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05/02/2012

Religions et Nouvel Ordre Mondial, Jordan Maxwell, Conférence 2009 à Los Angeles

Jordan Maxwell à la conférence "Awake & Aware" - Los Angeles le 20 septembre 2009.

Le monde est mené par les religions, les sectes et les gangs internationaux.
 
On vous manipule avec les croyances, les mots et les images.
 
Au cours de ces 50 minutes de conférence, Jordan Maxwell dresse un portrait au vitriol et sans concessions de la structure sous-jacente de la société occidentale, derrière les façades convenues des institutions administratives, politiques et religieuses. Une analyse et une opinion tranchées qui ne laissent pas indifférent... A vous de juger.


Religions et Nouvel Ordre Mondial - Jordan Maxwell - 2009

http://www.dailymotion.com/video/xjcppf_religions-et-nouv...

 
 
A télécharger :
La Retranscription en Français de la
Conférence de Jordan Maxwell - 2009

http://projectavalon.net/lang/fr/Jordan_Maxwell_Project_Camelot_LA_Awake_and_Aware_Sept_2009_fr.pdf



27/12/2011

La véritable origine de NOËL. Edifiant ! Fête païenne, satanique. Hommage à Baphomet !

Lisez bien cet article et surtout écoutez bien la vidéo en fin d'article.

Certes  la Bible n'est pas une référence, comme nous l'avons déjà vu, mais les références qui sont données dans ce texte et dans le vidéo sont très intéressantes.

Surtout que comme vous le verrez dans l'article il est question de vénérer le Dieu Moloch celui que vénèrent les Illuminati-reptiliens au sein de leur Club privé Le Bohemians Club sur lequel circulent des rumeurs selon lesquelles leurs adeptes sacrifieraient des enfants lors de leur réunion annuelle.

Voir l'extrait de l'article ci-dessous :

Extrait : Des comportements déviants

De récentes informations (O'Brien et Phillips, Trance Formation de l'Amérique) peuvent changer radicalement cette perception du Bohemian Club. Elles dénoncent non seulement l’ivrognerie, l’usage sans bornes d'alcool et de drogues accompagné de pratiques homosexuelles, mais elles rapportent aussi des activités beaucoup plus sérieuses, tel que des kidnappings, des viols, des actes pédophilies sodomites, et des meurtres rituels. L'enquête est entravée par l’acte de la Sécurité Nationale de 1947.

http://frenzy.chez.com/bohemian.htm

Le Bohemian Club 1*3 - Par alex Jones

http://www.dailymotion.com/video/x6oyae_le-bohemian-club-1-3_shortfilms




La véritable origine de NOËL

PAR DAVID C. PACK
TRADUIT PAR JEAN RICHARD

Quelle est l’origine de Noël ? De la Bible ou du paganisme ? Quelle est l’origine véritable du Père Noël, du gui, des arbres de Noël, des guirlandes et de la coutume d’échanger des cadeaux ? Plusieurs voudraient « réintroduire le Christ dans la fête de Noël ». Y a-t-Il seulement jamais été ? Voici les réponses étonnantes à ces questions !

Chaque année lorsque l’automne avance, les pensées d’un grand nombre de personnes se tournent vers Noël. C’est le moment où les chrétiens pratiquants doivent se concentrer sur Jésus-Christ. Après tout c’est une période qui Lui est dédiée !

Rudolph, le petit renne au nez rouge, les guirlandes, les arbres décorés, le gui, les échanges de souhaits, la musique de Noël, les marrons grillés ainsi que le Père Noël sont toutes des choses qui sont associées à cette fête. Chacune d’elles apportent à tous ceux qui la célèbrent un sentiment de douce chaleur.

J’ai grandi dans une famille qui observait Noël et pour laquelle c’était un événement très important, année après année. Nous n’oubliions rien de ce qui faisait partie de la fête. Le 24 décembre au soir, la nervosité croissait à chaque minute qui passait. Mes parents allaient jusqu’à faire chauffer du café noir frais pour le Père Noël juste avant de nous envoyer nous coucher. Je me suis toujours demandé comment ils avaient appris que le Père Noël aimait son café noir, juste comme eux-mêmes l’aimaient. Après avoir été au lit, j’avais de la difficulté à m’endormir et j’étais impatient d’arriver au matin afin de découvrir ce que le « Père Noël » m’avait apporté.

Noël est considéré par la plupart comme étant une des plus belles périodes de l’année, celle où les gens en profitent pour donner, pour se rassembler en famille, pour écouter de la belle musique et décorer les maisons, pour manger tous ensemble et même chanter des chants de Noël dans le voisinage (comme ma propre famille le faisait chaque année). Toutes ces coutumes veulent être le reflet de l’adoration que nous avons pour le Christ. Et, sans conteste, c’est ce que la Bible nous dit de faire, n’est-ce pas ?

Les réponses à cette question vous surprendront !

Pourquoi les gens pensent-ils que Noël est merveilleux ? Personnellement, je trouvais cette période merveilleuse. J’ai accepté ce que mes parents m’avaient appris. Je n’avais aucune raison de douter de ce qu’ils m’avaient dit. En fait, ils ne faisaient que m’enseigner ce que leurs parents leur avaient enseigné. Jamais je n’ai remis en question l’origine de Noël !

La plupart des gens ne réfléchissent jamais aux raisons qu’ils ont de croire ce qu’ils croient ou de faire ce qu’ils font. Nous vivons dans un monde rempli de coutumes mais très peu se soucient d’en chercher les origines. Nous les acceptons généralement comme allant de soi. En fait, la plupart des personnes font ce que tous les autres font — parce que c’est aisé et naturel.

Examinons soigneusement les racines de la fête de Noël. Voyons quelles sont les raisons de l’existence des coutumes qui lui sont associées. Pourquoi la fête s’observe-t-elle le 25 décembre ? L’Église apostolique du Nouveau Testament observait-elle cette fête ? Cette brochure est remplie de faits historiques qui, une fois regroupés, permettent d’obtenir une image complète. Évitons les suppositions et n’acceptons que les faits qui peuvent être PROUVÉS !

