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02/02/2010

Les Aliens sont-ils aux commandes ?

novembre 29th, 2009 Posted in Novembre 2009

Jim Quirk, sur UFO Digest, a consacré un article à cette hypothèse audacieuse : "Des intelligences aliènes peuvent-elles contrôler le gouvernement des Etats-Unis au plus haut niveau ?"

 

Jim Quirk

"L'entité para-gouvernementale et top-secrète qui a pour mission de contrôler l'information sur la réalité extraterrestre pourrait être en fait sous le contrôle des aliens eux-mêmes. Cela expliquerait pourquoi le gouvernement refuse de communiquer toutes les données relatives au phénomène.

Les citoyens américains rapportent continuellement des manifestations Ovnis depuis 1947, mais les pilotes qui seraient aux commandes de ces étranges machines volantes ont toujours fait en sorte de demeurer en retrait. Les premiers récits d'abductions aliènes datent des années 60 mais, là encore, les ET qui pourraient en être la cause se sont arrangés pour ne nous laisser aucune preuve.

Depuis des années, des chercheurs soupçonnent que des responsables gouvernementaux ont délibérément soustrait des informations sur ce sujet, et les raisons pourraient être multiples.



Stanton Friedman est un ufologue renommé qui lors d'une interview en 2002 avait déclaré que la technologie des Ovnis est sans doute ce qui intéresse le plus les autorités : "Le premier pays qui saura reproduire la capacité des soucoupes d'atteindre des vitesses fantastiques et de faire du vol stationnaire, de virer à angle droit à des vitesses extrêmes, de monter et descendre, sans émettre le moindre bruit, tout en dissimulant son mode de propulsion, pourra dominer la planète".

Pour Friedman, une autre raison du secret imposé par le gouvernement sur les Ovnis est d'empêcher que d'autres nations parviennent avant les Etats-Unis à maîtriser ces techniques.

Stanton Friedman

Toujours selon lui, le troisième problème qui se pose aux gouvernements est d'ordre politique : "Nous verrions s'accroître l'audience des églises, de même que les cas de dépression. La bourse pourrait s'effondrer." La réaction sans doute la plus forte viendrait des jeunes générations, parce qu'elles se verraient désormais comme des citoyens du monde plutôt que des Américains, des Canadiens, des Péruviens, ou des Chinois, etc... "Aucun dirigeant ne pourrait admettre de voir ses citoyens faire d'abord allégeance à une entité planétaire, au-dessus de son propre gouvernement."

Pour Friedman, la quatrième raison du secret imposé par les gouvernements tient au fait que "des fondamentalistes chrétiens sont très attachés à l'idée que l'humanité est l'unique espèce intelligente dans tout l'univers; par conséquent ces affaires de soucoupes volantes ne pourraient être que des manifestations diaboliques."

"Une annonce officielle serait très mal vécue par les fondamentalistes si on négligeait cet aspect".

La cinquième raison évoquée par Friedman est que la divulgation risque d'entraîner un bouleversement économique : "Notre humanité n'a jamais été très à l'aise dans les situations de crises économiques majeures."

V logo

Mais Friedman pourrait-il se tromper ? Toutes les raisons avancées n'ont peut-être rien à voir avec la justification du secret... Une autre hypothèse consiste à se demander si des aliens pourraient avoir infiltré nos gouvernements, et seraient en train de tirer toutes les ficelles politiques depuis un vaisseau éloigné de l'orbite terrestre ou d'une base secrète située dans les profondeurs des océans...

Cette supposition me parait plausible, si les êtres qui visitent notre planète ont une avance technologique de milliers voire de millions d'années.

Ces entités semblent avoir la capacité d'enlever des gens, de leur faire subir des manipulations à bord de leurs vaisseaux, d'effacer leur mémoire, puis de les remettre dans le circuit comme si rien ne s'était passé. Dans ce cas, rien ne les empêcherait de faire la même chose avec nos dirigeants. Je me demande si la divulgation du phénomène extraterrestre aurait déjà eu lieu si les humains étaient maîtres de leur agenda...

Un protocole secret existerait depuis des années, selon lequel le Président des Etats-Unis ne peut être informé que s'il justifie du 'besoin de savoir'. De nombreux ufologues pensent qu'il existe une agence, au sein du pouvoir central, qui est spécifiquement en charge du phénomène Ovni. Si c'est le cas, alors ce groupe pourrait-il avoir été infiltré par des entités aliènes - à l'insu peut-être de ses membres - qui en auraient pris le contrôle ?

V team

 

Quand on constate la quantité d'information qui circule actuellement sur les Ovnis et les visiteurs extraterrestres, que ce soit à travers des livres, des magazines, ou des programmes de télévision, on ne peut plus exclure la possibilité que notre gouvernement soit contrôlé, ou du moins en partie, par des créatures d'un autre monde.

Les sondages montrent que la plupart des Américains pensent que les Ovnis sont une réalité et que le gouvernement est impliqué dans une vaste opération de couverture. En considérant ces éléments, il parait vain de continuer à poursuivre cette opération. Pourquoi ne pas tout mettre sur la table et confirmer ce que tout le monde pense ?

La réponse à cette question pourrait dépendre davantage de ce que veulent les ET, que de la volonté de nos responsables au gouvernement." - Source


"Les Ovnis sont une réalité. Depuis 1947, si ce n'est encore avant, de hauts responsables du gouvernement américain n'ont cessé de dissimuler des données scientifiques sur le phénomène. J'ai vu un Ovni de près en août 1994, et cet engin ne pouvait avoir été conçu sur Terre. Je sais de quoi je parle; j'ai eu cette chance de faire maintenant partie de ceux qui savent." - Jim Quirk

http://www.ovnis-usa.com/2009/11/29/les-aliens-sont-ils-a...


01/02/2010

Davos 2010 : une belle querelle entre les présidents et les banquiers

Bien sûr nous allons croire qu'il s'agit d'une belle querelle entre les présidents et les banquiers !
Les campagnes des politiques sont financées par les banquiers qui choisissent leurs meilleurs VRP et ils voudraient nous faire croire qu'ils se disputent !

Si les politiques étaient honnêtes cela ferait belle lurette qu'ils auraient déchu les banquiers de leur monopole sur la finance !

Débats

Davos 2010 : une belle querelle entre les présidents et les banquiers

Dossier: Forum économique mondial de Davos

Davos 2010 : une belle querelle entre les présidents et les banquiers
Davos 2010 : une belle querelle entre les présidents et les banquiers
20:09 01/02/2010
© REUTERS/ Michael Buholzer
Par Vlad Grinkevitch, RIA Novosti

La principale intrigue du forum économique actuel de Davos réside dans la proposition du président américain Barack Obama d’interdire officiellement aux banques de se livrer à la spéculation et de financer des fonds spéculatifs. En réponse, les banquiers prédisent de grands troubles dans l’économie mondiale et brandissent la menace de fuites de capitaux.

