Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/10/2015

La France, un des Etats les plus corrompus d’Europe, constate Transparency International

Si vous en doutiez encore, comme cela vous êtes tous fixés !

La France, un des Etats les plus corrompus d’Europe, constate Transparency International

Par Gerard Karageorgis  le

 

http://ekladata.com/P0vM-Smk8PQadoXIT2fS_W0syy8.jpg

La France, un des Etats les plus corrompus d’Europe, constate Transparency International. La France, grâce à une opacité bien organisée, est un pays de petite vertu, lorsqu’il s’agit de corruption. En Europe, elle se place dans le peloton de tête des pays où la corruption prospère le mieux.

La corruption des élus politiques français bénéficie d’un contexte structurel profondément immoral qui n’est pas fait pour lutter contre cette faiblesse bien humaine, mais pour protéger les copains et les coquins, cacher les petites combines juteuses, entretenir les privilèges des uns, au détriment des payeurs qui souvent se saignent, voilà ce qui ressort du dernier rapport de Transparency international « agir contre la corruption ».

Premier constat douloureux : pour cacher la corruption, la France « n’a pas créé la base de données publique essentielle qui recense les condamnations pour corruption » déplore le rapport, et permettre à chaque contribuable de recevoir l’information à laquelle il a droit. Cela, dans une hypocrisie ambiante de débauche de « solidarité citoyenne. » Solidarité oui, mais pas touche aux élus.

Second constat : « Il est donc très difficile d’avoir, en France, une vision précise des formes que prend la corruption », au point que Transparency France a du faire appel à des bénévoles pour dresser la carte de la corruption, et que l’ONG lance un appel au public : « Aidez-nous à enrichir la base de données en nous adressant les décisions de justice dont vous avez connaissance » car « nous avons besoin de vous pour connaître les condamnations qui n’apparaissent pas encore sur notre carte, » expliquent-ils.

Les mairies savent trouver de l’argent pour des projets électoralistes et acheter les voix des uns avec l’argent des autres, mais pour financer la lutte contre la corruption, il n’y a plus personne…


Une culture de l’impunité dans laquelle la corruption prospère

Troisième constat : une justice complaisante, voire complice.

« Ce qui a le plus frappé nos bénévoles? La durée des procédures: 45 affaires ont un délai > 15 ans entre les faits et la condamnation » constate l’ONG.

15 ans entre les faits et la condamnation, la justice est généreuse avec les ripoux : elle leur laisse tout le temps pour s’organiser, accumuler un petit pactole sur le dos des contribuables, étouffer les affaires et enfouir leurs détails, perdre quelques dossiers, et pourquoi pas, jouer sur la mort naturelle de quelques témoins ou acteurs gênants, sans compter sur l’immense bénéfice que le temps offre à l’effacement des mémoires. C’est dans cette culture de l’impunité que la corruption prospère.

corruption

« Avoir accès à ce type de données est pourtant essentiel pour savoir quels sont les domaines, régions et catégories de personnes les plus vulnérables et, ainsi, éclairer l’action des acteurs de la lutte contre la corruption (pouvoirs publics, citoyens, ONG, médias) ».


Pots de vin, prises illégales d’intérêts, les maires épinglés

Quatrième constat : En France, on déteste les patrons, mais les vrais ripoux, ce sont les maires

Europe 1, qui a étudié en détail le rapport, note que « les maires sont les personnes les plus condamnées, surtout pour des affaires relatives à l’attribution de marchés publics », « deux fois plus que les patrons », précise la radio.


Le scandale Kader Arif, l’arbre qui cache la forêt

Pour autant, le contrat du ministère de la défense qui a fait tomber Kader Arif, l’ancien ministre des anciens combattants, est une paille dans une botte de foin. « Les chiffres ne portent … que sur les affaires dont nous avons eu connaissance », nuance Transparency France qui laisse entendre que la réalité est par essence difficile à cerner, puisque précisément il s’agit d’affaires illégales, secrètes et bien cachées.


Conclusion

Transparency France fait un travail indispensable et qu’il convient de saluer. Mais l’ONG pourrait elle-même faire preuve d’un peu plus de transparence.

  • Il est regrettable que la base de donnée ne permette pas d’afficher un tableau avec les noms des ripoux en clair, et les villes où ils exercent leur vice. Il faut, pour les trouver, faire une recherche extrêmement longue département par département, et une suite de copiés collés impossibles.
  •  Il serait bon, également, puisque l’étude fait une distinction entre la situation des pays émergents et celle des pays industrialisés, que les tableaux reprennent cette distinction. C’est cette lecture qui m’a révélé que la France avant d’être 26e sur la liste, est surtout parmi les pays d’Europe les plus corrompus.
  • Où sont les chiffres ? Pour mesurer l’ampleur de la corruption, il faut ses chiffres. L’indispensable classement par le nombre de condamnation ne permet pas de visualiser l’ampleur des dégâts. Un procès pour une corruption de 3 000 euros, ce n’est pas la même chose qu’un autre pour 300 000.


