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05/10/2014

La ligne Azur dénoncée pour apologie de la pornographie, du libertinage, du sadomasochisme, de la drogue et de la pédophilie !

Voilà ce que les psychopathes francs-maçons/satanistes ont comme projets d'avenir pour nos enfants !

samedi 4 octobre 2014

La ligne Azur dénoncée pour apologie de la pornographie, du libertinage, du sadomasochisme, de la drogue et de la pédophilie !

Les Associations Familiales Catholiques (AFC) ont formé un recours devant le Conseil d’Etat contre le partenariat qui unit l’Education nationale et la Ligne Azur. Le rapporteur public abonde dans leur sens.

Dans une lettre aux recteurs du 3 janvier 2013, Vincent Peillon, à l’époque ministre de l’Education nationale appelait à « Relayer avec la plus grande énergie la campagne de communication relative à la Ligne Azur, ligne d’écoute pour les jeunes en questionnement à l’égard de leur orientation ou de leur identité sexuelle ». Ce site, promu par Sida‑Info‑Service, a rapidement fait polémique. Selon l’avocat des AFC, il renfermait « Un contenu objectivement pornographique, quand il ne suggérait pas le détournement de la loi. »

 

Le rapporteur public a dénoncé le 24 septembre une atteinte à la morale publique de la Ligne Azur

Cette association militante porte selon lui atteinte aux principes de neutralité de l’école et de liberté de conscience. Elle milite par exemple pour l’ouverture de la PMA aux paires de lesbiennes. Mais surtout, chose rare, le rapporteur a dénoncé une atteinte à la morale publique. La Ligne Azur présente en effet la pédophilie ou encore l’usage de la drogue, sans les condamner.

Une brochure destinée aux enfants, élégamment appelée « Tomber la culotte », toujours disponible sur le site du Planning Familial, est également épinglée par le rapporteur public en ces termes : « Elle fait l’apologie du sadomasochisme, du libertinage, dans des termes que nous ne saurions reprendre dans cette enceinte… On peut s’interroger sur la légèreté du ministre qui a recommandé ce site auprès de jeunes de 11 ans. Comment ne pas comprendre que des parents ou des enfants puissent être choqués ? »

Le partenariat de l’Education nationale avec la Ligne Azur sera probablement condamné…

Au Conseil d’Etat, ce n’est pas le rapporteur public qui prend la décision. Son rôle est de résumer la procédure antérieure et de proposer sa solution à un litige. Comme dans la grande majorité des cas, l’avis du rapporteur public est suivi par les juges, il y a de grandes chances pour que le partenariat avec la Ligne Azur soit condamné par le Conseil d’Etat, qui a mis l’affaire en délibéré. Reste à savoir si cela aura un impact. Il y a deux ans, le tribunal administratif avait annulé l’agrément obtenu par SOS Homophobie. Le ministre Peillon s’était alors contenté de changements mineurs dans le matériel pédagogique, puis avait redonné son agrément. Najat Vallaud‑Belkacem n’est pas du genre à se priver de ces facilités…

Israël n'a pas de Constitution. Pour un état dit démocratique, ça se pose là !

Pour un état colonisateur qui revendique son existence, il s'avère que depuis plus de 60 ans, Israël n'a pas de constitution pour protéger les citoyens juifs et séparer les pouvoirs de l'état, du législatif (Droit judicaire, lois et magistrats) et de l'exécutif  (les politiques élus) !

C'est donc un état dictatorial sous le faux prétexte d'être un état religieux, ce que les sionistes reprochent à certains états arabes et qui prétend encore à sa reconnaissance internationale.

Vous nous direz qu'en France nous avons une Constitution qui bien qu'en apparence est censée séparer les pouvoirs de la République Maçonnique, mais comme ce sont les politiques qui choisissent et mutent les procureurs de la République, la CEDH a aussi condamné la France pour ne pas respecter cette obligation de séparation des pouvoirs de l'état.

D'autres articles ci-dessous :

 



Extrait : En l’absence de constitution, la séparation des pouvoirs en Israël n’est pas clairement définie. C’est ce qui a permis à Aharon Barak d’étendre unilatéralement les pouvoirs de la Cour sans entrave constitutionnelle, et d’établir une hiérarchie des pouvoirs dominée par le pouvoir judiciaire.

Le « gouvernement des juges » d’Aharon Barak a été sévèrement critiqué par de grands juristes israéliens tels que Daniel Friedman et Ruth Gavizon. On lui a également reproché la façon dont il a géré le dilemme entre les droits de l’homme et la sécurité nationale. L'ancien juge Michael Cheshin, par exemple, a accusé Barak d'être prêt à sacrifier la sécurité nationale et la vie d’Israéliens au nom des droits de l’homme.


