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07/10/2014

Twitter porte plainte contre le gouvernement américain sur ses demandes de données

Le pays le plus criminel et terroriste au monde qui crée des attentats sous fausses bannières, qui fabrique, forme et finance tous les groupements terroristes au monde pour en faire supporter la responsabilité, principalement aux pays arabes,  qui se permet de demander les données personnelles à Twitter comme il l'a déjà fait avec plusieurs groupes de l'internet comme Facebook, Google, Microsoft, Apple, AOL, Skype ou Yahoo qui ont  dû fournir des données au gouvernement dans le cadre du programme Prism de la NSA, qui permet d'intercepter les communications électroniques pour fliquer tout le monde au nom sans doute de leur sécurité nationale ! 

Comme vous l'aurez compris il faut qu'ils identifient les lanceurs d'alerte, les militants et les  résistants à leur empire, à leurs mensonges et à leur hégémonie mondiale pour ensuite les faire condamner comme étant des terroristes qui pourraient nuire à leur soi-disant, sécurité nationale !

Ah, si cela avait été la Russie, la Chine ou un pays arabe qui s'était permis de réclamer toutes ces données, nous les aurions entendus crier aux crimes, à la dictature et aux dictateurs  !  !

 

Twitter porte plainte contre le gouvernement américain sur ses demandes de données

Publié le 07.10.2014, 22h30

 

Twitter porte plainte contre le gouvernement américain, qu'il accuse de violer la liberté d'expression

Twitter porte plainte contre le gouvernement américain, qu'il accuse de violer la liberté d'expression | Fred Tanneau


   

Twitter a porté plainte mardi contre le américain, qu'il accuse de violer la liberté d'expression en refusant que le réseau social publie des chiffres précis sur les demandes de données formulées par le FBI ou le département de la .


"Nous sommes tenus, au nom du Premier amendement (de la Constitution sur la liberté d'expression, ndlr), de répondre aux inquiétudes de nos utilisateurs et aux déclarations des responsables du gouvernement en fournissant des informations sur l'étendue de la surveillance par le gouvernement américain", a expliqué le vice- de Twitter, Benjamin Lee, dans un billet.


"On devrait être libres de (fournir ces informations, ndlr) de manière sensée, plutôt que dans une fourchette large et inexacte", soutient-il.

Le département de la Justice et le FBI refusent que Twitter publie dans son "rapport de transparence" des chiffres précis sur leurs demandes de données.

Un accord conclu avec cinq grands groupes de l'internet (mais pas Twitter) n'autorise ces derniers qu'à chiffrer ces demandes dans des fourchettes allant de 0 à 999 ou de 1.000 à 1.999.

"Nous avons essayé d'atteindre le niveau de transparence que nos utilisateurs méritent sans avoir recours aux tribunaux mais sans succès", a estimé M. Lee.

"En avril, nous avons soumis un additif à notre rapport de transparence au département de la Justice et au FBI, qui aurait apporté davantage de transparence. Mais après des mois de discussions, nous ne sommes pas parvenus à les convaincre de nous autoriser à publier une version, même censurée, du rapport", a rapporté le dirigeant de Twitter.

Twitter accuse le département de la Justice et le FBI de l'empêcher d'inclure dans son rapport des chiffres précis sur les lettres du FBI réclamant, au nom de la sécurité nationale, des données de ses utilisateurs, ou sur les ordonnances du tribunal secret Fisc (Foreign Intelligence Surveillance Court).
Twitter juge que ces clauses de confidentialité sont inconstitutionnelles parce qu'elles "violent le droit de Twitter à parler de vrais sujets d'intérêt général".

Une porte-parole du département de la Justice Emily Pierce a rappelé que les autorités s'en tenaient à l'accord conclu en janvier avec cinq sociétés. Les parties "ont travaillé ensemble pour permettre aux groupes technologiques de fournir de larges informations sur les demandes du gouvernement, tout en protégeant la sécurité nationale", a-t-elle affirmé.

L'association de défense des libertés Aclu (American Civil Liberties Union) s'est félicité que Twitter "défie cet enchevêtrement de règles secrètes et d'injonctions". Son directeur juridique adjoint Jameel Jaffer a ajouté espérer que "d'autres groupes technologiques suivent désormais" le réseau social.

Un ancien consultant de l'agence américaine de renseignement NSA, Edward Snowden, a révélé depuis juin 2013 l'étendue de la surveillance menée par les Etats-Unis à travers le monde.

