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15/10/2014

Hollande nomme un partenaire de l’armement israélien à la tête d’EDF

C'est comme ça que ça se passe en territoire de France occupée !

Les traîtres continuent à placer les pions et les espions en France pour que ce soit encore les contribuables qui paient !

 Hollande nomme un partenaire de l’armement israélien à la tête d’EDF

Mercredi 15 octobre, lors du Conseil des ministres, le chef de l’État a fait l’éloge de

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Jean-Bernard Lévy, prochain patron de l’établissement public Électricité De France (1er producteur d’électricité au monde) et actuel PDG du groupe de défense Thales [1]

Le 23 septembre, des militants pro-palestiniens de Glasgow avaient occupé une usine de Thales UK pour protester contre le développement d’un drone tactique initialement testé à Gaza et conçu par la compagnie israélienne Elbit Systems [2].

Le 30 juillet, à la fin de l’opération militaire israélienne « Bordure protectrice », la Coordination CGT de Thales adressa un courrier spécial à Jean-Bernard Lévy pour l’inciter à remettre en question « les relations commerciales et industrielles du groupe avec des entreprises israéliennes [3] ».

Un mois plus tôt, le siège londonien de Thales UK avait été investi par un groupe pro-palestinien [4].

Fin 2013, une ONG britannique publia un rapport détaillé pour dénoncer la coopération de Thales UK avec Elbit [5].

Trois mois plus tôt, en septembre 2013, Jean-Bernard Lévy, alors PDG de Thales, avait défendu – devant les parlementaires français – cette collaboration en vantant les mérites du drone inspiré de la technologie israélienne et dénommé « Watchkeeper » [6].


Cliquez sur l'image pour lire le texte
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Sur le lobby israélien en France, chez Kontre Kulture :

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Faute de spec­ta­teurs, Bernard-Henri Lévy contraint d’an­nu­ler sa pièce de théâtre

Pour rire un peu ! Le bouffon du Roi, psychopathe, BHL s'est pris un gros bide avec sa pièce politique infâme ! Le public ne s'y est pas trompé ! Allez on ferme !!

Il est plus fort avec son lobby satanique  pour semer les guerres qu'il n'a de talent artistique avéré, tant en tant que comédien que de philosophe à 2 balles !

Document : Quand BHL vantait les mérites de Satan...

 


En 1979, à l’occasion de la publication de son livre Le Testament de Dieu, Bernard-Henri Lévy débattait dans l’émission La Part de l’ombre avec André Frossard et Georges Suffert, auxquels il livrait sa vision de Satan et de Judas.




Publié le mardi 14 octobre 2014 à 17:49 par Perrine Stenger

Le camou­flet est de taille. Selon le site Arrêt sur images, Bernard-Henri Lévy est contraint d’an­nu­ler les dernières repré­sen­ta­tions d’Hôtel de l’Eu­rope, sa dernière pièce de théâtre très enga­gée.

En cause : le manque cruel de spec­ta­teurs prêts à se dépla­cer pour voir Jacques Weber débi­ter un long mono­logue en cinq actes sur la scène du théâtre de l’Ate­lier à Paris.

Les proprié­taires de ce dernier ont fait savoir que le taux de remplis­sage étant insuf­fi­sant, la dernière de la pièce se joue­rait donc le 16 novembre au lieu de fin décembre.

Selon Arrêt sur images, la salle était correc­te­ment remplie les week-ends, mais clai­re­ment boudée en semaine, faisant perdre de l’argent aux produc­teurs. « Nous nous sommes rendus compte égale­ment que le sujet de la pièce, la poli­tique euro­péenne, n'allait pas atti­rer les foules pendant les fêtes de fin d'année. On a donc préféré arrê­ter les frais », a fait savoir le théâtre de l’Ate­lier au site.

La pièce, qui avait pu comp­ter parmi ses spec­ta­teurs de nombreux hommes poli­tiques, de Nico­las Sarkozy à François Hollande, s’était pour­tant fait descendre par la critique. Le Monde n’avait pas hésité à trou­ver le mono­logue « obscène voire bour­sou­flé ».

Plus sévère encore, le quoti­dien s’était demandé : « Comment la surface média­tique de certains person­nages de notre petite comé­die intel­lec­tuelle française peut être à ce point inver­se­ment propor­tion­nelle à leur talent ? » On a un début de répon­se…

Qu'en pensez vous ?

http://www.voici.fr/news-people/actu-people/faute-de-spectateurs-bernard-henri-levy-contraint-d-annuler-sa-piece-de-theatre-544424

 

Les Israéliens fuient la Palestine occupée!!

