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20/10/2016

Russie : Alerte rouge pour les militaires de la Région Militaire de Défense « Centre »

Alerte rouge pour les militaires de la Région Militaire de Défense « Centre »

Selon le périodique militaire « Zvezda », une inspection inattendue a été aussi amorcée en Sibérie Occidentale et Méridionale. Y participent les unités de combat d’infanterie, de blindés et d’artillerie aussi bien que les avions basés à l’aérodrome de Tolmatchevo, les régiments de missiles S-300 et S-400 plus les COS.

Plus de 20 mille personnes sont impliquées dans les manœuvres, l’objectif étant de vérifier l’interaction au combat, à commencer par la défense des têtes de pont en territoire ennemi jusqu’à l’exercice d’offensive.

Le média a également souligné que les psychologues militaires participent activement à l’opération et y jouent même un rôle crucial. Ils sont censés vérifier l’esprit d’équipe et de la camaraderie au sein de toutes les unités en analysant l’attitude générale et l’optique des effectifs humains.

Pravda.ru a déjà raconté la participation de 200 militaires russes à une opération en Egypte, dans le cadre d’une mission antiterroriste. Il ne s’agit tout de même pas du combat, mais des manœuvres d’entraînement baptisées « Défenseurs de l’amitié-2016 ». Les troupes aéroportées ont été transférées avec leur équipement et armements à partir de la région de Diaghilevo (district de Riazan), à bord des Ilyuchines-76. Les manœuvres se déroulent du 15 au 26 octobre, à proximité d’Alexandrie.

Les militaires ont reçu aussi pour mission de détruire les bandes terroristes au bord de la Méditerranée, aux alentours de la ville d’El-Alamein. En particulier, on prévoit une opération de parachutage de 300 paras utilisant les systèmes de descente rapide de type « D-10 » et « T-10B ».

Selon la version officielle, Moscou et Le Caire ont décidé de lancer une telle opération à cause des complications au nord de la péninsule du Sinaï où les terroristes réussissent régulièrement des trouées victorieuses. Il est à rappeler que c’est bien dans la région du Sinaï que, le 31 octobre 2015, s’est crashé l’Airbus A320 appartenant à la société russe « Kogalymavia » en partance de Charm el-Cheikh à destination de Saint-Pétersbourg. DAESH a alors assumé la responsabilité de cet acte barbare.

Pravda.ru a également rendu public que, récemment, une fuite est apparue sur les négociations menées par la Russie avec l’Egypte en vue de louer une base aéronavale à Sidi Barrani. Bien que le Caire n’ait pas encore confirmé officiellement cette information, aucun doute ne subsiste sur une amélioration significative dans la coopération militaire russo-égyptienne.

Selon les paroles du ministre de la Défense de Russie Sergheï Shoïgou, la Russie considère l’Egypte comme la clé de voûte de la stabilité au Proche-Orient et en Afrique du Nord. Compte tenu des crises survenues en Syrie, Libye et Yémen, il est difficile de sous-estimer l’importance de l’Egypte possédant une armée de loin la plus puissante et la mieux préparée de la région.

 

Voir aussi :

Un tournant important dans les relations Syrie/Égypte/Russie
La visite surprise au Caire du plus haut responsable des services de sécurité syriens, le général Ali Mamlouk, et sa rencontre avec Khaled Faouzi, directeur adjoint des services de renseignement égyptiens, sont un point décisif de la coopération stratégique entre la Syrie et l’Égypte, rapporte l’agence Tasnim.

 

 

16/10/2016

Interview intégrale du Président Poutine par TF1

Interview intégrale du Président Poutine par TF1

Interview intégrale du Président Poutine par TF1

 

Le 11 octobre, alors que le président Hollande, avec toute l’élégance de son rang et de son niveau, claironne alentour qu’il ne souhaite pas recevoir le Président Poutine, ce dernier accorde une interview à un journaliste de TF1. Cette interview bizarrement nous ne pouvons la trouver sur le site de la chaine française, ni à fortiori vérifier et préciser le nom de l’intervieweur. Il est vrai que ce n’est pas le moment pour les occidentaux de donner place aux points de vue russes…

Cette interview a évidemment eu une résonance minimale dans la presse française et plus largement européenne, alors que Poutine y précise des aspects très importants des évènements en cours. Et nous devons le souligner, avec un tact, une précision, et un vocabulaire extrêmement mesuré. Ceci alors que les hauts représentants du monde occidental ne renoncent ni aux excès de langage, ni à la grossièreté. Sans parler du non-respect des normes et convenances diplomatiques les plus élémentaires.

