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20/07/2009

Grippe A : Jane Burgermeister - Journaliste

La plainte déposée par la Journaliste australienne, Jane Burgermeister auprès du FBI.

Vous trouverez dans cet article tous les éléments relatifs à la plainte déposée auprès du FBI par la Journaliste Autrichienne , Jane Burgermeiste, et les moyens de vous informer sur le vaccin de la Grippe A et éventuellement de vous mobiliser pour lutter pour une juste cause : la nôtre et celle de l'humanité.

Son adresse mail personnelle si vous souhaitez lui apporter votre soutien : jmburgermeister@gmail.com

Merci de diffuser largement ces informations autour de vous et d'enregistrer les copies des plaintes et actes.

Plainte déposée auprès du FBI à télécharger ci-dessous :

Evidence of the Use of Pandemic Flu to Depopulate USA


Jane Burgermeister – Plainte :  Les charges

A télécharger ci-dessous
Criminal Charges Swine Flu

Le lien pour les charges criminelles ci-dessous
http://www.scribd.com/doc/17044758/Criminal-Charges-Swine-Flu-Edits-v21

Criminal Charges - Swine Flu Edits v2[1]


Le Groupe Facebook
NON AUX VACCINATIONS OBLIGATOIRES

La pétition internationale contre
la vaccination obligatoire

A télécharger ci-dessous


Accusations contre le FBI et l'OMS BAXTER
FULL DOCUMENT

http://www.youtube.com/watch?v=JifM4Uksss0


Toutes les vidéos ici

 

19/07/2009

La Grippe A selon le Dr Marc Vercoutère

Le docteur Marc Vercoutère est l'auteur de
"La Crise Aviaire : La Culture Du Mensonge"
et de
"Vaccin Hépatite B : Les Coulisses D'un Scandale".

Ecoutez bien ces vidéos : Vous saurez si les laboratoires pharmaceutiques s'intéressent à votre santé ou à votre portefeuille, tout en ne perdant pas de vue non plus les autres objectifs recherchés, mais inavoués et pour cause.....dépopulation chimique ?

La grippe A (H1N1) vue par Marc Vercoutère

Grippe A/H1N1 dite Porcine1

http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2009/0...

Grippe A/H1N1 dite Porcine1
envoyé par RegisDanse. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Des origines vers la préparation de pandémie par renforcement et commutation des virus,en passant par les dangereux et inéficaces antiviraux, la vaccination,... jusqu'à des solutions proposées... contre la grippe (de "synthese"?)
A/H1N1 extraits de "La crise aviaire ou la culture du mensonge." du Dr.Marc Vercoutere
Éditions de Guibert, 2008.


Grippe A/H1N1:Tamiflu et H5N1,historique et commutation

http://www.dailymotion.com/video/x9ay3q_grippe-ah1n1tamif...

 

Préparation de pandémie par renforcement et commutation des virus,en passant par les dangereux et inéficaces antiviraux (Tamiflu) contre les grippes (de "synthese"?) H5N1, A/H1N1 extraits de "La crise aviaire ou la culture du mensonge." du Dr.Marc Vercoutere
Éditions de Guibert, 2008.

Source : Nos Libertés

Belgique : Grippe AH1N1: campagne de vaccination à l'automne

Des nouvelles de Belgique... !!!
Un avant-goût pour la France ?

L'instauration d'une petite "Loi d'exception" bien sympathique pour la rentrée serait-elle du goût du gouvernement Français ?

Maintenant le serrement de mains est aussi déconseillé !

Vous avez compris ce qu'il vous reste à faire.....!

S'il ne faut plus serrer la main de quiconque, imaginons si nous pourrons encore embrasser nos proches et cajoler nos enfants !!!

Il ne nous reste plus qu'à abandonner nos proches, nos enfants et nos animaux, commencer à penser qu'il va falloir aussi éliminer tous les cochons, les oiseaux et tous les autres porteurs de poisse....... à commencer par les manipulateurs qui dirigent la planète !!!! (Humour..!!)

Bonjour les divorces et les abandons !!!!!

Un bunker.......vite !!!!!!! Surtout pour les 40 % de moutons, heu.... de français qui se sentent également nettement plus concernés que la moyenne des populations par la grippe porcine.

Ne nous a-t-on pas dit que : dans chaque être humain, il y avait un cochon qui sommeillait ...?

Existe-t'il un vaccin contre la c........e humaine ?