Plusieurs groupes de l'internet comme Facebook, Google, Microsoft, Apple, AOL, Skype ou Yahoo! ont ainsi dû fournir des données au gouvernement dans le cadre du programme Prism de la NSA, qui permet d'intercepter les communications électroniques.

http://www.rtbf.be/info/medias/detail_twitter-porte-plainte-contre-le-gouvernement-americain-sur-ses-demandes-de-donnees?id=8372892

 

Avis de tempête en Iran

« Sous nos yeux »

Avis de tempête en Iran

 

Les initiatives du nouveau président iranien, cheikh Hassan Rohani, se sont largement écartées de la ligne anti-impérialiste de l’imam Khomeiny. Il semble que le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, qui avait favorisé l’élection de Rohani, ait décidé aujourd’hui de saboter l’accord qu’il a secrètement négocié avec les États-Unis et l’Union européenne. Washington ne l’entend pas de cette oreille et prépare son « plan B ».

 

| Téhéran (Iran) | 7 octobre 2014

 

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Pour Ali Shariati, le penseur de la Révolution iranienne, tout musulman se doit d’être révolutionnaire et tout authentique révolutionnaire doit être considéré comme musulman, quelque soit sa religion. Dès lors, l’appellation « République islamique d’Iran » peut être comprise comme « République révolutionnaire d’Iran » ; une interprétation contre laquelle lutte le représentant de la faction pro-US du clergé chiite, cheikh Hassan Rohani.

Le projet de cheikh Hassan Rohani

Depuis la Révolution khomeiniste, l’Iran soutient tous les mouvements anti-impérialistes du Proche-Orient, quelle que soit la religion de leurs membres. Cependant, cette politique a été vivement contestée par la « Révolution verte » de 2009. À l’époque, le candidat « moderniste », Mirhossein Moussaoui, déclarait durant sa campagne électorale que, tout en saluant la Résistance du Hamas et du Hezbollah, ce n’était pas aux Iraniens de payer pour leur armement, ni pour la reconstruction de la Palestine et du Liban. Une fois élu, en 2013, le nouveau président cheikh Hassan Rohani intriguait les commentateurs en brandissant une clé et en laissant entendre qu’il mettrait le Trésor iranien au service de son peuple plutôt que de le consacrer à financer de hasardeux mouvements de Résistance dont certains ne sont pas même chiites. Toutefois, le peuple iranien n’accordait que peu d’importance à cette polémique, qu’il considérait à tort comme de la politique politicienne.

Lors de son élection, cheikh Rohani soulevait un vaste espoir dans son pays, les électeurs étant persuadés qu’il parviendrait à un accord avec les États-Unis et l’Union européenne qui mettrait fin aux « sanctions » et améliorerait leur pouvoir d’achat. Aujourd’hui, l’Iran a retrouvé la possibilité de vendre son pétrole sur le marché international et dispose donc de devises étrangères. La monnaie nationale, le rial, est désormais stabilisée.

On en arrive maintenant au dénouement : cheikh Rohani a négocié en secret un accord avec Washington et Bruxelles qu’il devrait rendre prochainement public [1]. Et cet accord va beaucoup plus loin que les propos de Mirhossein Moussaoui, il y a cinq ans. Il s’agit, ni plus, ni moins, que de faire basculer l’Iran dans le camp occidental, malgré sa récente entrée dans l’Organisation de coopération de Shanghai.

Selon cet accord, l’Iran livrerait son gaz à l’Union européenne. De la sorte, celle-ci pourrait s’affranchir de sa dépendance vis-à-vis de la Russie et lancer une nouvelle Guerre froide. En outre, ce gaz manquerait à la Chine et à son développement [2].

Le 24 septembre, cheikh Rohani s’en est entretenu avec son homologue autrichien, Hans Fisher, en marge de l’Assemblée générale de l’Onu ; l’Autriche assurant la gestion du projet de pipe-line Nabucco. Les deux hommes ont discuté du financement du raccordement des champs gaziers et pétroliers iraniens, dont le coût devrait s’élever à 8,5 milliards de dollars. Un méga-chantier qui devrait générer beaucoup de corruption.

L’accord devrait conclure la polémique sur la prétendue bombe atomique dont, depuis l’élection de Mahmoud Ahmadinejad en 2005, l’Iran devrait disposer « dans quelques semaines » [3].

Le conflit entre pro-US et anti-impérialistes

Contrairement à une idée simpliste répandue par la propagande atlantiste, la Révolution islamique ne s’est pas faite avec le clergé chiite, mais à la fois contre le Shah et contre lui. Le clergé qualifiait même l’ayatollah Khomeiny de « schismatique » jusqu’à ce qu’il suive le mouvement populaire et finisse par se rallier à l’imam. Les relations entre les révolutionnaires et le clergé s’envenimèrent à nouveau durant la guerre imposée par l’Irak : à l’époque, les Gardiens de la Révolution —dont Mahmoud Ahmadinejad— constatèrent que les enfants du clergé manquaient au front.

