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28/11/2015

"Assad est notre principal allié contre Daech" (Poutine)

Voilà pourquoi la coopération franco/russe est impossible en Syrie et que c'est du pipeau pour endormir les moutons !

Poutine vient encore de rappeler ses positions que cela plaise ou pas à la France/USIsraël !

Quant à Hollande, Fabius et la clique sioniste qui gouverne la France, qui leur a dit qu'ils faisaient partie de l'avenir de la France qu'ils se sont attachés à détruire ?

Voir aussi :

 

"Assad est notre principal allié contre Daech" (Poutine)

Nov 27, 2015 12:01 UTC - IRIB- «Bachar al-Assad, le Président syrien, est notre principal allié, dans la guerre contre le groupe terroriste Daech», a affirmé Vladimir Poutine, le Président russe, en réaction aux déclarations de son homologue français, François Hollande.

«Assad ne fait pas partie de l’avenir de la Syrie», avait dit Hollande, en affirmant son soutien à l’armée syrienne.


«Il revient au peuple syrien de décider de l’avenir de son pays et non pas à ceux qui ont opté pour un comportement ambivalent, face au terrorisme, et qui procèdent à des échanges criminels avec le groupe terroriste Daech, en jouant avec le feu», a réagi Poutine à la déclaration d’Hollande, a-t-on appris de l’agence de presse syrienne, SANA.


«Nous ne ménagerons aucun effort, pour garantir le non-retour des terroristes, en Syrie. Pour ce qui est de l’envoi d’aides humanitaires, en Syrie, il faut qu’il y ait des coordinations», a précisé Poutine.


«La mission du déploiement des systèmes de défense anti-aérienne S-400 est d’abattre les avions de l’ennemi», a-t-il souligné.

 

Syrie : Hollande n’a pas fait le poids devant Poutine ! Coopération franco/russe ? Du pipeau pour endormir les moutons !

En effet, comment croire à une coopération franco/russe dans le combat contre les mercenaires de l'EI/Daesh, en Syrie, quand déjà la France a donné un coup de poignard dans le dos à Poutine, en s'alliant à Israël pour lancer une nouvelle guerre en Irak et en Syrie, et que Hollande et Fabius continuent à évoquer comme priorité le départ d'Assad ce à quoi la Russie s'oppose fermement et qu'elle n'a de cesse de répéter !

Tout cela ne relève que d'une simple illusion et d'un film Hollywoodien pour endormir les moutons !

Hollande n’a pas fait le poids devant Poutine !

Nous avons assisté aux différentes allocutions et explications présentées par Hollande et Poutine lors de leur rencontre à Moscou.

Il n’est pas question pour nous de tomber dans la béatitude dont certains médias français et belges ont fait preuve à l’égard de Hollande, suite à cette entrevue.

Certains des commentateurs n’ont pas joué heureusement, à l’encensoir du Président français. Nous prenons l’exemple de Natacha Polony qui a fait du vrai journalisme, et qui ose dire les vérités. On devrait beaucoup plus écouter cette femme qui est une grande professionnelle.

Certaines chaînes d’informations françaises que nous ne citerons pas, ont mis deux heures pour soi-disant «décrypter» les échanges et les décisions en embellissant très fortement la position de François Hollande.

Comme si les citoyens n’étaient pas capables de tirer eux-mêmes les conclusions. Honte à certains journalistes de prendre les gens pour des demeurés.

Un croiseur russe au large de la Syrie, prêt à neutraliser toute menace

Un croiseur russe au large de la Syrie, prêt à neutraliser toute menace

En réalité Hollande s’est piégé lui-même, s’arc-boutant sur « Nous ne voulons plus du méchant Bachar Al-Assad », et le sempiternel « il y a de bons rebelles » qu’on ne peut pas frapper.

Il s’est tellement répété à ce sujet qu’il en était pathétique. Un petit garçon, jouant dans un bac à sable et ne voulant pas lâcher son jouet.