A la tête du Théâtre National de Strasbourg, le gendre de Jack Lang vient de remplacer la nièce de Martine Aubry. Aucun contribuable n’a été dépouillé, aucun logement (encore que) destiné aux défavorisés n’a été détourné, et pourtant, nous sommes en plein cœur d’un système oligarchique, d’un népotisme qui représente une forme de corruption jamais sanctionnée – sauf lorsqu’il s’agit de dénoncer Nicolas Sarkozy bien entendu (il a du renoncer à installer son fils Jean à la tête de l’EPAD lorsque les médias en ont fait à juste raison tout un fromage. Cela n’a pas empêché le gouvernement socialiste de choisir Amin Khiari, fils de la vice-présidente PS du Sénat pour diriger le même EPAD, en comptant sur la complicité des médias, qui pour une fois n’ont pas cédé.)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

 

Que se passe-t-il entre Pékin et Washington après la visite de Xi Jinping aux Etats-Unis ?

La Chine montre aux USA qu'elle n'est pas à ses ordres !

Les commandes promises sont passées sous le nez des USA !

Que se passe-t-il entre Pékin et Washington après la visite de Xi Jinping aux Etats-Unis ?

Le président américain Barack Obama et son homologue chinois Xi Jinping

Source: Reuters

Le président américain Barack Obama et son homologue chinois Xi Jinping

L’ancien sous-secrétaire de l’Organisation de coopération de Shanghaï (OCS), Vladimir Zakharov se penche sur les relations américano-chinoises après la rencontre de Xi Jinping avec Barack Obama.

A la fin du mois de septembre le président chinois a effectué une visite officielle aux Etats Unis. A cette époque tout le monde s'attendait à une ouverture spectaculaire entre deux supergéants économiques et politiques. Mais hélas, rien ne s'est produit. Malgré les promesses chinoises d'acheter des dizaines de Boeing et des usines aux Etats-Unis pour plusieurs dizaines de milliards de dollars, les pourparlers entre Barack Obama et Xi Jinping n'ont pas abouti à un accord concernant la situation économique globale ainsi que le commerce bilatéral. Pas de solution aux divergences existantes entre Washington et Pékin dans leur approche des problèmes au plan régional et international.

Qui est le véritable maître du Fonds monétaire international ?

Tout d'abord, la Chine n'a pas reçu de feu vert pour les réformes qu’elle attendait au sein du FMI, où Pékin espérait obtenir davantage de droits de vote compte tenu du fait que la Chine est capable d’y verser une somme d’argent équivalant à celle des Etats Unis. De plus, Washington n'a pas tenu sa parole et persuadé le FMI d'internationaliser le yuan chinois au mois de novembre prochain. Le délai a été repoussé d'un an sans engagement solide (la monnaie chinoise est pourtant utilisée deux fois plus que le yen japonais dans les transactions internationales, alors que ce dernier fait partie des cinq monnaies dites de réserve internationale).

Un partenariat sans Russes ni Chinois

Très peu de temps après la visite de Xi Jinping à Washington, le 5 octobre 2015, l'accord de Partenariat Trans-Pacifique (en anglais TPP), a été signé à Atlanta (un traité multilatéral de libre-échange qui vise à intégrer les économies des régions Asie-Pacifique et américaine dans un espace de libre-échange). Même si tous les partenaires sont membres de l'APEC, le TPP ne couvre qu'une partie des pays de la région. La Russie et la Chine n'y ont en effet pas été conviées.

En savoir plus : TPP : Hillary Clinton critique l'accord de libre-échange après l'avoir vanté

L' accord de principe signé au niveau ministériel à Atlanta le 5 octobre 2015, après cinq jours d’ultimes tractations, doit être soumis à la ratification des 12 parties prenantes (Etats-Unis, Canada, Mexique, Chili, Pérou, Japon, Malaisie, Vietnam, Singapour, Brunei, Australie et Nouvelle-Zélande) qui regroupent un total de 800 millions d'habitants et produisent 40% du PNB mondial, ce qui en fait la plus grande zone de libre-échange du monde.