Le président américain et son équipe ont l’intention d’obtenir du Congrès l’interdiction aux banques d’investir dans les "hedge funds" et les fonds d’investissement privés dans les opérations sur des titres n’ayant rien à voir avec les services aux clients. Cette idée a été appréciée par les dirigeants de plusieurs États. « Nous continuerons à faire courir des risques insoutenables à l’économie, à encourager la spéculation, si nous ne changeons pas la réglementation bancaire » a déclaré le président français Nicolas Sarkozy. Alexeï Koudrine, premier vice-premier ministre russe, a également invité à soutenir la politique des États-Unis en affirmant : « Il faut soutenir les mesures annoncées par les Etats-Unis, car l’administration Obama est dans la situation la plus délicate ».

Dans l’ensemble, les arguments des hommes politiques sont clairs : la surchauffe spéculative de l’économie a été la cause de la crise économique. La situation se répète puisqu’une bonne partie des sommes affectées par les États à la lutte contre la crise (les Etats-Unis, à eux seuls, ont alloué plus de 10 000 milliards de dollars) a servi à gonfler de nouvelles bulles sur les marchés des valeurs et des hydrocarbures. Citons un exemple : au milieu de l’année dernière, la CFTC (la Commodity Futures Commission) est arrivée à la conclusion qu’environ 70% des ventes de pétrole de la marque Texas Sweet à la Bourse de New York étaient d’ordre spéculatif. A peu près en même temps, les autorités américaines ont parlé de la nécessité de restreindre les possibilités des opérations spéculatives, mais rien de concret n’est sorti de ces déclarations. Naturellement, toutes ces initiatives provoquent une résistance farouche de la part du lobby financier.

Inutile de dire que les banquiers ont fort mal accueilli cette initiative du président américain et les représentants des milieux financiers n’ont pas tardé à avancer comme argument que l’intention de contraindre les banques à réduire leurs activités provoquera une récession du commerce mondial et les conséquences négatives pour l’économie mondiale seront imprévisibles. Selon le Times britannique, les responsables des grandes banques britanniques (HSBC, Barclays Standard Chartered) et américaines (JPMorgan et Morgan Stanley) préparent une rencontre secrète avec le ministre britannique des Finances Alistair Darling. Les banquiers ont probablement l’intention d’avancer des griefs à l’encontre de la politique américaine et de parler, par la même occasion, des conséquences négatives globales que pourraient avoir les initiatives de Barack Obama.

Les banquiers assurent qu’ils n’ont pas besoin de régulateurs extérieurs et que le marché remettrait, disent-ils, tout à sa place. Pourquoi donc, au plus fort de la crise, presque toutes les institutions financières s’en sont-elles alors remises non pas à la "main invisible du marché", mais à l’aide que leur apportaient leurs gouvernements ? Comme l’a souligné à juste raison Nicolas Sarkozy, sans l’intervention des États, tout se serait effondré.

La position des banquiers est compréhensible : ils s’inquiètent avant tout pour leurs propres profits. Quant aux hommes politiques qui soutiennent Obama, on peut leur reprocher leur manque d’esprit de suite. Malgré toutes les belles paroles sur la nécessité de réformer le système économique mondial, la majeure partie des mesures anticrise de tous les États développés sans exception s’est réduite à injecter de l’argent dans le secteur financier. Autrement dit, les États ont soutenu la superstructure financière que M. Sarkozy a qualifiée, en inaugurant le forum, de principal responsable de la crise.

Le soutien à la position de Barack Obama annoncé par la Russie n’est pas tout à fait clair, car la mise en œuvre des initiatives de l’administration américaine menace de créer de graves problèmes pour l’économie russe. Rappelons que les 70 dollars le baril sur lesquels se fonde l’espoir d’assurer l’essor de l’économie russe cette année sont le résultat direct de l’afflux du capital spéculatif sur le marché des hydrocarbures. Crever les bulles spéculatives provoquerait de nouveaux ébranlements économiques dans le pays.

Il y a là un cercle vicieux : la reprise de l’économie mondiale (russe, entre autres) a été rendue possible grâce aux investissements dans le secteur financier dont le gonflement démesuré a été la cause de la crise. La réforme du système économique dont parlent beaucoup les hommes politiques n'est probablement pas impossible sans banqueroutes ou, au moins, sans réforme de nombreuses institutions financières, mais les actions entreprises par les gouvernements au plus profond de la crise montrent bien qu’ils n’y sont pas prêts.

Il se peut que cette "main du marché" le fasse pour eux. Ce n’est pas par hasard que de nombreux économistes préviennent que les causes fondamentales de la crise ne sont pas éliminées, et donc que la fameuse "seconde vague" n’est qu’une question de temps.

Ce texte n’engage que la responsabilité de l’auteur.

http://fr.rian.ru/discussion/20100201/185973774.html


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Vers une nouvelle guerre mondiale ?

Dimanche 31 Janvier 2010

La guerre mondiale aura-t-elle lieu ?
Par Eva r-sistons


Mes amis,

La guerre est la pire des solutions. Mieux dit: Elle est le problème N° 1.


Le plus grand danger qui menace l'humanité !

Les peuples veulent vivre en paix. L'oligarchie qui s'est octroyé le droit de vie et de mort sur les peuples, programme les guerres qu'elle ne fera jamais, et qui lui permettront de réaliser de juteux profits. Les Médias criminels (d'ailleurs aux mains des industriels de l'Armement, en France) font, ouvertement ou indirectement, l'apologie de la guerre; Marie Drucker et Benoît Duquesne sont parmi les plus zélés exécutants des consignes données.


Melle Drucker va jusqu'à présenter la guerre comme un moyen de promotion des femmes !

Cinq grands généraux de l'OTAN ont ouvertement prôné l'utilisation du nucléaire dans les guerres futures; tout est banalisé, même l'horreur absolue. Il est vrai que le nucléaire tue plus radicalement, à grande échelle


- une aubaine pour les partisans de la dépopulation. Derrière leurs écrans, bien à l'abri, des hommes sèment mort et désolation sur la terre. Dans les coulisses, les industriels de la Reconstruction se frottent les mains, les industriels du Pétrole aussi. Et on ne se gêne plus, aujourd'hui, pour faire la promotion des guerres préventives, permanentes, totales et bien sûr nucléaires. Ceux qui ont le pouvoir jouent avec la vie des citoyens comme nos jeunes jouent virtuellement à la guerre: en tuant le plus possible. J'écoute une vidéo de la guerre d'Irak, j'y ai appris que les soldats américains avaient une prime pour chaque Irakien tué. Joli monde... et qui ose se dire démocratique, moral, défenseur de la Liberté, du Bien, sans parler de ceux qui se réclament de Dieu pour prôner le choc de civilisations et anéantir la partie de la population qui déplaît.  

La 3e guerre mondiale est-elle pour bientôt ? Certains parlent de quatrième guerre mondiale, la 3e ayant été, selon eux, "la guerre froide". Trop froide, sans doute, parce qu'on la veut chaude, aujourd'hui, bien chaude et même brûlante.... avec des armes laissant des séquelles irréversibles sur l'environnement et sur les générations futures. Les Vietnamiens ou les Palestiniens sont bien placés pour en parler... et même les vétérans de tous les conflits ! "La der des der", évidemment ! Le dernier poilu l'a dit et répété...