RI choisit ici de vous traduite le texte intégral de cette interview, sur base du texte officiel mis en ligne sur le site de la présidence russe http://www.kremlin.ru/events/president/news/53081

Mufasa

***

Interview du Président Poutine par la chaîne de télévision française TF1 le 11 octobre 2016.

Président Poutine: Mais comment êtes-vous arrivé ici [i]? Nous nous trouvons dans une toute petite ville de province. Maintenant partout où nous venons en Russie, dans n’importe quel village nous trouvons des Français. Mais c’est très bien comme ça, cela nous fait bien plaisir.

Question TF1 : Monsieur le Président pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous n’avez pas fait ce voyage à Paris ?

Président Poutine : C’est très simple,  il était supposé que nous allions solennellement inaugurer un centre récemment construit à Paris, un centre culturel et une cathédrale russes, mais nous avons pu observer que ce n’était pas le moment opportun pour un évènement de ce type.  D’autant moins si l’on considère notre incompréhension mutuelle sur ce qui se passe en Syrie et plus précisément autour de la ville d’Alep. Mais sinon nous sommes évidemment toujours ouverts  à ce que nous puissions nous consulter et dialoguer sur ce thème.

Question TF1: mais c’est exactement ce que voulaient les Français, utiliser le contexte de votre visite pour discuter de la situation en Syrie. Tandis que vous c’est pour cette même raison que vous renoncez à la visite.

Président Poutine: Mais sachez que nous n’avons pas réellement refusé, on nous a fait savoir que  la cause principale,  à savoir l’ouverture de ce centre culturel et religieux, n’est pas appropriée. Mais si la raison principale de mon déplacement à Paris n’est pas appropriée, alors nous trouverons certainement une autre possibilité qui soit plus appropriée pour discuter de la situation en Syrie.  Nous n’avons aucune limite à ce sujet nous sommes ouverts au dialogue.

Simplement on nous a fait savoir que ce n’est pas le moment le plus confortable pour de telles manifestations et puis c’est tout. Quant à nous, nous n’avons rien refusé.

Question TF1: De nombreux représentants officiels occidentaux parmi lesquels John Kerry, Jean-Marc Ayrault, même François Hollande, utilisent une rhétorique dure envers la Russie à propos des bombardements à Alep, sous lesquels tombent des cibles civiles, telles que des hôpitaux. Certains même recourent à l’expression « crimes de guerre ». Que pouvez-vous dire à ce sujet?

Président Poutine: Je dirais que c’est une rhétorique politique qui n’a pas grand sens ni ne tient compte de la réalité de ce qui se passe dans ce pays. Et je dirai maintenant pourquoi. Je suis intimement convaincu que dans la situation qui s’est instaurée dans la région dans son ensemble et en Syrie en particulier la responsabilité incombe à tous nos partenaires occidentaux, et en premier lieu évidemment les États-Unis d’Amérique et leurs alliés, dont évidemment les pays leaders de l’Europe.

Rappelons-nous avec quel engouement tous là-bas soutenaient la révolution arabe. Où est-il ce bel optimisme ? Par quoi cela s’est-il terminé ? Souvenons-nous ce que représentaient la Libye et l’Irak avant la destruction de leurs états, de leurs gouvernements. Qui ont été anéantis  par les diverses forces armées de nos partenaires occidentaux.

Ce n’étaient pas bien sûr des modèles de démocratie tels que cela se comprend aujourd’hui. Certainement on pouvait influer sur les structures de ces sociétés, les structures de ces gouvernements et de ces pouvoirs. Par les forces autochtones. Mais dans tous les cas il n’y avait précisément pas de signes avant-coureurs de terrorisme dans ces pays. De ces territoires ne partaient pas de menaces, ni pour Paris, ni pour la Côte-d’Azur en France, ni pour la Belgique, la Russie ou pour les États-Unis d’Amérique.