Rappelons la célèbre phrase de Rabelais :
« L'Ignorance est mère de tous les maux. »

Pasteur a dit : "Claude Bernard avait raison, le microbe n'est rien, c'est le terrain qui est tout".


Belgique : Grippe AH1N1: campagne de vaccination à l'automne


Grippe AH1N1: campagne de vaccination à l'automne


Magazine - Sciences et Santé

La ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, a expliqué vendredi à l'issue du Conseil des ministres que le gouvernement avait adopté un projet de loi d'exception qui lui donne les moyens d'agir vite et efficacement en cas de nécessité dans le cadre de la lutte contre la grippe AH1N1. Le projet est envoyé au Conseil d'Etat pour avis.

Quand elle sera votée, cette loi donnera au gouvernement une sorte de pouvoirs spéciaux qui lui permettront de prendre des mesures d'urgence, a souligné la ministre.

Mme Onkelinx a donné en exemple le fait que le projet donne la possibilité de réquisitionner des professionnels autres que du personnel de santé pour aider en cas de vaccination massive ou la possibilité d'organiser des distributions massives de médicaments par d'autres voies que les pharmaciens.

La ministre a aussi indiqué que le gouvernement avait passé un contrat pour l'achat de 12,5 millions de doses de vaccins. Elle a aussi annoncé une campagne de vaccination à l'automne. Le vaccin sera gratuit pour les groupes à risques et pour certaines professions.

Source : Rtlinfo


Des médecins et l'Unizo conseillent d'arrêter de donner des poignées de main pour dire bonjour pour éviter la contamination à la grippe A/H1N1. Une recommandation que certains tempèrent.

La poignée de main, ce geste de politesse si usuel, devra-t-elle être évitée à l’avenir sur le lieu du travail ? A l’heure où le gouvernement prend des mesures pour renforcer la protection contre le virus de la grippe A/H1N1, des médecins et l’Unizo vont plus loin. Sur son site internet, le pendant flamand de l’Union des classes moyennes (UCM) recommande aux employés de ne pas se serrer la main pour éviter toute contamination.

Démesuré

Un conseil que certains estiment démesuré. "Il ne faut pas créer de panique. Aujourd’hui, on n’est pas dans une situation d’épidémie. Il faut suivre les conseils de l’agence interministérielle officielle. Et aujourd’hui, je crois que l’on peut continuer à encore se serrer la main", a considéré Thierry Evens, porte-parole de l’UCM.

De 12 à 35 % de la population belge pourrait être touchée. Dans les entreprises, on se prépare dès lors à l’éventualité d’une recrudescence du nombre de malades. Afin d’éviter un ralentissement de l’économie, une "task force" a été créée pour coordonner la prise en charge des personnes contaminées par le virus.

Loi d'exception et campagne de vaccination

Les autorités publiques s’organisent également afin de réagir assez rapidement, en cas d’urgence. La ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, a expliqué vendredi à l'issue du Conseil des ministres que le gouvernement avait adopté un projet de loi d'exception qui lui donne les moyens d'agir vite et efficacement en cas de nécessité dans le cadre de la lutte contre la grippe A/H1N1. Le projet a été envoyé au Conseil d'Etat pour avis.

"On va pouvoir réquisitionner des professionnels autres que des personnes travaillant dans le domaine de la santé. Pourquoi ? Un exemple simple : si on doit organiser une vaccination massive dans les écoles, il faudra parfois éventuellement réquisitionner du personnel administratif", a expliqué la ministre socialiste.

Laurette Onkelinx a aussi indiqué que le gouvernement avait passé un contrat pour l'achat de 12,5 millions de doses de vaccins. Elle a aussi annoncé une campagne de vaccination à l'automne. Le vaccin sera gratuit pour les groupes à risques et pour certaines professions.

Attention à l'absentéisme

De leur côté, les entreprises veulent avant tout éviter la panique et l’absentéisme plus important qui pourrait en découler. "Nous conseillons de prévoir en ce qui concerne les fêtes de fin d’année d’être prudent en ce qui concerne l’octroi de jours de congé aux salariés. Il faut prévoir une marge de sécurité ou de pouvoir rappelé des gens pour assurer le fonctionnement de l’entreprise", a conseillé Thierry Evens.

Quant au commissariat interministériel Influenza, il ne déconseille pas les contacts et rappelle que se laver les mains très régulièrement est bien plus efficace pour se protéger de toute contamination.