Origine païenne

En 1990, la commission scolaire de Solon, (banlieue de Cleveland) en Ohio, a interdit les représentations de la nativité ou de Noël sous prétexte qu’elles violaient le principe de la séparation de l’Église et l’État. Les parents, outragés par leur décision, traînèrent la commission devant les tribunaux. Ces personnes se sentaient lésées car, disaient-elles, on volait le Noël qui appartenait à leurs enfants et à la communauté. La Commission perdit sa cause ! Les citoyens avaient plaidé que Noël était une tradition universelle qui ne faisait partie d’aucune religion car elle la transcendait. On jugea que c’était une fête séculière qui faisait partie de toutes les cultures à travers le monde.

La décision de la Cour stipulait que Noël n’avait aucune racine chrétienne ! Par contre, selon l’opinion de la Cour, la lecture de la Bible et la prière étaient évidemment associées au christianisme — une admission toute à fait remarquable ! La Cour conclut que l’observance de Noël et les scènes de nativité pouvaient continuer car elles ne faisaient pas partie réellement du christianisme ni de la religion — mais que la prière et la lecture de la Bible, qui elles sont « religieuses » devaient demeurées exclues des écoles.

Pratiquement tout dans la célébration de Noël a ses racines dans les coutumes et la religion romaines. Lisez ce qu’en a dit un important journal américain (The Buffalo News, 22 novembre 1984) : « :La référence la plus ancienne à la célébration de Noël un 25 décembre, est datée du second siècle après la naissance de Jésus-Christ. On croit que les premières célébrations de Noël se tinrent en réaction aux saturnales romaines, un festival des moissons à l’occasion du solstice d’hiver —le retour du Soleil — et pour honorer Saturne, le dieu des semailles. Les saturnales étaient une période plutôt chahuteuse à laquelle s’opposaient fermement les chefs austères de la secte chrétienne encore minoritaire de l’époque. La fête de Noël, dit un érudit, a pris de l’ampleur parce qu’elle servit à remplacer l’adoration du soleil (sun) par l’adoration du Fils (Son). En 529 ap. J.-C.., après que le christianisme fut devenu la religion d’état, l’empereur Justinien fit de Noël une fête officielle. La célébration de celle-ci atteint son summum — certains diront son point le plus bas — pendant la période médiévale lorsqu’elle devint une période de consommation incontrôlée et de festivités encore inégalées. »

Considérez ces citations tirées de l’Encyclopédie catholique, édition 1911, sous la rubrique « Noël ». « Noël n’était pas une des premières fêtes de l’Église…les premières preuves de son existence proviennent d’Égypte. » De plus, « Les coutumes païennes de la période des calendes de janvier se déplacèrent vers Noël. » Sous le titre « jour de la nativité », Origène, un des premiers écrivains catholiques admet. : « …Dans les Écritures, on ne voit personne fêter ou tenir un grand banquet le jour de son anniversaire. Ce ne sont que les pécheurs (comme Pharaon et Hérode) qui tiennent de grandes réjouissances l’anniversaire du jour où ils sont nés dans ce monde » (Partout c’est nous qui traduisons et qui soulignons).

L’Encyclopédie Americana, édition 1956, ajoute : « Noël… ne fut pas observée pendant les premiers siècles puisque l’usage était, en général, de célébrer la mort de personnes importantes plutôt que leur naissance…une fête fut établie pour cet événement (la naissance du Christ) au quatrième siècle. Au cinquième siècle l’Église de l’Ouest ordonna que la fête soit célébrée perpétuellement le jour des rites mithriaques de la naissance du Soleil ainsi qu’à la fin des saturnales, puisqu’il n’y avait aucune certitude quant à la date exacte de la naissance du Christ. »

Impossible de faire erreur sur l’ORIGINE moderne de la célébration de Noël. Nous pourrions citer plusieurs autres sources. Nous y reviendrons plus loin. Commençons par rattacher ensemble certains faits.

Cela a pris 300 ans avant que l’Église romaine observe Noël et ce n’est qu’au cinquième siècle qu’elle ne devint obligatoire dans tout l’empire en tant que festival officiel en l’honneur du « Christ ».

Le Christ peut-Il être honoré par la fête de Noël ?

La justification la plus fréquente que l’on entend au sujet de Noël est que les gens ont remplacé les vieilles coutumes et intentions païennes en disant que, maintenant, elles sont « centrées sur le Christ. » J’en ai entendu plusieurs dire qu’ils « honoraient le Christ » par leur observance de Noël. Le problème est que Dieu ne dit pas que cela est acceptable à ses yeux. En fait, Il nous commande clairement de ne pas le faire. Observer Noël déshonore le Christ ! Il considère tout ce qui s’y rapporte comme une abomination ! Nous verrons pourquoi bientôt.

Le Christ a dit : « C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes » (Matth 15 :9). Noël n’a pas été ordonné par Dieu. C’est une tradition d’hommes. Et le Christ poursuit, : « Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition » (Mc 7 :9). Chaque année, dans le monde entier, des centaines de millions de personnes font exactement cela !

Nous allons voir que Dieu nous commande clairement, « N’imitez pas la voie des nations ». Or la majorité des gens ne Le craignent pas, mais Dieu leur permet de décider par eux-mêmes. Les êtres humains possèdent le libre-arbitre — libre d’obéir ou de désobéir à Dieu ! Mais malheur à ceux qui ignore la Parole de Dieu !

Le Christ est-Il né un 25 décembre ?

Le Christ est né durant l’automne. Plusieurs croient erronément qu’il est né au début de l’hiver, le 25 décembre ! Ils se trompent.