Alors, guerre, ou pas ? Pour moi, quoiqu'on en dise, elle est inévitable.
L' "Elite" réclame du sang, elle a besoin de sacrifices vivants, et disons-le, les multinationales ne sont pas en reste, le capitalisme est un Système monstrueux qui a besoin, pour prospérer, d'innombrables victimes, pauvres prêts à travailler pour une obole, ou jeunes appelés à mourir pour la Patrie (voir le documentaire de Marie Drucker). Or, quand il est en crise, à bout de souffle, pour redémarrer, pour gonfler ses profits, le Système imposé aux peuples a besoin de conflits. Et aux Etats-Unis, pays capitaliste par excellence, l'industrie la plus florissante est la militaire. Quel paradoxe pour ceux qui revendiquent si fort leur appartenance chrétienne !

Sur mon blog r-sistons à l'intolérable, j'ai souvent évoqué le risque de la guerre contre l'Iran - un authentique scandale, d'ailleurs, puisque ce pays n'a jamais attaqué personne; quant à sa dissuasion nucléaire, elle est nécessaire: L' Iran est encerclé par des puissances hostiles.

Vous le savez sans doute, les généraux américains, plus raisonnables que leur Chef, ont retenu le bras de Bush, brûlant d'en découdre avec l'Iran. Et les mois ont passé. Certes, l'Iran ne se laissera pas attaquer comme l'Irak, en ripostant pour la forme; il dispose d'un armement dissuasif, et d'une flotte impressionnante, stationnée dans un détroit stratégiquement important.


Les essais de déstabilisation économique ou politique n'ont gère ébranlé sa légitime détermination à préserver sa souveraineté. Bref, l'Iran n'est pas un adversaire facile: On hésite à l'attaquer. Il semblerait aussi que la Chine soit décidée à protéger ses intérêts dans la région, et les Etats-Unis ne peuvent se permettre de mécontenter le pays qui le maintient sous perfusion. Sans l'aide de la Chine, sans ses prêts, l'économie américaine, en effet, s'effondrerait. Un pays lourdement endetté n'est pas aussi libre qu'il le voudrait. Bref, il existe de bonnes raisons pour ne pas attaquer militairement l'Iran; il semblerait que le Pentagone songe plutôt à provoquer des tremblements de terre comme, dit-on, à Haïti.

Reste l'inconnue israélienne; les récentes déclarations de Shimon Perès au Bundestag ("L'Iran est un danger pour le monde") ne présagent rien de bon, l'Allemagne de Mme Merckel n'a jamais été aussi proche d'Israël, et l'équipe de néoconservateurs français, de Sarkozy à Kouchner en passant par Morin, brûle de passer à l'attaque. Obama, sitôt son prix Nobel de la Paix reçu, a entrepris de le défendre en multipliant les guerres, Peres est prêt à tout, et un autre Prix Nobel de la Paix israélien, Elie Wiesel, tient des discours que les Bushistes ne renieraient pas.

Cela conduira-il à la guerre ? Deux facteurs me semblent prépondérants: La crise du capitalisme, synonyme de besoin d'élans nouveaux, de quête de nouvelles sources de profit, et le caractère imprévisible d'Israël, pays d'ailleurs gouverné par une équipe d'irresponsables, d'extrémistes, de fanatiques. Les apprentis-sorciers sont aux aguets, tôt ou tard, à mon avis, ils commettront l'irréparable. Et un irréparable aux dimensions planétaires vite titanesques...

Quant aux partisans de la dépopulation, le moment venu, ils ne seront pas mécontents d'apporter leur soutien, quel que soit le prix payé pour l'humanité en termes de souffrances et de sacrifices.

Le monde est aux mains de fous, de psychopathes, d'irresponsables, vouant un culte à Mâmon et aux Forces de mort.  

Sans doute l'apocalypse est-elle déjà en marche... Si elle ne se produit pas, je serai la première étonnée. L'Histoire nous a trop souvent enseigné, malheureusement, que les Puissants sont prêts à tout pour augmenter leur pouvoir. Les irresponsables sont toujours aux commandes, et la crise va bientôt rebondir. Alors... préparons-nous au pire ! Nous l'aurons très vraisemblablement... Et nos meilleures armes seront, sans aucun doute, la prévoyance, la solidarité et la créativité...

Fraternellement à tous, votre Eva  

Dossier complet sur la guerre, ici :

http://r-sistons.over-blog.com/article-dossier-guerre-aur...

http://www.alterinfo.net/Vers-une-nouvelle-guerre-mondial...

 

Nouvel Ordre Mondial : on rapatrie des forces en Afrique !

Ensuite ils viendront nous parler de l'identité nationale !
Tout et son contraire pourvu que l'on y trouve des intérêts pour les élites et que l'on pousse les peuples à se révolter !

L'Union Africaine, allié stratégique de l'Union Européenne

(front.polisario@gmail.com) - Lundi 1 Février 2010

Zapatero invité au sommet africain d'Addis Abeba



L'Union Africaine, allié stratégique de l'Union Européenne

Le président Rodríguez Zapatero, qui détient la présidence tournante européenne ce semestre de 2010, assistera au sommet africain d'Adis Abeba le 31 janvier prochain. L'Union Africaine (UA) célèbre sa quatrième réunion de Chefs d'État à la capitale l'Ethiopienne laquelle seront abordés les conflits dans le continent, la mondialisation et les nouvelles technologies et les relations de l'organisme panafricain avec l'Union Européenne et le G-8. Pedro Canales, 27/01/2010 L'UA réunit tous les pays du continent excepté le Maroc qui s'est retiré de l'organisation pour protester contre la présence de la République Arabe Sahraouie Democratique. Mohamed Abdelaziz, Secrétaire général du Front Polisario, détient l'une des viceprésidences de l'Union panafricaene, et par conséquent, il sera l'un des interlocuteurs du Président Zapatero.

Alger et Rabat observent avec attention la réunion de l'Éthiopie et la participation dans la même de Zapatero, ainsi que du Sous-secrétaire d'État nord-américain Johnnie Carson. Entre les "conflits internes" que l'UA abordera se trouve celui du Sahara Occidental, en plus du Soudan et la Guinée. L'Union panafricaine discutera des nouvelles technologies, en particulier de l'introduction dans le continent des technologies spatiales. Au mois de novembre, une réunion préalable a eu lieu en Afrique du Sud et en décembre à Alger, pour coordonner les plans de développement spatial dans le continent.

L'Afrique du Sud, le Nigeria et l'Algérie ont décidé de créer une coordination de satellites spatiaux destinée à la lutte contre la désertification, la gestion de l'eau et de l'étude géologique. Alger veut installer de plus un câble de fibre optique entre les capitales algérienne et nigériane qui passera parallèlement avec le gazoduc transaharien NIGAL. Avec un total de plus de 4 mille kilomètres, ce gazoduc a un budget de plus de 120 milliards de dollars et transportera vers l'Europe via l'Algérie entre 20 mille et 30 milliards de mètres cube de gaz naturel. Mais le sujet le plus délicat sera sans aucune doute celui de la gestion des conflits internes en Afrique. Bien que l'objectif des pays membres de l'UA soit de s'occuper de ceux-ci "avec ses propres moyens", le ministre algérien des relations avec le Maghreb et l'Afrique, Abdelkader Messahel, reconnaît que l'Afrique "ne dispose pas des moyens suffisants" pour résoudre des conflits comme celui du Soudan, où des élections sont prévues en 2010 et un référendum au Darfur en 2011, ou celui de la Guinée où le processus de solution du conflit "est en cours".