Anne Jussiaume

La Cour suprême et la Constitution en Israël : Entre activisme et prudence judiciaire

Dans un système où la Constitution est à la fois écrite, lacunaire et en construction depuis plus de cinquante ans, le rôle de la Cour suprême israélienne a été et demeure fondamental. Elle a réussi non seulement à protéger les droits fondamentaux, sans originellement disposer d’un texte constitutionnel en bonne et due forme, mais également à affirmer l’existence d’une Constitution entendue comme une loi suprême et à développer un contrôle de constitutionnalité afférent, alors même que la nature des textes dont elle disposait était loin d’être claire. Ainsi, depuis 1995, la Cour suprême d’Israël exerce un contrôle de la constitutionnalité des lois très intense dont elle a précisé les contours et qu’elle a utilisé efficacement pour protéger à la fois les droits fondamentaux et les valeurs de l’Etat d’Israël.

Le juge israélien a la réputation d’être l’un des plus activistes au monde, en particulier dans le domaine constitutionnel [1]. Il est vrai que, pour le constitutionnaliste français, la simple idée d’un juge mettant en place un contrôle de constitutionnalité sans véritable Constitution écrite semble relever du spectre du « gouvernement des juges ».

La réalité est beaucoup plus complexe. Si l’on ne peut nier l’activisme judiciaire de la Cour suprême israélienne, celui-ci n’est pas sans limites et s’explique, en grande partie, par l’existence d’un système juridique aux caractéristiques internes très spécifiques.

Le juge israélien a, en particulier, dû remplir les vides juridiques nombreux laissés par le pouvoir politique qui n’a jamais réussi à adopter une Constitution écrite, si l’on entend par là un texte constitutionnel suprême contenant l’ensemble des règles fondamentales de l’Etat, tant du point de vue de l’organisation des pouvoirs publics que de la protection des droits et libertés. La Constitution israélienne ne répond pas à cette définition.

A la fois écrite mais lacunaire, rigide mais d’une souplesse excessive, supra-législative mais élaborée par l’organe législatif, la Constitution israélienne, si tant est qu’elle existe [
2], a de quoi intriguer le constitutionnaliste.

Pour comprendre les raisons de cette complexité, il convient de revenir aux racines du problème qui remontent à la création de l’Etat d’Israël [
3].
En 1948, lorsqu’est proclamée l’indépendance, la majorité des acteurs politiques et juridiques, qu’ils aient été internes ou internationaux, sont convaincus de la nécessité pour le nouvel Etat d’adopter une Constitution. La résolution 181 [
4] de l’Assemblée Générale des Nations Unies du 29 novembre 1947 prescrit l’adoption d’une Constitution démocratique tandis que la Déclaration d’Indépendance, proclamée le 14 mai 1948, premier document constitutionnel de l’Etat Juif, envisage clairement l’adoption d’un texte suprême. [5]

Les principaux acteurs israéliens, y compris ceux qui y seront ensuite farouchement opposés, sont, sinon convaincus, au moins résignés à cette idée. Chacun conçoit que la création du nouvel Etat s’accompagne de la mise en place d’un tel texte.

Pourtant, les conditions sont très vite défavorables : la situation de guerre qui apparaît avec la naissance même de l’Etat, empêche les politiques d’arriver à leur fin. Certes, une Assemblée constituante est finalement élue [
6], mais au moment de cette élection plus tardive que prévue, les esprits ont changé.

Les religieux en particulier, qui n’avaient jamais été très enthousiastes [
7] à l’idée d’élaborer un texte supra-législatif mais qui, face à la pression mondiale et populaire, s’y étaient résignés, profitent de l’ambigüité de la situation pour changer d’avis.

Ils ne sont pas les seuls à opérer cette volte face, David Ben Gourion, père fondateur et leader du nouvel Etat, qui voit dans les juges une menace pour les pouvoirs du Parlement, s’appuie sur la tradition britannique et, en particulier sur le principe de souveraineté du Parlement, pour justifier l’absence de Constitution écrite.

Les chances d’élaborer un texte constitutionnel s’amenuisent progressivement et disparaissent finalement jusqu’à aujourd’hui puisque, depuis lors, les Israéliens n’ont pas réussi à adopter de Constitution écrite au sens strict du terme. Certes, les essais n’ont pas manqué [
8] mais ils n’ont pas été transformés.

