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21/04/2010

Nuages de cendres - Claude Lelaie, pilote de l'Airbus 380,

"On n'a rien trouvé" !

Encore une preuve qu'ils se moquent de nous !

Mercredi 21 avril 2010
Société

Publié le 20/04/2010 à 10:22

TESTS

NUAGE DE CENDRES - Claude Lelaie, pilote de l'Airbus 380, au point.fr : "On n'a rien trouvé"

Par Thierry Vigoureux

NUAGE DE CENDRES - Claude Lelaie, pilote de l'Airbus 380, au point.fr :

Claude Lelaie, pilote de l'Airbus 380 © GREG WOOD / AFP

Deux vols ont été réalisés à la recherche de cendres dans le nuage volcanique par les essais en vol d'Airbus avec des avions qui servent à tester, puis à certifier les différents systèmes et équipements qui évoluent au cours de la vie d'un modèle. Claude Lelaie, ancien directeur des essais en vol qui effectua le 27 avril 2005 le premier vol de l'A380, était aux commandes du très gros porteur. "J'ai rapporté une pleine épuisette de cendres", plaisante-t-il, ajoutant immédiatement : "On n'a rien trouvé, mais une ultime inspection doit avoir lieu pour être complètement formel et rigoureux." Les examens faits au retour du vol portent sur les filtres de conditionnement et de tous ceux qui équipent l'avion. Plus longue est l'analyse des moteurs au boroscope, qui sera connue en fin de matinée.

En vol, peut-on percevoir visuellement quelque chose au niveau 300 (10.000 mètres) ? "Rien, sinon le grand beau temps", raconte Claude Lelaie. "Notre vol est passé par Nice, Lyon, Nantes, Bordeaux, puis Toulouse entre les niveaux 180 et 300. Un autre Airbus des essais en vol, un A340-600, a volé à haute altitude entre les niveaux 380 et 410 de Toulouse à Hambourg où il s'est posé. Il n'a rien trouvé non plus."

Tous les tests négatifs

Près d'une cinquantaine de vols de test ont été effectués dans toute l'Europe souvent à l'occasion de rapatriement d'appareils vides de passagers. Aucun vol n'a révélé de particule volcanique sur les réacteurs. Cette variété d'essais est intéressante, car elle a mis en oeuvre des avions Airbus et Boeing, mais aussi des moteurs produits par Rolls Royce, CFM, Pratt & Whitney ou General Electric. Certains sont plus symboliques que d'autres, comme celui effectué par un Boeing 747 de British Airways avec Willie Walsh, le directeur général du groupe à bord.


Le vol de l'Airbus 319 de la compagnie Aigle Azur est techniquement un peu différent. L'avion est neuf, livré il y a quelques jours. La chambre de combustion des réacteurs n'a donc pas subi d'élévation anormale de température. Si des anomalies apparaissent, elles seront dues uniquement aux cendres. Dans le cockpit, sur le siège central entre les deux pilotes, François Hersen, directeur de la compagnie et ingénieur, a eu l'occasion dans sa carrière de gérer des flottes volant près de sites volcaniques. Pendant le vol, l'équipage n'a pas vu de poussière, n'a pas noté de variation anormale des paramètres moteur. Ces observations sont ensuite doublement corroborées au sol. Les mécaniciens introduisent dans le réacteur un boroscope. Cette fibre optique permet de visualiser les chambres de combustion, le coeur du moteur sans le démonter. C'est presque un acte chirurgical. En parallèle, le CD-Rom du Quick Access Recorder, un enregistreur de paramètres de vol utilisé pour la maintenance, est analysé sur un ordinateur équipé d'un logiciel spécialisé. Rien à signaler. L'ensemble des données techniques collectées à l'issue de ce vol d'intérêt général ont été partagées avec la communauté scientifique et aéronautique européenne, la DGAC, ainsi que les équipes d'Airbus et d'Aigle Azur.


On sait aussi qu'un avion de chasse F 16 de l'Otan a été victime d'un "processus de vitrification" de son unique réacteur. Ce phénomène, qui montre que le danger n'est pas absent, reste toutefois difficile à analyser tant que l'Otan gardera secrètes la position et les circonstances de cet incident.