Le conflit du Sahara Occidental est aussi considéré comme "interne" par l'Union Africaine, avec la différence que dans ce cas seul un des protagonistes, le Front Polisario, est membre de l'organisation panafricaine, alors que le Maroc ne l'est pas. L'Union Africaine attend un engagement plus important de l'Union Européenne pour résoudre ce conflit vieux de 35 ans. La déclaration de l'ambassadeur espagnol à Alger, Gabriel Busquets en affirmant que "l'Espagne soutient les efforts de Nations Unies pour trouver une solution juste, définitive et mutuellement acceptable qui garantit le droit d'autodétermination du peuple sahraoui", a freiné la susceptibilité créée dans l'Union Africaine, le Polisario et l'Algérie en particulier, par l'ambiguïté de la position espagnole, mantenue malgré la déclaration du ministre Miguel Ángel Moratinos affirmant que l'Espagne "n'a pas reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental" faite pendant la crise provoquée par l'expulsion de l'activiste sahaouie Aminetou Haidar d'El Aaiun et son postérieure admission au territoire.

Deux sujets clefs que le sommet abordera, en présence du Président espagnol, seront l'immigration illégale et la lutte contre le terrorisme.

Pour les deux, un interlocuteur privilégié est l'Algérie, puisque la Plate-forme et le Plan d'Action pour faire face au problème migratoire a été créée dans sa captale . En outre, c'est à Alger où siège le Centre Africain de Recherches et d'Études sur le Terrorisme (CAERT, son sigle en français). Le sommet d'Adis Abeba évaluera aussi le chemin parcouru dans le partenariat entre l'UA et le G-8. La participation du Président Zapatero au sommet africain permettra peut-être renforcer le protagonisme de l'Espagne dans le continent, chaque jour plus soumis aux luttes d'influence entre les grandes puissances traditionnels, les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, et les plus récente, la Chine, la Russie, l'Iran et quelques monarchies du Golfe. Source : EL IMPARCIAL, 28 janvier 2010 Traduction : Diaspora Saharaui

http://www.dabio.net/L-Union-Africaine,-allie-strategique...


 

28/01/2010

Sarkozy : le Nouvel Ordre Mondial à tout prix !

Nous n'en sommes plus à un mensonge près et aux appels à la guerre civile en France et à la 3ème guerre mondiale ?

Qaunt aux mythes portant sur le terrorisme international, le réchauffement climatique dû à l'homme, etc... n'en parlons pas !

On se fiche de la réussite d'Obama et des élites Illuminati-reptiliens et de leur Nouvel Ordre Mondial !

 

Voeux de Nicolas Sarkozy au corps diplomatique
par Nicolas Sarkozy*



22 janvier 2010

Depuis
Paris (France)


Monsieur le Premier Ministre,
Monsieur le Ministre des Affaires étrangères et européennes,
Mesdames et Messieurs les Ministres,
Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,

Je vous souhaite la très bienvenue. Je vous adresse mes vœux les plus sincères pour vous-même, pour tous les vôtres et je vous demande de transmettre à vos chefs d’Etat et de gouvernement les souhaits que je forme à leur intention et pour vos pays, que vous représentez si bien en France.

Monsieur le Nonce,

Je vous remercie de vos paroles et je vous prie de transmettre à Sa Sainteté le Pape Benoît XVI mes souhaits très respectueux.

Vous comprendrez que je souhaite adresser un message tout particulier au chargé d’affaires d’Haïti, dont le pays vient de subir une catastrophe sans précédent. Je lui demande de relayer à ses autorités, au président Préval et au peuple haïtien l’assurance de la profonde sympathie et de l’entière solidarité du peuple français. Aujourd’hui, des équipes françaises sont encore à pied d’œuvre, sur place, pour sauver le maximum de vies. Demain, la France sera aux côtés du peuple haïtien pour l’aider à se relever de cette tragédie. La conférence internationale, que j’ai appelée de mes vœux, permettra à Haïti de sortir une fois pour toutes de cette fatalité qui semble l’accabler depuis si longtemps. Cette conférence sera organisée dès que les conditions en seront réunies au plus près d’Haïti, afin de permettre aux chefs d’Etat et de gouvernement de venir, dès sa conclusion, rendre compte de ses résultats au peuple haïtien lui-même, et l’assurer ainsi de la pleine mobilisation de la communauté internationale dans la durée, à mes yeux, il ne faudra pas trop tarder pour organiser cette conférence, parce que les besoins sont immenses et parce qu’il y a urgence. (à aller leur faucher leurs richesses avec ses compains les banquiers).

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,

2009 aurait pu être une année de grande dépression économique, sans doute pire que celle des années 1930. Tous les ingrédients étaient réunis pour que les conséquences soient dramatiques pour l’ordre mondial.

Certes, 2009 restera graver dans nos mémoires avec le cortège de blessures infligées à nos peuples, les blessures du chômage et de la précarité. Mais 2009 restera aussi comme l’année de décisions marquantes prises par une vingtaine de chefs d’Etat et de gouvernement : ensemble, nous avons pu arrêter l’implosion financière, refuser le protectionnisme et procéder à une relance budgétaire coordonnée en même temps que nous lancions le mouvement de régulation qui s’imposait.

L’autre grand chantier global, celui de la lutte contre le réchauffement climatique, a permis des avancées, limitées mais absolument sans précédent puisque à la différence de Kyoto, ce sont tous les Etats du monde qui se sont engagés.

A l’inverse, aucune des crises régionales n’a connu l’an dernier, de règlement, ni même enregistré de progrès significatif. Ce constat nous interpelle : pourquoi ces blocages ? Et surtout, comment les surmonter ?

Au moment de tourner la page de 2009, c’est au total un sentiment d’inachevé que chacun ressent. Alors essayons de faire de 2010 une année de progrès ! Progrès dans la régulation du capitalisme financier, progrès dans la lutte contre le réchauffement climatique et de ce point de vue, je puis vous assurer que la France ne renoncera à aucune de ses ambitions, en la matière, j’y reviendrai. Progrès vers le règlement de crises qui n’ont que trop duré, au Proche-Orient, au Caucase, au Soudan, en Afrique, dans la région des Grands Lacs, les exemples sont multiples.

Sur tous ces grands chantiers, vous trouverez à vos côtés une France active et déterminée, et je veux d’ailleurs remercier Bernard Kouchner de son activité inlassable à la tête de la diplomatie française, épaulé par Alain Joyandet et Pierre Lellouche. Je les remercie d’ailleurs de donner le visage de l’unité, ce qui est extrêmement important quand on a la responsabilité de porter la politique étrangère d’un grand pays comme la France. Vous trouverez donc une France mobilisée sur tous les terrains, celui de la paix, celui du développement, celui de la lutte contre le terrorisme, de la lutte contre la prolifération nucléaire. Une France qui célébrera les liens qui l’unissent à l’Afrique dans une solidarité rénovée. Une France qui croit plus que jamais que l’Europe a un rôle d’équilibre majeur à jouer dans la construction de la gouvernance mondiale du XXIème siècle.