Quand les nazis ficheront la paix au monde entier, ce sera un grand jour !

Finalement même les officiers de  l'armée quittent Israël !

Les israéliens commenceraient-ils à comprendre qu'ils servent de boucliers humains et de chaire à canon aux sionistes/nazis, qui se servent d'eux pour finir de conquérir la Palestine, la Cisjordanie, le Liban, la Syrie, une partie de l'Egypte, de l'Arabie Saoudite et de l'Irak pour créer le Grand Israël dont ont se demande ce que cela rapportera aux Juifs ?

Depuis que Bibi ponctionne tous les budgets de son pays pour moderniser son complexe-militaro industriel, les israéliens fuient leur pays pour aller habiter ailleurs !

Et ils se demandent maintenant ce qu'ils font depuis des années dans un territoire occupé !

Les Israéliens fuient la Palestine occupée!!

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IRIB- Les organisations d’immigration disent que les noms de nombreux jeunes israéliens, d’étudiants, d’ingénieurs, de baby-sitters, d’officiers de l’armée, figurent sur la liste des candidats à l’immigration, pour quitter la Palestine occupée. 

Aujourd’hui, de nombreux Israéliens s’interrogent sur leur avenir et celui des terres qu’ils ont occupées, depuis des décennies. L’Exode historique semble se renouveler, mais, cette fois-ci, ce sont les problèmes économiques et sociaux qui font les Israéliens quitter la Palestine occupée. Les Israéliens font la queue, devant les consulats des pays étrangers. Ils veulent émigrer, pour vivre mieux, ailleurs. La hausse des prix, l’inflation, l’insécurité et la mauvaise situation économiques sont les raisons de cette fuite générale. Cette situation va changer le visage de la société israélienne. Une nouvelle vague de protestations populaires frappe Israël, en raison des problèmes socio-économiques, qui ont commencé, en 2011. Jusqu’à présent, le gouvernement israélien n’a trouvé aucune solution, pour résoudre ces problèmes. Trois ans après le début de la crise, le nombre des Israéliens, qui veulent émigrer aux Etats-Unis et en Europe, augmente.

Selon le quotidien libanais, "Al-Akhbar", les Israéliens critiquent de plus en plus leur gouvernement, et beaucoup d’entre eux font la queue, devant les consulats de pays étrangers, pour obtenir un visa d’immigration. Dans les réseaux sociaux, dont Facebook, les Israéliens écrivent de plus en plus des phrases pareilles : «Beaucoup d’Israéliens sont partis pour Berlin», ou «Le nombre de clients israéliens des supermarchés allemands augmente». Le taux moins élevé des coûts de la vie, un marché d’emploi florissant et les bonnes conditions de vie ont fait de Berlin la destination préférée des Israéliens, qui quittent la Palestine occupée.

En effet, le taux d’émigration des Israéliens vers l’Allemagne a, considérablement, augmenté, de manière, sans précédent. Beaucoup de ceux qui arrivent, en Allemagne, sont candidats à émigrer, dans d’autres pays de l’Europe. Les organisateurs d’immigration vers l’Allemagne sont appelés, souvent, «protestataires de Berlin». Ils disent que, jusqu’à présent, le gouvernement allemand a accepté la demande d’immigration de 93.000 Israéliens. La Chancelière allemande, Angela Merkel, a donné l’ordre de l’examen des milliers de dossiers d’Israéliens, qui souhaitent travailler, en Allemagne. Un responsable de ces organisations a dit à la chaîne 2 de la télévision israélienne que 25.000 Israéliens ont demandé au gouvernement allemand un permis de travail de trois ans, et que le gouvernement de Berlin est en train d’étudier ces dossiers. Ce responsable a ajouté qu’il existe, aussi, de nombreuses demandes similaires, déposées auprès du gouvernement espagnol. Madrid a donné l’ordre que les dossiers des Séfarades espagnols, dont le nombre s’élève à plus de trois millions, soient considérés comme prioritaires.