 

LE POINT

Zone occidentale de l’OTAN : fermeture du ciel aux avions civils durant les exercices militaires

Ils se paient de notre tête une fois de plus. La décision de fermer l'espace aérien n'était qu'une décision politique et non pas scientifique pour permettre à l'aviation de l'OTAN d'effectuer ses manoeuvres sur l'Europe. Comme par hasard aucune alerte n'a été donnée aux populations sur les nuages chargés en soufre, toxiques pour les  animaux et les personnes, et notamment celles qui souffrent de problèmes respiratoires.

Curieux que l'OMS n'ait pas sonné l'alerte quand il en était besoin. Encore un coup des élites qui ont utilisé la presse pour paralyser le trafic aérien sur aucun fondement scientifique, alors que le ciel a été bleu partout pratiquement sans trace de nuages volcaniques. Quant aux avions, il suffisait de changer leurs plans de vol et le tour était joué.

Quelle est encore cette mascarade et que nous préparent-ils ? Si les avions ne pouvaient pas voler il en aurait dû être de même pour les avions de l'OTAN. Sont-ils en train de nous préparer la 3ème gueree mondiale en douce au prétexte de l'éruption du volcan Islandais ? Encore une opération secret défense menée derrière notre dos !

 

[Réseau Voltaire] Deux F-18 finlandais auraient été endommagés le jeudi 15 avril 2010 en traversant la zone de dispersion des cendres du volcan Eyjafjöll. Tandis qu’un F-16 belge, participant aux manoeuvres Brilliant Ardent 2010 de l’OTAN aurait été endommagé lundi 19 avril , indique Associated Press.

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Alors que le trafic aérien civil a été progressivement interrompu sur la partie européenne de la zone OTAN depuis la soirée du mercredi 14 avril, une soixantaine d’avions de l’Alliance participe à une vaste opération de tests de nouvelles armes tactiques. L’Allemagne, les Etats-Unis, la France, l’Italie, la Pologne, le Royaume-Uni, la Tchéquie et la Turquie sont les principaux Etats impliqués dans l’exercice qui se poursuivra jusqu’au jeudi 22 avril, précise l’US Air Force.

Selon l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), les cendres volcaniques de l’Eyjafjöll peuvent gravement détériorer les réacteurs des avions.

Cependant, l’OACI se fonde sur les données transmise par le Volcanic Ash Advisory Centre (VACC), un organe du Met Office britannique. Contrairement à ses équivalents comme Météo France, le Met Office ne dépend pas du ministère des Transports (aujourd’hui absorbé au sein du Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer), mais du ministère de la Défense.

Le VACC formule ses recommandations notamment au vu des données fournies par les satellites militaires britanniques.

Le secrétaire général de l’Alliance, Anders Fogh Rasmussen, a déclaré : « Je peux vous assurer que le volcan islandais n’a aucun effet sur nos opérations, ni sur la défense territoriale des Etats alliés ». Pourtant les constructeurs soulignent que les réacteurs des avions de chasse aux normes OTAN sont plus fragiles que ceux des avions civils et ne sont pas certifiés contre les cendres volcaniques.

Toutefois les avions sanitaires des forces US en Afghanistan et en Irak, qui font habituellement un pont aérien vers leur hôpital militaire à Stutgart (Allemagne) ont été déroutés vers le Maryland (Etats-Unis).

Selon Arkady Tishkov, directeur du département géographique de l’Académie russe des sciences, et selon le commandant Oleg Smirnov, directeur de la Fondation de l’aviation civile russe, les mesures prises dans la zone OTAN sont inappropriées et sur-dimensionnées. Le président Medvedev, qui n’accorde aucun sérieux aux mises en garde du Met Office, a été le seul chef d’Etat à se rendre par avion aux obsèques du président polonais, le 18 avril (illustration : carte de la zone à risque établie par le VACC au moment du trajet de M. Medvedev).

La Russie n’a fermé aucun de ses aéroports bien que, selon le Met Office, la moitié de son territoire soit couverte par le nuage de cendres. Cependant, l’aéroport de l’enclave russe de Kalilingrad a été fermé parce que les espaces aériens mitoyens (Pologne et Lituanie) ont été fermés.