Durant des siècles, le clergé chiite a usé et abusé de son pouvoir en Iran. La Révolution de l’ayatollah Rouhollah Khomeiny était tout autant une réforme du chiisme qu’une lutte pour la libération nationale. Avant lui, les chiites iraniens pleuraient beaucoup la mort de l’imam Ali, avec lui, ils tentèrent de l’imiter et de combattre l’injustice.

En matière de mœurs, si tous défendent les mêmes principes, ils ne le font pas de la même manière : aussi bien le clergé (dont cheikh Hassan Rohani est aujourd’hui le représentant) que les « Forces de la Révolution » (représentées notamment par les frères Laridjani) sont favorables à la coercition, tandis que les anti-impérialistes (dont Mahmoud Ahmadinejad est le leader) prônent la valeur de l’exemple. Ainsi, le président Ahmadinejad entra en conflit avec la police des mœurs durant ses mandats, et prit publiquement position contre l’obligation du port du voile pour les femmes et la forte recommandation de la barbe pour les hommes. Le conflit devint si aigu que des collaborateurs du cabinet du président furent arrêtés et incarcérés plusieurs mois pour « sorcellerie » (sic).

Le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, qui est un disciple privilégié de l’ayatollah Rouhollah Khomeiny, dispose de pouvoirs supérieurs à ceux du président de la République, mais il ne peut intervenir que rarement. Durant les dernières années, il a tenté de limiter les initiatives du turbulent Mahmoud Ahmadinejad et de le contraindre à maintenir son alliance avec les frères Laridjani. Le président Ahmadinejad s’est alors heurté à lui, notamment à propos du choix de son vice-président Esfandiar Rahim Mashaei, finalement ramené au rang de chef de cabinet du président. En définitive, l’alliance entre les Laridjani et Ahmadinejad s’est brisée dans une ambiance délétère d’accusations publiques de corruption [4].

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Le Guide suprême a favorisé l’élection de cheikh Hassan Rohani en espérant marquer ainsi une pause dans l’affrontement avec Washington. Il considère désormais que le nouveau président a franchi la ligne jaune et menace l’idéal révolutionnaire.

Les réactions au projet de cheikh Hassan Rohani

Plus d’un an après son élection, la popularité de cheikh Rohani est en chute libre, l’opinion publique étant partagée entre ceux qui l’accusent de ne pas avoir changé grand-chose et ceux qui l’accusent de favoriser une classe sociale aux dépens de la majorité. À l’évidence, si Mahmoud Ahmadinejad était autorisé à se présenter à la prochaine élection présidentielle, il serait élu dès le premier tour. Cependant, on peut douter que l’occasion se présente. En 2013, son candidat, Esfandiar Rahim Mashaei, fut interdit de concourir, alors que les sondages le donnaient gagnant au second tour. Tout sera donc fait pour écarter Ahmadinejad de l’élection de 2017.

Quoi qu’il en soit, l’ancien président n’a jamais été aussi actif qu’aujourd’hui. Il mobilise son camp et semble certain de prévenir un basculement de l’Iran dans le camp atlantiste. Signe de sa probable victoire, le Guide suprême a laissé ses partisans organiser un colloque international anti-impérialiste alors qu’il s’y était opposé l’année dernière [5]. L’ayatollah Ali Khamenei s’y est même fait représenter. Il devrait donc opposer son veto au projet Rohani.

Pour les disciples de Khomeiny, ce projet équivaudrait à annihiler la Révolution et à revenir à l’époque du Shah. L’Iran renoncerait à son influence politique et se consacrerait au commerce international. Au plan intérieur, cela signifierait à nouveau l’opulence pour les dirigeants, mais pas forcément pour la population. Au passage, les peuples du Proche-Orient qui emmagasinent des victoires face à Washington, Londres et Tel-Aviv, principalement au Liban, à Gaza, en Syrie, et au Yémen, seraient à nouveau progressivement orphelins et démunis.

Le « plan B » des États-Unis

Dans la cas probable —sauf décès prématuré du Guide suprême— d’un échec du plan Rohani, Washington continue à préparer son « plan B » : une vaste déstabilisation du pays, bien plus puissante que celle de 2009. À l’époque, il s’agissait de faire croire à un trucage de l’élection présidentielle qui aurait été gagnée par les pro-US [6]. Cette fois, il devrait s’agir d’un remake de la pseudo-révolution syrienne de 2011.

Depuis cinq ans, Washington crée et fait créer plus de 70 télévisions satellitaires en langue farsi, alors que cette langue ne connaît qu’environ 100 millions de locuteurs dans le monde, dont 80 millions en Iran. Chaque allié des États-Unis a été sollicité, de l’Union européenne à la Corée du Sud, pour diffuser des programmes à destination des Iraniens. Si tous ces médias venaient à diffuser en même temps une fausse nouvelle, celle-ci semblerait certaine aux Iraniens, dont beaucoup se sont détournés des télévisions nationales qu’ils jugent trop militantes ou trop puritaines.