Les experts de l’immigration disent que ces demandes ne se limitent pas, seulement, aux villes, comme Berlin, et que, dans un proche avenir, plus d’Israéliens seront candidats à immigrer vers d’autres pays du monde. Déjà, plusieurs réseaux ont pris forme, pour organiser l’immigration des Israéliens vers des villes, comme New York, Londres, Washington, Miami, Los Angeles, Prague, Rome, etc. Les organisations d’immigration disent que les noms de nombreux jeunes israéliens, d’étudiants, d’ingénieurs, de baby-sitters, d’officiers de l’armée figurent sur la liste des candidats à l'immigration, pour quitter la Palestine occupée. Ils sont prêts à aller vivre, dans n’importe quel pays, à condition qu’ils puissent y acheter une maison ou payer le loyer, sans beaucoup de difficultés financières.

Le ministre israélien des Finances, Yaïr Lapid, dit : «J’admets que la mauvaise situation économique a créé de gros problèmes aux Israéliens. Je sais que c’est insupportable, mais tout le monde doit travailler, pour mettre fin à ce problème majeur». Il a promis que les marchandises de première nécessité feront l’objet d’exemption d’impôt, pour aider les foyers israéliens.

L’hebdomadaire allemand, "Der Spiegel", cite, à ce propos, un citoyen israélien : «Notre Premier ministre, Benyamin Netanyahu, parle, sans cesse, des menaces balistiques de l’Iran, mais il ne dit rien de la hausse des prix et des conditions de vie de plus en plus difficiles des Israéliens».

 

A l’université comme ailleurs, non à l’islamophobie !

Voilà comment, ils entendent alimenter le racisme en France et en Europe pour créer des guerres civiles et provoquer le soi-disant chocs des civilisations et des cultures !

"L’hystérie antimusulmane entretenue par le gouvernement n’a pas d’autres fonctions que de créer un rideau de fumée masquant son incompétence face à la crise économique. Il est plus facile de s’attaquer à l’Islam qu’à la finance… Le musulman est appelé à jouer une fois de plus les boucs émissaires et il excelle d’autant plus dans ce rôle qu’il en cumule toutes les qualités : fragile, visible et isolé. Tactique usée jusqu’à la corde mais toujours efficace pour masquer les vraies responsabilités qui sont avant tout celles des exploiteurs des peuples et des fauteurs de guerre : le racisme reste le meilleur moyen pour les maîtres de communier avec leurs serviteurs."

A l’université comme ailleurs, non à l’islamophobie !

 Un professeur de l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence a désapprouvé publiquement durant un cours le port du voile par une de ses étudiantes. Violemment prise à partie par l’enseignant qui l’a accusée d’être un «cheval de Troie du salafisme», la jeune fille a alors quitté l’amphithéâtre accompagnée d’une bonne moitié des étudiants présents. Cet incident montre par l’absurde les ravages que peuvent produire dans la société française les campagnes islamophobes à répétition. Musulmans de France sommés de se désolidariser des djihadistes égorgeurs de chrétiens (comme si l’appartenance religieuse créait une solidarité de fait), campagnes incessantes contre le port de signes religieux assimilé à une atteinte contre la sacro-sainte laïcité, racisme au plus haut sommet de l’État… l’Islam ne quitte pas le viseur du gouvernement et de ses agents. Mais à qui profite donc le crime ?

Pas de répit pour les musulmans : après la loi de 2004 interdisant le port de signes religieux ostensibles à l’école, celle de 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public, la circulaire Chatel qui interdit aux mères de porter le voile lors d’accompagements de sorties scolaires encore en vigueur, la loi anti-nounous voilées à domicile : le  rapport du 9 août 2013 du Haut comité à l’intégration (HCI) qui «proscrit le port de signe ostensible et ostentatoire d’appartenance à une religion quelle qu’elle soit» à l’Université. C’est sur ce dernier que s’est basé l’enseignant pour humilier son étudiante. Précisons tout de même que la loi de 2004 qui interdit le port de signes religieux à l’école ne s’applique pas aux établissements d’études supérieures et que celle proscrivant le port du voile à l’Université n’est pas (encore) votée. L’Observatoire contre l’Islamophobie, rappelait même que « la liberté d’expression reconnaît aux étudiants — par l’article 50 de la loi du 26 janvier 1984 — le droit d’exprimer leurs convictions religieuses à l’intérieur des universités », à condition toutefois d’éviter le prosélytisme.