Voyez le Adam Clarke Commentary, volume 5, page 370, édition New York : « Il était habituel pour les Juifs d’envoyer leurs brebis au désert aux alentours de la Pâque (tôt le printemps), et de les ramener au bercail au début des premières pluies. » Ces premières pluies commencent entre le début de l’automne et la mi-automne. Si l’on poursuit la citation : « Pendant le temps de leur sortie les bergers les surveillaient nuit et jour. Comme… le début de la pluie était tôt au mois de marchesvan, ce qui correspond en partie aux mois d’octobre et de novembre (commençant parfois en octobre), nous constatons que les brebis demeuraient à l’extérieur pendant tout l’été. Comme ces bergers n’avaient pas encore ramené leurs brebis au bercail, on peut supposer que le mois d’octobre n’avait pas encore commencé et que, conséquemment, notre Seigneur n’est pas né un 25 décembre, parce que les troupeaux étaient encore dans les champs. Il n’aurait pas pu naître plus tard qu’en septembre, les troupeaux étant toujours dans les champs, la nuit. En nous basant sur ces faits seulement, l’idée d’une nativité en décembre devrait être abandonnée. Le pacage des bêtes la nuit dans les champs est un fait chronologique… Vous pouvez aussi lire les citations des Talmudistes par Lightfooth. »

Luc 2 :8 nous explique que lorsque le Christ est né. « Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. ». Veuillez remarquer qu’ils demeuraient dans les champs. Ceci ne s’est jamais produit au mois de décembre. Esdras 10 :9-13 et le Cantique des Cantiques 2 :11 montrent que l’hiver était la saison des pluies et que les bergers ne pouvaient demeurer dans les champs la nuit.

Un grand nombre d’encyclopédies stipulent clairement que le Christ n’est pas né un 25 décembre ! L’Encyclopédie catholique confirme directement ce fait. En toute vraisemblance, le Christ est né en automne ! Une longue explication technique prouverait ce point.

Comme nous savons maintenant que la date du 25 décembre n’est même pas proche de la date de naissance du Christ, d’où proviennent donc les festivals associés à cette date ?

Lisez maintenant la citation suivante sous la rubrique « Noël ». « Dans le monde romain, les saturnales (17 décembre) étaient une période de réjouissances et d’échanges de cadeaux. Le 25 décembre était également considéré comme le jour de la naissance du dieu des mystères iranien Mithra, le Soleil de Justice. Le Jour de l’An romain (1er janvier), les maisons étaient décorées de verdure et de lumières, et des cadeaux étaient remis aux enfants et aux pauvres. À ces célébrations étaient ajoutés les rites germaniques et celtiques de la bûche (de Noël) provenant du temps de l’entrée en Gaule, en Bretagne et en Europe centrale des tribus teutonnes. La nourriture, la fraternisation, la bûche de Noël et autres gâteaux de la période, la verdure et les sapins, les cadeaux et les souhaits soulignaient tous différents aspects de cette période de réjouissances. Les feux et les lumières, les symboles de chaleur et de longue vie, ont toujours été associés aux festivals d’hiver, autant païens que chrétiens » (Encyclopédie Britannique, 15E édition, Vol. II, p. 903).

Une dernière référence au sujet du 25 décembre en tant que date de naissance du Christ est nécessaire. Prenez note de l’article paru dans le Toronto Star en décembre 1984, rédigé par Alan Edmonds et intitulé, « Nous devons beaucoup aux druides et aux Hollandais » (partout, c’est nous qui traduisons). La Réforme a quelque peu terni Noël. Déjà à cette époque certains ecclésiastiques politiciens rusés avaient adopté le festival hivernal païen comme la prétendue date de naissance de Jésus de Nazareth et, y avaient joint quelques autres friandises païennes afin de les rendre acceptables.

Le 25 décembre n’a pas été choisi parce que c’était la naissance du Christ ou même parce qu’il s’en rapprochait. Cette date fut choisie parce qu’elle coïncidait avec le festival idolâtre et païen des saturnales ! Cette célébration doit être soigneusement examinée. Quoi qu’il en soit, nous ne connaissons pas la date exacte de la naissance du Christ. Bien que Dieu ait pu nous la faire connaître, Il a choisi de la cacher aux yeux du monde !

Qui était Saturne ?

Les citations précédentes ont introduit les saturnales. Examinons plus en profondeur qui était Saturne. Considérons d’abord la citation suivante provenant d’un autre grand journal américain, The Democrat and the Chronicle, Rochester, New York, décembre 1984 : « Le festival romain des saturnales, 17 au 24 décembre, encourageait les citoyens à décorer leurs maisons avec de la verdure et des lumières et à faire des cadeaux aux enfants et aux pauvres. Le festival du 25 décembre, natalis solis invicti ou la naissance du soleil invincible, avait été décrété par l’empereur Aurélien en 274 ap. J.-C. en tant que célébration du solstice d’hiver et plus tard… fut christianisé en tant que date à laquelle était né le Fils de la Lumière.

Le Dr William Gutsch, président du Musée américain d’histoire naturelle — planétarium Hayden, a confirmé l’origine de Noël par la citation suivante, le 18 décembre 1989, dans le journal de Westchester, The Reporter Dispatch :

« Les premiers Romains ne célébraient pas Noël mais plutôt une fête païenne appelée saturnales. C’était une fête annuelle qui se tenait au début de l’hiver, ou du solstice d’hiver. C’était la période pendant laquelle le soleil avait emprunté le chemin le plus bas au-dessus de l’horizon et où les jours commençaient à rallonger annonçant par cela une autre saison de croissance.

Si plusieurs des ornements des saturnales ressemblent, d’une façon ou d’une autre, à ceux que nous avons aujourd’hui, nous savons maintenant où nous avons emprunté…nos traditions des fêtes. En réalité, on a suggéré que bien que le Christ ne soit fort probablement pas né à la fin décembre, les premiers chrétiens, étant toujours une secte hors-la-loi, avaient changé la date de la célébration de Noël pour celles des saturnales afin de ne pas attirer l’attention sur eux pendant qu’ils célébraient leur propre fête. »

Les saturnales, bien entendu, célébraient Saturne, le dieu du feu. Saturne était le dieu des semailles parce que la chaleur du soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures. Il était aussi adoré lors de ce festival qui se tenait au plus creux de l’hiver, afin qu’il revienne (il était le « soleil ») réchauffer la terre pour que les semailles de printemps puissent avoir lieu. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !

Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens (et parfois les Romains) l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Chronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne. Les Babyloniens l’appelaient Tammuz (en tant que Nimrod ressuscité en la personne de son fils), Moloch ou Baal (comme l’appelaient aussi les druides). Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimrod. Ce dernier est considéré le père de tous les dieux babyloniens.

Les sacrifices d’enfants.