L'Unizo conseille de ne plus se serrer la main pour éviter la grippe mexicaine.
52 élèves en quarantaine
Cela se passe en Chine. Un groupe de 52 élèves et enseignants britanniques en voyage scolaire a été mis en quarantaine à Pékin après que quatre jeunes furent tombés malades de la grippe porcine, a-t-on appris samedi auprès du British Council.

Source : RtlInfo

Grippe A(H1N1) : des opinions publiques assez peu inquiètes

Grippe A(H1N1) : des opinions publiques assez peu inquiètes
Les opinions nationales apparaissent globalement peu inquiètes de la nouvelle grippe A(H1N1) mais la France se sent nettement plus "concernée" que la moyenne, selon un sondage réalisé dans 19 pays et publié samedi dans Le Figaro.

Les opinions nationales apparaissent globalement peu inquiètes de la nouvelle grippe A(H1N1) mais la France se sent nettement plus "concernée" que la moyenne, selon un sondage réalisé dans 19 pays et publié samedi dans Le Figaro.

En moyenne seuls 28% des habitants des 19 pays interrogés (Argentine, Australie, Autriche, Bolivie, Brésil, Canada, Chine, France, Allemagne, Etats-Unis, Royaume-Uni, Islande, Italie, Corée du Sud, Pays-Bas, Suisse, Japon, Russie, Mexique) se sentent "personnellement concernés".

Dans seulement deux pays, la Chine (64%) et la Bolivie (59%), une majorité d'habitants se montrent "très concernés ou assez concernés". L'Argentine (41%) et la France (40%) se sentent également nettement plus concernées que la moyenne. L'Argentine est devenue cette semaine, avec 137 morts, le deuxième pays où le bilan de l'épidémie est le plus lourd après les Etats-Unis.

Excepté en France et en Italie (27%), dans tous les autres pays européens moins d'un habitant sur quatre se sent personnellement concerné par cette maladie, que ce soit au Royaume-Uni (21%), en Allemagne (14%), en Suisse (7%), aux Pays-Bas (7%) ou en Autriche (3%).

Globalement, 43% des habitants des 19 pays interrogés estiment leur pays "bien préparé". A l'exception du Royaume-Uni (38%), ce sont les pays européens qui se pensent les mieux préparés : 83% des Suisses, 75% des Autrichiens, 65% des Italiens, 65% des Français, 63% des Néerlandais, 60% des Islandais, 53% des Allemands.

Les Etats-Unis (32%), la Russie (28%), l'Argentine (14%) et la Bolivie (12%) sont ceux se sentant les moins préparés.

(Sondage BVA-réseau WIN réalisé entre fin juin et début juillet auprès de plus de 18.550 personnes interrogées dans 19 pays. En France le sondage a été réalisé par téléphone du 19 au 20 juin auprès d'un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population âgée de 15 ans et plus selon la méthode des quotas).

Source : Rtlinfo



16/07/2009

Grippe porcine attaque biologique contre les peuples !!!

Vidéo à regarder avec attention

http://www.dailymotion.com/video/x95q0u_grippe-porcine-at...

Grippe porcine attaque biologique contre les peuples !!!
envoyé par pooky3000. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

14/07/2009

La lettre ouverte aux "Bandits de la Finance"

Lettre ouverte aux bandits de la finance

Auteur(s) : Jean Montaldo

« Messieurs les bandits de la finance, votre avidité et votre cupidité viennent de précipiter le monde dans la plus vaste destruction de valeurs de tous les temps. Embarqués dans la galère des “subprimes” et autres produits vénéneux, vous saviez vos trafics monstrueux condamnés à finir dans le décor !

Oui, vous le saviez, et je vais le prouver… en entrant dans le réseau inextricable de vos complots qui ont fini par pulvériser les économies des grandes puissances, au nez et à la barbe de magistrats, contrôleurs, auditeurs en tout genre qui ont tout vu, tout su et tout laissé faire, se rendant complices, de facto, du plus grand hold-up de l’histoire !

En France, comme ailleurs, vous vous êtes dévoyés dans des spéculations délirantes. Qu’il s’agisse de la Société générale, du groupe Caisses d’épargne – Banque populaire (avec Natixis), de BNP Paribas, de Dexia et autres Crédit agricole, les dossiers dépassent toute imagination, avec des pertes ahurissantes. Les dessous des « affaires » Jérôme Kerviel ou de l’escroc Bernard Madoff me révèlent que vous leur avez ouvert la boîte de Pandore. Chapeau, messieurs les banquiers !

