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20/09/2011

NASA : Benoît XVI reçoit les astronautes de la Station spatiale internationale

Et allez, nous l'attendions celle-ci !

Une coïncidence de plus à rajouter au tableau !

Nous étions justement en train de surveiller le Pape pour voir ce qu'il allait faire avec la NASA  et tous les préparatifs d'OBAMA !

Et bingo, il reçoit les astronautes de la Station Spatiale Internationale, et devinez pour quoi faire ?

Pour lui remettre une médaille qu'ils avaient emportée avec eux, et parmi les cadeaux échangés, un atlas de l’univers et une photo de la station spatiale, et l’échange des deux drapeaux du Vatican et de la Nasa.

Ils nous prennent vraiment pour des imbéciles alors que nous savons que le Vatican a un accès direct à la NASA et au téléscope Hubble, et que le Vatican est propriétaire d'au moins trois observatoires dans le monde, dont l'un se nomme LUCIFER et l'autre serait planqué dans une soi-disant usine désaffectée en Alaska. Ils observent quoi pour avoir besoin de recevoir d'un Atlas de l'Univers qui lui est remis par les astronautes de la NASA ?

Et bien sûr il reçoit les astronautes, juste maintenant que les élites se préparent à aller se planquer dans les bases souterraines.

Sont-il allés lui donner les dernières consignes pour le départ dans les bases souterraines ?

Il paraît en prime que les vols spatiaux « sont un symbole de paix et de coopération internationale qui préparent l’avenir de l’humanité ».

Ah bon ? Vous avez l'intention de partir quand, VOUS, dans l'espace et avec quels moyens ? Il ferait mieux de parler de l'avenir des Illuminati-reptiliens ce serait plus compréhensible!


Une médaille qui a fait le voyage remise au pape

 

ROME, Lundi 19 septembre 2011 (ZENIT.org) – Benoît XVI a reçu à Castel Gandolfo des astronautes de la Station spatiale internationale : des astronautes avec lesquels il a dialogué par une liaison historique en mai dernier (cf. Zenit du 23 mai 2011).

Le pape a notamment rencontré les deux astronautes italiens Roberto Vittori, colonel et pilote de l’aéronautique militaire, et Paolo Nespoli, qui lui ont remis la médaille d’argent représentant la Création de l’homme de Michel-Ange de la Chapelle Sixtine et qu’ils avaient emporté dans la station spatiale : lors de la liaison directe, ils se l’étaient lancée en jouant sur l’apesanteur, à 400 km autour de la Terre.

Parmi les autres cadeaux, un atlas de l’univers et une photo de la station spatiale, et l’échange des deux drapeaux du Vatican et de la Nasa.

Les autres astronautes étaient : Catherine Coleman, Mark Kelly, Gregory Harold Johnson, Edward Michael Finke, Andrew Jay Feustel et Scott Kelly.

Le président de l’Agence spatiale italienne (ASI), initiateur de l’événement du 21 mai, et le directeur général de l’Agence spatiale européenne (ESA), Jean-Jacques Dordain, ont été profondément « honorés et émus », rapporte un communiqué de l’ASI, que le pape ait reçu les équipages de la Station spatiale internationale, manifestant ainsi que les vols spatiaux « sont un symbole de paix et de coopération internationale qui préparent l’avenir de l’humanité ».

Anita S. Bourdin

http://www.zenit.org/article-28977?l=french


26/08/2011

Les religions et l'astrologie

Quand il y en a un qui le dit, il peut passer pour un fou, quand ils sont deux ou trois à le dire, on peut penser à un délire collectif.
 
Mais quand ils sont plusieurs à le dire, là faudrait sans doute se poser les bonnes questions.
 
Les religions ont basé leurs dogmes et leur adoration sur les astres et l'astrologie.
 
C'est sur ces bases qu'ont été construites les fausses croyances auxquelles adhérent les moutons bien parqués et bien manipulés depuis des millénaires, qui s'imaginent que notre civilisation serait d'origine judéo-chrétienne, et civilisaton qui ne prendrait sa source qu'à la venue du Christ, soit depuis un plus de 2000 ans.
 
Et avant, il y avait quoi ? Rien ?
 
Sauf qu'avant le Christ il y avait d'autres civilisations, dont la Sumérienne, et dont notre civilisation est le prolongement.
 