Mais le mal est déjà fait. Ces campagnes à répétition ont hissé le port du voile au rang d’un vrai problème de sécurité intérieure. Et puisque cette question monopolise à ce point les medias et les politiques, comment ne pas penser qu’elle pose problème ? Rien de plus facile que de réactiver les vieux réflexes coloniaux toujours vivaces dans notre société.

Le musulman n’est pas seulement considéré comme une menace pour la République, il est aussi traité comme un paria. Réduisant toujours plus le champ des espaces publics dans lesquels le port du voile reste autorisé, les textes, lois ou circulaires promulgués depuis 10 ans ont pour effet de créer deux types de citoyens : ceux qui ont le droit d’exprimer publiquement leur appartenance religieuse (les juifs, les catholiques et les protestants) et les autres (les musulmans) sommés de se plier aux lois de la République (dont les prétendues « racines judéo-chrétiennes » sont régulièrement rappelées dans les discours des élites politiques) qui leur interdisent tout signe religieux ostentatoire. Ces lois de Nuremberg des temps modernes se servent de la laïcité comme outil de stigmatisation des musulmans. Dès lors, comment s’étonner que le port du voile puisse devenir pour certain(e)s une revendication identitaire ?

L’hystérie antimusulmane entretenue par le gouvernement n’a pas d’autres fonctions que de créer un rideau de fumée masquant son incompétence face à la crise économique. Il est plus facile de s’attaquer à l’Islam qu’à la finance… Le musulman est appelé à jouer une fois de plus les boucs émissaires et il excelle d’autant plus dans ce rôle qu’il en cumule toutes les qualités : fragile, visible et isolé. Tactique usée jusqu’à la corde mais toujours efficace pour masquer les vraies responsabilités qui sont avant tout celles des exploiteurs des peuples et des fauteurs de guerre : le racisme reste le meilleur moyen pour les maîtres de communier avec leurs serviteurs.

http://bourgoinblog.wordpress.com/

14/10/2014

Fin de la 3ème guerre mondiale ?

C'est bien notre avis que c'est la Russie qui sauvera encore une fois le monde des nazis US/UE !

Il faudrait détruire le mythe que ce sont les américains qui ont sauvé l'Europe du Nazisme lors de la 2ème guerre mondiale, quand ce sont les Rothschild et  autres BANKSTERS de la FED qui avaient besoin de provoquer le prétexte de la SHOA pour aller s'accaparer la Palestine pour aller planter leur verrue d'Israël en plein moyen-orient, dans l'objectif de créer leur Grand Israël. Qui ont financé Hitler et toutes les guerres génocidaires à leurs seuls profits ! Si la Russie n'avait pas été là à sacrifier des millions de vies, nous serions encore sous le contrôle des nazis ! Quoi que, quand on voit qui a créé l'Europe et qui sont les mafieux criminels qui sont à sa tête, nous pourrions en déduire que le IVème REICH a pris le relais !

Fin de la 3ème guerre mondiale ?

par De Rivas lundi 13 octobre 2014

Une fois de plus, c'est la Russie qui sauvera le monde

 

 argent-en-feu-en-flammes-13299264-0ee81-bbfdf.jpgCette troisième guerre mondiale est très spéciale. Elle est commanditée par les oligarques aux ordres de l'industrie financière étasunienne. Ses moyens d'action sont répugnants et dirigés essentiellement contre les civils : sanctions économiques, bombardements des centres de vie. Ce sont surtout les femmes et les enfants qui meurent. Les militaires professionnels rémunérés sont pratiquement toujours épargnés.

 

Si on analyse un peu plus précisément les responsables de cette guerre, on arrive à trois entités : le Pentagone, l'industrie de l'armement et le monde de la finance. Tous les autres acteurs ne sont que des pantins manipulés, à commencer par les présidents successifs des États-Unis.

 

Et si on cherche vraiment quel est l'objet si fragile que cette guerre veut protéger, on arrive de façon assez logique au billet vert : ce morceau de papier qui assure la puissance des USA.

Depuis 1945, personne n'a pu contester l'hégémonie du dollar US dans les transactions internationales ou, s'il a tenté de le faire, il s'est fait éliminer. L'exemple le plus flagrant est celui de l'Irak : (2003) quand Saddam Hussein a décidé de vendre son pétrole en Euro, deux mois plus tard il était attaqué.

