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29/10/2015

Le Sénat français légalise la surveillance des communications internationales

Si je ne suis pas Charlie, que je me bats pour faire éclater la vérité et pour faire  cesser les crimes dans le monde, je suis un terroriste et je suis sur écoute ! 

Le Sénat français légalise la surveillance des communications internationales

La loi va-t-elle généraliser l'écoute?
© Charles Platiau
Source: Reuters

La loi va-t-elle généraliser l'écoute?

La France pourra désormais écouter légalement les communications avec l'étranger, pour peu que ses intérêts «fondamentaux» soient en jeu. C'est tout le sens de cette loi controversée adoptée par les élus du palais du Luxembourg.

RT France avec AFP

Selon cette proposition de loi, les écoutes à l'international opérées par la DGSE seront soumises à moins de contrôle que les interceptions effectuées en France.

Cette proposition de loi avait été faite après qu'une décision du Conseil constitutionnel avait censuré une disposition de la loi renseignement. Les neuf sages avaient souligné le flou juridique entourant les écoutes avec l'étranger. Dès lors qu'il s'agissait d'une question de libertés publiques, il fallait, selon le juge constitutionnel, que le législateur porte une nouvelle disposition législative afin d'encadrer ces écoutes.

Ces écoutes pourront être décidées si «la défense et la promotion des intérêts fondamentaux de la nation» sont concernées. Parmi ceux-ci, les intérêts économiques, industriels et scientifiques majeurs.

Selon la procédure législative, une commission mixte paritaire doit à présent rédiger une version commune au Sénat et à l'Assemblée, avant l'adoption définitive de la loi.

Si la majorité des sénateurs ont soutenu ce texte, les communistes, républicains et citoyens (CRC), ainsi que les écologistes s'y sont opposés au nom des libertés publiques. Ils ont jugé que ce texte constituait une menace pour «les droits, notamment ceux des étrangers, et en particulier le secret de la correspondance.

Le groupe écologiste considère également «que le champ d’application de ces dispositions est bien trop large et qu’elles donnent aux services de renseignement une marge de manœuvre excessive».

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Cependant, selon le texte, ces interceptions de communication avec l'étranger seront nettement moins encadrées que celles qui seront effectuées en France. Le Premier ministre n'aura pas besoin de demander l'avis préalable de la nouvelle Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).

 

Directeur de la CIA : les solutions militaires désormais «impossibles» au Moyen-Orient

Après avoir financé les élections d'OBAMA et avoir tenu compte des avertissements de Moscou, le Directeur de la CIA se rétracte lui aussi !

C'est sûr que si la Russie détruit tous les camps de formation, les fortifications, les munitions et coupe tous moyens d'alimenter en armement les mercenaires de la CIA/Mossad en Syrie, il n'est plus possible pour la CIA de continuer ses actions militaires contre l'armée Syrienne et contre Bachar Al-Assad.

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Alors que des pays comme la Libye, la Syrie ou l’Irak sont en proie à la violence et l’instabilité, le chef du renseignement américain extérieur, appuyé par son homologue français, a soutenu que la région était arrivée à un point de non-retour.

Bernard Bajolet, patron de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) française et John Brennan, directeur de la CIA, se sont croisés dans une conférence académique donnée à Washington ce mardi, où ils ont défendu une position similaire.

«Le Moyen-Orient que nous avons connu est fini et je doute qu'il revienne», a déclaré le Français. «La Syrie est déjà morcelée, le régime ne contrôle qu'une petite partie, environ un tiers du pays établi après la Seconde guerre mondiale, […] le Nord est contrôlé par les Kurdes et nous avons cette région centrale contrôlée par [le groupe] Etat islamique», a-t-il expliqué, ajoutant que la situation était pareille en Irak.

 

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John Brennan, patron de la CIA, a lui affirmé : «lorsque je regarde la dévastation en Syrie, en Libye, en Irak, au Yémen, c'est difficile pour moi d'envisager un gouvernement central dans ces pays qui soit capable d'exercer un contrôle ou une autorité sur ces territoires bâtis après la Seconde guerre mondiale». Il a ensuite estimé qu’il était désormais «impossible» d’appliquer une «solution militaire dans chacun de ces pays».