Les clivages de la société israélienne entre religieux et non religieux d’un côté, entre Juifs et Arabes de l’autre, ont bloqué, jusqu’à aujourd’hui, l’adoption d’un texte suprême. Les membres des partis politiques juifs orthodoxes notamment estiment qu’Israël n’a aucun besoin de Constitution formelle dans la mesure où la Loi religieuse juive est, par définition, une Constitution [
9]. Corrélativement, la minorité arabe a du mal à accepter l’idée d’une Constitution formelle affirmant l’identité juive de l’Etat.
Israël n’est pourtant pas resté un système sans aucun texte fondamental.

Tout d’abord, la Déclaration d’Indépendance aurait pu servir de Constitution. Elle fut d’ailleurs signée par tous les représentants de toutes les communautés juives constituant la société israélienne, consensus qui ne s’est plus jamais reproduit depuis. Elle contenait en outre une énumération de droits fondamentaux [
10]. Pourtant, elle ne fut pas considérée comme telle par les acteurs politiques et le juge lui-même lui dénia originellement toute valeur juridique [11].

Ensuite, une Assemblée constituante a effectivement été élue. Sans réussir à adopter elle-même un texte fondamental, elle créa les conditions propres à faire évoluer la situation.
C’est en effet dans le cadre de cette première Knesset [
12] que fut adoptée la fameuse résolution Harari [13]. Cette résolution, dont le caractère légal et obligatoire est inexistant [14], est à l’origine de l’adoption ultérieure des Lois fondamentales de l’Etat d’Israël. Elle prévoyait en effet que, face à l’impossibilité d’adopter une Constitution, la Knesset et ses successeurs pourraient adopter des textes partiels, des chapitres, qui, une fois réunis, formeraient la Constitution de l’Etat d’Israël [15].

L’adoption de cette résolution a eu pour avantage de ne pas paralyser totalement les avancées constitutionnelles. Pourtant, elle était loin de régler tout problème. Elle constituait un compromis qui, par définition, permettait plusieurs interprétations. Ainsi, rien n’était prévu ni à propos du statut des Lois fondamentales, ni à propos des conditions de leur adoption, de leur modification ou de leur éventuelle transformation en une Constitution et encore moins de leur protection par le juge.


Dès lors, la position adoptée par la première Knesset semblait poser plus de questions qu’elle n’en résolvait. Cela était d’autant plus flagrant qu’après avoir émis cette résolution, la première Knesset n’adopta aucune Loi fondamentale. Elle se contenta de transférer l’ensemble de ses pouvoirs, tant législatif que constituant aux Knessets futures [
16].
La Première Loi fondamentale fut adoptée en 1958 et c’est sur ce fondement qu’ont ensuite été adoptées les onze Lois fondamentales actuelles [
17].

Ces Lois fondamentales dont le dénominateur commun est simplement de bénéficier du titre de Loi fondamentale et de ne pas être pourvues d’une quelconque référence temporelle, couvrent une bonne partie des domaines généralement abordés par les Constitutions écrites.

En ce qui concerne l’organisation de l’Etat, seule une Loi fondamentale consacrée à la procédure législative semble faire défaut. Cette loi pourrait en particulier traiter des conditions d’élaboration des lois, notamment fondamentales, ainsi que, problème délicat, de leur éventuel contrôle par le juge. La sensibilité du sujet a jusqu’ici empêché l’adoption d’un tel texte malgré des essais répétés.

Les Lois fondamentales consacrées aux droits et libertés sont beaucoup plus lacunaires. Jusqu’en 1992, elles furent totalement inexistantes. Les multiples tentatives [
18] d’adoption d’une déclaration des droits furent rejetées par la Knesset pour des raisons tenant principalement au caractère controversé des sujets abordés. En particulier, le poids des partis religieux, dans un système où le scrutin proportionnel leur laisse une grande marge de manœuvre, a interdit tout accord sur des questions comme celles de la liberté religieuse, de la liberté d’expression ou du droit à l’égalité.

Face à l’échec récurrent de ces tentatives, les partisans d’une telle déclaration ont alors décidé de changer de tactique et d’utiliser celle qui avait jusque là si bien fonctionné dans le cadre des institutions : la méthode des petits pas [
19] ! Furent alors adoptés deux textes dans les domaines les plus consensuels : une loi consacrée à la Liberté Professionnelle [20] et une autre consacrée à la Dignité humaine et à la Liberté [21].