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,

Si nous voulons progresser en 2010, il y a d’abord une question absolument incontournable, dont la solution est urgente : celle de la gouvernance mondiale. On ne peut plus continuer comme cela !

Lorsque le monde a créé les Nations unies, l’Organisation comptait 50 membres. Nous sommes 192 Etats, l’ONU est, incontestablement, l’organisation la plus légitime pour traiter les problèmes globaux. Mais la prise de décisions au sein de l’Organisation des Nations unies est devenue extrêmement difficile, pour ne pas dire impossible, du fait de la diversité des situations et des intérêts nationaux. Cette situation, si elle devait perdurer, mettrait en cause jusqu’à la pérennité même de l’institution. C’est dire si cette question est sérieuse.

Aucun pays ne peut plus prétendre entraîner à lui-seul la famille des Nations. Il y a donc un problème de leadership clair à poser. Avec l’émergence de nouvelles puissances s’esquisse une structuration multipolaire, qui aujourd’hui est parfaite pour paralyser la prise de décision et incapable de la favoriser. Il ne s’agit de critiquer personne, il s’agit de regarder une situation malheureusement telle qu’elle est.

Or nous ne pouvons pas attendre. Le monde n’est pas seulement devenu global : le monde est entré dans l’ère de l’immédiateté. Nous sommes tous interdépendants et cela va de plus en plus vite. Lorsque Lehman-Brothers est tombé en faillite, en quelques heures de New York à Hong Kong, de Londres à Bombay, tout a failli être emporté. C’est en temps réel que les gouvernements ont dû réagir. Face à la menace terroriste, face aux menaces de grandes pandémies et même face au temps long du changement climatique, nous ne pouvons pas attendre des décennies que se mette en place une gouvernance digne de ce nom.

Alors que faire ?

La principale leçon de Copenhague est qu’il n’est plus possible de négocier à 192 selon les mêmes procédures. A Copenhague, 130 chefs d’Etat ont fait le voyage parce qu’ils mesuraient l’importance de l’enjeu. A leur arrivée, 130 chefs d’Etat ont trouvé un texte absolument illisible, négocié depuis deux ans mais qui comportait encore 91 crochets ! C’est-à-dire 91 paragraphes dont personne ne pouvait assurer la pérennité. Il restait 36 heures, moins un dîner officiel, pour arriver à un accord à 192. Qui se lèvera pour défendre une procédure pareille ? C’est ce constat qui m’a conduit à proposer en arrivant à Copenhague, que la négociation s’engage au sein d’un groupe équilibré et représentatif, Monsieur le Premier Ministre, de 28 pays. Cela aurait pu être 32, 34, 25... Et l’accord adopté, et qui doit maintenant être entériné par tous nos Etats, comporte 10 acquis positifs. C’est une bonne base pour progresser en juin à Bonn puis en décembre à Cancun.

Mais je veux poser à la France une question. Comment allons-nous progresser ? En reprenant comme si de rien n’était la négociation à 192 ? Alors, l’échec sera au rendez-vous. Je souhaite proposer devant vous, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, une démarche nouvelle pragmatique qui, je l’espère, sera acceptée par tous. La sagesse serait de poursuivre une double négociation : celle à 192, car elle seule engage toute la communauté internationale, et celle du Groupe des 28, qui a démontré son efficacité et qui pourrait s’enrichir, stimuler, faire avancer les travaux à 192.

La France propose que se tiennent à partir du mois de mars, à New York ou à Bonn, des réunions désormais mensuelles du Groupe des 28 au niveau des ministres ou des sherpas pour nourrir de propositions les débats en plénière et ainsi que nous arrivions à Cancun avec un rendez-vous préparé d’une manière efficiente.

Si j’ai insisté sur Copenhague, ce n’est pas seulement parce que cette négociation est sans précédent par l’importance de l’enjeu puisqu’il s’agit de l’avenir de l’humanité. C’est aussi parce que la voie esquissée, celle d’une double discussion, en plénière et en formats plus restreints mais représentatifs, devrait, me semble-t-il, être retenue pour d’autres grandes négociations multilatérales. Ce qui permettrait d’ailleurs de faire évoluer le groupe dit des 28, je ne suis pas attaché aux chiffres. J’insiste sur la nécessité plus urgente que jamais, d’élargir le Conseil de sécurité des Nations unies, à travers la réforme intérimaire proposée par la France et le Royaume-Uni. La France demande que le Conseil de sécurité s’adapte enfin aux réalités du XXIème siècle en s’élargissant à de nouveaux membres permanents : l’Inde, le Japon, le Brésil, l’Allemagne, sans doute un ou deux pays africains. Comment peut-on considérer comme naturel qu’un continent d’un milliard d’habitants n’ait aucun membre permanent au Conseil de sécurité ? Que pas un seul pays d’Amérique Latine ne soit membre permanent du Conseil de sécurité ? Qu’attend-on pour porter les bases de cette réforme provisoire ?

Je veux prévenir : si les Nations unies ne sont pas rapidement en mesure de prendre les décisions nécessaires, alors, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, ce sont des forums informels, tel le G20, qui assumeront seuls cette responsabilité. Faute de mieux. Si le G20 a bien fonctionné, c’est parce que le G192 ne fonctionne pas assez bien. Cette réalité, il convient que chacun en soit aujourd’hui conscient.

Aux Etats que vous représentez, j’adresse donc ce message : tous, nous sommes profondément attachés à l’ONU. L’organisation est notre bien commun. Elle ne pourra être réformée que si chaque Etat accepte de faire sa part d’efforts et de concessions dans l’intérêt général. C’est ce que nous nous sommes engagés à faire cette année pour la réforme de la Banque mondiale, pour la réforme du FMI. Ne laissons pas l’ONU à l’écart de ce grand vent du changement parfaitement nécessaire

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,

Cette nécessaire prise en compte de l’intérêt général, cette recherche permanente du compromis, du dépassement de la défense à courte vue de l’intérêt national, est la deuxième exigence de notre temps.

L’Europe n’a aucune leçon à donner au monde ! Mais l’Europe a beaucoup appris de sa longue histoire, souvent tragique, et du demi-siècle de construction d’une Union toujours plus forte. Ce que nous avons appris se résume en quelques mots : la culture du compromis. Ce que nous avons appris, c’est que l’intérêt à long terme de chacun de nos pays est bien servi lorsque nous sommes capables de sacrifier un peu nos intérêts nationaux au service d’une grande ambition commune.

C’est cette même culture du compromis qui doit inspirer nos gouvernements. Bien sûr, tous les Etats, et notamment ceux qui ont dû se battre pour leur indépendance, sont attachés à leur souveraineté. La France comme les autres ! Mais aujourd’hui, il n’y a pas de frontière pour les mouvements de capitaux, les pandémies, la prolifération, les menaces terroristes ou climatiques.