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La Maison Blanche a dit ne pas vouloir lancer de vaste opération de terrain en Irak et en Syrie

Après les avertissements subtiles de Moscou, la Maison blanche se rétracte !

 

Moscou: l'allusion du Pentagone sur des actions au sol en Syrie ne signifie pas qu'ils vont le faire

La Maison Blanche a dit ne pas vouloir lancer de vaste opération de terrain en Irak et en Syrie

27 oct. 2015, 18:21 - Avec AFP

Ashton Carter

Le porte-Parole de la Maison Blanche a quelque peu tempéré les propos tenus plus tôt dans la journée par le secrétaire d’Etat à la Défense Ashton Carter, qui a annoncé qu’une intervention militaire au sol était envisageable pour lutter contre Daesh.

Eric Schultz a déclaré face aux journalistes, qu’il n’était pour le moment pas question de lancer une vaste opération de terrain en Irak et en Syrie contre Daesh, mais que néanmoins, mener «des opérations limitées» avec les partenaires des Etats-Unis restait possible «si les circonstances le permettent», a-t-il conclu, dans une remarque rapportée par l’agence d’information Tass.

Ces propos viennent nuancer les propos d’Ashton Carter qui, plus tôt dans la journée, avait déclaré que : «Nous ne nous abstiendrons pas de soutenir nos partenaires compétents dans leurs attaques opportunistes contre Daesh, ou d’effectuer de telles missions [nous-mêmes] directement depuis les airs ou à travers une action directe sur le sol», a déclaré Carter devant le comité des services armés du Sénat américain.

Le chef du Pentagone a également annoncé l’intention des Etats-Unis d’intensifier leur campagne aérienne contre les terroristes de Daesh. «Cela comprendra davantage de frappes contre des cibles de grande valeur de l'EI à mesure que notre renseignement s'améliore», a précisé le responsable, cité par l’AFP. «Nous avons déjà commencé à augmenter le nombre de nos sorties», a-t-il ajouté. 

En savoir plus : La Russie et les Etats-Unis signent un mémorandum sur la prévention des accidents aériens en Syrie

Les déclarations d’Ashton Carter ont été faites sur fond de pause dans les bombardements de la coalition dirigée par Washington en Syrie, qui n’ont pas frappés depuis trois jours. Le dernier bombardement de la coalition remonte notamment au jeudi 22 octobre, avec une frappe de drone dans la région de Mara (nord de la Syrie).

Le chef du #Pentagone prévient qu’il y aura plus de raids américains contre #Daesh https://t.co/YmZUSZfPyu pic.twitter.com/lqBLzcWf3Q

— RT France (@RTenfrancais) 23 Octobre 2015

Un ralentissement qui contraste vivement avec l’activité de Moscou dans la région, qui a frappé 285 cibles lors des trois derniers jours, comme l’a indiqué lundi le Kremlin.

En savoir plus : Au cours de ces trois derniers jours, les avions russes ont effectué 164 sorties en Syrie

La semaine dernière, un militaire américain engagé dans une opération militaire aux côtés des forces irakiennes a été tué par les combattants de l’Etat islamique en Irak, a fait savoir une source anonyme gouvernementale. Le militaire a péri lors d’une opération de sauvetage de réfugiés, dans le nord du pays.

 

Depuis 2003, et l’engagement américain en Irak, les Etats-Unis ont déjà perdu près de 4 500 soldats au combat.

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Moscou: l'allusion du Pentagone sur des actions au sol en Syrie ne signifie pas qu'ils vont le faire

Comment Moscou prévient les USA d'interventions militaires malvenues en Syrie !

Moscou: l’allusion du Pentagone sur des actions au sol en Syrie ne signifie pas qu’ils vont le faire

Dmitri Peskov

Source: RIA NOVOSTI - Dmitri Peskov

Le porte-parole du Kremlin a tenu à ne pas prendre au pied de la lettre les déclarations de Washington évoquant la possibilité pour l’armée américaine d’intervenir au sol en Irak et en Syrie.

«Pour le moment, il faut juste juste regarder les détails et comprendre ce que le Pentagone veut vraiment dire», a déclaré Dmitri Peskov, selon l'agence d'information Tass, lors d’une allocution face aux journalistes.