L’adoption de ces deux textes est considérée comme une avancée majeure du système constitutionnel israélien, même si la prise de conscience de cette avancée s’est faite seulement quelques années après leur adoption. Pour la première fois dans l’histoire d’Israël, la Knesset a adopté des Lois fondamentales traitant des droits individuels.
En 1994, la Loi fondamentale relative à la liberté Professionnelle, qui avait donné lieu dès 1992 à l’invalidation d’une décision gouvernementale [
22] interdisant l’importation de viande non cachère, fut modifiée, de même que plusieurs dispositions de la Loi fondamentale relative à la Dignité humaine et à la Liberté. A cette occasion, fut introduite une clause de dérogation expresse dans la Loi fondamentale relative à la liberté Professionnelle qui permettait à la Knesset d’adopter des lois contraires à la Loi fondamentale à la condition de le proclamer expressément et d’obtenir une majorité absolue [23]. Cette possibilité n’a pour l’instant que très peu été utilisée.

Fut également ajoutée à cette occasion une référence explicite à la Déclaration d’indépendance qui, jusque là, avait toujours été considérée comme dénuée de valeur juridique [
24]. A partir de cette date, les deux Lois fondamentales consacrées aux droits et libertés devaient être « respectées dans l’esprit des principes inclus dans la Déclaration d’Indépendance » [25].

Depuis cependant, les tensions vives provoquées par les conséquences juridiques de ces deux textes ont empêché l’adoption de nouvelles Lois fondamentales. Ainsi, des droits aussi importants que le droit à l’égalité, la liberté d’expression, la liberté de la presse ou encore les droits sociaux ne sont pas expressément protégés [
26].

L’Etat d’Israël a donc encore aujourd’hui la caractéristique particulière de ne bénéficier que d’une Constitution incomplète dont la finition semble pour l’instant être mise entre parenthèse. L’absence de consensus politique sur les éléments encore à élaborer bloque pour l’instant toute évolution dans ce sens.

Notes

[1] La Cour a la réputation d’être active également dans des domaines généralement écartés par les juges. Ainsi, depuis les années 1980, elle a développé une jurisprudence lui permettant de contrôler de façon extensive l’action gouvernementale, y compris dans des domaines tels l’armée ou la politique, qui, dans beaucoup de pays, sont considérés comme non justiciables (« échappant par leur nature au contrôle des tribunaux » selon l’expression utilisée par le Conseil d’Etat et le Tribunal des Conflits français pour caractériser les actes de gouvernement).

[2] Le juge Posner, juge américain et professeur à l’Université de Chicago, a récemment écrit dans la critique qu’il faisait de l’ouvrage de Aharon Barak (The judge in a democracy ; Princeton University Press) que « Israël n’a pas de Constitution. Il a des Lois fondamentales votées par la Knesset, que le juge Barak a considérées comme une Constitution en affirmant que la Knesset ne peut pas les modifier à sa guise. C’est une idée surprenante…  », Richard A Posner, Enlightened Despot, The New Republic, apr. 23 2007 ; http//www.tnr.com.

[3] La présente contribution concerne uniquement l’Etat d’Israël et non les territoires occupés. Dans ces territoires en effet, le droit israélien ne s’applique pas. Seuls en principe le droit local et le droit international ont force juridique.

[4] Suite au débat concernant l’avenir de la Palestine, l’Assemblée générale des Nations Unies adopta une décision prévoyant la création de deux Etats dans cette zone : un Etat Juif et un Etat Arabe.

[5] La Déclaration d’Indépendance est divisée en trois parties. La première partie décrit les racines historiques du peuple juif et de son lien avec la terre d’Israël, la seconde partie traite de la création et de l’indépendance du nouvel Etat et enfin la troisième partie proclame les principes fondamentaux du nouvel Etat (dont la valeur juridique sera longtemps controversée ; voir notes 25 et 26).

[6] Les élections ont finalement eu lieu à la fin du mois de janvier 1949.

[7] Pour les Religieux, seule la Torah peut servir de Constitution.

[8] Le comité chargé des questions constitutionnelles à la Knesset (Constitution, Law and Justice Committee) a travaillé sérieusement depuis 1948 et a élaboré plusieurs projets de Constitution.

[9] Voir Dalia Dorner, “Does Israel Have a Constitution ?” 43, Saint Louis University Law Journal (1999) 1325.

[10] On peut ainsi lire dans la Déclaration d’Indépendance : « L’Etat d’Israël sera basé sur la liberté, la justice et la paix tels qu’envisagés par les prophètes d’Israël. Il assurera une complète égalité des droits politiques et sociaux à tous ses habitants, indépendamment de leur religion, de leur race ou de leur sexe. Il garantira la liberté de religion, de conscience, de langue, d’éducation et de culture. Il sauvegardera les lieux sacrés de toutes les religions et sera respectueux des principes proclamés dans la Charte des Nations Unies.  »

[11] HCJ 7/48 Elkarbotly v. Minister of Defence 2 PD 5.