Bandits de la finance, par appât du gain, en toute connaissance de cause, sans honte et sans vergogne, vous nous avez tous plumés. J’entends ici vous clouer un à un au pilori. »
Jean Montaldo

Source : Albin Michel

Jean Montaldo dézingue les bandits de la finance

par Olivier Bailly (son site) vendredi 3 juillet 2009

« Chez moi quand on tue le cochon, tout le monde est content ! Sauf le cochon ! ». Cette citation, l’écrivain et journaliste d’investigation Jean Montaldo, la place en exergue de son tout dernier livre (le 16ème depuis 1971) : Lettre ouverte aux bandits de la finance (Albin Michel). Bretteur hors norme, Jean Montaldo, 68 ans, est toujours un combattant actif dont la capacité d’indignation est intacte.

Dans ce nouvel ouvrage documenté, luxuriant, touffu, voire baroque, il tente de démêler pour nous les arcanes de la finance et de comprendre comment la crise annoncée notamment par le FBI en 2004 n’a pas été enrayée par le gouvernement Bush, trop occupé sur d’autres fronts.
Il explique comment un homme de l’ombre, Angelo Mozilo, l’inventeur des subprimes il y a quarante ans, aidé de ses amis, les dirigeants de Fannie Mae et de Freddie Mac, entre autres, ont plongé le monde dans le marasme. Il dévoile enfin pourquoi les banquiers français, dans un bel ensemble, se sont engouffrés dans le piège des subprimes pour aboutir notamment à l’affaire Kerviel.

« Je suis sûr, que s’ils continuent comme avant, nous a-t-il confié en marge de l’interview qui figure ci-dessous, s’ils n’ont pas tiré les leçons de la crise, c’est sûr, il y aura une deuxième vague, une autre crise qui risque de faire exploser totalement le système financier international. Je le crains vraiment. J’ai les chiffres. Il y a aujourd’hui plus de 365, voire 400 000 milliards de produits titrisés en circulation. On ne peut pas les maîtriser. Ils ne sont même pas localisables. C’est ça le problème. Et ils en inventent tous les jours ».
On comprend dès lors pourquoi l’auteur cite Enver Hodja à la fin de son livre : « Malheureusement, l’année qui commence sera pire que la précédente… mais meilleure que la prochaine ». Le dictateur albanais n’est sans doute pas la référence suprême du libéral Montaldo. Gageons qu’il conjure le sort en le citant.

Chevalier blanc ? Populiste ? Prophète ? Jean Montaldo, souvent attaqué par la "bien pensance", n’est rien de tout ça. C’est d’abord un journaliste d’investigation comme on n’en fait plus, qui porte la plume là où ça fait mal et qui ne craint pas d’appeler un chat un chat. Son livre n’est pas un pamphlet. Il attaque les coupables avec impartialité et sans manichéisme.

Jean Montaldo, invité des RDV de l’Agora, répond aux questions d’Olivier Bailly


Olivier Bailly. En quoi ce nouveau livre est-il une suite logique au Marché aux voleurs ?
Jean Montaldo : J’avais prévenu les PDG des grandes banques, lors de la publication d’un de mes précédents livre, le Marché aux voleurs en janvier 2003, que je les maintenais sous haute surveillance. J’ai tenu ma promesse. Quand j’ai vu que loin de renoncer aux méthodes relevant du capitalisme le plus sauvage que je fustigeais dans mon livre tout continuait comme avant, en pire, j’ai compris qu’il fallait reprendre la plume. Pendant l’été 2008, j’ai pris la décision d’écrire cette lettre ouverte. Le Marché aux voleurs était déjà une adresse directe aux PDG faillis et aux banquiers. Cette fois, je m’adresse à eux nommément, en les visant leurs responsabilités respectives dans la crise mondiale. Avec des méthodes effroyables et des chiffres dantesques. Le lecteur peut enfin comprendre ce qui s’était réellement passé. J’ai à peu près tout lu de ce qui a paru, du moins en France, et, sauf à être vraiment un spécialiste émérite, on n’y comprend rien. Moi-même, en expert des milieux financiers, avais du mal à m’y retrouver. J’ai donc voulu vraiment comprendre, disséquer le monstre.