A partir du samedi 17, plusieurs compagnies d’aviation ouest-européennes ont bénéficié de dérogations pour conduire leurs propres tests et ont conclu à l’absence de danger (Lufthansa, Air Berlin, KLM, Air France…). Elles ont dénoncé une mesure précipitée de fermeture de l’espace aérien civil.

Ainsi, Joachim Hunold, pdg d’Air Berlin a déclaré au Bild am Sonntag : « Pas une seule sonde météo n’a été lancée en Allemagne pour mesurer si et dans quelles proportions il y a des cendres volcaniques dans l’air. La fermeture de l’espace aérien est entièrement basée sur les résultats de simulations par ordinateur du Volcanic Ash Advisory Centre (VAAC) ».

Ce que confirment les experts indépendants. Guido Visconti, directeur du Centre des phénomènes extrêmes à l’Université de l’Aquila a indiqué au Corriere della Sera : « Les valeurs mesurées en France, Allemagne, Pays-Bas, Suisse et Roumanie sont égales ou inférieures a celles des standards acceptés pour la pollution urbaine, même en ce qui concerne le dioxide de soufre ».

Les mesures prises après l’explosion du petit volcan islandais sont sans précédent dans l’histoire de l’aviation civile. Plus de 300 aéroports ont été fermés, plus de 60 000 vols ont été annulés au détriment de plus de 6 millions de passagers. Ces perturbations pourraient provoquer la faillite de plusieurs compagnies aériennes ouest-européennes, laissant leurs parts de marché à leurs rivales états-uniennes.

Des compagnies ont accusé le commissaire européen Siim Kallas d’avoir tardé à réunir le conseil des ministres des Transports de l’Union européenne pour examiner la pertinence des mesures prises. Ancien Premier ministre estonien (libertarien), M. Kallas est l’architecte de l’entrée de son pays dans l’OTAN. Le conseil n’a examiné que lundi 19 les contradictions entre les avis du Met Office et les tests des compagnies aériennes.

 

[1] « Cendres : des réacteurs finlandais abîmés », AFP, 16 avril 2010.

[2] « NATO : F-16 fighters damaged by volcanic ash », par Slobodan Lekic, Assoiated Press, 19 avril 2001.

[3] « USAFE units participate in BRILLIANT ARDENT 2010 », par Master Sgt. Keith Houin, USAFE/PA, 14 avril 2010.

[4] « Eruption of Eyjafjalla volcano in Iceland. ICAO system effective in ensuring the safety of air transport », Communiqué de l’ICAO, 15 avril 2010.

[5] Site officiel du Volcanic Ash Advisory Centres (VAAC).

[6] Slobodan Lekic, op cit.

[7] « Les moteurs non certifiés contre la cendre volcanique », Le Figaro, 20 avril 2010.

[8] « Scott Air Force Base unit works OT in response to volcano eruption », par Kelsey Volkmann, St. Louis Business Journal, 19 avril 2010.

[9] « No silver lining in air transportation nightmare », Russia Today, 19 avril 2010.

[10] « Obsèques des Kaczynski : Medvedev prend l’avion pour Cracovie (Kremlin) », Ria Novosti, 18 avril 2010.

[11] « Volcanic Ash Advisory from London - Issued graphics - PFXD01 EGRR - Received at 0542 on 18 April 2010 », Met Office, 18 avril 2010.

[12] « Volcanic Ash Advisory from London - Issued graphics », Met Office.

[13] « Nuage de cendres : le point sur les perturbations du trafic aérien », AFP, 19 avril 2010.

[14] « Le secteur aérien accuse l’UE d’avoir semé la "pagaille" », par Thomas Vampouille, Le Figaro, 19 avril 2010.

[15] « Ist das Flugverbot berechtigt oder ein Skandal ? », par Michael Quandt, Bild am Sonntag, 17 avril 2004. Et « Volcanic Ash, Computer Simulations And Air Panic », par F. William Engdahl, Arthur Zbigniew Blog, 19 avril 2010.

[16] « Misure esagerate I dati sull’aria mai allarmanti », propos recueillis par Giovanni Caprara, Corriere della Sera, 19 avril 2010.