[12] Le premier acte de cette Assemblée nouvellement élue fut de changer de nom et de statut. Elle échangea l’appellation Assemblée Constituante contre celle de Première Knesset. Elle affirma à cette occasion que le nom de l’organe législatif israélien serait celui de Knesset (The Transition Law 1949 3 LS I3 (17 fev 1949)).

[13] Résolution de la Knessetdu 13 juin 1950 DK (1950) 1743, dénommée Résolution Harari en raison du nom du Membre de la Knesset qui est à l’origine de son existence.

[14] Du point de vue du statut juridique, cette résolution est une simple déclaration de la Knesset et non une loi ou une quelconque règle juridique.

[15] « La Première Knesset charge le Comité de la Constitution, de la Loi et de la Justice de la préparation d’un projet de Constitution pour l’Etat. La Constitution sera constituée de chapitres séparés, chaque chapitre constituant une Loi fondamentale. Les chapitres seront présentés à la Knesset (…) et tous les chapitres seront réunis dans la Constitution de l’Etat ».

[16] Second Knesset Transition Law 1951, 5711-1951.

[17] Liste des onze Lois fondamentales adoptées en application de la Résolution Harari : Loi fondamentale : La Knesset en 1958 ; Loi fondamentale : La Territoire Israélien en 1960 ; Loi fondamentale : Le Président de l’Etat en 1964 ; Loi fondamentale : Le Gouvernement en 1968 (remplacée en 1992 et en 2001) ; Loi fondamentale : L’Economie de l’Etat en 1975 ; Loi fondamentale : L’Armée en 1976 ; Loi fondamentale : Jérusalem, la Capitale d’Israël en 1980 ; Loi fondamentale : Le Pouvoir Judiciaire en 1984 ; Loi fondamentale La Cour des Comptes de l’Etat en 1986 ; Loi fondamentale : Liberté Professionnelle en 1992 (remplacée en 1994) ; Loi fondamentale : Dignité Humaine et Liberté en 1992 amendée en 1994.

[18] Dans quasiment toutes les Knessets depuis 1958 (date de la première Loi fondamentale consacrée à la Knesset), des efforts ont été fournis pour permettre l’adoption d’une Loi fondamentale consacrée entièrement aux droits et libertés, voire à une déclaration des droits.

[19] C’est le Professeur Amnon Rubinstein, MK et initiateur des deux Lois fondamentales de 1992 qui a eu l’idée du changement de méthode devant les blocages engendrés par la volonté d’adopter un texte unique.

[20] Loi fondamentale : Liberté Professionnelle de 1992 (remplacée en 1994).

[21] Loi fondamentale : Dignité Humaine et Liberté de 1992 amendée en 1994.

[22] Meatrael v. Rabin (1992) 47 (5) PD 485.

[23] L’atteinte est alors limitée à quatre ans maximum, avec la possibilité d’une durée plus courte précisée dans la loi. La section 8 de la Loi fondamentale relative à la Liberté Professionnelle indique ceci : « Une disposition d’une loi qui viole la liberté professionnelle peut entrer en vigueur même si elle ne remplit pas les conditions de la section 4 (clause limitative voir note 32), à partir du moment où elle est incluse dans une loi adoptée par une majorité des membres de la Knesset qui indique clairement qu’elle doit entrer en vigueur malgré les dispositions de la Loi fondamentale ; une telle loi expire quatre ans après la date de son entrée en vigueur. »

[24] Voir supra note 12.

[25] La Loi fondamentale sur la Liberté Professionnelle a de nouveau été modifiée depuis 1994, en particulier une fois en 1998 pour permettre la possibilité d’interdire l’importation de viande non cachère sans limitation temporelle.

[26] Nous verrons que le juge a utilisé une interprétation extensive du concept de dignité humaine pour intégrer la plupart de ces droits non expressément énumérés.

20/09/2014

La lignée de sang des Illuminati, 13 grandes familles de sorciers/sionistes/reptiliens- Les élites de la Franc-Maçonnerie

Ils contrôlent le monde et les guerres depuis toujours.


Citation de la vidéo "Si vous êtes une personne normale et en bonne santé, et que vous deviez participer à un rituel Illuminati, probablement que vous deviendriez fou".