Actuellement ce sont des sources de terrorisme. Et notre but consiste exactement à éviter qu’en Syrie ne se développe une telle situation.

J’anticipe votre question à propos des réfugiés. Je suppose que vous voulez en parler ? Même si ce n’est pas le cas je vais aborder cette question. Souvenons-nous que les problèmes des réfugiés sont apparus bien avant que la Russie n’entreprenne ses actions pour la normalisation et la stabilisation de la situation en Syrie. L’exode massif de personnes de ces énormes territoires du Moyen-Orient, de l’Afrique et de l’Afghanistan, a commencé bien avant notre intervention en Syrie. Aucun reproche à la Russie à propos de l’augmentation du problème des réfugiés n’est acceptable. Notre but justement est de restaurer les conditions pour le retour des réfugiés sur leur lieu d’existence antérieure.

Maintenant à propos de la situation humanitaire autour d’Alep. Pensez-vous que nous avons oublié comment les forces aériennes des États-Unis ont bombardé un hôpital en Afghanistan, au cours duquel ont péri des collaborateurs de l’organisation Médecins sans frontières? Ou bombardé des fêtes de mariages où jusqu’à 100 personnes ont péri en Afghanistan, puis maintenant au Yémen ce qui vient de se passer, lorsque, avec une seule bombe, 170 personnes ont été tuées, 500 blessées lors d’une cérémonie funéraire.

Quoi qu’il en soit, partout où se déroulent des conflits armés, bien malheureusement meurent et souffrent des gens qui n’y sont pour rien. Mais nous ne pouvons permettre aux terroristes de se protéger derrière des civils qu’ils utilisent comme des boucliers humains, et nous ne pouvons permettre qu’ils fassent chanter le monde entier lorsqu’ils ont pris quelqu’un en otage, le tuent et le décapitent. Si nous voulons mener cette guerre à son terme avec les terroristes, il faut alors se battre contre eux, mais ne pas aller vers eux en s’inclinant, et se retirer à reculons.

Question TF1 : Monsieur le Président le fait est que les Français ne comprennent pas pourquoi vous faites subir des bombardements à ceux que vous appelez des terroristes. Nous avons été attaqués par l’EI,  qui ne se trouve pas dans Alep. C’est cela que les Français ne comprennent pas.

Président Poutine: Je vais vous expliquer. À Alep la situation est contrôlée par une autre organisation terroriste qui s’appelle Jabhat al Nusra. Elle a toujours été considérée comme une aile d’Al-Qaïda et figure dans la liste des organisations terroristes établie par l’ONU.

Ce qui choque et nous étonne c’est le fait que nos partenaires, et plus précisément américains, d’une façon ou d’une autre tentent sans cesse de sortir le dialogue sur le terrorisme de ses limites propres. Et je vais vous dire pourquoi. Il me semble que nos partenaires systématiquement et constamment reviennent sur les mêmes travers, ils veulent utiliser le potentiel militaire de ces organisations terroristes et radicales pour accomplir leurs buts politiques ; et dans ce cas pour combattre le président Assad et son gouvernement, ne comprenant pas que plus tard ils ne réussiront pas à mettre ces terroristes de côté, dans un coin, et les contraindre à vivre selon les lois et le droit civilisés, s’ils arrivaient à vaincre quelqu’un.

Nous avons à de multiples reprises convenu avec les Américains qu’ils procéderont à la séparation de l’organisation Jabhat al Nosra et de ses semblables des autres organisations que l’on appelle modérées de l’opposition, dont celles qui sont à Alep. Et les Américains ont convenu avec nous  que cela doit être fait. Je dirais même plus, nous avons convenu  de certains délais, mais mois après mois, rien n’a été fait.

Nous avons tout récemment convenu de ce que nous annoncerions le jour du cessez-le-feu  – le jour J comme disent les Américains-.  J’avais insisté pour que, auparavant, ils résolvent le problème de la séparation de Jabhat al Nosra et des autres organisations terroristes de ce que l’on appelle l’opposition modérée. Et que, alors seulement, soit annoncé le cesser le feu.