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Il a averti que ce qui a été déclaré dans les médias américains n’est pas l’annonce d’une opération prochaine, mais bien que les Etats-Unis considèrent en ce moment la possibilité de lancer des opérations au sol contre Daesh.

Un peu plus tôt dans la journée, le secrétaire d’Etat américain à la Défense Ashton Carter avait annoncé face au Congrès la volonté des Etats-Unis de soutenir leurs partenaires dans leur combat contre l’Etat Islamique, y compris au sol.

Comment la Russie espionne Israël ? Debkafile répond....

Si Israël espionne la Russie sur ses actions militaires en Syrie, la Russie n'est pas en reste pour surveiller tous ses agissements dans divers pays du Moyen Orient.

Comment Israël espionne la Russie en Syrie ?
Oct 24, 2015 10:18 UTC - IRIB (sp)- Les satellites d’espionnage du régime israélien surveillent les moindres agissements militaires de la Russie en Syrie.

Comment la Russie espionne Israël? Debkafile répond....

Oct 27, 2015 10:37 UTC

http://media.ws.irib.ir/image/4bhif3cc37292718p0_800C450.jpg

IRIB- Le site israélien Debkafile a annoncé que la Russie, en utilisant des systèmes de guerre cybernétique, a créé une nouvelle donne dans le cadre de laquelle, aucune attaque aérienne ou terrestre américaine ou israélienne en Irak et en Syrie voire au-delà de ces pays, ne sera possible sans coordination avec Moscou.

Cité par Farsnews, le site israélien Debkafile, proche des milieux de renseignements du régime sioniste, a écrit, dans un reportage sur la victoire de la Russie dans ses vastes frappes aériennes contre les positions de Daech en Syrie et en Irak que la distance entre le vol des avions russes depuis la base aérienne de Hmeimim près de Lattaquié en Syrie à la base aérienne de Takadoum en Irak est de 824 km tandis que la distance entre Lattaquié à Israël (les territoires occupés palestiniens) est de 288 km.

Le rapport continue que les gouvernements irakien et syrien ont permis, chacun à son tour, l’utilisation des moyens et équipements de ces bases au personnel de l’aviation russe. La présence russe dans ces deux bases aériennes a créé donc un trajet de vol sûr au cœur du Moyen-Orient. Faisant recours à la guerre cybernétique, la Russie a créé une nouvelle réalité : presque aucune attaque ni aérienne ni terrestre de la part des Etats-Unis ou d’Israël ne sera possible contre l’Irak ou la Syrie ou n’importe quel endroit encore plus loin, sans coordination avec Moscou.


Debkafile a ainsi écrit : « Les spécialistes russes, utilisant des systèmes sophistiqués, ont rendu les forces aériennes capables de mener leurs raids aériens dans le ciel du Moyen-Orient sans se voir face à un obstacle quelconque et déjouer ainsi les opérations de la coalition dirigée par les Etats-Unis, en profondeur de la Syrie, aussi bien que les opérations des rebelles au gouvernement syrien. »

 
Ainsi, l’avion sophistiqué d’espionnage « Illusion 20 » de l’aviation russe, avec 4 moteurs Turbo et plus de 12 heures de vol, équipés de senseurs infrarouge, de senseurs de température, de caméras et d’antennes spécifiées, collectent de loin, jour et nuit et dans n’importe quelle condition météorologiques, une vaste quantité de données et de renseignements qu’il transmet aux bases d’opérations à Moscou ou à la base aérienne de Lattaquié.

La Russie effectue cette opération d’espionnage avec ses systèmes très puissants de la guerre cybernétique, des satellites et d’autres méthodes. L’avion « Illusion 20 » ne collecte pas non seulement des informations et renseignements importants sur des agissements d’Israël dans les hauteurs du Golan mais aussi il procède à l’écoute des conversations téléphoniques dans centres de commandement des bases aériennes à Qods et dans le sud des territoires occupés voire même dans le site nucléaire de Dimona à Néguev. Le système de guerre cybernétique de la Russie est aussi capable de perturber, sérieusement, les réseaux de renseignements et de télécommunications d’Israël le long des hauteurs du Golan et des frontières septentrionales et occidentales d’Al-Khalil.