Fritz Springmeier, écrivain et thérapeute spécialisé des techniques de programmation mentale Mk-Ultra/Monarch (voir ma vidéo "Techniques de programmations mentales"), est l'auteur de "La Lignée des Illuminati". Il explique exactement qui ils sont, connaissant bien le sujet pour être venu en aide à des personnes tombées sous leur esclavage.

Ils sont la continuation des religions mystérieuses. Il doivent passer leur pouvoir occulte d'une génération à l'autre, en tentant d'avoir des membres de sang pur. Ils programment les membres de leur propre famille au travers de rituels sataniques comportant des sacrifices de sang. Ils se considèrent comme des dieux depuis l'antiquité. Qui se fait appeler le Peuple Elu ?


On apprend que certaines églises ont été construites sur des autels dédiés aux cultes sataniques des druides. Ils sont liés aux chevaliers templiers, ont mené Hitler au pouvoir, et ont contrôlé toutes les guerres jusqu'à aujourd'hui.  Les Illuminati sont les élites de la Franc-maçonnerie/sioniste et les deux sont indissociables.

https://www.youtube.com/watch?v=RKjf5i1BDF0

 

 
Les 13 lignées sataniques

https://www.youtube.com/watch?v=1cd--hxDJHE

Planète choc - Un reportage sur les illuminati/sionistes/reptiliens

 https://www.youtube.com/watch?v=o9rw9R26qLI

 

 

 

01/09/2014

Des nouvelles en direct de Gaza : L’armée israélienne a détruit Gaza, Gaza s’attache à la vie

Bonne nouvelle malgré tous les massacres et les crimes commis à l'encontre des Gazaouites par l'état sioniste. Le passage de Rafah est ouvert et la vie et la reconstruction continuent !

 

L’armée israélienne  a détruit Gaza, Gaza s’attache à la vie

Ziad Medoukh

 

Cinquante  jours  de destruction massive par l’armée israélienne dans la bande de Gaza : maisons, immeubles, bâtiments, écoles,  universités, hôpitaux, centres médicaux, centres commerciaux, mosquées, églises, stades, routes, infrastructures civiles, agences de presse, bureaux,  fermes, terrains agricoles, usines et marchés publics.

Des milliers de morts et des dizaines de milliers de blessés, en majorité des civils, sont tombés, suite à des bombardements aveugles de l’aviation militaire et de la marine israéliennes.

Dès le premier jour de cette nouvelle offensive contre la bande de Gaza, on voyait que le véritable objectif israélien était de briser la volonté remarquable de cette population civile qui est toujours là, qui n’est pas partie en dépit de toutes les difficultés sur place.

Israël se venge de cette population civile gazaouite confiante malgré un blocus inhumain imposé par les forces de l’occupation et malgré les conséquences des deux dernières guerres israéliennes  en 2009 et en 2012.

Un responsable militaire israélien a déclaré qu’il allait faire revenir Gaza à l’âge de pierres !

En bombardant les écoles et les universités, Israël veut priver nos enfants d’écoles, et nos jeunes d’universités, car il a peur d’une génération palestinienne instruite.

En détruisant les maisons et les immeubles, Israël veut laisser les Palestiniens dans la rue, sans abri ni refuge. Il veut que les Palestiniens reviennent aux tentes.

En attaquant les stades et les lieux de loisirs, Israël veut priver nos enfants et nos jeunes de jeux et de sport.

En visant les routes et les ponts, Israël veut diviser la bande de Gaza en plusieurs régions, et ainsi empêcher les habitants de circuler librement.

Malgré tous ses moyens militaires et malgré le soutien des Etats-Unis et de l’Europe, Israël n’a réalisé aucun des objectifs de ses attaques. Les habitants de Gaza continuent d’aller aux marchés tous les matins en dépit des raids  intensifs.

Quand il y a un bombardement dans leur quartier, les citoyens de Gaza sortent pour venir en aide aux victimes. Malgré les risques et les dangers de mort, ils font preuve d’une solidarité exemplaire, ne se cachent pas dans des abris et devant une telle situation, ne restent pas chez eux.

Malgré les massacres, les crimes israéliens, les Palestiniens de Gaza sont toujours attachés à leur terre, le passage de Rafah est ouvert, on voit des gens qui viennent de l’extérieur vers Gaza et non le contraire.

Nos enfants continuent de jouer au ballon, même devant les ruines de leurs maisons détruites.

Notre message aux Israéliens est clair : malgré toutes ces destructions terribles causées par vos bombardements aveugles, nous allons de nouveau reconstruire

Gaza et la rendre vivante, attirante, en faire une ville d’avenir pour nos enfants et pour nos jeunes.