Avant les religions que nous connaissons, il y avait les païens qui adoraient plusieurs Dieux.
 
Puis il y a eu la religion hébraïque qui a donné naissance aux autres religions, grâce à Moïse et Abraham qui seraient nés tous deux à UR à SUMER, là où les Annunakis, les rois de la génétiques auraient débarqué pour sauver leur peuple d'une disparation certaine et qui avaient besoin de notre ADN pour se reproduire. Les manipulations génétiques, entre l'ADN et Reptiliens, c'est ce que l'on appelle le péché originel pour avoir transformé l'ADN originel ou Divin.
 
L'église catholique a été créée en l'an 392 après Jésus-Christ et l'Islam en l'an 642 après Jésus-Christ.

Et avant Jésus-Christ, quand on nous dit que la Terre existe depuis des milliards d'années, est-ce que les précédentes civilisations dont nous sommes issus, sont-elles mortes sans religions ?
 

18/08/2011

Un archéologue israélien : les juifs n'ont aucun lien historique avec al-Qods. Les Religions et Le Nouvel Ordre Mondial

Tous les mensonges sont en train d'être dévoilés.

C'est l'époque de la "Grande Révélation" ce que les ignorants appellent l'Apocalypse ou la fin du monde.

C'est effectivement la fin de ce monde matérialiste et criminel pour ceux qui nous mentent et qui nous manipulent depuis des millénaires.

Entre les mensonges de la Bible et maintenant ceux de la Torah, nous sommes servis.

Comme la Bible dans son ancien testament reprend les écrits hébraïques qui reprennent les écrits de la création Sumérienne, nous pouvons être convaincus que l'église catholique est non seulement la gardienne des écrits hébraïques, mais aussi des écrits Sumériens, d'où ce que l'on appelle soi-disant, l'origine judéo-chrétienne de notre civilisation. Moïse comme Abraham sont nés tous deux à UR à SUMER et il n'existe aucune preuve historique que Moïse soit né en Egypte.


La religion Sumérienne

http://home.nordnet.fr/caparisot/html/sumerreligion.html

Comparaison entre les écrits sumériens de la création et la Genèse de la Bible
http://home.nordnet.fr/caparisot/html/sumerreligion.html#comparaison

La Bible : Des siècles de mensonges au nom du christianisme par le professeur Bart Ehrman
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2011/08/15/la-bib...

Voir le site de Ehrmanproject
http://www.ehrmanproject.com/

En préambule et pour couronner le tout, la conférence de Jordan Maxwell de 2009 à Los Angeles, à voir absolument.

Les Religions et Le Nouvel Ordre Mondial ( Vidéo de 47 mn)

Jordan Maxwell à la conférence "Awake & Aware" - Los Angeles le 20 septembre 2009.
Le monde est mené par les religions, les sectes et les gangs internationaux.

On nous manipule avec les croyances, les mots et les images.

Le Vatican et tous ses dogmes religieux sont basés sur l'adoration du Soleil, l'astrologie et les planètes.

http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2011/06/17/religi...

http://www.dailymotion.com/video/xjcppf_religions-et-nouv...




Un grand archéologue israélien a affirmé l'inexistence de liens juifs avec la ville d'al-Qods occupée, démentant ainsi les allégations israéliennes quant à leur présence historique dans la ville.

Mercredi 10 Août 2011
Un archéologue israélien : les juifs n’ont aucun lien historique avec al-Qods
 
L'archéologue Israël Finkelstein a déclaré au journal israélien, "Jerusalem Post", que "les archéologues juifs n'ont pas trouvé des preuves historiques ou archéologiques, corroborant les récits rapportés par la Torah".

S'agissant du prétendu temple de Salomon, Finkelstein a indiqué qu'il n'y a aucune trace archéologique prouvant qu'il a effectivement existé.

Pour sa part, l'universitaire israélien Rafi Greenberg a indiqué au même journal, qu'il était prévu qu'Israël fasse des découvertes, du moment où il a mené des fouilles pendant des semaines. "Les Israéliens de la ville de David a la cité Selwan poursuivent sans discontinuer les fouilles depuis deux ans, mais ils n'ont rien trouvé".

Par ailleurs, Youni Mazrahi, un archéologue indépendant ayant travaillé précédemment pour l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a été du même avis que Finkelstein.