J’aborde, après avoir expliqué en quoi consistaient les subprimes (le principal, mais non pas le seul moteur du désastre), les sandwichs avariés adossés aux subprimes, avec les différents étages : la basse couche venimeuse, puis la couche mezzanine (avariée) et enfin la couche senior ou super senior (qui enjolive l’ensemble). Pour tour dire la titrisation des créances des banques mises hors-bilan. Après avoir expliqué ces arcanes il me fallait bien aborder le chapitre crucial, la bombe atomique qui a tout fait sauter, les mathématiques financières. 

Sur toute la planète, vous ne trouverez aucun PDG de banque qui comprend ces formules mathématiques illisibles. Pourtant, ils les utilisent en permanence pour farder leurs bilans, faire de la fausse monnaie. Les extraits des cours des mathématiques financières que je reproduis sont édifiants : on n’y comprend rien ! C’est totalement abscons, déconnecté de la réalité. Appliquées à la finance ces formules mathématiques, notamment la méthode de Monte-Carlo qui a été créée pour la bombe atomique de Nagasaki, ne pouvaient déboucher que sur l’explosion générale de l’économie mondiale. Ce n’est pas à la légère que dans cette Lettre ouverte aux bandits de la Finance je défie les banquiers responsable du cataclysme dont nous sommes tous victimes de venir sur un plateau de télévision m’opposer le plus petit démenti.

OB : Diriez-vous que cette crise est absurde ?
JM : Nous sommes dans l’irréel ! Les méthodes utilisées sont effroyables, malgré les avertissements répétés des meilleurs spécialistes et gendarmes américains. Je donne des preuves absolument formelles, qu’il se soit agit du FBI avec Robert Mueller qui parle de réseauxréseaux criminels. Toutes ces propositions de loi, du républicain McCain ou du démocrate Obama ont été jetées au panier.
criminels. Il y a aussi d’autres organismes comme le Fincen. D’autres initiatives sont venues de deux sénateurs, Obama et McCain, dès l’été 2005. On ne sait pas à l’époque, eux-mêmes l’ignorent, qu’ils seront candidats à la présidence des Etats-Unis d’Amérique. Tous deux s’accordent, alors qu’ils appartiennent à des familles de pensée différentes pour diagnostiquer le même mal et proposer les mêmes remèdes. Obama est encore plus franc que McCain quand il demande que les bandits qui vicient la titrisation des subprimes qu’ils soient punis de trente-cinq années de prison, dès lors qu’il serait prouvé qu’ils appartiennent à des

Même chose en France, où j’observe que l’on n’a pas écouté la Banque de France et la Banque des règlements internationaux qui ont toutes deux fait correctement leur travail. Face à ces organismes de surveillance suprême, vous avez des gendarmes, tels que l’AMF, en France, qui leur savonnent la planche. Un exemple : alors que la crise des subprimes a commencé, l’AMF recommande l’utilisation des hedge funds, les véhicules diaboliques de la spéculation, logés pour la plupart dans des paradis fiscaux. ! Je rêve ! Moins d’une année plus tard deux tiers de ces hedge funds sont en faillites. Nous sommes encore une fois dans l’irréel, mais un irréel sous-tendu par la volonté de banquiers criminels de faire toujours plus d’argent, de l’argent capable de tuer, en pervertissant à l’extrême le système capitaliste et libéral dont je demeure un ardent défenseur. C’est pourquoi je demande des châtiments exemplaires. En revanche, si ce que j’écris est considéré comme faux, je demande au grands PDG que je mets en cause de me poursuivre en justice. Ce serait plus élégant que d’user de leurs dérisoires moyens de pressions pour inviter des journaleux à leur botte d’ignorer mes constats référencés. Avec ou sans eux, je parviendrai à me faire entendre. Je n’ai peur de rien, ni de personne !