[17] « Analyst : Volcano delays could cost American millions », par Kerri Panchuk , Dallas Business Journal, 19 avril 2010.

[18] « Les compagnies aériennes chiffrent leurs pertes », La Tribune, 20 avril 2010. « Les États volent au secours des compagnies aériennes », par Florian Delambily, News Asurances, 20 avril 2010.

[19] « Les compagnies aériennes appellent à l’aide », par Fabrice Amedeo, Le Figaro, 20 avril 2010.

[20] « Nuage de critiques », par Angélique Mounier-Kuhn, Le Temps, 20 avril 2010.

 

Voltaire Net

18/04/2010

Nouvel Ordre Mondial

La Subversion Idéologique: Conférence de Thomas SCHUMAN

Fichier à télécharger : ICI


Nouvel_ordre_mondial_subversion_conférence_Tomas_Schuman

(Les textes sont repris de quatre vidéos réalisées et traduites par Auzarmes)

KGB et Subversion_1x4

http://www.dailymotion.com/video/xchekf_kgb-et-subversion...

 

KGB et Subversion_2x4

http://www.dailymotion.com/video/xcheup_kgb-et-subversion...


KGB et Subversion_3x4

http://www.dailymotion.com/video/xchfcv_kgb-et-subversion...

KGB et Subversion_4x4

http://www.dailymotion.com/video/xchf6h_kgb-et-subversion...

17/04/2010

Climat: les principales économies mondiales dimanche et lundi à Washington

La bonne excuse du réchauffement climatique pour nous instaurer le Nouvel Ordre Mondial ! Et bien sûr en douce sans la présence de la presse ! Prions pour que les nuages du volcans islandais les empêchent de décoller et qu'ils nous fichent la paix avec leurs délires !



Climat: les principales économies mondiales dimanche et lundi à Washington

17.04.2010, 09h33

Dix-sept des principales économies de la planète se réunissent dimanche et lundi à Washington, à l'invitation de l'administration Obama, pour préparer les prochains rendez-vous d'une diplomatie du climat bien mal en point.
Ce "Forum des principales économies" sera un "dialogue franc", a promis la diplomatie américaine qui espère des progrès sur les moyens de ralentir le réchauffement climatique et de développer les énergies propres.


La réunion s'inscrit presque à mi-chemin du sommet de Copenhague, en décembre, et de celui attendu à Cancun (Mexique) en fin d'année.
"Il reste un écart important entre les points de vue du monde développé et du monde en développement", a confié vendredi le porte-parole du département d'Etat, Philip Crowley, et le Forum est une étape pour les rapprocher.
L'Afrique du Sud, l'Allemagne, l'Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, l'Union européenne, la France, l'Inde, l'Indonésie, l'Italie, le Japon, la Corée du Sud, le Mexique, le Royaume-Uni et la Russie sont invités.
Ensemble avec les Etats-Unis, ils produisent 80% des émissions que l'on accuse de chambouler le climat.
Leur réunion, la sixième du genre, intervient une semaine après un rendez-vous laborieux de 175 pays à Bonn (Allemagne), déjà consacré aux moyens de traduire concrètement les engagements de Copenhague.
Le sommet dans la capitale danoise, que l'on promettait historique, avait frôlé la catastrophe.
Le document qui en est sorti in extremis ne comporte pas de véritables obligations pour ses signataires.
Il prévoit une aide aux pays les plus exposés aux impacts du dérèglement du climat. Il envisage aussi des transferts de technologies "vertes", et la lutte contre la déforestation.
Jim Prentice, le ministre canadien de l'Environnement, travaillera à Washington pour préparer "un accord juridiquement contraignant" qui serait signé à Cancun, a prévenu vendredi Ottawa.
La plupart des invités de l'administration Obama admettent pourtant qu'il sera "très difficile de rapprocher les positions de pays tels que les Etats-Unis et la Chine sur la question de la forme légale du traité", explique Alden Meyer, de l'Union des scientifiques inquiets (UCS).
Pour ces pays-clés, ajoute-t-il, Washington sera une simple "occasion de se parler et de voir si l'on partage une même vision pour la suite du dialogue".
Un groupe d'organisations écologistes américaines et canadiennes a déjà invité le Premier ministre canadien Stephen Harper à mettre le climat de nouveau à l'ordre du jour du sommet du G20, en juin au Canada.
La réunion de Washington sera présidée par l'Américain Michael Froman, conseiller-adjoint du président Barack Obama pour la sécurité nationale, chargé de l'économie internationale.
La France, le Canada ou le Royaume-Uni par exemple, envoient leur ministre de l'Ecologie. Mais d'autres nations ont préféré se faire représenter par des hauts fonctionnaires, à l'instar du Japon ou des Etats-Unis.
La délégation américaine sera conduite par Todd Stern, l'émissaire de M. Obama pour le climat, et qui fut le négociateur en chef américain à Copenhague.
Tokyo a prévenu que la délégation nippone ne fera que réitérer l'engagement du Japon de réduire de 25%, d'ici à 2020, le niveau de ses émissions de gaz à effets de serre par rapport à 1990.
Les entretiens débutent dimanche soir par un dîner, avant une session plénière lundi.
Signe de prudence quant aux résultats attendus ? La réunion aura lieu sans la présence des journalistes et Todd Stern a seulement prévu une conférence téléphonique à son issue lundi.