"L'association de droite al-Aad n'a même pas trouvé un écriteau où il est mentionné : Bienvenue au palais de David, bien que cette affaire soit tranchée pour elle, comme si elle s'appuyait sur des textes sacrés pour la guider dans ses travaux," souligne-t-il.

Israël a commencé secrètement et avec force depuis la mi-2008, le renforcement de la présence et du contrôle des colons israéliens sur la cité Selwan et les environs de la vieille ville historique qu'il a occupée lors de la guerre de juin 1967, et l'a annexée par la suite, chose qui n'a pas été reconnue par les Nations-Unies.

Le but principal des fouilles archéologiques vise, selon les experts israéliens, à inciter les Palestiniens à quitter la ville sainte et y étendre les implantations.

felesteen.ps

http://www.alterinfo.net/Un-archeologue-israelien-les-jui...


Sur la falsification de la Bible, l'inexistence du Temple de Salomon et le canular sur la pierre gravée de Salomon.

La bible, entre mythe et réalité

L'Ancien Testament est-il basé sur des faits historiques ou n'est-il qu'une suite de fables ?

Au cours des six épisodes de cette série, John McCarty tente de savoir quels sont les véritables fondements du royaume d'Israël et dans quelles conditions ces livres ont été écrits.

Pour cela, le présentateur se rend au Moyen-Orient, où il visite des sites archéologiques et rencontre des spécialistes éminents.

Entre mythe et réalité Partie 1- 1/3
http://www.dailymotion.com/video/x6wejs_entre-mythe-et-re...



Entre mythe et réalité Partie 1- 2/3


Entre mythe et réalité Partie 1- 3/3
http://www.dailymotion.com/video/x6wi72_entre-mythe-et-re...



La playlist des vidéos par ce lien :

http://www.dailymotion.com/related/x6wewk/1?videoid=11590...

Et sur la fausse pierre gravée de Salomon

En juillet 2001, un mystérieux détective privé montre une tablette de pierre, gravée d'une inscription en hébreux ancien, à deux scientifiques israéliens.

Celle-ci semble apporter la preuve de l'existence du temple de Salomon.

La mystérieuse tablette est étudiée par des chimistes, des linguistes et des archéologues, qui prouvent son authenticité.

Mais le détective disparaît, emportant la tablette avec lui.

C'est le début d'une nouvelle enquête.
Certains essaient, par tous les moyens, de retrouver le détective.

D'autres se penchent sur les résultats des analyses.

Ils s'interrogent.

La pierre est-elle vraiment authentique ou n'est-ce qu'un canular ?
 
 

Les mensonges de la Bible

Histoire et chronologie de la chrétienté Avant JC
http://www.bible.chez-alice.fr/h01.htm

Histoire et chronologie de la chrétienté Après JC

http://www.bible.chez-alice.fr/h02.htm

17/08/2011

La Bible : Des siècles de mensonges au nom du christianisme par le professeur Bart Ehrman

De plus en plus de chercheurs et de théologiens, remettent en cause la véracité des écrits Bibliques. Il arrive un temps, où il va falloir choisir entre la Foi indéfectible en l'existence de Dieu et les fausses croyances dans les religions, les dogmes et les écrits dits sacrés.


Des siècles de mensonges au nom du christianisme


Walter C. Uhler
Lundi 15 Août 2011

Des siècles de mensonge au nom du christianisme

L'analyse d'un faux selon Bart D. Ehrman
Dissident Voice, Walter C. Uhler, 14 mai 2011

« La Bible est un ouvrage plus lu et examiné que tout livre ayant jamais existé. »
Thomas Paine

      Le professeur Bart Ehrman a fait une chose que plus de 99 pour cent de chrétiens ont omise. Il a consacré une grande partie de sa vie adulte à une étude sérieuse du Nouveau Testament.