OB : On voit en lisant votre enquête que les politiques n’ont pas la main sur ce dossier. Au contraire, à chaque fois qu’ils votent des lois sociales comme Jimmy Carter en 1977 ou plus tard Bill Clinton, les financiers les détournent
JM : Jimmy Carter qui hérite de Lyndon Johnson qui lui-même hérite des dispositions prises par Roosevelt au lendemain de la grande crise de 1929. Toutes ces dispositions financières à caractère social partaient de bons sentiments. Mais, effectivement, elles ont été perverties notamment après l’affaire des Junk bonds, obligations pourries de Michael Milken, dans les années 90 avec le gigantesque scandale des prédateurs qui avait ébranlé Wall street. C’est ce qui est impardonnable. Ce sont ces mêmes obligations pourries qui ont été sophistiquées à l’extrême pour titriser les subprimes sous forme de CDO et sous CDO, avec aussi les CDS, en forme de police d’assurances sans en être réellement, pour couvrir les risques liés aux CDO ou autres créances toxiques titrisées. Le jeu consiste à sortir du bilan des banques leurs créances, après avoir distribué à tout va des crédits à n’importe qui…
Là, je parle des Etats-Unis. Car en France, dans le secteur immobilier, vous ne trouverez pas un défaut de règlement sur les crédits qui ont été octroyés par les banques françaises à leurs clients. Curieusement, alors que les banques françaises sont tatillonnes à l’extrême, ne permettant pas le moindre découvert à leurs clients, les signalant en rouge à la Banque de France pour un découvert de 50 euros, les mêmes banques, disais-je, spéculent secrètement sur les subprimes américains qui ne sont rien d’autres que des crédits accordés à des pauvres insolvables. Elles le font parce que ces produits sont à effet de levier avec une possibilité de réaliser des plus-values considérables. Et les banques françaises – comme leurs homologues européennes - ne voient pas que derrière les modèles mathématiques sur lesquels s’appuient les fameux CDO, et tous les produits titrisés permettant de revendre les créances de banques américaines partout dans le monde, reposent sur une hausse continue du marché de l’immobilier, sans qu’ait été intégré dans ces modèles miracles un possible retournement du marché à la baisse. C’est insensé ! Comment des financiers et les agences de notation ont-ils pu valider des produits spéculatifs pour de tels montants, tous reposant sur des modèles mathématiques foireux ? Nous entrons là dans l’univers de la corruption. Ne me cachant pas derrière mon doigt, je donne le noms. Et les preuves.

OB : Pourquoi les banquiers français dans un bel ensemble, alors qu’ils étaient informés de ce qui se passait, sont-ils entrés dans la danse ?
JM : Tous ont perdu la raison. Il leur fallait justifier et maintenir, vaille que vaille, leurs salaires de Maharadjah, bonus de satrape et parachute doré d’émir ! Il leur fallait à tout prix monter en gamme dans leur enrichissement personnel qui, in fine, sera inversement proportionnel à leurs résultats. Tous se foutent éperdument des conséquences de leur incompétence crasse. Ce qui compte pour eux c’est le total annuel de leurs revenus en salaire, en bonus, en stock-options, qu’ils aient réussi ou qu’ils aient fait faillite.
Bref, dans cette Lettre ouverte aux bandits de la Finance, je débobine le fil infernal de la crise. Vous voyez qu’au début les chiffres sont, somme toute considérables, mais absorbables. Au fur et à mesure du temps qui passe, cela devient astronomique, phénoménal. On est projeté dans la ionosphère.

OB : Que pensez-vous de l’emprunt d’état que le gouvernement s’apprête à lancer ?

JM : Que faire d’autre ? Le Premier ministre François Fillon a cette vertu de dire la vérité depuis le départ. Peu de mois après son arrivée à Matignon, ayant fait les comptes, il est le premier Premier ministre de la cinquième république à dire enfin la vérité. Fillon a dit, dès septembre 2007, que la France est en faillite. Depuis septembre 2008 la note ne fait que grossir avec toutes les bêtises additionnées des financiers, notamment celles des PDG des plus grandes institutions financières françaises. Celles-ci ont bénéficié des aides de l’état et de l’heureux volontarisme de Nicolas Sarkozy. S’il n’avait pas été non seulement à la tête de la France mais aussi à celle de l’Europe, tout serait parti en éclat. Sans doute les plus hautes autorités de l’état en France ne le savent pas, mais moi c’est mon rôle de l’établir et de le dire : dans les banques qui ont appelé le gouvernement français au secours, les spéculations continuent comme avant. Soit à Paris, soit par l’utilisation des paradis fiscaux, quoi qu’aient décidé les chefs d’état lors du sommet du G20, le 1er avril dernier.

OB : Selon vous, y a-t-il une solution, un remède ?
JM : J’ai voulu dresser un bilan sérieux et incontestable. Maintenant c’est sur la place publique et il faut ouvrir le débat. On peut demander aux

OB : Vous citez au début de votre le livre le cas d’Angelo Mozilo qui a finalement inventé les subprimes il y a quarante ans. Mozilo, comme vous le dites avait des amis, des complices.
JM : En plus de son organisation financière hyper-sophistiquée avec les liens qu’il entretient avec Fannie Mae et Freddie Mac, banques qui le financent en réalité, Angelo Mozilo possède un club, les amis d’Angelo Mozilo, qui n’est rien d’autre qu’un outil de corruption.