L’armée de l’occupation a détruit la bande  de  Gaza, mais Gaza la résistante, Gaza la volonté remarquable, Gaza la patiente et Gaza la courageuse soutenue par les solidaires s’attache à la terre, à la paix, à l’espoir et à la vie.

 

Jérusalem : Le cours en Direct-Live de Rav Ron CHAYA : Eloul & Machia’h

A l'occasion du mois d'Eloul et en prévision du jour de Roch Hachana, Yéchiva du Rav Ron CHAYA, le VRP sioniste à l'oeuvre, de la manipulation mentale des pauvres juifs  en live aujourd'hui à partir de Jérusalem, territoire occupé !

Comme nous le savons les Juifs Orthodoxes soutiennent que dans la Torah il n'a jamais été écrit qu'il appartenait aux Juifs, de s'accaparer et de coloniser la Palestine pour en faire l'état sioniste d'Israël ! Et bien ce n'est pas grave selon Ron CHAYA qui parle à partir de Jérusalem occupée et soutient qu'Israël est l'état que les juifs devaient conquérir par la force, en provoquant le génocide du Peuple Palestinien. Mais tuer ses semblables ce n'est pas commettre des crimes contre l'humanité, c'est accomplir un acte Divin et religieux que d'avoir conquis la Palestine !

Sauf que l'idéologie d'instauration de l'état sioniste d'Israël n'est pas un projet religieux mais un projet géo-politique des sionistes/Illuminati/Reptiliens pour fabriquer le Grand Israël et instaurer leur Nouvel Ordre Mondial.

Aussi le commandement qui dit que tu ne tueras point est encore un commandement à utiliser à géométrie variable pour les sionistes qui prient pour leur étoile/soleil noir ou Nibiru ainsi que pour leurs Dieux Annunakis ! Des Dieux criminels qui pratiquent le racisme contre les arabes, les musulmans, les chrétiens et les goyims, ainsi que la discrimination entre les peuples ou entre tous les enfants Divins pour décider de nous faire croire que parmi tous les peuples que l'humanité abrite il y aurait qu'un peuple élu auquel tout serait permis !

Ainsi, c'est normal d'occuper la Palestine, c'est normal de tuer les Palestiniens pour s'accaparer leurs terres et leurs richesses, avec la grâce et la bénédiction de leurs Dieux Annunakis/Reptiliens que Nibiru abrite.

Les français en prennent plein la figure parce qu'il semblerait que la France ait un problème, (sûrement pour continuer à abriter les sionistes au gouverne-ment et à l'Europe, dans les loges maçonniques sionistes, dans les banques privées dont celles des Rothschilds, dans les merdias aux ordres et dans les institutions).

Attendons-nous à être tous sévèrement punis par "SATAN-REPILIENS" pour ne pas nous être tous convertis au sionisme/reptilien et pour vouloir aimer et défendre nos semblables !

Ainsi, il semblerait que nous ayons un Dieu qui serait tout amour, mais qui nous punirait pour ne pas soutenir l'état sioniste, pour ne pas nous être convertis au Sionisme-reptilien et pour ne pas croire à toutes leurs balivernes pour apeurer les peuples du monde  !

La religion est l'opium des Peuples car nous avons tous l'ADN Divin en nous de manière naturelle et nul besoin d'aller le chercher dans les religions ni dans les églises !

1 - le péché n'existe pas dans la vraie spiritualité car Dieu ou les Dieux nous ont laissé notre libre-arbitre et nous avons le Droit de travailler soit pour la lumière ou les ténèbres,
2 - le jugement et la condamnation Divines n'existent pas car en vertu libre-arbitre, nous nous jugerons par nous-mêmes au moment de faire le bilan de notre expérience de vie, mais l'évolution continuera pour nos âmes éternelles qui sont faites de pure lumière et d'énergie,
3 - dans ce même ordre d'idées, le purgatoire et l'enfer n'existent pas, car nous ne voyons pas comment enfermer une âme qui s'est libérée et qui est faite de pure lumière et d'énergie, dans une cellule ou en enfer !

Essayez un peu d'enfermer un rayon de lumière  dans une cellule pour voir si vous arrivez à l'emprisonner !

4 - Satan n'existe pas et n'a jamais été une création Divine ainsi qu'il n'a jamais déchu un quelconque Ange sur Terre, toujours en raison de la règle universelle du respect du libre-arbitre de chacun de nous.