Veuillez noter la pratique horrible qui est associée à l’adoration du dieu du feu (Nimrod, Saturne, Chronos, Moloch et Baal) dans les références suivantes tirées du livre Les deux Babylones d’Alexander Hislop, p. 231.

« Maintenant, ceci est en concordance exacte avec le caractère du dirigeant suprême de ce système d’adoration du feu. Nimrod, en tant que représentation du feu dévorant, auquel les victimes humaines, tout particulièrement des enfants, étaient offertes en sacrifice, était considéré comme le grand dévoreur…il était, bien entendu, le vrai père de tous les dieux babyloniens ; et, qui par la suite a toujours été universellement considéré en tant que tel. En tant que Père des dieux, il fut, comme nous l’avons vu, appelé Chronos. Tout le monde connaît l’histoire classique de celui qui simplement « dévorait ses fils aussitôt qu’ils naissaient ». (Lempriere Classical Dictionnary, Saturn)…Cette légende possède encore un sens plus profond ; toutefois, appliqué à Nimrod, dit « le Cornu », cela fait simplement allusion au fait que, en tant que représentation de Moloch ou Baal, les enfants étaient l’offrande la plus acceptable sur son autel. Nous possédons suffisamment de tristes preuves à ce sujet à partir des archives de l’Antiquité. « Les Phéniciens » disaient Eusèbe, sacrifiaient chaque année leurs nouveau-nés bien-aimés à Chronos ou Saturne. »

Mais pourquoi les sacrifices humains ont-ils une telle importance dans l’adoration de ce terrible dieu ? Quel bien les êtres humains pouvaient-ils espérer dans le fait de sacrifier leurs propres enfants ? Continuons : « …celui qui s’approchait du feu recevait une lumière de la part de la divinité » et « par ce feu divin toutes les taches dues aux générations précédentes pouvaient être effacées. » C’est la raison pour laquelle ils [ont fait passer par le feu] à Moloch leurs fils et leurs filles (Jér 32 :35). (Partout c’est nous qui traduisons).

Aussi incroyable que cela puisse paraître, des êtres humains séduits croyaient réellement qu’ils plaisaient à leur « dieu » en sacrifiant leurs propres petits enfants innocents. Ils croyaient que le feu les purifiait du péché originel. La doctrine païenne énonçant la nécessité de passer du temps au purgatoire afin de purifier l’âme de tout péché tire son origine de cette croyance !

Qui était Nimrod ?

Nous devons examiner de plus près qui était ce personnage biblique. Nous avons déjà pu constater qu’il était un des faux dieux originaux de l’histoire. Mais que pouvons-nous apprendre de plus ?

Genèse 10 :9 dit de Nimrod : « Il fut un vaillant chasseur devant [à la place de] l’Eternel ». En fait, il a tenté de remplacer Dieu.

Le réputé historien juif, Flavius Josèphe a écrit dans « les Antiquités judaïques » des preuves importantes sur le rôle de Nimrod après le déluge universel. Voyez : « …il [Nimrod] aspirait à la tyrannie…il leur offrit de les protéger contre lui [Dieu] s’il menaçait la Terre d’un nouveau déluge, et de bâtir à cet effet une tour si haute que non seulement les eaux ne pourraient s’élever au-dessus, …Ce peuple insensé se laissa aller à cette folle persuasion qu’il lui serait honteux de céder à Dieu » (Livre I, Chapitre IV, sec 2,3).

C’est sous plusieurs noms que les premiers, et sans doute les plus grands, rebelles ont été adorés au moyen de fausse religion. Israël n’a jamais cessé de servir les nombreux faux dieux que Nimrod représentait.

Ézéchiel 8 :13-14 parle d’une vision au sujet de femmes d’Israël « qui pleuraient Thammuz ». Ce Thammuz (dieu du feu) aurait représenté Nimrod et l’étymologie du mot est absolument fascinante. Tam signifie « rendre parfait » et muz « feu ». La signification est très claire en regard de ce que nous avons déjà appris. Incidemment, pendant la guerre Tempête du Désert, entre l’Irak et le Koweit, Saddam Hussein avait même nommé un de ses missiles « Thammuz ». Il avait certainement compris que la signification du nom impliquait du feu.

Sacrifiés à Moloch.

Voyons comment le peuple de Dieu, Israël, adorait Baal-Moloch une fois qu’il avait abandonné le vrai Dieu : « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal dans la vallée de Ben-Hinnom, pour faire passer (par le feu) à Moloch leurs fils et leurs filles : Ce que je ne leur avais point ordonné ; et il ne m’était point venu à la pensée qu’ils commettraient de telles horreurs… », (Jér 32 :35).

Veuillez noter que Dieu Lui-même dit que de telles horreurs ne lui étaient jamais venues à la pensée. « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal, pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal : Ce que je n’avais ni ordonné ni prescrit, ce qui ne m’était point venu à la pensée. » C’est pourquoi voici, les jours viennent, dit l’Eternel, où ce lieu ne sera plus appelé Topheth et vallée de Ben-Hinnom, mais où on l’appellera vallée du carnage. (Jér 19 :5-6). Le verset 6 lie la vallée de Tophet et de Hinnom à ce genre de sacrifices. Jérémie 7 :31 lie aussi la vallée de Tophet ou Hinnom aux sacrifices d’enfants. La signification de Tophet est « tambour – tambourin ». On faisait résonner les tambours afin d’étouffer les cris des victimes qui brûlaient dans les flammes.

Prenez note de cette citation par John Milton, auteur du poème « Le Paradis Perdu », au sujet du terrible dieu Moloch : « D’abord s’avance Moloch, horrible roi, aspergé du sang des sacrifices humains et des larmes des pères et des mères, bien qu’à cause du bruit des tambours et des timbales retentissantes le cri de leurs enfants ne fût pas entendu lorsqu’il les passait par le feu devant cette sinistre idole. » Bien entendu, plusieurs diront qu’ils ne sacrifient pas leurs enfants à Moloch aujourd’hui, mais poursuivez. (Partout c’est nous qui traduisons).

Dans le Nouveau Testament, Étienne, le martyr, fut lapidé à mort, au moins en partie parce qu’il avait accusé ceux qui l’écoutaient de l’adoration de cette idole malveillante (Actes 7 :43).