LE PARISIEN


15/04/2010

Van Rompuy annonce l’extension des mesures de restriction grecques à l’ensemble de l’Europe

« Les réformes nécessaires pour réduire les déficits budgétaires dans les pays de l’Union européenne imposeront des mesures impopulaires », a déclaré Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, dans un entretien donné à quatre grand quotidien européens, Le Monde, El Pais, De Standaard et le Frankfurter Allgemeine Zeitung.

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« Quand je vois l’agenda, les réformes nécessaires, les défis budgétaires, on sera contraint de prendre des mesures impopulaires », a souligné M. Van Rompuy, sans préciser toutefois s’ils s’agissait de l’agenda des État européens ou celui du groupe Bilderberg, qui l’a fait nommer à son poste.

« On devra le faire, on n’aura pas le choix. Ce sera très dur, mais nous n’échapperons pas à certaines réformes impopulaires », a-t-il encore ajouté.

Le président du Conseil européen est ensuite longuement revenu sur la situation économique de la Grèce, et le « mécanisme » du plan d’aide auquel les 27 pays membres devraient participer si Athènes se retrouvait en situation de défaut de paiement – ce qui ne devrait plus tarder à être le cas.

Premier test mardi

Les ministres des Finances de la zone euro, la Banque centrale européenne et la Commission européenne tiendront ce dimanche une vidéo-conférence pour « concrétiser les mécanismes d’aide à la Grèce ».

Jean-Claude Juncker, patron de l’Eurogroupe, et le commissaire européen chargé de l’économie et des finances, Olli Rehn, devraient tenir une conférence de presse dans la foulée.

L’objectif de la manoeuvre est de tenter de rassurer les marchés. La Grèce doit en effet emprunter environ 11 milliards d’euros d’ici fin mai pour refinancer sa dette (et quelque 53 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année). Un premier test aura lieu mardi, lorsqu’Athènes placera sur les marchés pour 1,2 milliard d’euros à six et douze mois. La tâche semblait impossible la semaine dernière, et on ne voit pas bien pourquoi elle s’améliorerait alors que l’agence de notation Fitch a abaissé sa note sur la dette souveraine grecque à BBB- avec perspective négative.

Faillite généralisée

Compte tenu de leur situation respective, on voit mal comment les pays de l’Union pourraient venir en aide à la Grèce.

La Banque des règlements internationaux vient juste de publier un rapport qui indique, pour chaque État, la situation de la dette publique dans les dix ans à venir. Ainsi, pour le Royaume-Uni, la dette publique représentera plus de 200 % du PIB. En Belgique, en France, en Irlande, en Grèce, en Italie et aux États-Unis, la dette publique sera de plus de 150 % du PIB, et représentera plus de 20% du budget.

Les dirigeants des pays européens peuvent continuer à faire des discours mais, au-delà des paroles, ils ne sont d’ors et déjà plus capables de faire quoi que ce soit, peut-être même pas d’éviter leur propre banqueroute.

La Grèce peut toujours attendre.

Mecanopolis

bulletin