 

En revanche en matière d'Anges déchus, nous avons affaire ici avec les Illuminati/Sionistes/Reptiliens/ à la race hybride Humano/Reptilienne friande depuis quelques millénaires de notre ADN Divin (le Paradis d'Eden) pour pratiquer le clonage entre humains et reptiliens afin de leur permettre de prendre une apparence humaine en fonction de leurs besoins et pour demeurer invisibles à nos yeux ! Nous sommes donc leur garde-manger et ce jusqu'à ce qu'ils réussiront à dépeupler la planète, à nous mettre complètement sous leur tutelle et qu'ils arrivent à s'accaparer la Terre et toutes ces richesses, qu'ils aient placé leurs pions/VRP dans tous les pays colonisés pour leur permettre d'instaurer leur Nouvel Ordre Mondial !

 

Tout comme le terme d'un Dieu unique ou le monothéisme qui a été inventé par Abraham alors qu'il a toujours existé plusieurs Dieux,  et ce pour nous obliger à aller rechercher la part de Divinité que nous avons tous en nous, à l'extérieur de nous-mêmes.

De même le terme de Satan a été inventé par les reptiliens pour tromper l'humanité et lui faire croire qu'il existait une entité distincte des reptiliens afin de nous masquer l'existence des Reptiliens/Hybrides sur Terre.. 

Satan = Les reptiliens !

Nous nous sommes incarnés pour venir justement les chasser de notre planète ! Il serait temps de commencer le travail d'élimination et de libération de la Terre de cette race prédatrice de l'humanité avec l'aide de la Lumière et des Hiérarchies Angéliques que nous pouvons appeler pour venir nous aider.

Quant à nous dire que certains attendent le Messie pour venir les sauver.
Les sauver de quoi au juste ? De leur ignorance ?
La mort n'existe pas car il n'existe que le passage de l'âme vers une autre dimension de lumière quand la mission terrestre pour l'évolution de notre âme est terminée.

Le corps nest que le véhicule ou le temple de Dieu ou des Dieux qui abrite provisoirement l'âme ou la parcelle Divine que nous avons en nous tous.

Il n'y a donc rien à sauver seulement à évoluer par nous-mêmes et à affectuer la mission que nous nous étions fixée avant notre incarnation.Eliminer les intrus et rétablir la lumière pour les générations futures.

Personne ne viendra donc nous sauver pour violer notre libre-arbitre, mais nous pouvons uniquement demander l'aide de la Lumière et des Hiérarchies Angéliques.

Le messie c'est l'éveil de l'ensemble de l'humanité ou l'éveil de tous les Christs pour chasser de concert,  les intrus de notre planète.

 On commence quand le travail tous ensemble sur la base de ces outils ?

Voir nos précédents articles sur les Reptiliens/Illuminati/Sionistes

Ecoutons le cours délirant de RAV RON CHAYA !

Les fêtes juives :

Commence au coucher du soleil du  Mercredi 24 septembre 2014
S'achève à la tombée de la nuit le  Vendredi 26 septembre 2014

Il n'est pas permis de travailler !

Jour du jugement de toutes les créatures et du couronnement de Dieu comme Roi de l'univers, Roch Hachana est la "tête" de l'année, le jour duquel tout dépend...

Direct-Live de Rav Ron CHAYA : Eloul & Machia’h

 

Direct-Live de Rav Ron CHAYA : Eloul & Machia’h

Ce Dimanche 31 Août à 20h30 (heure française) un Direct-Live sera retransmis depuis la Yéchiva du Rav Ron CHAYA à Jérusalem à l’occasion du mois d’Eloul.

Pendant le cours il vous sera possible de poser vos questions au Rav.

Au programme :

Eloul & Machia’h (20min)

Questions-Réponses en direct (20min) : interagissez en posant vos questions au Rav par écrit pendant la conférence.

[Direct-Live] Eloul & Machia'h - Rav Ron CHAYA

https://www.youtube.com/watch?v=TcigF8tuwqA#t=186

Quelques questions posées au cours du live :

Direct-Live de Rav Ron CHAYA : Eloul & Machia’h: COMMENTAIRES

 

David, le 31.08.2014

D

YAEL, le 31.08.2014

Y

ALLET-BELLUL/BOUAZIZ/BENLOLO/COHEN, le 31.08.2014

A

NAOURI ERIC, le 31.08.2014

N

Nathalie, le 31.08.2014

N

Yitzhak, le 31.08.2014

Y

brigitte, le 31.08.2014

b

baroukh, le 31.08.2014

b

LAURENT ALLET BELLUL/ BOUAZIZ/ BENLOLO/ COHEN, le 31.08.2014

LA

Anonyme, le 31.08.2014

 

La suite des questions :

 

http://www.leava.fr/blog/actualite-leava/direct-live-eloul-machiah-rav-ron-chaya.php