Mais les Américains insistèrent au contraire pour que l’on annonce d’abord un cessez-le-feu et seulement ensuite soit accomplie cette séparation entre terroristes et non terroristes. Finalement nous avons été à leur rencontre et nous avons accepté cela. Et c’est ainsi que le 12 septembre fut  annoncé le cessez-le-feu  et la cessation des activités militaires.  Mais le 16 septembre l’aviation américaine a bombardé les forces syriennes[ii] occasionnant la mort de 80 militaires syriens.

Au même moment, immédiatement après les bombardements, l’État islamique -et ici on parle bien de l’État islamique-, a entrepris une attaque terrestre sur la zone qui venait d’être bombardée. Nos collègues américains nous ont dit que ce bombardement était une erreur. Mais cette erreur a conduit à la mort de 80 personnes. C’est la première chose. Et la deuxième chose, c’est que c’est peut-être aussi par hasard que Daech est passé à l’offensive tout de suite après ces frappes.

Alors, simultanément, à un niveau inférieur, opérationnel, un des responsables militaires américains annonce très directement qu’ils avaient préparé pendant plusieurs jours cette attaque aérienne. Comment pouvaient-ils se tromper s’ils ont consacré plusieurs jours à la préparation?

Ainsi furent rompus nos accord sur un cesser le feu. Qui les a rompus ? Nous ? Non.

Question TF1: on parle du retour possible à la guerre froide mais il y a d’autre part un américain auquel vous plaisez, c’est Donald Trump. Comment le considérer vous? Est-ce qu’il vous plaît ?

Président Poutine: Écoutez, tout le monde nous plaît, l’Amérique est un grand pays, les Américains un grand peuple, intéressant, sympathique et talentueux. C’est une grande nation. Qui ils vont élire nous verrons, et c’est avec celui-ci ou celle-là que nous travaillerons. Bien sûr il est plus commode de travailler avec ceux qui souhaitent travailler avec nous.  Si Trump veut travailler avec la Russie alors on peut  seulement le saluer, mais il faut seulement que cette collaboration soit sincèrement équitable et mutuelle.

Mais, voyez-vous,  revenons au problème de Alep. Nous parlons de ce qu’il est indispensable de mener des convois humanitaires.  Tout le monde tente de nous convaincre de la nécessité de le faire.  Mais il ne faut pas nous convaincre, nous sommes du même avis, nous pensons qu’il est nécessaire d’organiser des convois humanitaires. Mais comment le faire ? Il n’y a qu’une seule route, par laquelle doit passer le convoi, d’un côté de la route il y a les combattants  rebelles et de l’autre il y a des régiments de l’armée arabe syrienne.  Nous avons connaissance des provocations et de tirs sur l’une de ces colonnes, et nous savons  par quel groupe terroriste ces tirs ont été provoqués.

Nous disons: Convenons d’évacuer les troupes rebelles d’un côté de la route, et l’armée régulière syrienne de l’autre côté de la route. Et nous libérons ainsi le passage et sécurisons cette route pour les convois humanitaires.

Tout le monde est d’accord avec nous et même plus, cela est consigné dans certains documents. Et puis, plus rien ne se passe, personne n’agit du côté de nos partenaires. Soit ils ne veulent pas retirer les troupes rebelles soit ils ne peuvent pas le faire, je ne le sais pas.

Ensuite arrive une proposition exotique. Je vais maintenant vous étonner, vous et vos téléspectateurs. Il nous a été proposé de placer nos forces armées -de l’armée russe- de part et d’autre de cette route. Et d’en assurer la sécurité. Nos militaires, qui sont des gens courageux et déterminés, sont venus me voir et m’ont dit : bien, on peut le faire nous sommes prêts.

J’ai dit non. Si nous le faisons, nous ferons avec les Américains, proposez-le leur. Nous avons proposé et les Américains ont immédiatement refusé : monter au front, ils ne veulent pas. Retirer les troupes rebelles, ils ne veulent pas non plus. Que fait-on dans cette situation ?

Nous devons simplement relever le niveau de confiance mutuelle et comprendre que ces menaces nous sont communes Et ce n’est qu’en travaillant ensemble que l’on peut écarter et éloigner ces menaces.

Avec les services français nous avons d’excellentes relations, nous travaillons concrètement en phase. Ainsi en est-il pour nos spécialistes de lutte antiterroriste avec les spécialistes tant français qu’européens. Mais ce n’est pas toujours le cas.