OB : Des amis parmi lesquels on remarque notamment Kurt Conrad, président de la commission du budget, et Christopher Dodd, président de la commission des affaires bancaires au Sénat…
JM : Un démocrate et un républicain. C’est un garçon œcuménique !

OB : C’est donc un système, une mafia. Comment voulez-vous arrêter les métastases ?
JM : Vous pouvez faire confiance aux Américains car ils vont aller jusqu’au bout. Grâce à Dieu, on a enfin un président américain courageux. Tout à l’heure je vous disais qu’alors qu’il était simple sénateur il demandait déjà des sanctions exemplaires pour les financiers convaincus de participer à des entreprises à caractère criminel. Laissons la justice américaine agir. Elle le fait correctement et diligemment. C’est toute la différence avec la France où je vous signale que nous n’avons que des enquêtes préliminaires et aucune procédure ouverte. Rien !

OB : En effet, il y a l’affaire Kerviel, mais pas l’affaire Bouton…
JM : Oui, mais il y aussi l’affaire Madoff. Ce dernier a volé 65 milliards à des riches. Il a des complices. Qu’est-ce que c’est que ces salades qui consistent à nous dire que Madoff était un escroc solitaire. Certes, il avait tout imaginé avec l’assistance de son frère, mais en 2005 il avait, en France, des partenaires comme Ixis, filiale de la Caisse d’épargne et de la Caisse des dépôts et consignation, bras armé financier de l’Etat. Je livre un document incontestable. Puisque la justice ne possède pas ce document je le tiens à sa disposition. Dans ce document on voit qu’Ixis est le dépositaire en France du principal produit Madoff vendu en Europe qui est la Sicav Lux-Alpha. C’est ni plus ni moins une caution morale et financière accordée à un escroc, sans que ces gens soient allés vérifier quoique ce soit. Quand vous voyez derrière qu’il y a un cabinet d’audit international, Ernst & Young qui déclare sincère et conforme les écritures comptables de la Sicav Lux-Alpha de Bernard Madoff - j’ai la preuve que cette Sicav est bien à lui, ayant retrouvé les pièces originales à Londres -, vous avez la preuve qu’il s’agit bien d’un réseau criminel qui monte haut.
grands banquiers des comptes en justice. Je donne les noms, les chiffres, je parle d’une organisation criminelle et je maintiens le terme. Il s’agit de l’argent de leurs clients, des contribuables européens dilapidé par des financiers irresponsables et inconscients. Il faut impérativement les arrêter, leur demander des comptes et, s’il le faut, les mettre à la porte, voire à l’ombre.

Mais il faut raison gardée : tout cela ne porte que sur 65 milliards volés aux têtes couronnées, aux grandes fortunes et aux banques qui se sont fait piéger parce qu’elles n’ont rien vérifié. De l’autre côté vous avez ceux qui volent les pauvres. Ça c’est le réseau des subprimes dont Angelo Mozilo est le parrain. Il y a aussi Lehman brothers, AIG, etc. , ainsi que les banques européennes qui ont plongé dans le gouffre des subprimes, alors qu’elles font, comme je le disais plus haut, la fine bouche avec leurs propres clients, particuliers ou entreprises. Ces banques utilisent les fonds de leurs déposants pour aller spéculer secrètement dans des opérations honteuses, pour des montants délirants, qui dépassent de loin leurs fonds propres…

OB : On en arrive à l’affaire Kerviel
JM : Il y a combien de traders à la Société Générale ? A Paris, ils sont au moins 350. Vous avez un trader Kerviel qui a cinquante milliards de position à l’achat, somme qu’il faut ajouter à celles des autres traders. Et quand vous savez que les fonds propres de la Société Générale sont de trente milliards, vous voyez l’étendu du scandale… Un seul trader se lance dans des spéculations connues de la banque, évidemment, puisque ce sont des opérations à l’achat, reconnues, donc comptabilisées. Donc on autorise un seul trader à prendre des positions à l’achat supérieures de vingt milliards d’euros aux fonds propres de la Société Générale. On est encore une fois dans le délire. Le reste, encore plus inquiétant, est dans mon livre. Je prends mes responsabilités. Qu’ils assument les leurs !