En outre, personne ne sait trop qui est responsable en Iran de la censure de l’Internet. Pour prévenir la diffusion de la pornographie, les vidéos sont toutes inaccessibles et quantité de sites également. Toutefois, chaque Iranien s’est doté d’un proxy qui lui permet de contourner la censure. Le seul et unique résultat de cette pratique est de discréditer l’État ; une situation que ne manqueront pas d’utiliser les États-Unis.

Dès lors, on peut pronostiquer qu’en cas d’échec de cheikh Hassan Rohani, Washington lancera de fausses nouvelles que le public croira. Avec les techniques numériques, il est possible de donner à voir des événements d’actualité fictifs, comme cela a été expérimenté en Libye (avec la chute de la Jamahiriya diffusée avec 4 jours d’avance pour démoraliser la population) et en Syrie (avec les nombreuses manifestations que chacun à vues mais qui n’existèrent jamais).

Le rejet du projet Rohani ne fera donc que donner le signal d’une nouvelle confrontation.

 

[1] « L’abdication de l’Iran », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 2 décembre 2013.

[2] « La géopolitique des pipelines à un tournant capital », par Melkulangara K. Bhadrakumar , Traduction Nathalie Krieg, Asia Times Online , Réseau Voltaire, 1er février 2010. « Iran, la bataille des gazoducs », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 9 mars 2012.

[3] « Qui a peur du nucléaire civil iranien ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 30 juin 2010.

[4] « Ahmadinejad, l’insubmersible », par Thierry Meyssan, Al-Watan (Syrie), Réseau Voltaire, 21 février 2013.

[5] La conférence New Horizons s’est tenue du 29 septembre au 1er octobre 2014 à Téhéran dans une ambiance d’unité nationale. L’ayatollah Abbas Hosseini Qaem-Maqami, Saïd Jalili (qui se présenta à l’élection présidentielle contre Hassan Rohani) et Mohammad-Javad Larijani participaient à son ouverture.

[6] « La CIA et le laboratoire iranien », « Pourquoi devrais-je mépriser le choix des Iraniens ? », « La « révolution colorée » échoue en Iran », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 17, 21 et 24 juin 2009. « Iran : le bobard de l’« élection volée » », par James Petras, Traduction Marcel Charbonnier, Réseau Voltaire, 19 juin 2009.

http://www.voltairenet.org/article185506.html

 

Economie européenne: les Français redoutent une mainmise US (expert)

Comme quoi, il va falloir que les politiques VRP des Illuminati/Banksters, cessent de prendre tous les français pour des débiles mentaux qui ne comprennent pas qui a la main mise sur la France et les Pays Européens !

Economie européenne: les Français redoutent une mainmise US (expert)

 

Economie européenne: les Français redoutent une mainmise US (expert)

17:01 07/10/2014

MOSCOU, 7 octobre - RIA Novosti

L'assistance accordée par Paris aux autorités de Kiev ne trouve pas de soutien au sein de la société française, les Français considérant avec prudence la politique de Bruxelles et redoutant une mainmise américaine sur l'économie européenne, a estimé mardi l'expert russe Alexeï Moukhine.

"Dès le départ, les Français ont observé avec méfiance les démarches de Bruxelles, imposant des sanctions à la Russie et menées sous la houlette des Etats-Unis" a déclaré à RIA Novosti M.Moukhine, directeur général du Centre d'information politique.

Selon un sondage commandé par l'agence Rossiya Segodnya et réalisé par la compagnie ICM, la moitié des Français estiment que la contribution de l'Union européenne à la résolution du conflit en Ukraine devait se limiter à l'envoi d'aide humanitaire, alors que moins de 10% des citoyens de France sont favorables à des livraisons d'armes et à l'octroi de prêts aux autorités de Kiev.

D'après l'expert, les résultats de ce sondage correspondent à l'état d'esprit général au sein de la société française.

"Les Français redoutent un contrôle américain serré sur l'économie européenne, y compris sur l'économie de la France. Les craintes des Français sont faciles à expliquer et à comprendre", a souligné M.Moukhine.

Les résultats d'un sondage similaire de l'ICM parmi les Britanniques ont été publiés lundi. La plupart des Britanniques (85%) ont également estimé que le rôle de l'UE dans le règlement du conflit ukrainien devait se réduire à des livraisons d'aide humanitaire.

Les politologues expliquent ces résultats par le fait que les Britanniques, confrontés à une multitude de problèmes, ne veulent pas s'impliquer dans la situation en Ukraine, préférant accorder une aide humanitaire au lieu de financer les réformes des autorités de Kiev.