Lorsque le roi Josias, un juste, hérita du trône en tant que roi de Juda, il détruisit tous les autels de la vallée de Tophet (ou Hinnom — la même vallée que le Christ compara au feu de la géhenne dans Mc 9 :43-49) peu après avoir été couronné. Il avait réalisé tout le mal des pratiques qui se tenaient à cet endroit.

Les druides et les sacrifices humains.

Plusieurs ont entendu parler des druides. Peu savent qui ils étaient ou ce qu’ils étaient. Nous ferons allusion à eux plus bas et verrons ce qui les relie à certaines pratiques de Noël bien connues. Nous devons d’abord établir quel était leur rôle dans les sacrifices humains.

Jules César est une des sources d’information les mieux connues sur les druides. Ce qui suit est tiré de l’Encyclopédie Britannique. Cette citation, sous la rubrique « Druides », explique clairement qui ils étaient : « Druides, la classe instruite des anciens Celtes, dont le nom signifie Connaître (ou Trouver le chêne). On dit qu’ils fréquentaient les forêts de chênes et agissaient en tant que prêtres, enseignants et juges. Les archives les plus anciennes au sujet des druides proviennent du troisième siècle av. J.-C…Les druides étaient en charge des sacrifices publics et privés et plusieurs jeunes hommes allaient vers eux pour être instruits. Ils jugeaient toutes les querelles privées et publiques et prononçaient les sentences…La principale doctrine des Druides était l’immortalité de l’âme…(ils) offraient des victimes humaines pour ceux qui étaient gravement malades ou en danger de mort dans les batailles. D’énormes paniers d’osier étaient remplis d’hommes vivants pour être ensuite brûlés. Bien que les druides choisissaient préférablement des criminels, ils sacrifiaient aussi des victimes innocentes, si nécessaire.

L’Ancien Testament est rempli de condamnations prononcées par Dieu à l’endroit d’Israël pour avoir pratiqué les coutumes des nations qui les entouraient. Nous rassemblons des faits importants qui sont en train de révéler une image atroce.

Le rôle du cannibalisme.

Une autre vérité à propos de l’origine de Noël a rapport au mot moderne cannibale. Cette pratique a ses racines dans l’une des fonctions principales de tous les prêtres de Baal. Le mot hébreu pour « prêtre » est Cahn.

Voyez maintenant la citation suivante tirée de l’ouvrage « Les Deux Babylones » d’Alexander Hislop, page 232. « C’était un des principes de la loi mosaïque, un principe qui découlait sans aucun doute de la foi des patriarches, que le prêtre devait partager tout ce qui était offert en tant que sacrifice d’expiation (Nombres 18 :9-10). Donc, les prêtres de Nimrod (Baal) avaient aussi l’obligation de manger les victimes des sacrifices humains, et c’est ainsi qu’est né le mot « Cahna-Bal », prêtre de Baal, dans notre propre langue pour désigner ceux qui mangent de la chair humaine. »

Personne ne peut ignorer cette réalité. Il est également vrai que la plupart des civilisations possèdent une tradition qui inclut le cannibalisme. Voyez cette affirmation du New York Times. « Quelle est la signification du cannibalisme ? » par Erik Eckholm. Le cannibalisme a, par le passé, à la fois fasciné et repoussé virtuellement chaque société connue, incluant celles qui sont réputées l’avoir pratiqué. »

Le même article poursuivait en démontrant que la plupart des civilisations attribuaient une signification divine à une telle pratique.

Qu’en est-il du mythe du Père Noël ?

Avez-vous déjà pensé que vous pourriez être en train de faire passer vos enfants par le feu, les sacrifier, (d’une manière différente toutefois) en observant la fête de Noël, tout en essayant sincèrement de mettre « l’emphase sur le Christ » ?

Les parents soutiennent qu’ils doivent observer tout le mythe de Noël à cause de leurs enfants ! Les traditions de Noël se concentrent principalement sur les enfants qui deviennent le centre de pratiquement tout ce qui se déroule. Je le sais car j’ai fêté dix-sept Noël. Ma sœur aînée, mon jeune frère et moi recevions beaucoup et donnions très peu à cette occasion, et tout commençait par le mensonge à propos du Père Noël.

Il y a de cela quelques années, un prêtre du New-Jersey dit aux élèves de sa classe du dimanche que le Père Noël était un mythe. L’indignation des parents et de ses superviseurs fut instantanée. Il venait de « tuer le Père Noël ». Il avait « détruit la tradition familiale » ! Il avait « usurpé l’autorité familiale, » disait l’article. Il fut censuré par ses supérieurs pour avoir été « trop zélé et insensible. »

Son crime ? Avoir dit la vérité !

Selon « l’Encyclopedia of World History » de Langer (article Santa), le nom de ce personnage était un surnom commun de Nimrod en Asie mineure. C’était aussi le même dieu du feu qui descendait dans les cheminées chez les anciens païens et le même dieu du feu pour qui des enfants étaient brûlés et mangés lors des sacrifices humains pratiqués par ceux qui jadis avaient été le peuple de Dieu.

Aujourd’hui le nom de Santa Claus vient de « Saint Nicolas ». En 1809, Washington Irving fut responsable d’avoir transformé le sévère et vieil évêque original en un nouveau et « joyeux St-Nick » dans son Knickerbocker History of New York. (La plupart des traditions de Noël de l’Amérique sont encore plus récentes que cela). L’expression anglaise « Old Nick », que l’on retrouve d’ailleurs dans le dictionnaire, est depuis longtemps reconnue comme un surnom du diable.

Dans Apocalypse 2 :6 et 15, la Bible traite du sujet de la « doctrine des Nicolaïtes ». à propos de laquelle le Christ dit qu’il la hait. Analysons le terme Nicolaïtes. Cela signifie « disciple de Nicolas ». Nikos signifie « conquérant, destructeur ». Laos signifie « peuple ». Les Nicolaïtes sont donc ceux qui suivent le conquérant ou destructeur — Nimrod. Si jamais vous aviez cru qu’observer Noël est une coutume chrétienne sans conséquence, alors permettez à ces vérités de s’imprégner dans votre esprit.

Les Écritures permettent-elles les échanges de cadeaux ?