Par exemple nous communiquons à nos partenaires américains une information. Très souvent elle reste sans aucune réaction. Il y a quelques temps nous avions envoyé une information sur les frères Tsarnaev[iii]. Le premier document a été envoyé, résultat zéro. Puis un second document a été envoyé et nous recevons en réponse « ce n’est pas votre affaire car ils sont déjà citoyens américains nous nous débrouillerons seuls». Résultat il y a eu un acte terroriste aux États-Unis.

N’est-ce pas un exemple de ce qu’en négligeant la coopération dans cette sphère extrêmement sensible nous subissons des pertes ? Il faut s’occuper non de rhétorique politique mais chercher des issues à cette situation qui s’est installée entre autres en Syrie. Quelle issue et quelle solution ? Il n’y en a qu’une : il faut convaincre toutes les parties impliquées dans ce conflit de suivre la voie de solutions politiques.

Ainsi nous avons convenu avec le président Assad, et il l’a accepté, de privilégier la solution d’une nouvelle constitution, puis de mener des élections sur la base de cette constitution. Mais on ne parvient à convaincre absolument personne de cette solution. Si le peuple ne vote pas pour le président Assad, cela veut dire que démocratiquement il y aura un changement de pouvoir, non par le recours à la force depuis l’extérieur, mais par un strict contrôle international et un contrôle de l’ONU. Je ne comprends pas que l’on ne puisse pas s’accommoder avec cette forme démocratique de résolution d’un problème de pouvoir. Mais nous ne perdons pas notre optimisme, et espérons que d’une manière ou d’une autre nous réussirons à convaincre tous nos collègues et partenaires que c’est l’unique moyen de résoudre les problèmes.

Traduction MufasaRéseau International

Source : http://www.kremlin.ru/events/president/news/53081

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[i] Le contexte de cette interview est un forum dans la petit ville de KOVROV, dans l’oblast de Vladimir.

[ii] Le bombardement des troupes syriennes par l’aviation US à Deir el Zor, suivit immédiatement d’un assaut de Daesh, EI et autres mercenaires. Assaut victorieux qui permet à ces derniers d’emporter une position très favorable dans l’est de la Syrie

[iii] Selon les autorités US ils seraient les auteurs de l’attentat de Boston.

 

 

04/10/2016

Alerte ! Russie/Syrie : 3ème guerre mondiale imminente ? La Russie prépare sa population !

La Russie se prépare à un "exercice de protection civile", du 4 au 7 octobre, en envoyant ses 40 millions de citoyens dans 5000 abris souterrains et en réunissant 200 000 professionnels d'unités de sauvetage et 50 000 pièces d'équipement: c'est du sérieux!

 

http://img.over-blog-kiwi.com/1/31/14/84/20161004/ob_82accc_shelters.jpg

Là, nous allons avoir droit à la 3ème guerre mondiale qui aura été savamment préparée par les américano-sionistes, avec la complicité des pays de l’UE et qui devrait débuter à partir de la Syrie !

Préparez-vous !

Petits rappels sur les objectifs visés par les américano-sionistes en Syrie sur l’établissement du Grand Israël et de leur Nouvel Ordre Mondial satanique qui passent par Damas !

* Le Nouvel Ordre Mondial passe par Damas ;

* Pour le Kremlin, un an d’opération russe a empêché Daesh et l’ex-Front Al-Nosra de prendre Damas ;

* Russie : la volonté américaine de remodeler le Moyen-Orient est la cause des souffrances de la Syrie ;

* Le plan diabolique du « Grand Israël » s’ensable en Syrie, par Laurent Glauzy ;

* L’avenir du monde se joue à Damas !

 

Nouvel Ordre Mondial et Grand Israël contre lesquels Poutine lutte de toutes ses forces !* 

* Ukraine/Russie Les Rothschild et Rockefeller augmentent la pression sur Poutine ;

* Échec et mat à l’empire ?… Poutine leader d’une coalition anti-Mafia Khazare Rothschild (Veterans Today) ;

* Poutine a banni les Rothschild de la Russie ;

* Poutine va-t-il virer les Rothschild de la Banque Centrale Russe ?