Une victoire diplomatique tactique qui pourrait court-circuiter le contexte stratégique

Ce succès diplomatique pour Barack Obama pourrait permettre à la diplomatie américaine de se concentrer sur la négociation du projet de traité de libre-échange transatlantique qui a débutée en 2013. Mais pour le moment, la France y est hostile et les gigantesques manifestations d’opposition qui se sont tenues à travers toute l'Allemagne prédisent aussi qu’Angela Merkel aura de grandes difficultés à persuader l'opinion publique allemande du bien-fondé de ce traité de libre-échange transatlantique (TAFTA). En même temps, cet accord pourrait évidement couper l’herbe sous le pied de la Chine qui a pris du retard avec ses propres projets de Partenariat économique régional complet (PERC) et de création d’une zone de libre-échange entre la Chine, le Japon et la Corée du Sud.

En savoir plusLe TAFTA et le CETA menaceraient le droit à l'eau potable et à l'énergie, des ONG sonnent l'alarme

La Chine, la Corée du Sud, la Thaïlande et les Philippines n’excluent pas de rejoindre un jour le TPP même si ce traité va à l'encontre d'importantes promesses électorales de Barack Obama et du Parti démocrate : «Nous ne négocierons aucun traité commercial qui aurait pour effet de restreindre notre capacité à protéger l'environnement, la santé publique et la sécurité alimentaire. Nous ne négocierons aucun traité commercial susceptible d'accorder des privilèges aux investisseurs étrangers au détriment des investisseurs locaux, d'aboutir à la privatisation de nos précieux services publics ou de nuire aux pays en développement qui prennent des mesures pour faciliter l'accès aux médicaments essentiels».

On voit très bien que, concernant cet aspect, le TPP ne pourra pas satisfaire les désirs des Chinois. D’autant plus, si l’on tient compte d’une phrase prononcée par le président américain une semaine après la visite de son homologue chinois : «Ce n’est pas la Chine, au contraire, ce sont les Etats Unis qui vont formuler les règles du commerce international !»

Des porte-avions américains mettent le cap sur la mer de Chine méridionale

Fini les bonnes paroles ! Fini la politesse diplomatique ! Washington reprend le même langage rituel de menaces et de mépris à l'égard de Pékin. Malgré des suppositions hasardées de la part de certains experts chinois, rien n’a changé sauf le ton, dans l’approche du différend qui oppose aujourd'hui la Chine et les pays de l'ASEAN sur certaines îles de la mer de Chine méridionale. A peine dix jours après la visite du président chinois à Washington, le Pentagone s'est déjà engagé à y envoyer des navires de combat américains pour patrouiller «d'une manière régulière» dans cette région sur laqualle la Chine revendique sa souveraineté. Finita la comedia !

En savoir plus : Susan George : «Si le TTIP est accepté, c'est la mort de la démocratie»

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans cette section sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

 

Syrie: les USA pris de cours par l'efficacité russe en mer Caspienne, ils n'ont rien vu venir !

Surtout que pendant que les ricains et l’UE s’acharnaient à imposer leurs sanctions illégales contre la Russie, en octobre 2014, Poutine a réussi à faire interdire l'accès des USA et de l'OTAN à la Mer Caspienne !

Poutine interdit l'accès des USA et de l'OTAN dans la Mer Caspienne !

 

Syrie: les USA pris de cours par l'efficacité russe

Rossiïskaïa gazeta : 12:24 14.10.2015

SU-30

Les frappes russes contre les positions des terroristes en Syrie depuis la mer Caspienne ont surpris les médias tout autant que les chefs de l'armée américaine, qui ont avoué au Congrès n'avoir jamais décelé l'existence de missiles de croisière sur des petits navires dans une mer intérieure.

L'amiral William Gortney, commandant de la défense aérienne et spatiale des États-Unis, a reconnu que ces missiles de croisière très efficaces étaient un "défi majeur" pour son service.


"Le Pentagone est tétanisé car cette démonstration des technologies russes souligne le déclin de la domination de l'aviation américaine et la fin du monopole des États-Unis sur le recours aux missiles de croisière. Les analystes militaires américains estiment toujours que la portée des missiles russes est inférieure à 300 kilomètres", affirme Pepe Escobar, expert d'Asia Times.

Dans la nuit du 7 octobre, quatre navires de la flotte russe de la mer Caspienne ont tiré 26 missiles de croisière Kalibr sur les positions de l'État islamique. La portée des Kalibr a surpris non seulement les commandants militaires américains, mais aussi la presse occidentale.


"Le fait est qu'il existe deux versions de ce missile 3M14. Toutes les sources ouvertes mentionnent la portée de la version destinée aux exportations: 300 kilomètres. Notre missile est plus long de deux mètres, ce qui lui offre des réserves de combustible et des capacités plus importantes", explique l'expert militaire Andreï Sotnikov.