Sur le même sujet

Multimédia

http://fr.ria.ru/world/20141007/202637336.html

 

06/10/2014

Révélations choc sur le 11 septembre. La Russie ouvre ses dossiers sur le 11 Septembre nucléaire et la prolifération israélienne.

 

 LA VERITE SUR LES ATTENTATS NUCLEAIRES DU 11 SEPTEMBRE 2011 AUX USA

DOSSIER A LIRE, A TELECHARGER EN PDF ET A LARGEMENT DIFFUSER AUTOUR DE VOUS AFIN DE FAIRE CESSER LES CRIMES ORGANISES ET LE CHAOS PLANETAIRE ORGANISE SUR LA BASE DES MENSONGES DES ETATS US/UE/SIONISTES. L’USAGE TOUS AZIMUTS DE BOMBES NUCLEAIRES PAR L’ENTITE SIONISTE PRESENTANT UN DANGER POUR LES POPULATIONS

 

http://www.veteranstoday.com/category/911-and-terror-war/

9/11 Test
9/11 test nucléaire

Voici ce dont la presse aux ordres Européenne et occidentale ne vous parleront jamais, préférant de loin diaboliser et attaquer les arabes pour fabriquer le choc des civilisations qui était le but recherché dès le début de l'organisation des attentats nucléaires du 11 septembre 2001, perpétrés aux USA avec la complicité de la CIA,  du Mossad et de BUSH, au profit d'Israël et des USA.

Vous découvrirez que ces criminels n’hésitent pas à contaminer les peuples du monde avec les radiations nucléaires en utilisant des bombes nucléaires lors de leurs attentats fabriqués sous fausses-bannières tous azimuts dans le monde et alors qu’ils ont imposé un embargo à l’Iran pour empêcher ce pays arabe d’obtenir la bombe nucléaire présentant le fait aux yeux du monde que  soi-disant ce pays étant dangereux pour la sécurité d’Israël. La question se pose aussi quant au Tsunami nucléaire dont le Japon a été la victime ainsi que sur l’invention de tous les groupes terroristes arabes qu’ils créent de toutes pièces et financent pour arriver à leurs fins démoniaques.

Ainsi sur la base du crime d’état international organisé, les sionistes ont stigmatisé et présenté tous les peuples, notamment arabes, comme étant des terroristes potentiels. Saddam Hussein et les Irakiens ont payé et paient encore pour leurs actes criminels et leurs mensonges éhontés, ainsi que la Syrie, la Libye, la Palestine, le Liban et autres pays arabes limitrophes à Israël pour leur permettre de créer leur Grand Israël ou le Grand Moyen Orient, et ils continuent sur la base de leurs mensonges,  à étendre leur hégémonie et leurs expansionnisme en Afrique, en Ukraine et aux portes de la Russie. Nous avons compris que leurs plans diaboliques n’ont que pour seuls objectifs  que de provoquer « le choc des civilisations » ainsi que d’orchestrer des coups d’état pour pourvoir au remplacement des Présidents élus qui refusent de se plier à leur empire et à l’instauration de leur Nouvel Ordre Mondial.

Quand on pense que BUSH et OBAMA « le Prix Nobel de la Paix », nous ont inventé depuis le début le personnage d’ OUSSAMA BEN LADEN  pour tromper le monde entier en nous affirmant en prime qu’ils avaient fini par le retrouver et tuer, alors qui n’a jamais été le responsable des attentats du 11 septembre 2001. Nous avons encore la preuve que leurs mensonges n’ont aucune limite pour arriver à nous manipuler et arriver à leurs fins diaboliques, tout en nous paralysant, en nous traitant de conspirationnistes pour faire taire la dénonciation et l’éclatement de la vérité.   Les vrais terroristes sont à la tête des USA/UE/Sionistes et de tous les pays qui sont leurs alliés.

N’oublions pas que Veterans Today nous informait sur l’Alien Agenda des Illuminati et sur leur éradication prochaine et difficile, dans les articles mis en ligne ci-dessous, et que la Russie avait demandé aux USA de procéder à la révélation sur l’existence des ET et avait menacé de le faire si les USA ne le faisaient pas.

 

 

Nous vous proposons un dossier sur 4 parties concernant les attentats du 11 septembre 2001, traduites de l'anglais par Résistance71 qui est à lire et à télécharger pour sa plus ample diffusion et traduction dans toutes les langues pour que tous nos semblables sachent ce qui se passe réellement et qu’ils puissent ouvrir les yeux, réagir en diffusant largement autour d’eux, tout en se protégeant de tous ces criminels.

Le Préambule : consiste pour Résistance71 à expliquer ses motivations à traduire 3 articles importants rédigés sur l’ouverture et la communication du dossier Russe sur les attentats nucléaires du 11 septembre 2001 perpétrés aux USA par la CIA et le Mossad avec la complicité du piratage de bombes nucléaires par BUSH et leur prolifération dans le monde par les Sionistes, et après enquête et vérifications faites par les Vétérans de l’armée et des services secrets US et mis en ligne sur leur  site Veterans Today. http://www.veteranstoday.com/category/911-and-terror-war/ Source Résistance71 : https://resistance71.wordpress.com/2014/09/16/au-sujet-du...