* Selon Jacob Rothschild le président russe Vladimir Poutine serait un « traître au Nouvel Ordre Mondial ».

Les dispositions prises aujourd’hui par Poutine pour protéger Damas !

* Tartous : Moscou renforce sa flotte ;

*
La Russie "barricade" Damas!  Les Russes déploient le système Gladiator à Damas ;

* Syrie: face aux calomnies US, la Russie met les points sur les «i»

 Quant aux psychopathes qui dirigent les USA et l’UE !

Les Etats-Unis sont prêts à un «accord avec le diable» pour renverser Assad, estime Moscou  Après la suspension de la coopération en Syrie, Moscou a accusé Washington de n’avoir aucunement agi contre le Front Al-Nosra. L’ambassadeur russe à l’ONU a, de son côté, affirmé que cet échec ne mènerait pas à une nouvelle guerre froide. «Nous sommes de plus en plus convaincus que, cherchant un changement de régime à Damas, Washington est prêt à "conclure un accord avec le diable", s’allier à des terroristes endurcis qui rêvent de remonter le cours de l’histoire et imposer par la force leurs lois inhumaines», assure le communiqué du ministère russe des Affaires étrangères qui intervient après la décision américaine de suspendre la coopération avec la Russie en Syrie.

Les sanctions des Etats-Unis et de l’UE ont mené la Syrie à une catastrophe humanitaire ;

Le Quai d’Orsay, l’UE et les USA financent le «Aleppo Media Centre», qui défend la cause des djihadistes

Ensuite l’UE fait semblant d’investir 25 millions d’euros pour apporter soi-disant de l’aide humanitaire à la Syrie ! L'UE annonce une initiative humanitaire d'urgence pour Alep

Il s’agit plutôt d’aller réarmer leurs mercenaires en Syrie avec la complicité de la France qui vient comme par hasard de déposer un projet de résolution à l’ONU pour imposer une trêve à Alep qui est l’un des fiefs de leurs mercenaires.

Un projet de résolution pour une trêve à Alep en discussion à l’Onu Le Conseil de sécurité de l’Onu a entamé les discussions sur un projet français de résolution appelant à un cessez-le-feu à Alep, en Syrie ; la Russie, qui dispose du droit de veto en tant que membre permanent, a fait part de ses doutes sur l’efficacité du projet.

Engagement français en Syrie: pourquoi ? Positionné dans la mer Méditerranée le porte-avions Charles De Gaulle est généralement accompagné d’un sous-marin, de plusieurs frégates et d’un navire de ravitaillement pour sa défense et son ravitaillement.

Quelle confiance accorder à l’ONU lorsque l’on voit ce qu’elle prévoit depuis 2012 pour l’avenir de nos enfants au profit des réseaux internationaux pédophiles ?

ALERTE ! l'ONU demande les droits sexuels et la sexualité procréative à partir de 10 ans

Stratfor : la Russie est un pays des gens libres, point un pays agresseur

Petits rappels : Poutinator a donné des ordres et :

 

* La Russie se réarme à la vitesse grand V. Pourquoi? Analyse de Philippe Migault ;

* Moscou préparé pour une éventuelle attaque nucléaire – EMERCOM ;

* Moscou: Abris souterrains pour l’ensemble de la population ;

* Alerte Troisième Guerre Mondiale en préparation: Les grands ministères russes déménagent vers les bunkers (car la «guerre d’Hillary Clinton » semble inévitable)

* La Russie renforce ses forces aériennes en Syrie 

La Russie préparait ses 5.000 abris anti-atomiques vont être construits à Moscou pour fin 2012 depuis l’année 2010.                                                                    

5000 abris anti atomiques en construction à Moscou


La Russie se prépare à un "exercice de protection civile", du 4 au 7 octobre, en envoyant ses 40 millions de citoyens dans 5000 abris souterrains et en réunissant 200 000 professionnels d'unités de sauvetage et 50 000 pièces d'équipement: c'est du sérieux!

http://img.over-blog-kiwi.com/1/31/14/84/20161004/ob_82accc_shelters.jpg

* J'ai rapporté au cours des 16 dernières années de nombreux exercices de simulation de catastrophes et d'attaques terroristes, mais là, cet exercice de la Russie est clairement et sérieusement un signe précurseur d'une confrontation militaire imminente avec les États-Unis. La logistique de cette opération de mise à l'abri de 40 millions de citoyens est d'une ampleur gigantesque et elle ne peut que s'effectuer dans un objectif bien précis: préparer le sauvetage de la population et exercer les unités de secours et militaires à la prise en charge du pays.