      Ehrman commença ses études à l'Institut Biblique Moody, un collège biblique fondamentaliste, avant d'achever ses études universitaires au Wheaton College. À Wheaton, Ehrman fit ce que tout étudiant sérieux du Nouveau Testament devrait faire, il étudia le grec. Tel qu'il l'explique dans Forged: Writing in the Name of God'Why the Bible's Authors Are Not Who We Think They Are [Contrefaite : Écrite au nom de Dieu : Pourquoi les auteurs de la Bible ne sont pas ceux que nous pensons], « J'ai appris le grec, afin de pouvoir lire le Nouveau Testament dans sa version originale, » (p. 4)

      Son diplôme de Wheaton obtenu, Ehrman alla au séminaire théologique de Princeton, où il étudia sous l'autorité de l'un des plus grands experts du monde en matière de Nouveau Testament grec, le regretté Bruce Metzger. Parmi les nombreuses contributions savantes de Metzger, son ouvrage indispensable, The Text of the New Testament: Its Transmission, Corruption and Restoration [Le texte du Nouveau Testament : Sa transmission, son altération et sa restauration], identifie trois catégories de sources disponibles permettant de confirmer le texte du Nouveau Testament : les manuscrits grecs, les traductions anciennes en d'autres langues et les citations du Nouveau Testament faites par les écrivains ecclésiastiques des origines, comme Augustin, Eusèbe, Tertullien et Marcion. (p. 36-89)

      Le lecteur de ce livre apprendra, par exemple, que la partie la plus ancienne connue du Nouveau Testament représente quelques versets de Jean, écrits pendant la première moitié du deuxième siècle, soit environ un siècle après la crucifixion de Jésus.

      Le lecteur apprendra aussi que les deux plus anciennes versions complètes rescapées du Nouveau Testament sont le Codex Sinaiticus et le Codex Vaticanus. Le Sinaïticus, une Bible grecque du IVème siècle découverte au milieu du XIXème siècle, contient non seulement le Nouveau Testament complet, mais aussi The Shepard of Hermas [Les bergers d'Hermès] et l'épître de Barnabé, des livres qui furent considérés pendant plusieurs siècles comme des parties du Nouveau Testament. Le Vaticanus est aussi une Bible grecque du IVème siècle, préservée dans la bibliothèque du Vatican depuis au moins 1475.



The Shepherd of Hermas

      L'analyse du texte est devenue une nécessité du fait qu'environ 5.000 manuscrits grecs contenant le Nouveau Testament entier ou partiel ont été identifiés. Tel que l'exprime le professeur Metzger, « La nécessité d'analyser le texte des livres du Nouveau Testament résulte de deux circonstances : (a) aucun document original n'existe plus, et (b) les copies existantes diffèrent les unes des autres. »

      (Ce sont des faits à garder à l'esprit quand certains partisans du sens explicite de la Bible, vraisemblablement incapables de lire le grec, vous racontent que le Nouveau Testament est infaillible.)

      Ayant étudié sous la férule de Metzger et lisant tout ce dont il était capable, Ehrman renonça non seulement à sa croyance originale en l'infaillibilité de la Bible, mais il fut aussi forcé de conclure : « la Bible ne contient pas seulement des inexactitudes ou des erreurs accidentelles. Elle renferme aussi ce que pratiquement tout le monde qualifierait aujourd'hui de mensonges. » (p. 5) Tel qu'il l'affirme dans Forget, « Tout au long de ce livre, il deviendra tout à fait évident à partir des écrits anciens eux-mêmes que, même si la falsification était largement pratiquée, elle fut aussi largement condamnée et considérée comme une forme de mensonge. » (p. 36)

      Du fait que 84 pour cent des Zuniens croient que la Bible est un livre saint, on pourrait penser qu'ils seraient ennuyés d'apprendre que la plupart des livres du Nouveau Testament sont des contrefaçons. Pourtant, chaque fois que j'ai rappelé les falsifications, erreurs ou contradictions du Nouveau Testament à l'attention d'un chrétien croyant en la Bible, il ou elle a eu invariablement recours à l'excuse : « Eh bien, c'est simplement une question de foi, n'est-ce pas ? »

      Quand j'entends cette excuse, je réponds toujours : « Non ! Si c'était simplement une question de foi, je pourrais affirmer que mon téléphone portable est mon sauveur, et vous pourriez en faire tout autant. Vous croyez manifestement que votre foi en Jésus-Christ est supérieure à la mienne en mon téléphone cellulaire parce qu'elle repose sur près de deux mille ans de tradition légitimée par les histoires racontées dans le Nouveau Testament. » Les protestants sont encore plus focalisés sur ce livre car, depuis Martin Luther, il leur a été dit, Sola Scriptura, (par l'Écriture seule).

      Ce qui est pire, c'est la triste réalité du peu de chrétiens comprenant même ce paradoxe inquiétant : Si Jésus devait revenir aussi vite qu'il l'a prédit, personne n'aurait besoin d'un Nouveau Testament.