Poutine a été d’une clarté extrême. Lui, c’est un vrai stratège et nous le sentons bien qui ne fera pas de quartier et ne se repliera pas dans un angélisme dégoulinant.

Nous résumons.

Les deux présidents se sont révélés être aux antipodes l’un de l’autre, avec de très légères nuances.

Le Président Russe est d’accord pour un échange d’informations entre la Coalition et les militaires russes, mais il n’y aura pas de commandement unifié.

Autrement dit, s’il est possible que l’aviation russe se concentre un peu plus sur Daesh, il n’est pas question d’interrompre ses frappes sur tous les terroristes. Vladimir Poutine ne fera pas de distinction entre bons et mauvais rebelles.

Il ne faut surtout pas oublier que les Russes en sont à plusieurs centaines de frappes par semaine et en deux mois ont réalisé beaucoup plus de sorties et de destructions que la fausse coalition en 15 mois.

Il est revenu sur la traîtrise des Turcs qui ont abattu un de ses avions. Plusieurs sources ont confirmé que l’avion était dans le ciel syrien et qu’il n’y a pas eu de sommation.

Poutine a d’ailleurs expliqué clairement que son armée avait mis en place des batteries de missiles S-400 sol-air en Syrie. A la question des journalistes s’étonnant de la présence de ces armes de très longue portée, Vladimir Poutine a répondu qu’il répliquerait à toute attaque de qui que ce soit.

Nous avons compris qu’il visait les Turcs.

Suite à la question de journalistes, concernant la destruction par l’aviation d’un convoi de camions turcs qui s’acheminait en Syrie, Poutine a expliqué qu’il a fait détruire ce convoi puisque personne ne l’avait informé qu’un convoi humanitaire était prévu. C’est d’une logique implacable, car si ce n’est pas annoncé, il s’agit d’un convoi d’armes et de munitions.

Il a confirmé que la zone où s’était crashé son avion, avait été « nettoyée ».

C’était un avertissement très clair pour les Turcs :  Vladimir Poutine ne laissera rien passer.

La conclusion est simple, tenant compte de l’attitude de Barack Obama qu’il avait rencontré en début de semaine et devant la réalité des positions dures, à juste titre, de Poutine, Hollande s’en retourne avec un résultat proche de zéro.

C’est normal, on ne s’improvise pas « joueur d’échec géopolitique ». Tenir ses positions sur Bachar Al-Assad est une faute lourde de conséquence pour le futur de la Syrie.

Car le règlement politique de cette affaire, contrairement à ce que tous les occidentaux ânonnent, n’est pas proche.

Les Russes privilégient des frappes extrêmement lourdes appuyant des efforts militaires au sol.

Pour nous ils sont déjà les vainqueurs en Syrie à moyen terme.

Pour compléter l’arsenal impressionnant, des submersibles russes lanceurs d’engin sont arrivés en méditerranée orientale, ainsi que le croiseur lance-missiles Moskva (voir photo). Un navire de guerre dont la puissance de feu est considérable.

Comme écrit dans d’autres articles, Poutine tient les bonnes cartes en Syrie.

JACQUES D’EVILLE

SourceSiècle21 Eeuw21

source: http://www.businessbourse.com/2015/11/27/hollande-na-pas-...

Etat d’urgence: perquisitions et assignations dans les milieux zadistes et alternatifs

Ce qui confirme bien que les Politiques : ont plus peur du peuple que des "terroristes" !

Mieux : Bernard Cazeneuve n'exclut pas de prolonger l'état d'urgence si besoin, et pourquoi pas faire perdurer la loi martiale jusqu'à ce qu'ils auront instauré leur Nouvel Ordre Mondial !

Ce serait la meilleure solution pour eux, pour nous paralyser et nous museler complètement !

Voir aussi :

Etat d’urgence: perquisitions et assignations dans les milieux zadistes et alternatifs

Paris dit "da" au chiot russe Dobrynya

Il est magnifique ce chiot ! Merci à la Russie !