Ce qui est doublement inquiétant avec cet exercice de 40 millions de Russes envoyés aux abris dès aujourd'hui, c'est que Washington a annoncé avoir rompu les pourparlers avec Moscou (dans le dossier de la Syrie et de l'accord sur l'élimination du plutonium), ce qui amène un regain des tensions entre les deux pays et l'augmentation du potentiel d'une confrontation militaire.

Suspension of Participation in Bilateral Channels With Russia Established to Sustain the Cessation of Hostilities in Syria

http://www.state.gov/r/pa/prs/ps/2016/10/262704.htm

Nouvelle Guerre froide entre la Russie et les États-Unis?:

http://fr.euronews.com/2016/10/03/nouvelle-guerre-froide-...

Seront impliqués tous les organes exécutifs fédéraux, les chefs des régions, des collectivités locales et les organisations. L'alerte sera donnée aux structures de protection civile, en coordination avec les autorités régionales et municipales, afin de vérifier l'efficacité du système d'alerte en cas de catastrophe ou de menace. (...)

La traduction du russe vers le français est limitée, j'arrive difficilement à reproduire l'article.

Sources:
 
https://ria.ru/society/20161002/1478319561.html
http://www.interfax.ru/russia/530781
https://russian.rt.com/article/323947-mchs-privlechyot-40...

 

 

 

14/03/2016

URGENT !!!! Poutine ordonne le début du retrait des forces russes de Syrie car «les objectifs ont été atteints»

 


Le président russe Vladimir Poutine a ordonné au ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, d’entamer le retrait des troupes de Syrie à partir du 15 mars.«J’estime que les objectifs fixés au ministère de la Défense ont été atteints de manière générale. C’est pourquoi j’ordonne de commencer le retrait d’une partie importante de notre groupe militaire du territoire de la République syrienne arabe à partir de demain», a déclaré Vladimir Poutine lors de sa rencontre avec le ministre de la Défense Sergueï Choïgou et le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.Moscou maintiendra toutefois opérationnelles ses bases, aérienne à Khmeimim près de Lattaquié et naval à Tartous, pour contrôler le respect du cessez-le-feu entré en vigueur en Syrie le 27 février dernier, a ajouté le président russe.


Les bases militaires russes en Syrie
© RT France - Les bases militaires russes en Syrie


Cette déclaration intervient après une conversation téléphonique entre Vladimir Poutine et Bachar el-Assad a eu lieu le 14 mars à l’initiative de Moscou.Les deux chefs d’Etat ont reconnu que les actions des forces aériennes russes en Syrie avaient permis de «renverser profondément la situation» à l’égard de la lutte contre les terroristes dans la région, de «désorganiser l’infrastructure des combattants et d’infliger des dommages fondamentaux».


Déclaration de Vladimir Poutine sur le début de retrait des soldats russes de Syrie

https://www.youtube.com/watch?v=neKYiKoK6r0
 

Vladimir Poutine a aussi demandé à son ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov d’intensifier la participation de la Russie au processus de paix pour résoudre la crise syrienne.

En savoir plus : Pourparlers à Genève : Damas souhaite la «fin du bain de sang» en Syrie

«Nous avons fait tout ce que nous avons pu»

L’ambassadeur russe auprès des Nations unies, Vitali Tchourkine, informera le Conseil de sécurité de la décision de Vladimir Poutine. «Ce sont des consultations informelles, mais bien sûr j’entends en parler», a-t-il déclaré à Genève où se déroulent en ce moment même les négociations sur la Syrie. Il a exprimé l’espoir que les efforts internationaux de la lutte contre le terrorisme continueront quand même. Vitali Tchourkine s’est félicité du succès de l’opération militaire russe : «Nos forces ont agi très efficacement, notre présence militaire sera maintenue. Elle aura pour but d’observer le respect de la cessation des activités militaires», a-t-il encore indiqué. «Nous avons fait tout ce que nous avons pu», a conclu le diplomate russe.Moscou avait lancé sa campagne antiterroriste de bombardements aériens en Syrie le 30 septembre 2015. L’engagement de la Russie dans cette opération était basée sur le respect du droit international et s’est déroulée en accord «avec une requête officielle du président de la République syrienne arabe», selon Vladimir Poutine.
 