Kalibr est une famille de missiles terrestres, aériens et navaux, capables de voler à des vitesses différentes — subsonique à Mach 3 — et de contourner la défense antimissile.


Un seul lancement depuis la flotte de la mer Caspienne a détruit plusieurs dizaines de sites de l'EI: une usine de munitions, des centres de commandement, des dépôts d'explosifs et de combustible ainsi que des camps de combattants.

"Moscou a éliminé plus de mercenaires djihadistes en quelques jours que la coalition menée par Washington depuis un an", conclut Pepe Escobar.

 

Le chef d'état-major américain, attendu à Tel-Aviv

Allez, armez encore les sionistes pour qu’ils continuent à massacrer des innocents !

C'est insupportable, encore un adolescent de 14 ans tué à Qods !

Attention vidéo choquante !

Qods Israël tue un adolescent vidéo SAHAR FRENCH


Par contre c’est aux Européens de payer pour les réfugiés fabriqués par les guerres incessantes des criminels au Moyen-Orient, au lieu de les laisser vivre en paix chez eux !

Les autorités américaines n’ont fait aucun commentaire sur ce sujet. Le journal israélien « Yediot Aharonot », a écrit que le général Dunford et ses accompagnateurs envisageraient de discuter avec les responsables israéliens, de l’intervention militaire russe en Syrie et de prochaines aides militaires américaines à Israël.

Le chef d’état-major américain, attendu à Tel-Aviv

Oct 14, 2015 09:25 UTC

http://media.ws.irib.ir/image/4bhiee3a08f9bf15ce_800C450.jpg

IRIB- L’armée du régime sioniste a annoncé qu’un haut responsable de l’armée des Etats-Unis se rendrait, la semaine prochaine, en Palestine occupée, en vue de reprendre les négociations sur les aides militaires US à Tel-Aviv.

Selon Reuters, alors que le Premier ministre du régime sioniste Benyamin Netanyahu a cessé les aides militaires de Washington, en protestation contre l’accord nucléaire avec l’Iran, un porte-parole de l’armée israélienne a déclaré que le général Joseph Dunford chef d'état-major de l'armée américaine se déplacerait, dimanche prochain, dans les territoires occupés.

Les autorités américaines n’ont fait aucun commentaire sur ce sujet. Le journal israélien « Yediot Aharonot », a écrit que le général Dunford et ses accompagnateurs envisageraient de discuter avec les responsables israéliens, de l’intervention militaire russe en Syrie et de prochaines aides militaires américaines à Israël. Les Etats-Unis et le régime sioniste projettent de trouver un accord final sur un paquet d’aide militaire de dix ans, d’un montant de 3 milliards de dollars par an.

 

Les Etats-Unis refusent d'accueillir la délégation russe chargée de coordonner les actions en Syrie

C’est bien ce que voulait entendre Moscou qui confirme la complicité des USA et de la coalition internationale, illégale et criminelle qui pratiquent ensemble leur invasion de la Syrie, en toute violation du Droit International en commettant des crimes de guerre en faisant une ingérence militaire au sein d’un pays Souverain.

Les Etats-Unis refusent d’accueillir la délégation russe chargée de coordonner les actions en Syrie

Sergueï Lavrov

Source: RIA NOVOSTI - Sergueï Lavrov

Washington a refusé d’accueillir une délégation militaire russe, dirigée par le Premier ministre Dmitri Medvedev, pour coordonner les actions de lutte contre le terrorisme en Syrie, a annoncé le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

«Nous avons proposé aux Américains ce que le président Vladimir Poutine a annoncé hier publiquement : envoyer une délégation d’experts militaires à Washington pour convenir d’un nombre de mesures conjointes. Après cela nous serons prêts à envoyer une délégation de haut niveau dirigée par le Premier ministre Dmitri Medvedev à Washington», a déclaré Sergueï Lavrov devant le Parlement russe.

«Aujourd’hui, ils nous ont répondu qu’ils ne pourraient pas envoyer une délégation à Moscou. Et qu’en même temps, ils ne peuvent pas accueillir notre délégation à Washington», a ajouté le chef de la diplomatie russe.

Le ministre russe des Affaires étrangères a également affirmé que quand Moscou avait invité ses partenaires à rejoindre le centre anti-terroriste basé à Bagdad, leur réponse n’avait pas été constructive. Les Américains étaient contre la création de ce centre en Irak, parce qu’à leur avis, la sécurité n’y était pas suffisante.

En savoir plus : La Russie plus efficace que les Etats-Unis en Syrie, l'aveu d'un élu américain