      Vous souvenez-vous des passages bibliques suggérant le retour imminent de Jésus ? « En vérité je vous le dis, il en est d'ici présents qui ne goûteront pas la mort avant d'avoir vu le Royaume de Dieu venu avec puissance. » (Marc 9:1)

      Ou bien cette espérance de Paul, selon qui lui et certains Thessaloniciens seront vivants au moment où l'apocalypse se produira. Rappelez-vous comment il oppose « ceux qui sont morts » à « nous les vivants, qui sommes restés pour l'avènement du Seigneur ? » (première épître aux Thessaloniciens 4:15, 17) (The New Testament, Bart D. Ehrman, p.314)

      Manifestement, soit Jésus, soit Marc s'est trompé ; et c'est aussi le cas de Paul. Selon le professeur Ehrman, Paul « semble ne pas penser que ses paroles feront l'objet de débats après sa mort, et encore moins qu'elles seront lues et étudiées quelque dix-neuf siècles plus tard. » (Ibid)

      Toujours est-il, « tandis que l'espoir du retour imminent du Christ commença à s'estomper au cours du siècle ultérieur, » les chrétiens commencèrent à réaliser qu'ils devaient créer des structures pouvant durer au moins une génération ou plus au milieu d'un monde de non-croyants. (Diarmaid MacCullough, Christianity: The First Three Thousand Years [Christianisme : Les trois premiers millénaires], p. 118)



Christianity: The First Three Thousand Years

      Des structures ? Oui, les chrétiens tentèrent de créer une foi universelle établie sur : (1) une liste de textes sacrés convenus faisant autorité ; (2) la constitution d'un credo ; (3) l'établissement d'un sacerdoce faisant autorité (évêque, prêtre et diacre) (Ibid, p. 127-137)

      Ainsi, comme le note Ehrman, « Depuis les origines, les chrétiens devaient demander aux autorités ce qu'ils devaient croire. » (Forged, p.7) « Bien sûr, l'autorité ultime était Dieu. Mais la majorité des chrétiens en vinrent à penser que Dieu ne parlait pas directement aux individus pour leur dire la vérité sur ce qu'il fallait croire. S'il l'avait fait, il y aurait eu d'énormes problèmes, car certains auraient revendiqué l'autorité divine de ce qu'ils enseignaient et d'autres l'auraient fait pour leur enseignement totalement opposé. C'est pourquoi, la plupart des chrétiens n'insistèrent pas sur la révélation personnelle à des individus vivants. » (Ibid)

      Pourtant, ce fut précisément la nécessité d'établir l'autorité qui incita les chrétiens à contrefaire des parties des livres du Nouveau Testament, aussi bien que des livres entiers du Nouveau Testament, en prétendant faussement qu'elles furent écrites par Pierre, Paul ou Marc, par exemple.

      Considérons, par exemple, le fait qu'aucune des deux plus anciennes versions complètes du Nouveau Testament (le Codex Sinaiticus et le Codex Vaticanus) ne contiennent les douze derniers versets que l'on trouve dans Marc aujourd'hui [*]. Selon le professeur Metzger, « Puisque Marc n'est pas responsable de la composition des douze derniers versets de son évangile en vigueur actuellement, et puisqu'ils lui ont sans aucun doute été annexés avant que l'Église ne reconnaisse la canonicité du quadruple évangile, il s'ensuit que le Nouveau Testament ne contient pas quatre, mais cinq récits d'événements évangéliques postérieurs à la Résurrection du Christ. » (p. 229)

[* Ndt : Le passage rajouté décrit les apparitions de Jésus ressuscité à ses proches. Il s'agit donc d'une « preuve » de la nature divine de Jésus.]

      Le professeur Ehrman est moins diplomate. Il note simplement : « Celui qui a rajouté les douze derniers versets dans Marc n'a pas simplement fait une faute d'orthographe. » (p. 250) Quelqu'un a falsifié Marc afin de lui attribuer ces écrits.