 
Les forces aériennes russes ont effectué des frappes aériennes contre Daesh et d’autres groupes terroristes en détruisant leurs équipements militaires, leurs centres de communication, leurs véhicules, leurs armes et leur dépôts.
 
 

11/01/2016

Israël : le nouveau patron du Mossad donne la priorité à la lutte contre l'Iran

Comme quoi tout est planifié par avance pour aller s’attaquer à l’Iran qui est un allié de la Russie, notamment dans le cadre des opérations russes effectuées en Syrie pour éradiquer les mercenaires des USA et Cie.

Israël n’était pas content de la levée des sanctions contre l’Iran imposées par les USA sur la base de la fable du développement de centrales nucléaires par ledit pays, et il fallait donc trouver un moyen pour provoquer l’Iran en faisant décapiter par l’Arabie Saoudite, 47 personnes, dont le dignitaire chiite Nimr Baqer al-Nimr, figure de la contestation contre le régime saoudien, tous condamnées pour terrorisme.

 

Rappelons qu’il y avait déjà eu un précédent en septembre 2015 avec les victimes iraniennes à la Mecque :  

  1. Vladimir Poutine s'entretient avec le roi saoudien, et le massacre à la Mecque
  2. L'Arabie communique les noms des pèlerins iraniens à Israël

Voir par ce lien, ICI, tous les articles concernant l’incident survenu à la Mecque et les réactions de l’Iran contre l'Arabie Saoudite. 


Israël : le nouveau patron du Mossad donne la priorité à la lutte contre l’Iran

Le nouveau patron du Mossad parle ouvertement de l’alliance wahabo-sioniste

http://lapravda.ch/wp-content/uploads/2016/01/isreal-saudi-destruction-800x445.jpg

8 janvier 2016 Redaction

Source : libération.fr

Les dirigeants israéliens ne disent rien, mais ils se frottent les mains : la rivalité entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, l’affaiblissement de l’Egypte, les ennuis de la Turquie avec la Russie et à la désintégration de pays tels l’Irak et la Syrie, est tout bénéfice pour l’Etat hébreu qui voit renforcé son statut de puissance régionale stable. En prenant officiellement ses fonctions mercredi, le nouveau patron du Mossad (Renseignements extérieurs), Yossi Cohen, a en tout cas désigné l’ennemi principal de l’Etat hébreu : la «menace iranienne». Une petite phrase qui ne surprend personne à Jérusalem et qui passe pour un appel du pied aux pays de la région qui, tels l’Arabie Saoudite, le Koweït, les Emirats arabes, la Jordanie et la Turquie, ont eux aussi des comptes à régler avec Téhéran.

«Nous avons intérêt à constituer une alliance formelle avec nos voisins pour combattre le radicalisme islamique» (comprenez : l’Etat islamique et l’Iran placés dans le même sac), a déclaré jeudi matin l’ex-travailliste Ehud Barak au micro de la radio de l’armée. Il a estimé qu’il suffirait qu’Israël règle son problème avec les Palestiniens pour que cette alliance d’intérêt soit officialisée. Or, le Premier ministre Nétanyahou et sa coalition ultranationaliste ne sont pas pressés de trouver un terrain d’entente avec les Palestiniens. [Ce qui veut dire : « on pourrait arrêter de pourrir la vie aux Palestiniens et leur rendre un peu de leur pays afin de consolider notre alliance avec les Wahabites mais il ne faut pas rêver non-plus » NDLR] Pour les stratèges israéliens, que le processus de paix avec les Palestiniens reprenne ou pas n’y changera pas grand-chose : les monarchies arabes sunnites ont tellement peur de l’Iran et du monde chiite qu’elles finiront de toute façon par s’allier d’une manière ou d’une autre avec Israël.

Nissim Behar