirait du résultat d'une collision.

Le télescope Hubble a fourni les images d’un curieux objet croisant dans la ceinture principale d’astéroïdes, à 140 millions de kilomètres de la Terre. Ses allures de comète sont trompeuses : il s’agirait en fait du reliquat d’une collision frontale entre deux astéroïdes, selon les chercheurs de la Nasa qui commentent ces images.

Appelé P/2010 A2, l’objet a d’abord été repéré par un programme américain de recensement d’astéroïdes (LINEAR) le 6 janvier, puis observé par Hubble les 25 et 29 janvier. Le noyau, qui mesurerait 140 mètres de diamètre, est situé en dehors de la trainée de poussières et de débris. Cette ‘queue’ serait le résultat d’un impact entre astéroïdes, sachant que leurs collisions se produisent à la vitesse moyenne de 5 kilomètres par seconde, précise le communiqué de la Nasa.
Zoom sur le X formé par les débris à l'avant de cet étrange objet.

Zoom sur le X formé par les débris à l'avant de cet étrange objet. (NASA, ESA, & D. Jewitt, UCLA)

L’objet a une apparence curieuse, avec ce X formé à l’avant de la queue. Cela ne ressemble en rien aux images de comètes prises par Hubble, soulignent les chercheurs.

C.D.
Sciences-et-Avenir.com
02/02/10

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/espace...

 

 

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