Paris dit "da" au chiot russe Dobrynya

Un chiot berger allemand

Ayant reçu en cadeau le chiot moscovite Dobrynya, la France a exprimé officiellement ses remerciements à la Russie ce vendredi répondant "da" ("oui" dans la langue de Tolstoï) à cette offre symbolique, ces informations confirmées à Sputnik par le cabinet de Bernard Cazeneuve.

Dans une lettre à son homologue russe, le ministre français de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a qualifié le cadeau de "geste symbolique" et s'est dit y être personnellement très sensible. Le meilleur accueil sera accordé à Dobrynya, a-t-il également souligné.

"Le cadeau des cynophiles-policiers russes à leurs homologues français pour pallier à la disparition du chien policier Diesel, mort dans l'assaut à Saint-Denis, exprime un geste symbolique très fort et exceptionnel de votre part", lit-on dans cette lettre, adressée au ministre de l'Intérieur russe Vladimir Kolokoltsev.

"J'y suis personnellement très sensible, et vous assure que le meilleur accueil sera réservé à ce chiot berger policier", poursuit Bernard Cazeneuve.

Selon lui, ce chiot qui a déjà gagné le cœur des Français, va immanquablement "incarner l'amitié franco-russe très vivace dans le domaine de la sécurité intérieure".

Suite à l'annonce, faite par la police française, de la mort du malinois Diesel dans l'opération antiterroriste lancée à Saint-Denis près de Paris, le 18 novembre, le ministre russe de l'Intérieur Vladimir Kolokoltsev a exprimé sa solidarité avec ses collègues français en leur offrant un chiot berger allemand âgé de deux mois, portant le nom d'un héros vaillant des contes populaires russes.

Voici la lettre en question, publiée par Le Parisien:

 

Défense russe : les F-16 turcs ont tendu l'embuscade à l'avion russe abattu

Après que la Russie ait décidé de placer ses S-400 qui peuvent créer une zone d'exclusion dans le ciel Syrien, Erdogan a considéré que : l’utilisation du S-400 contre les chasseurs turcs serait une agression, du coup,  L'armée de l'air turque a suspendu ses vols au-dessus de la Syrie.

Défense russe : les F-16 turcs ont tendu l’embuscade à l’avion russe abattu

27 nov. 2015, 20:24

Un F-16 turc

Un F-16 turc

Les résultats obtenus par le service de contrôle aérien en Syrie laissent penser que les avions de chasse turcs auraient planifié leurs actions afin de tendre une embuscade au bombardier russe, selon un haut commandant de l’armée russe.

«Les résultats objectifs du contrôle des stations de contrôle aérien syriennes confirment que deux F-16 se trouvaient en service dans la zone de 9h11 à 10h26 (heure locale) à une altitude de 2 400 mètres, ce qui témoigne d’une action préméditée et de la volonté des chasseurs à tenir une embuscade dans les airs», a déclaré ce vendredi le commandant suprême des forces aériennes de la Russie Victor Bondarev. Si cela n’avait pas été prémédité, les avions turcs n’auraient pas eu le temps de décoller depuis l’aérodrome le plus proche, a souligné le militaire.

Le SU-24, quant à lui, a décollé de la base aérienne de Lattaquié à 9h34 et se trouvait dans la zone de détection pendant 34 minutes. Le missile turc a été tiré sur lui immédiatement après avoir effectué une frappe sur les terroristes.

En savoir plus : Pour Vladimir Poutine, «les forces armées turques n’ont pas pu ne pas distinguer l’origine de l'avion»

Mardi 24 novembre, un bombardier russe SU-24 a été abattu par la Turquie à la frontière syrienne. Ankara prétend que celui-ci avait violé son espace aérien, ce que nie résolument la Russie. L’un des pilotes a été tué par des rebelles syriens après avoir déclenché son parachute. Le second a lui été recueilli puis acheminé vers la base aérienne russe de Lattaquié.

La Russie répond à l’attaque du Su-24 en déployant un système de défense aérien S-400 en Syrie