Si nous voulons répondre aux défis du XXIème siècle, nous devons tous, sans exception, accepter des compromis, des règles et des disciplines négociées avec le souci de l’équité. Avec le souci de la réciprocité. Avec le souci du bien commun. Chacun de nos pays a des droits et des intérêts ; mais il a autant de devoirs et de responsabilités à l’égard de la communauté des nations.

C’est ce constat partagé qui nous a permis de nous mettre d’accord dans le cadre du G20 sur des sujets très difficiles et la France veillera à ce que les décisions prises rentrent dans les faits.

Mais il nous faut désormais nous attaquer à des dossiers plus difficiles encore. Reconnaissons-le : des tentations protectionnistes existent dans nos opinions. Nous n’y résisterons que si nos peuples ont la conviction que la concurrence sur les marchés mondiaux est équitable. Chacun doit en être conscient. Aujourd’hui, la plus grave des distorsions de concurrence est d’ordre monétaire. Nous devons travailler sur ce sujet majeur. Qu’une chose soit claire : la France ne peut pas accepter que l’euro - et l’Europe - soient les victimes de la sous-évaluation de certaines monnaies.

Copenhague a montré que tous les pays avaient, pour la première fois, la volonté de s’engager ensemble dans une démarche commune mais différenciée. C’est une révolution, incomplète mais irréversible. En 2010, nous devrons préciser les engagements chiffrés et équitables qui permettront de réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 par rapport à 1990. La France travaille à des propositions concrètes mais je le dis, nous voulons faire avancer la question des financements innovants. Nous ne cèderons pas sur les décisions qui ont été prises en la matière à Copenhague. Une décision a été prise, elle doit se traduire dans les faits, notamment pour les pays les plus pauvres, en Afrique et ailleurs. Nous ne cèderons pas sur l’objectif d’une Organisation mondiale de l’Environnement. La France présentera le moment venu au Groupe des 28 ses propositions et accueillera, dès le mois de février, une réunion ministérielle des pays représentant les trois principaux bassins forestiers mondiaux et leurs partenaires, pour préciser les moyens de leur préservation.

* * *

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,

Comptez sur une France active et engagée dans le règlement des crises régionales. Avec, là encore, une remarque de méthode. S’il est une leçon à retenir de l’absence de tout progrès en 2009, c’est celle-ci : un manque préoccupant de volonté collective. Un manque préoccupant de volontarisme. Est-ce la lassitude ? Est-ce parce que la crise économique et financière a mobilisé nos énergies ailleurs ? Pourtant, il y a une vérité qu’on doit tous comprendre : quand la paix ne progresse pas, elle recule. L’absence de règlement et son cortège de violences, nourrit la frustration, le refus, la haine. 2010 doit marquer un volontarisme sur la résolution des crises régionales.

D’abord au Proche-Orient. Mais quand pourra-t-on se passer de commencer la litanie des discours diplomatiques par la question du Proche-Orient ? Tous les espoirs de 2009 ont été déçus. Des occasions - je le dis - ont été perdues. Je vais plus loin : certaines décisions n’ont pas aidé. Et alors, quel manque d’audace ! Les paramètres sont pourtant connus, ils n’ont pas changé. Ils sont connus sur les territoires, sur les frontières, sur Jérusalem, sur les réfugiés, sur une indispensable reconnaissance et acceptation d’Israël. Ces paramètres ne changeront pas. Si chacun faisait l’effort de penser un petit peu à long terme, à ce que sera son peuple, son pays, la région, dans trente ou cinquante ans, alors les décisions à prendre paraîtraient évidentes : deux Etats, naturellement sur la base des frontières de 1967, vivant en paix et en sécurité et, ajouterais-je, en commune prospérité. Combien de décennies faudra-t-il rappeler cela ?

Les Etats-Unis d’Amérique, nos amis et nos alliés, ont un rôle éminent pour faire progresser la paix.Je souhaite et je soutiendrai sans réserve leur réengagement déterminé. L’Egypte s’implique, et la France est aux côtés de l’Egypte. C’est vrai dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée, priorité pour la France. C’est vrai dans la recherche inlassable de la paix, comme nous l’avons montré ensemble il y a un an pour que cessent les combats à Gaza. Avec le président Moubarak, nous serons en initiative. Je commencerai par recevoir à Paris prochainement le président Mahmoud Abbas qui veut la paix, une paix juste et équitable. La France lui apporte tout son soutien. Il faut prendre des initiatives. Si nous ne prenons pas d’initiative alors les conséquences seront tragiques. L’audace prudente, c’est de prendre des initiatives. La folie, c’est de penser que le statu quo permettra de trouver une solution.

Je tiens également à saluer la vision du Roi d’Arabie, pour son pays et pour la région, et le rôle important de la diplomatie saoudienne, dans la ligne de l’Initiative de paix de 2002.

Je voudrais vous dire qu’à mes yeux, des progrès sont possibles au Moyen Orient ! Le Liban nous en donne l’exemple. Après des années si difficiles, si tragiques, les Libanais retrouvent le chemin de la stabilité. Nul autre pays que la France n’en est plus heureux. Tout est réuni pour que le Liban redevienne, en toute indépendance, l’exemple de tolérance et de démocratie multiconfessionnelle qu’il fut. La France lui apportera tout le concours nécessaire. Je l’ai dit au président Sleimane, comme au Premier ministre Hariri.

Je me réjouis de l’approfondissement, que j’aurai à cœur de poursuivre en 2010, de notre relation avec la Syrie, qui a un rôle majeur à jouer pour contribuer à la stabilité et à la paix dans toute la région.

Je souhaite enfin aux Irakiens de poursuivre cette année leur démarche d’apaisement et de renouveau, dans la démocratie, qui redonnera à leur pays toute sa place au Moyen-Orient. La France est heureuse d’avoir renoué avec l’Irak une coopération multiforme. Je remercie Bernard Kouchner du déplacement qu’il avait effectué et qui a permis d’aller dans le sens de ces retrouvailles.

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,

Plus qu’aucun autre pays, l’Irak a été - et est encore - victime du terrorisme. Al Qaïda, qui y a subi de graves revers, cherche à s’étendre de l’Afghanistan au Yémen, du Pakistan au Sahel, et jusqu’au cœur de nos démocraties. Nos pays doivent unir leurs efforts face à cette menace.

En Afghanistan mais aussi au Pakistan, nous entrons dans une nouvelle phase de l’action de la communauté internationale. Le 28 janvier se tiendra à Londres une conférence internationale autour du président Karzaï. Avec Gordon Brown et Angela Merkel, nous l’avions proposée.

Au-delà des engagements qui seront pris, je souhaite qu’à Londres nous progressions sur deux points :

D’abord sur une approche concertée du transfert progressif aux autorités afghanes des responsabilités de sécurité dans les provinces et les districts dès lors que la stabilité y est satisfaisante. Qu’on ne se méprenne pas ! Cette transition, que nous avons déjà effectuée dans la région de Kaboul, ne sera ni un retrait ni un abandon. La France restera engagée aussi longtemps que nécessaire et aussi longtemps que les Afghans le souhaiteront. Mais lorsque les Alliés et les Afghans ont réussi, il faut en tirer les conséquences et concentrer nos efforts là où cela reste nécessaire.