Les marchands disent régulièrement que 60% de leur chiffre d’affaires se réalisent pendant la saison de Noël. Cela représente l’achat d’un nombre extraordinaire de cadeaux. Plusieurs croient que la coutume de donner des cadeaux provient de l’exemple des « trois rois mages » (la Bible ne dit pas combien ils étaient) faisant des dons au Christ. Est-ce bien vrai ? D’où vient cette coutume, et qu’en dit la Bible ?

La Bibliotheca Sacra, volume 12, pages 153-155, dit : « L’échange de présents entre amis est une caractéristique de Noël et des saturnales, et a du être adopté des païens par les chrétiens comme le montre clairement l’avertissement de Tertullien. »

Comme tout autre aspect de Noël, la vérité brutale est que même cette soi-disant coutume chrétienne ne vient pas de la Bible. Ironiquement, les gens aiment croire qu’ils suivent l’exemple des rois mages faisant des présents au Christ alors qu’en fait, ils se donnent des cadeaux presqu’exclusivement l’un à l’autre ! Quelle hypocrisie ! Le Christ est complètement oublié.

En fait la Bible enseigne que les chrétiens ne doivent pas observer les anniversaires de naissance. Plusieurs passages illustrent ce principe clairement. (Lisez notre article « Les anniversaires de naissance sont-ils des célébrations chrétiennes ? ») Que penseriez-vous si vous aviez été invité pour fêter votre anniversaire et, qu’une fois sur place, vous constatiez que tous s’échangent des cadeaux sans se préoccuper de vous ? Cela semblerait plutôt ridicule ! Si cela arrivait vous diriez que les gens sont égoïstes en vous oubliant de la sorte. La vérité est que la plupart des gens font des cadeaux aux autres à Noël simplement parce qu’ils s’attendent à en recevoir eux-mêmes !

Retournons brièvement aux « rois mages » qui ont fait des présents au Christ. Les passages qui décrivent cela se retrouvent dans Matthieu 2 : 1-11. « Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ?… Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. »

On croit d’une façon générale que ces présents étaient des cadeaux d’anniversaire pour « l’enfant Jésus ». Mais est-ce bien ce que la Bible dit ? Absolument pas ! En premier lieu, on doit noter qu’ils ont donné les présents à Jésus. Ils ne se tenaient pas devant lui en s’échangeant des cadeaux ou en en donnant à d’autres. Les présents Lui furent donnés. De plus, ils arrivèrent bien après son « anniversaire de naissance ». Ceci est une raison supplémentaire pour laquelle ce ne pouvait être des « cadeaux d’anniversaire. »

Une des plus anciennes coutumes de l’Orient est d’offrir des cadeaux lorsque quelqu’un se retrouve en présence d’un roi. Ces personnes savaient qu’elles étaient en présence du « Roi des Juifs ». La Bible cite plusieurs exemples de personnes envoyant des cadeaux aux rois ou leur remettant en arrivant en leur présence. C’est une coutume courante de nos jours lorsqu’un ambassadeur ou d’autres personnes se retrouvent en présence d’un dirigeant du monde.

En dernier lieu, notez ce que dit le « Adam Clarke Commentary » volume 5, p. 46, à propos de ce qui s’est réellement passé à cette occasion : « Verset 11. Ils Lui offrirent [des présents].Les gens de l’Orient n’approchent jamais des rois ou des personnages de renom sans avoir un présent dans leurs mains. On peut souvent remarquer cette coutume dans l’Ancien Testament, et elle a toujours cours en orient de nos jours ainsi que dans certaines îles nouvellement découvertes des mers du sud. » Des présents étaient couramment faits aux rois.

Quoi de plus simple ?

L’origine de l’arbre de Noël

Aucune brochure au sujet de Noël ne serait complète sans une explication à propos de « l’arbre de Noël ». Jusqu’à maintenant nous n’avons qu’effleurer le sujet. L’arbre de Noël moderne a eu son origine en Allemagne. Mais les Allemands l’ont eu des Romains qui, eux, l’ont eu des Babyloniens et des Égyptiens.

Ce qui suit démontre ce que les Babyloniens croyaient à propos de l’Origine de l’arbre de Noël : « Une vieille fable babylonienne parle d’un arbre « toujours vert » qui était sorti de la souche d’un arbre mort. La souche était le symbole de Nimrod, mort, le nouvel arbre symbolisait Nimrod revenu à la vie en la personne de Thammuz ! Chez les druides, le chêne était sacré, chez les Égyptiens c’était le palmier, et chez les Romains c’était le sapin que l’on décorait avec des fruits rouges pendant les saturnales ! (Walsh, Curiosities of Popular Customs, p. 242).

Le livre de Frederick J. Haskins intitulé « Answers to Questions dit : « L’arbre de Noël provient d’Égypte et son origine date d’une période bien antérieure à l’ère de Noël ». Saviez-vous cela… que l’arbre de Noël a précédé de longtemps le christianisme ?

La majorité des coutumes de Noël ne sont pas mentionnées dans la Bible. La raison principale étant, bien entendu, qu’elles ne viennent pas de Dieu. Elles ne font pas partie de la façon dont Il veut que les gens L’adorent. L’arbre de Noël par contre est directement mentionné dans la Bible ! Lisez Jérémie 10 :2-5 : « Ainsi parle l’Eternel : N’imitez pas la voie des nationsCar les COUTUMES des peuples ne sont que VANITE. On coupe le bois [l’arbre] dans la forêt ; la main de l’ouvrier le travaille avec la hache ; on l’embellit avec de l’argent et de l’or, on le fixe avec des clous et des marteaux, pour qu’il ne branle pas. Ces dieux sont comme une colonne massive [un palmier], et ils ne parlent point ; on les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas (comme dieu), car ils ne sauraient faire aucun mal, et ils sont incapables de faire du bien. »

C’est une description de l’arbre de Noël moderne. Dieu y réfère en disant « la voie des nations ». D’une manière aussi directe, il commande à Son peuple de ne pas « [imiter] … la voie des nations ». Il dit que ces coutumes ne sont que « vanité ». Le verset 23 affirme d’une façon remarquable et puissante : « Je le sais, Ô Eternel ! La voie de l’homme n’est pas en son pouvoir ; Ce n’est pas à l’homme, quand il marche, à diriger ses [propres] pas. » Dieu doit enseigner aux gens la façon de vivre. Ils ne sont pas capables de comprendre par eux-mêmes ce qu’il faut faire.