La 1ère partie intitulée : Le jour où le monde s’écroula …
Le 11 Septembre a été une attaque nucléaire. Révélations sur le 11 septembre.  « Trop secret pour être publié ». La Russie ouvre ses dossiers sur le 11 Septembre nucléaire et la prolifération israélienne. Un rapport d’une agence du ministère de l’énergie américain (DOE) révèle que les attentats du 11 septembre 2001 de New York furent une attaque nucléaire.Source : http://resistance71.wordpress.com/2014/09/12/revelations-...

La 2ème partie intitulée : Le piratage nucléaire de Bush exposé.Révélations sur le 11 septembre. « Trop secret pour être publié ». La Russie ouvre ses dossiers sur le 11 Septembre nucléaire et la prolifération israélienne. Un rapport d’une agence du ministère de l’énergie américain (DOE) révèle que les attentats du 11 septembre 2001 de New York furent une attaque nucléaire. Source : http://resistance71.wordpress.com/2014/09/13/revelations-...

La 3ème partie intitulée : Smash ! Révélations sur le plus classifié du 11 Septembre. Révélations sur le 11 septembre.  « Trop secret pour être publié ». La Russie ouvre ses dossiers sur le 11 Septembre nucléaire et la prolifération israélienne. . Un rapport d’une agence du ministère de l’énergie américain (DOE) révèle que les attentats du 11 septembre 2001 de New York furent une attaque nucléaire.Source : http://resistance71.wordpress.com/2014/09/15/revelations-...

Vous comprendrez aussi sûrement pourquoi la Russie fait l'objet de sanctions de la part des US/UE/Sionistes depuis quelques mois, qui  se venge sur Poutine et la Russie pour avoir révélé le secret bien entretenu par les US/Sionistes depuis 13 ans, sur les attentats nucléaires perpétrés aux USA avec la complicité de BUSH, de la CIA, du Mossad au profit de l’état sioniste d’Israël et des USA.

D'autres infos diffusées depuis lors en anglais par ce lien :
http://www.veteranstoday.com/category/911-and-terror-war/

LE DOSSIER DE 19 PAGES A TELECHARGER EN CLIQUANT

ICI

 

 

 

 

 

05/10/2014

Veterans Today : Présentation du comité de rédaction et d'administration

Une petite présentation du comité éditorial et d'administration de Veterans Today, d'anciens militaires US qui animent leur site journellement sur l'actualité, rendent compte sur certains rapports et dévoilent des vérités notamment sur les attentats commis le 9/11/2001aux  USA par les sionistes qui ont fait des essais  à la bombe atomique, rien que ça, sur les deux tours jumelles à N-Y.

On peut donc penser que compte tenu des qualités des membres qui constituent le comité éditorial et d'administration, de Veterans Today, leurs révélations sont fiables et qu'ils n'ont aucun intérêt financier à les dévoiler, outre l'intérêt de porter toutes ces connaissances au grand public.

http://www.veteranstoday.com/staff-writers/

COMITÉ DE RÉDACTION & D'ADMINISTRATION

Le Conseil est responsable de tout le contenu de VT et participe à toutes les décisions importantes concernant le contenu, les chroniqueurs, et la direction éditoriale de VT

  • Gordon Duff - le président, les Marines américains, le Vietnam, directeur général, Adamus Defense Group, Suisse

  • Le lieutenant-général Hamid Gul - Directeur général de l'ISI (ex-chef des services du renseignement, Pakistan)

  • Le colonel Eugene Khrouchtchev - Ex-URSS / Russie Airborne, Intelligence, d'OPSPSY, Premier Secrétaire, les ambassades soviétiques et russes, Kaboul, Afghanistan, Directeur de la planification stratégique, Adamus Defense Group, Suisse

  • Jim W. Dean - Ordre militaire de guerres mondiales, l'Association pour les agents de renseignements, premier vice-président, Adamus Defense Group, Suisse

  • Colonel James Hanke - US Army Special Forces (Ret.) Ancien G2 Troisième armée, l'OTAN des armes nucléaires commandant, attaché à Israël, A-Team leader Vietnam, directeur des opérations, Adamus Defense Group, Suisse

  • Jeff Smith - Physicien nucléaire, est un ancien spécialiste des armes nucléaires avec le ministère de l'Énergie et de l'ONU (AIEA) armes inspecteur spécialisé dans les questions de non-prolifération nucléaires. Il est maintenant conservateur cryptographique et historien, la préservation de documents classifiés concernant la recherche sur les armes nucléaires.