Ensuite nous devons nous mettre d’accord sur une réorganisation du dispositif international, les moyens considérables que nous consacrons à l’Afghanistan devant être employés de manière exemplaire.

Le dispositif militaire français, de l’ordre de 4.000 hommes, est pour l’essentiel concentré dans la province de Kapisa et le district de Surobi. Il y conduit une action de contre-insurrection, appuyée sur nos moyens civils, dont l’efficacité est reconnue par tous. Nous nous sommes fixés deux objectifs : stabiliser la zone en deux ans, et accélérer la formation de l’armée et de la police afghane.

Chacun sait que nous n’aurons pas de succès durable en Afghanistan si le terrorisme se développe au Pakistan voisin. Les Pakistanais paient un tribut très lourd au terrorisme. Ils ont engagé un combat courageux contre ce fléau. Je me rendrai au Pakistan cette année pour manifester le soutien de la France à son gouvernement et l’encourager à accentuer la lutte contre tous les groupes terroristes.

Au cœur géographique de cet arc de crises qui va de la Méditerranée à l’Indus se trouve l’Iran.

Malgré tous nos efforts et l’engagement nouveau des Etats-Unis, en dépit de nos propositions ambitieuses de coopération, le pouvoir iranien s’enferme dans la voie sans issue de la prolifération et du radicalisme. Il y ajoute aujourd’hui la répression brutale de sa propre population.

Malgré les révélations sur un nouveau site nucléaire clandestin, nous avons à nouveau proposé à l’Iran de s’engager sincèrement dans des négociations. Avec l’AIEA, nous avons mis des propositions sur la table. Mais, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, pour dialoguer, il convient d’être deux. Une fois de plus, il ne s’est rien passé, si ce n’est que pendant le temps de ces rendez-vous de dialogue manqué, l’Iran accroît son stock de matières nucléaires. Le moment est venu pour la communauté internationale de tirer les conclusions de ces mois de vains efforts. Nous devons marquer avec clarté, avec fermeté que, pour nous, la perspective d’un Iran doté de l’arme nucléaire est inacceptable. Il y va de la stabilité internationale. Il y va de la paix du monde. (un appel à la troisième guerre mondiale ?).

Le Conseil de sécurité est saisi. Hésiter, tergiverser face à un tel enjeu, serait porter une très lourde responsabilité. La France souhaite que le Conseil adopte des mesures fortes et que l’Union européenne assume, elle aussi, ses responsabilités. Que les choses soient claires : la porte du dialogue avec l’Iran sera toujours ouverte et la France, qui a respect et amitié pour le grand peuple iranien, y sera toujours favorable. Le seul objectif des sanctions est de ramener l’Iran de façon crédible à la table des négociations.

Notre démarche est la même à l’égard de la Corée du Nord qui doit respecter ses obligations internationales, à nouveau violées. Mais la France n’oublie pas sa population, durement éprouvée. C’est pourquoi j’ai voulu l’ouverture à Pyongyang d’un office français chargé de la coopération humanitaire et culturelle.

Au-delà de ces deux crises, nous devons nous engager cette année, avec la communauté des pays responsables, à construire un nouveau partenariat international autour du nucléaire. Nous aurons en mai à New York le grand rendez-vous de la conférence du TNP.

Alors que nous entrons dans une ère de renouveau du nucléaire civil, la France l’aborde avec confiance. La France est au premier rang de ceux qui défendent l’accès de tous au nucléaire civil. Parce que la France a fait de la lutte contre la prolifération une priorité de son action. Parce qu’elle est, avec le Royaume-Uni, la puissance nucléaire qui a pris les mesures les plus fortes pour le désarmement.

C’est aussi dans cette perspective que la France accueillera, avec l’AIEA et l’OCDE, le 8 mars à Paris, une conférence ministérielle sur l’accès au nucléaire civil, devant laquelle je présenterai les idées françaises. Je souhaite que de ce débat émergent des convergences sur la renaissance du nucléaire civil dans le monde. Car c’est aussi par une vision partagée de l’accès au nucléaire civil que nous pourrons répondre aux défis de la sécurité énergétique mondiale.

Enfin, je me rendrai naturellement à l’invitation du président Obama au Sommet sur la sécurité nucléaire à Washington le 12 avril. Nous y mobiliserons la communauté internationale contre le risque majeur de voir des terroristes utiliser l’arme nucléaire. (il nous prend pour des cons).

* * *

Mesdames et Messieurs,

S’il est un continent dont les Français se sentent proches, c’est l’Afrique. Pour des raisons géographiques : la Méditerranée n’est pas une barrière. (et il fait quoi du débat sur l'identité nationale). C’est notre mer commune. Pour des raisons démographiques : un Français sur 10 a des racines en Afrique. Pour des raisons historiques enfin : cette année, 14 Etats, unis à la France par des liens privilégiés, célèbreront le cinquantenaire de leur indépendance. La commémoration de ce moment fondateur est d’abord, bien entendu, leur affaire. Mais la France entend leur témoigner sa volonté de construire avec eux un nouveau partenariat.

2010 sera, pour la France, une année de l’Afrique. D’abord avec l’accueil les 27 et 28 mai, du Sommet Afrique/France. C’est tout le continent qui sera convié, tant il est vrai que l’horizon de notre coopération s’est progressivement étendu à l’Afrique tout entière, avec de nouveaux partenaires majeurs : l’Afrique du Sud, l’Angola, le Nigeria. Nous inaugurerons aussi une nouvelle forme de sommet en associant à nos travaux ces acteurs majeurs du développement que sont les entreprises. Je souhaite que ce soit l’occasion pour les sociétés françaises de souscrire des engagements clairs au service du développement des pays qui les accueillent, dans le cadre d’une charte de l’entrepreneur en Afrique.(pour aller leur voler leurs richesses !)

Puis, les 13 et 14 juillet, nous accueillerons pour une réunion de famille les chefs d’Etat qui célèbreront le cinquantenaire de l’indépendance de leur pays. Ce sera l’occasion de faire le point sur la rénovation de notre partenariat, des accords de défense à la formation de la jeunesse. Des contingents de ces 14 pays défileront sur les Champs Elysées car je souhaite que tous les Français, ce jour-là, expriment solennellement leur reconnaissance au concours que les troupes africaines nous ont apporté lors des deux dernières guerres mondiales. Sous l’égide de Jacques Toubon, de nombreuses manifestations souligneront, tout au long de l’année, la force des liens humains qui unissent l’Afrique à la France.

Enfin, même si elle couvre tous les continents, Monsieur le Secrétaire général, la Francophonie, qui tiendra son sommet à l’automne, sera une nouvelle occasion de célébrer le lien fort qui unit la moitié de l’Afrique à la France : celui de la langue que nous avons en partage. Je ferai tout pour élargir l’influence de votre organisation.