Le 10e chapitre de Jérémie ne permet pas de croire, comme certains ont voulu le suggérer parce qu’il est dit qu’ils ne sauraient faire mal, que ce ne soit pas vraiment défendu d’avoir un arbre de Noël. Dieu condamne l’élévation d’arbres (de Noël) païens en l’ordonnant clairement !

L’origine des couronnes, de la bûche et du gui.

L’Encyclopedia Americana dit : « Le houx, le gui, la bûche de Noël…sont des vestiges de l’ère pré-chrétienne. » Autrement dit, du paganisme ! La bûche (de Noël) faisait partie d’un rite Teuton d’adoration de la nature.

Le livre de Frederick J. Haskins ajoute : « Les autorités croient que l’utilisation des couronnes de Noël tire leur origine des coutumes païennes de décoration d’édifices et des endroits de culte pendant la fête qui se tenait pendant la même période que Noël. »

L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Celastrales », révèle l’origine des couronnes : « Les païens d’Europe apportaient dans leurs demeures des gerbes, offrant ainsi aux êtres féériques des bois un refuge pendant la dure période hivernale. Pendant les saturnales, la fête hivernale romaine, des branches de houx étaient échangées en gage d’amitié. Les premiers chrétiens romains auraient apparemment utilisé le houx en tant que décoration pendant la période de Noël. »

Il existe des douzaines de types de houx. Presque tous se présentent sous une variété mâle ou femelle comme la « Blue Prince et Blue Princess », ou la « Blue Boy et la Blue Girl » ou la « China Boy et China Girl ». Les plantes de houx femelles ne peuvent porter de fruits à moins qu’un plant mâle à proximité les ait pollenisées. Il est aisé de voir pourquoi la couronne de houx a été adoptée dans les rituels païens en tant que signe d’amitié et de FERTILITÉ !

Noël ne serait pas complet pour certains à moins d’échanger « un baiser sous le gui ». Cette coutume païenne allait de soi lors d’une nuit de festivités tenue dans un esprit d’ivrognerie. Tout comme aujourd’hui, les « baisers » étaient échangés au tout début des célébrations des saturnales, ou, de nos jours, de Noël. Je n’oublierai jamais l’obligation à laquelle j’étais tenu d’embrasser la mère de mes amis en entrant dans chacune de leur maison le jour de Noël. C’était la première chose que nous faisions. Je détestais cela, mais c’était quelque chose qu’il « fallait faire » !Le gui était supposé avoir des pouvoirs de guérison spéciaux pour ceux qui « s’amusaient » en dessous.

L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Santalales » dit : Le gui européen est supposé avoir eu une signification rituelle spéciale lors des cérémonies druidiques et possède toujours, dans le folklore d’aujourd’hui, un statut particulier, en tant que gui de Noël, qui nous vient du temps des Anglo-Saxons ». Le gui est un parasite qui vit sur le chêne. (Rappelez-vous que les druides adoraient les bocages de chênes). Les anciens Celtes (associés aux druides) avaient pour habitude de donner du gui en tant que remède aux animaux stériles afin de les rendre fertiles. Sa signification en langue celte est toujours : « la plante qui guérit tout ».

Tout comme le gui, les fruits de houx étaient considérés sacrés pour le dieu soleil. La « bûche du soleil » originelle (sun log) en est venue à être appelée la bûche de Noël (yule log) simplement parce que le mot « Yule » (bûche) signifie « roue », symbole païen qui depuis longtemps représente le soleil.

Quelle que soit la culture, l’origine de la fête est la même. Seuls certains symboles diffèrent selon les cultures. Voici ce que dit l’Encyclopedia Universalis au sujet de Noël : « Fête solennelle de la naissance de Jésus-Christ, Noël est célébré le 25 décembre dans toutes les Églises chrétiennes depuis le IVe siècle. À cette époque, cette date était alors celle de la fête païenne du solstice d’hiver appelé « Naissance (en latin, Natale) du soleil », car celui-ci semble reprendre vie lorsque les jours s’allongent… ». (« Natale » est la racine du mot Noël).

Mélanger l’adoration du vrai Dieu et les fausses pratiques.

Le mot moderne pour expliquer le mélange de fausses pratiques païennes et l’adoration du vrai Dieu est syncrétisme. Quiconque faisait une telle chose dans l’ancien Israël était mis à mort (Lévitique 18 :21, 29) ! C’était très sérieux !

II Rois 17 :33 nous donne un aperçu de la façon dont la nation d’Israël pensait et croyait, dans son esprit, adorer Dieu : « Ainsi ils craignaient l’Eternel, et ils servaient leurs dieux d’après la coutume des nations d’où on les avait transportés. »

Avez-vous bien saisi ceci ? Oui, ils craignaient Dieu pendant qu’ils servaient d’autres dieux. Pas étonnant que le verset qui suit immédiatement (34), dise qu’en réalité «, « ils ne craignent POINT l’Eternel » selon la voie qu’il a prescrite. Voilà la façon dont Dieu voit les gens se comporter aujourd’hui, malgré tout ce qu’ils peuvent penser de leurs actions en copiant d’anciennes pratiques païennes !

Le verset 30 dit que tout cela avait été appris au contact des « gens de Babylone » (parmi d’autres) dont le dieu principal, nous nous en souviendrons, était Nimrod, — Baal ou Moloch —, qui nous le savons maintenant, était la même personne.

Constatez jusqu’à quel point l’avertissement de Dieu est spécifique dans Deutéronome 12 :29-31, et la raison pour laquelle Il les avertissait ! « Lorsque l’Eternel, ton Dieu, aura exterminé les nations que tu vas chasser devant toi… et que tu te seras établi dans leur pays, garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant, après qu’elles auront été détruites devant toi. Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Eternel, ton Dieu ; car elles servaient leurs dieux en faisant TOUTES LES ABOMINATIONS qui sont odieuses à l’Eternel, et même elles brûlaient au feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de leurs dieux. »

Plusieurs autres versets, semblables à Deutéronome 12, devraient être étudiés. Voyez Exode 34 :10-17 ; 23 :23-33 ; Lévitique 20 :22-26 ; Deutéronome 20 :13-18, etc. Le véritable Dieu savait que servir d’autres dieux menait toujours à leur sacrifier les enfants !