OB : Vous expliquez qu’indirectement c’est à cause de la lutte contre Al Qaida que l’autre lutte, celle contre les subprimes, a été retardée…

JM : Dès 2004, le FBI fait remarquablement son travail. Les rapports qu’ils remettent au gouvernement américain sont terribles. Ils parlent de corruption, de trahison de la démocratie. Mais le gouvernement Bush s’entête en ne voyant pas le sérieux de l’alerte donnée par le FBI et ensuite par les autres autorités de contrôle des marchés financiers. Ils ne le voient pas parce qu’ils considèrent que la priorité des priorités c’est Al Qaida. Mais si le FBI convient qu’Al Qaida est une organisation criminelle éminemment dangereuse, signalant toutefois qu’il y a encore plus dangereux, visant les réseaux financiers qui mettent en péril l’économie mondiale.

OB : Dans votre livre vous vous en prenez à Jean-Marie Messier

JM : C’est l’imposteur numéro un ! Voilà un homme qui en 2002 a mis l’un des fleurons du CAC 40 en quasi-faillite, puis qui a été remercié par son conseil d’administration, Messier dont on découvre qu’il avait fardé ses bilans comme une cantatrice chauve - c’est le mot que j’emploie dans mon livre (et que je maintiens, avec des preuves) – Messier qui fut un innovateur dans le dévoiement du système capitaliste et qui vient nous dire dans un livre, début 2009, que le ciel lui était tombé sur la tête. C’est peut-être son cas, mais ce n’est pas le mien. Dans Le Marché aux voleurs, je visais Monsieur Messier nommément pour ce qu’il avait fait.
Et ce n’est pas ma faute si la justice française a décidé de passer l’éponge sur
ses méfaits alors que la justice américaine, elle, l’a poursuivi et que Messier a reconnu ses fautes et a payé. Et ce type là qui vient nous donner des leçons de sorties de crise, prenant le président Sarkozy en otage pour essayer de se refaire une santé ! Quand je découvre en outre que Jean-Marie Messier est le conseil secret, parce que tout cela n’était pas rendu public, de Charles Milhaud, lors de l’entrée en bourse de Natixis qui va se révéler une véritable spoliation des deux millions et demi de porteurs qui ont souscrit à cette introduction et vont se retrouver nettoyés au Karcher, je m’enfamme. Le cours de bourse, lors de l’introduction est à 19,50 euros et il va tomber en peu de mois à 0,76 euros.

Quand on découvre que Monsieur Messier a touché pour l’introduction en bourse de Natixis, pour quelques mois de travail la somme de six millions d’euros, je m’indigne. Avec un contrat où il est dit que même si l’opération ne se fait pas, ces millions d’euros lui sont garantis. Tout cela va se terminer dans une déconfiture épouvantable, Natixis étant engagée de la manière la plus scandaleuse dans des opérations de spéculations qui l’ont conduit à la ruine, de même que les caisses d’épargne d’ailleurs.

OB : Vous êtes un vieux routier du journalisme d’investigation. Ce qui ne vous empêche pas de vous informer sur le web, et notamment sur Agoravox
JM : Je le lis tous les jours. J’y trouve des pistes qui me permettent d’avancer et de nourrir mes réflexions. Il y a sur le web un espace de liberté qu’on ne trouve pas dans la presse écrite, terriblement dépendante des annonceurs, donc des groupes de pression politiques et économiques. Vous n’avez pas d’auto-censure. Sur Agoravox, de temps en temps vous vous lâchez. Vous avez raison !

Montaldo passe les "bandits de la finance" au kärcher

http://www.dailymotion.com/video/x9oqud_montaldo-passe-les-bandits-de-la-fi_news

Habitué des dénonciations polémiques et des ventes records, l'écrivain-enquêteur Jean Montaldo revient en force avec un livre, sorti le 25 juin, qui claque comme une nouvelle attaque en règle: une "Lettre ouverte aux bandits de la finance" (Albin Michel) qui a des allures de fessée magistrale et de plongée dans les antres malodorantes du capitalisme financier.
Regardez l'interview vidéo exclusive de Jean Montaldo, qui nous explique les raisons de sa "lettre ouverte aux bandits de la finance" et dresse le portrait des deux principaux d'entre eux: Angelo Mozilo, le parrain des subprimes, qui a ruiné les pauvres; et Bernard Madoff qui a escroqué les riches...


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Source : Agoravox