En 1971, Nixon décide d'abandonner l'indexation du dollar sur l'or afin de renforcer la stabilité de cette monnaie. Mais en réalité, le but était de l'indexer sur le pétrole et de créer ainsi le pétrodollar. En fait, ce nouveau système permettait aux États-Unis de faire fonctionner leurs presses à imprimer des billets sans aucunes contreparties puisqu'il n'y avait plus de convertibilité en or. Évidemment, Nixon avait pris la précaution de conclure auparavant un accord avec l’OPEP, afin que les prix du pétrole soient libellés en dollars américains dans toutes les transactions à travers le monde.

 

Jusqu'à présent, personne n'a osé indexer une nouvelle monnaie sur l'étalon or ou, s'il a tenté de le faire, il s'est fait éliminer. L'exemple le plus récent est celui de la Lybie : Mouammar kadhafi décide la création d’un étalon or pour le Dinar qui deviendrait devise des pays Africains, il est assassiné en octobre 2011.

 

Il existe également un autre sanctuaire financier étasunien apparemment inattaquable et qui permet aux pays riches de s'enrichir sur le dos des pays pauvres : ce sont les grandes institutions financières (FMI et Banque Mondiale) qui prêtent et qui endettent à vie les peuples des nations en difficulté.

 

Jusqu'à présent, aucun pays pauvre endetté n'a su se passer de ces aides de banksters, ou s'il a tenté de le faire, il s'est fait éliminer. L'exemple qui me vient à l'esprit est celui de la Roumanie : (1989) après avoir demandé 10 ans d’énormes sacrifices à sa population, Ceausescu rembourse entièrement la dette qu’il devait aux institutions financières occidentales par anticipation (la Roumanie dégage même des excédents budgétaires de plusieurs milliards de dollars). Aussitôt, la CIA décide de l'assassiner à travers une mascarade aussi ridicule qu'abjecte. Son bras droit, Iliescu, prendra le pouvoir et deux ans après, le niveau d’endettement du pays dépassera celui de 1979.

 

Dans cette guerre mondiale de l'hypocrisie, il restait un adversaire à abattre et pas le moindre : la Russie. Cela fait plus de 20 ans (depuis la chute de l'URSS), que les USA et l'empire britannique essayent de démanteler ce grand pays. Ils l'encerclent progressivement en élargissant l'OTAN et en mobilisant leur armée et leurs machines de guerre terrifiantes à ses frontières. De nombreuses tentatives d'agression par provocations interposées ont échoué mais, tentant le tout pour le tout, on assiste actuellement à la dernière bataille des USA et de leurs alliés contre Moscou.

En même temps, des informations essentielles tombent, on apprend que :

1) Les BRICS ont lancé leur Banque de Développement

 

2) La Russie a déjà expédié du pétrole par bateau vers l’Europe qui sera réglé en Roubles et non plus en Dollars. La Russie livrera du pétrole via le Pipeline Est-Sibérien / Océan Pacifique (ESOP) à destination de la Chine qui sera réglé en Yuans chinois et non plus en Dollars.

Autrement dit, (1) le FMI et la Banque Mondiale ne pourront plus continuer éternellement à enrichir leurs amis banksters au détriment des pauvres de la planète.

Mais surtout, (2) la Chine, première puissance économique du monde depuis 2014, et la Russie, premier producteur de pétrole et deuxième producteur de gaz de la planète, vont désormais réaliser leurs échanges dans leurs devises respectives. Cette attaque contre le pétrodollar va obliger les importateurs européens de gaz et de pétrole russes à régler Moscou en Roubles.

Voici donc la riposte suprême à l'agression étasunienne mise en place par Moscou avec l'appui de Pékin. La toute puissante Amérique sera détruite par la base et s'écroulera comme un château de cartes. Les US ne pourront plus simplement faire tourner la planche à billets pour rembourser leur dette colossale. Les américains ne pourront plus vivre à crédit sur le dos des autres pays.

Ce sera la débâcle complète pour cet empire impérialiste arrogant, la stratégie mise en place par Moscou étant bien plus redoutable que n'importe qu'elle action militaire. Et quand on sait que le plus gros détenteur d'emprunts d'état américains est la Chine, on peut se douter que la revanche tant attendue sera douloureuse pour les Yankees de l'oncle Sam.

De même que c'est la bataille de Stalingrad qui a provoqué le déclin de l'armée allemande, c'est une fois de plus la Russie qui déclenche le processus nécessaire pour mettre à genou ce nouvel envahisseur impérialiste que sont devenus les États-Unis d'Amérique.


 

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