  • F. William Engdahl - Spécialiste mondial de la politique énergétique, analyste du risque stratégique et auteur

  • Gwenyth Todd - Ancien directeur de la Maison Blanche Conseil national de sécurité, Moyen-Orient bureau, conseiller politique en chef, 5e Flotte de la Marine

  • Leo Wanta - L'ancien directeur national du renseignement sous le président Reagan et inspecteur général, ministère de la Défense

  • Mike Harris - Rédacteur financier, animateur de radio, ancien Campagne GOP président Finances et candidat au poste de gouverneur de l'Arizona, vice-président, Adamus Defense Group, Suisse

  • Carol Duff - RN, BA, MSN, les problèmes de santé l'éditeur de vétéran

  • Dr James H. Fetzer , McKnight professeur émérite, Université de Minnesota Duluth, ancien officier du Corps des Marines

  • Dr. Kevin Barrett , spécialiste en études islamiques, éducateur, animateur de radio, journaliste d'investigation

  • Major Bobby Hanifin - l'US Air Force, Anciens Combattants éditeur

  • Khalil Nouri - Afghanistan politologue et spécialiste du renseignement militaire

  • Patrick Willis - Creative Arts éditeur, les anciens des forces spéciales sud-africaines

OPÉRATIONS & rédacteurs en chef

Directeur général: John P. Allen

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Commentaires Gestionnaire: Billy Jackson

Bureaux internationaux réunis / CORRESPONDANTS

Moyen-Orient: l'éditeur / correspondant en chef: Gwyneth Todd, ancien chef, Moyen-Orient bureau, du Conseil de sécurité nationale, de la Maison Blanche, Washington, Consultant Chef du Département de la Marine pour le Moyen-Orient Affaires États-Unis

Liban / Syrie: chef de bureau: Dr Franklin Lamb ; ancien conseiller adjoint de la Commission judiciaire de la Chambre américaine, professeur de droit international à l'Université Northwestern College, basé à Beyrouth et à Damas.

Eqypt: Bureau chef: Dr Ashraf Ezzat MD

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Israël: Bureau chef: "Roi Tov," officier de Tsahal ( www.roytov.com ) et dissident israélien condamné à mort

Iran: chef de bureau: Kourosh Ziabiari et Dr Ismail Salmi (Press TV / Tehran Times)

Afghanistan: l'éditeur / chef de bureau: Khalil Nouri, Fayaz Shah, le Dr Mohamed Miraki, Kadir Mohmand

Arménie: Bureau chef: Harout Sassounian

Géorgie: Bureau chef: Jeffrey Silverman, l'armée américaine, spécialiste de la guerre biologique et chimique

Azerbaïdjan: Bureau chef: Henry Kamens

Europe du Sud: Bureau chef: Monsieur Vojislav Milosevic , directeur général, Centre de lutte contre le terrorisme et la paix mondiale

  • Professeur Andrija Slavik (spécialiste de la diplomatie, des plans de guerre et la guerre psychologique)

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  • Le lieutenant-général (. Ret) Satish Nambiar - L'ancien chef de cabinet adjoint, Secrétaire général adjoint et secrétaire général adjoint, Organisation des Nations Unies

  • Le vice-amiral Radomir Grujic, commandant de la flotte, serbes forces navales, chef d'état-major, War College de Serbie

Pakistan: Bureau chef et rédacteur en chef régional: Major Raja Mujtaba ,

Japon: chef de bureau: Benjamin Fulford: Publié plus de 30 livres, y compris les meilleures ventes, en japonais. Avant de devenir pigiste, son dernier emploi en entreprise était aussi le chef du bureau Asie-Pacifique pour le magazine Forbes.

France (Paris): chef de bureau: Jane Rosenstein , Gennady & Lidiya Sevastyanov , Didier Lambert

Royaume-Uni: chef de bureau: Gilad Atzmon (auteur, musicien), Alan Hart (ret BBC au Moyen-Orient chef de pupitre.), Stuart Littlewood , Michael Shrimpton (Avocat à la Cour, plus succinctes renseignement US / govts Royaume-Uni.) Harry Erivona (barrister, Analyste du renseignement ), Robbie "l'image» (droits civils __gVirt_NP_NN_NNPS<__ activistes)

Canada: Bureau chef: Josh Blakeney , le Dr Anthony Hill

Russie: l'éditeur / chef de bureau: Colonel Gene Khrouchtchev (ret. Airborne, Intelligence / Psyops, premier secrétaire soviétique et les ambassades russes en Afghanistan)

Afrique du Sud: chef de bureau: Baron Ricardo Baretzky (directeur général, Afrique du Sud Agence de contre-espionnage et ECIPS Center / européenne pour l'information et la politique de sécurité)