      Ehrman doute que la première et la deuxième épître de Pierre aient réellement été écrites par Pierre. Grâce à l'analyse de l'usage des mots qui ne devinrent largement usités qu'après la mort de Pierre, en 64, comme le mot codé désignant Rome, « Babylone, » qui entra en usage vers la fin du premier siècle, les érudits en sont venus à penser que les épîtres sont des faux. Par ailleurs, « d'excellentes raisons font penser que Pierre était incapable d'écrire. » (p. 70)

      Considérons à présent les treize épîtres du Nouveau Testament dites écrites par Paul. Selon Ehrman : « Pratiquement tous les spécialistes conviennent que sept épîtres pauliniennes sont authentiques : aux Romains, première et deuxième au Corinthiens, aux Galates, aux Philippiens, première aux Thessaloniciens, et à Philémon. » Six sont probablement des faux : première et deuxième à Timothée, à Tite, deuxième aux Thessaloniciens, aux Éphésiens et aux Colossiens. (Le lecteur intéressé par la preuve servant à les catégoriser comme des faux doit se reporter aux pages 95 à 114 de Forged.)

      C'est pourquoi le lecteur pourrait maintenant trouver ironique qu'il est affirmé en 3:16 du deuxième épître à Timothée, « Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, réfuter, redresser, former à la justice. » Après tout, comme noté ci-dessus, la deuxième épître à Timothée est l'une des lettres pauliniennes que l'on pense aujourd'hui falsifiées.

      Il y a tout aussi ironique, et plus amusant, dans le recours de Gary North, le principal promoteur de l'économie chrétienne, aux écritures contrefaites du Nouveau Testament. Comme l'a signalé récemment le New York Times, M. North croit non seulement que « la Bible s'oppose au travail organisé, et en particulier à l'organisation du travail d'employés publics, » mais il estime aussi qu'aucun forme d'aide gouvernementale « ne réchappera aux limites éthiques » de l'affirmation de l'apôtre Paul dans la deuxième épître aux Thessaloniciens, selon laquelle, « si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas non plus. » Étant un chrétien évangéliste, la pauvre âme ne soupçonne même pas que cette deuxième épître aux Thessaloniciens est un faux.

      Sans le savoir, M. North et tous les chrétiens qui prennent le Nouveau Testament au pied de la lettre commettent une erreur de procédure désastreuse. Ils fondent leur code moral du bien et du mal sur la Bible avant de s'assurer de ce qui est vrai et faux en elle. « La vertu effective, comme Socrate le fit remarquer il y a longtemps, c'est la connaissance ; et toute règle du bien et du mal doit compter sur le discernement du vrai et du faux. » (Walter Lippmann, Le Public fantôme, p. 20)

      Le professeur Bart Ehrman ayant à présent révélé dans Forged que, « du premier siècle au XXème siècle, des gens qui se qualifièrent de chrétiens jugèrent bon de fabriquer, contrefaire, et falsifier des documents, dans la plupart des cas pour assurer l'autorité de ce qu'ils voulaient imposer aux autres, » la confusion procédurale des chrétiens n'a plus aujourd'hui d'excuse.

      Walter C. Uhler est chercheur et écrivain indépendant. Il publie ses travaux dans de nombreuses publications, dont The Nation, le Bulletin of the Atomic Scientists, le Journal of Military History, Moscow Times et San Francisco Chronicle. Il est aussi président de Russian-American International Studies Association (RAISA). Il peut être contacté à l'adresse : waltuhler@aol.com.

Original : dissidentvoice.org/2011/05/centuries-of-lying-in-the-name...
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

http://www.alterinfo.net/Des-siecles-de-mensonge-au-nom-d...

 

17/04/2011

Les Secrets du Vatican : "1978, la mort de Jean-Paul 1er"

Ensuite on viendra vous dire que la conspiration n'existe pas !


2 et 9 Avril 2011 - France Inter

Emission "Rendez-vous avec X" de Patrick Pesnot.

"1978, la mort de Jean-Paul 1er"

"Jean-Paul Ier a-t-il été assassiné ? La question ressurgit régulièrement. Et encore tout récemment avec la nouvelle édition très documentée de l’ouvrage du journaliste britannique David Yallop, "Le Pape doit mourir !" Si Yallop répond positivement à la question, il faut, pour être tout à fait impartial, relever que d’autres auteurs ont contredit cette thèse. Même s’il faut aussi observer qu’ils ont parfois été conseillés indirectement ou pas par le Vatican. [...]"

Télécharger le mp3 :
http://rendezvousavecmrx.free.fr/audio/mr_x_2011_04_02.mp3