La politique que nous souhaitons conduire en Afrique n’est pas seulement marquée du sceau de la rénovation : elle est aussi déterminée à réussir la réconciliation. C’est fait avec la Mauritanie, au terme d’un processus que la France a soutenu sans réserve et qui a conduit au rétablissement de la légalité puis à l’élection du président Aziz. C’est fait avec le Rwanda, à la suite de deux entretiens que j’ai eus avec le président Kagamé et grâce à l’action patiente et déterminée de Bernard Kouchner. Je me rendrai à Kigali, après avoir visité Libreville au mois de février prochain. C’est en cours avec l’Angola et je ferai tout pour achever cette année, avec le Président Dos Santos, le mouvement engagé. C’est possible enfin - et combien souhaitable ! - avec la Côte d’Ivoire, pour peu que s’y tiennent les élections attendues depuis beaucoup trop longtemps.

Pour la France, l’Afrique, c’est aussi le continent où peut et doit progresser la paix.

En 2010 va se jouer le destin du Soudan. Tous les partisans sincères de la paix au Darfour doivent participer aux pourparlers qui vont reprendre à Doha. Les élections prévues en avril - enfin, les premières élections au Soudan depuis près de 25 ans - doivent être à la hauteur des ambitions démocratiques inscrites dans l’Accord de 2005. Enfin, à moins d’un an de l’échéance prévue pour l’autodétermination du Sud Soudan, les parties soudanaises doivent régler sans tarder les questions de fond non résolues à ce jour.

Dans la région des Grands Lacs, la sécurité de l’ensemble de la population n’est pas encore assurée dans l’Est de la République démocratique du Congo. Les Français ont été bouleversés des images qu’ils y ont vues. La communauté internationale doit rester engagée. Il faut aussi reconnaître que des progrès ont été accomplis mais nous devrions aller plus loin. C’est le sens du Forum pour la coopération dans la région des Grands Lacs que j’ai proposé de réunir cette année. Je souhaite qu’il débouche sur des projets concrets de coopération transfrontalière, pour apporter aux populations les dividendes de la paix.

* * *

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,

L’Union européenne. 500 millions de citoyens. Première économie du monde : 30 % du PIB. Première puissance industrielle ; première puissance agricole ; fournissant à elle seule la moitié du développement mondial de l’aide au développement. 27 pays qui, quand ils se mettent ensemble, sont capables de monter des opérations comme Atalante qui est un vrai succès.

Mais pour émerger en tant qu’acteur de premier rang sur la scène mondiale, il nous manque deux choses. Il nous manquait des institutions adaptées. C’est fait grâce au Traité de Lisbonne.(bien sûr!) Mais il nous manque une volonté collective. Il reste une question fondamentale : les 27 ont-ils collectivement la volonté de transformer leur Union en un acteur global de premier plan ?C’est la question essentielle. L’Europe n’a à se plaindre à personne si elle ne joue pas ce rôle de premier plan. Elle n’a qu’à se plaindre à elle-même.

La France répond positivement à cette question, la France a la volonté que l’Europe joue un rôle de premier plan. Pour cela, nous devons prendre en 2010 des initiatives majeures. La première, nous devons nous doter d’une véritable stratégie économique commune. Si nous, Européens, voulons sortir de la crise plus forts, nous devons être capables d’agir ensemble de manière vraiment coordonnée, comme nous avons su le faire pour la crise financière. Et je me félicite que le président Van Rompuy ait voulu que cette question soit au cœur de l’agenda du Conseil européen extraordinaire du 11 février. La première décision du président stable de l’Europe est une excellente décision.

L’Union doit ensuite mieux défendre ses intérêts. Mesdames et Messieurs, que vos pays entendent bien ce message : nous allons imposer la règle de la réciprocité. Lutter résolument contre les dumpings de toute sorte. Et la France demande que l’Europe adopte, comme le Congrès des Etats-Unis s’y prépare, un prélèvement carbone à ses frontières, qui est la seule décision intelligente pour tirer les conséquences du demi-accord de Copenhague. Ce prélèvement sera imposé aux Etats qui refuseraient de prendre ou qui ne respecteraient pas les engagements indispensables pour sauver la planète d’un désastre. L’Europe doit enfin se doter d’une véritable politique de l’énergie qui assure sa sécurité dans la durée.

L’Union européenne a raison d’être exemplaire. Mais l’Union européenne ne doit être ni naïve ni faible.

L’Europe a toujours été une terre d’immigration. Elle doit le rester, mais sur la base d’une politique maîtrisée, ferme, négociée avec les principaux pays d’origine, en mettant pleinement en œuvre le pacte adopté sous Présidence française.

Les Européens doivent se doter des outils nécessaires à leur sécurité et à leur défense. Nous le faisons dans le cadre de l’OTAN mais nous devons aussi le faire dans le cadre de l’Union. La sécurité c’est aussi la capacité de réagir face à l’urgence, comme le drame en Haïti. La France préconise la création d’une force européenne de sécurité civile, à partir de moyens nationaux préalablement identifiés qui pourraient être déployés très rapidement.

Rassemblée et déterminée, l’Europe s’imposera comme un acteur incontournable et la France y contribuera de toutes ses forces. Cette année, la France poursuivra sa coopération dans tous les domaines avec les Etats-Unis et nous souhaitons la réussite du président Obama. Je me rendrai aux Etats-Unis au printemps prochain. La France continuera à développer des partenariats stratégiques puissants avec le Brésil avec lequel nous mettons en place des coopérations absolument sans précédent ; avec l’Egypte, j’en ai parlé ; avec l’Inde, où je me rendrai à nouveau, avec un rôle majeur à jouer dans l’équilibre du monde ; avec la Chine, avec laquelle un échange de visites au plus haut niveau interviendra en 2010 ; la Russie enfin, dans le cadre d’une année croisée exceptionnelle. Et je veux dire combien il est aisé de travailler avec le président Medvedev.

Parallèlement, l’Union s’affirmera sans complexe, dans les négociations globales et à l’occasion de ses sommets avec nos grands partenaires. Que l’on ne vienne pas nous dire que cette dualité est compliquée ! Après deux guerres mondiales, l’Europe s’est engagée dans un processus d’union sans équivalent dans l’Histoire. Pendant cinquante ans, elle a été l’enjeu majeur des tensions bi-polaires. Rassemblée depuis 20 ans, l’Europe doit s’affirmer comme un pôle d’équilibre et un acteur décisif du développement et de la paix.

* * *

Voilà, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, les messages que je vous demande de transmettre à vos chefs d’Etat et de gouvernement en ce début d’année.

Vous le voyez, face aux difficultés, la France n’entend ni renoncer, ni reculer. Elle est plus que jamais déterminée à apporter sa contribution à la construction d’un monde meilleur. Sans arrogance, mais avec conviction. Et ce monde, la France veut le construire avec chacun des Etats que vous représentez. Car dans un monde globalisé, chaque Etat, petit ou grand, industrialisé ou en développement, a une contribution à apporter à l’édifice commun. Et chaque Etat doit recevoir en retour le respect, la solidarité, la considération et l’amitié de tous.

Bonne année, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs.

 Nicolas Sarkozy

Président de la République française.


 

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12:58 Publié dans Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, Nouvel Ordre Mondial | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!