Nigeria: Harry Erivona, Directeur, Groupe de sécurité Adamus, directeur général Hammond et Barkers, Londres

Autriche: l'éditeur / Chef du Bureau: (Directeur de la Maison Blanche de renseignement, inspecteur général, ministère de la Défense, Etats-Unis sous le président Reagan) Lee Wanta

Allemagne: Bureau chef: F. William Engldahl

Brésil: Correspondant: Fancisca Helena Grunupp (historien, traducteur littéraire)

Nouvelle-Zélande: Correspondant: Dr. Stuart Jeanne Bramhall (Psychiatre (MD), activiste politique et du statut de réfugié)

Asie du Sud-Est

Vietnam: Bureau chef: Chuck Palazzo USMC Force de Reconnaissance

Thaïlande: chef de bureau: Dimitri Khalezov (anciennement soviétique du 12 Direction nucléaire, actuellement prisonnier politique en Thaïlande)

US Army "Intégrer" Afghanistan: Tim King

Creative Arts Editeur: Patrick Willis, ancien de l'Afrique du Sud légende forces spéciales et YouTube

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CONFÉRENCIERS

  • Alan Hart

  • Bob Nichols

  • Amb. Daniel Overmyer (décédé)

  • Ralph W. Eckard (décédé)

  • Maj. Dimitri Khalezov

  • M. Ashraf Ezzat

  • Dr George Krasnow

  • Dr Franklin Lamb

  • Le lieutenant-général Hamid Gul

  • Gilad Atzmon

  • Gordon Duff

  • Gwyneth Todd

  • JB Campbell

  • Jim W. Dean

  • Ken O'Keefe

  • Khalil Nouri

  • Joshua Blakeney

  • Dr. Doug Rokke (ret Maj armée américaine..)

  • Phil Tourney

  • Raja Mujtaba

  • Robert Rosebrock

  • Sibel Edmonds

  • Sherwood Ross

  • Susan Lindauer

  • Sir. Vojislav Milosevic

  • Michael Chester

  • Baron Ricardo Baretzky

  • Dr Anthony Hill

  • L'honorable. Michael Shrimpton

  • Kouroush Ziabari

  • Colonel Gene Khrouchtchev

  • Amb. Leo Wanta

  • Dr Jim Fetzer

  • Colonel James Hanke USA Forces spéciales (CoO, Defense Group Adamus)

  • Harout Sassounian

  • Roi Tov

  • Dr Preston James

Publications de partenaires

animateurs de radio

  • Kevin Barrett

  • Mike Harris

  • Chip Tatum

  • John Stokes

  • Jim Fetzer

  • Allen Rolland

  • Clay Douglas

  • Stew Webb

  • Stephen Lendman

IN MEMORIAM

  • Colonel David ("Hack") Hackworth Forces spéciales de l'armée des États-Unis (WW2, guerre de Corée, Vietnam)

  • Colonel Ted Guy USAF (WW2, guerre de Corée, le Vietnam, POW)

  • Leo Crampsey US Navy Seconde Guerre mondiale, Service de la protection Digniatory des Affaires étrangères du Département d'Etat, chef de la sécurité EI Dupont (American dernier de nous laisser ambassade Saigon, 1975)

  • Sgt. Ralph W. Eckard ("Recon") USMC Force Recon Vietnam (Sous la direction et le personnel chroniqueur)

  • Gary Webb (attaqué par les médias d'entreprise pour exposer CIA trafic de drogue, "suicidé" en 2004)

  • Steve Palmer (US Army, WW2)

  • Vittorio Arrigoni - Kia-Gaza

  • Mohamed «Mo» Nabbous - KIA - Benghazi

  • P. Malachi Martin (Compagnie de Jésus, ancien secrétaire d'État du Vatican)

  • Maya Naser, Press TV, Kia-Syrie

  • Pierre A. Rinfret US Army Seconde Guerre mondiale (conseiller économique à 3 présidents)

  • Capitaine / Ambassadeur Daniel Overmyer, la Seconde Guerre mondiale l'armée américaine

  • Alynn Pike, épouse du révérend Ted Pike, Réseau National Prayer

  • Yarra Abbas, la télévision syrienne, KIA, Memorial Day - 2013, al-Daba aéroport assaut près d'al-Qusayr

  • Britt Bambic (RoamZone / Beehive de sécurité - armée américaine, en Afghanistan)

  • Clinton Bastin (USMC Seconde Guerre mondiale, ministère de l'Énergie, Weapons Designer nucléaires)

  • Tommy Hill (VT Costa Rica, Consultant en Sécurité / Chef)

  • Michael Ruppert (LAPD détective, inscrit comme «suicide»)

iter

  • Les hommes et les femmes de la clandestinité et de services d'opérations spéciales qui apprécient l'honneur et la dignité humaine