Deutéronome 12 :32 dit clairement que Dieu ne veut pas que nous mélangions Ses voies avec quelque fausse voie. « Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien. »

Voilà les PAROLES CLAIRES que Dieu adresse à tous ceux qui disent qu’ils peuvent mélanger les coutumes horribles du paganisme tout en conservant « l’emphase sur le Christ. »

Les pratiques païennes de l’ancien Israël dans les coutumes modernes.

Deutéronome 12 :2-4 précise un contexte important. Dieu y dit clairement : « Vous détruirez tous les lieux où les nations que vous allez chasser servent leurs dieux, sur les hautes montagnes, sur les collines, et sous tout arbre vert. … vous brûlerez au feu leurs idoles [bocages], … Vous n’agirez pas ainsi à l’égard de l’Eternel, votre Dieu. »

Veuillez prendre note des références aux « arbres verts » et aux « bocages ». Il y a au-moins dix versets semblables dans l’Ancien Testament mentionnant les arbres verts » en association avec l’idolâtrie. Les historiens croient que le terme « vert » se réfère à ce qui demeure vert toute l’année, autrement dit, les arbres à feuilles persistantes !

À nouveau, examinons encore de près l’histoire et l’origine de quelques coutumes des saturnales encore pratiquées aujourd’hui. Voici une citation à donner le frisson et qui provient du Dictionary of Greek and Roman Antiquities, « Oscilla », 3e édition, volume II. « …tous s’appliquaient à fêter et à être joyeux, des présents étaient échangés entre amis, les foules remplissaient les rues en criant : « Voilà les saturnales ». Selon le poète païen Virgil, une offrande était présentée sous un arbre vert décoré. Des figurines et des masques, appelés oscilla, étaient suspendues dans l’arbre, tout comme dans les arbres de Noël d’aujourd’hui. L’histoire admet…qu’il n’y a aucun doute que ces oscilla représentassent les vestiges de sacrifices humains… »

Est-ce que toutes ces choses vous semblent familières ? Des cadeaux, des chants dans les rues, des arbres verts, des décorations, des offrandes au pied de l’arbre, des réjouissances, festoyer. Elles peuvent sembler merveilleuses mais elles représentent des choses vraiment horribles.

Les oscilla modernes ressemblent à de petits « anges » joufflus lorsqu’ils sont suspendus dans l’arbre. Quand j’étais jeune, je plaçais ces petits « bébés anges » dans l’arbre moi-même. Du moins je croyais qu’ils étaient des « bébés anges ». Quelle erreur je faisais ! Pensez-vous que quiconque parmi vos connaissances se rend compte de ce qu’ils sont ? Bien sûr que non — mais cela n’enlève pas le sérieux de la chose ni ne les rend moins mal aux yeux de Dieu !

Un paganisme flagrant dans l’Église.

Une autre source permet de démontrer comment tout ceci en est venu à faire partie des coutumes observées « innocemment » par des millions de personnes — tout en étant loin d’être « innocent » aux yeux de Dieu. Lisez maintenant la citation de l’Encyclopédie Britannique, 15è édition, volume 10, pages 1062-63 : « La chrétienté…par un processus complexe et graduel…devint la religion officielle de l’empire (romain).

Pendant un certain temps, les pièces de monnaies ainsi que d’autres monuments continuèrent de lier les doctrines chrétiennes avec l’adoration du soleil, pratique à laquelle Constantin s’était adonné auparavant. Mais même après cette période, le paganisme romain continua d’exercer d’autres influences permanentes, petites et grandes. Le calendrier ecclésiastique a conservé un grand nombre de souvenirs des festivals pré-chrétiens, notamment Noël, qui inclut un mélange d’éléments des saturnales et de l’anniversaire de Mithra. Mais plus encore, le branche dominante de la chrétienté occidentale doit à la Rome ancienne sa discipline qui a été le garant de sa forme et de sa stabilité. »

Une autorité aussi réputée que l’Encyclopédie Britannique qui admet, pour tous ceux qui voudront bien le lire, que ce sont les saturnales et la Rome ancienne qui ont défini la « discipline, la stabilité et la forme » de la chrétienté occidentale !

Ceci est une admission pour le moins renversante !

Voici une autre citation très forte, sous la rubrique « Christmas » du New Schaff-Herzog Encyclopedia of Religious Knowledge, qui révèle la façon dont ce festival idolâtre et païen s’est infiltré dans le monde « chrétien ». (Partout dans le texte, c’est nous qui traduisons).

« À savoir jusqu’à quel point la date du festival dépendait de la fête de Brumalia (25 décembre), qui suivait immédiatement les saturnales (17 au 24 décembre) et, qui célébrait le jour le plus court de l’année et fêtait le « soleil nouveau »…ne peut être déterminé avec précision. Les saturnales et la fête de Brumalia étaient trop profondément implantées dans les coutumes populaires pour être mis de côté par l’influence chrétienne…Le festival païen avec ses réjouissances et ses émeutes était si populaire que les chrétiens du temps furent heureux d’avoir une excuse leur permettant de continuer sa célébration avec peu de changement dans l’esprit de la fête comme dans la façon de la célébrer. Les prédicateurs chrétiens de l’Ouest et du Proche-Orient ont protesté contre cette frivolité déplacée avec laquelle l’anniversaire de la naissance du Christ était célébré, alors que les chrétiens de Mésopotamie accusèrent leurs frères de l’ouest d’idolâtrie et d’adoration du soleil parce qu’ils avaient accepté comme chrétien ce festival païen. »

Une source additionnelle révèle comment l’église romaine a absorbé Noël en tant que célébration officielle. L’Encyclopédie Britannique, édition 1946, dit : « Noël ne faisait pas partie des premiers festivals de l’église…Certains Latins, aussi tôt qu’en 354, ont peut-être transféré l’anniversaire du 6 janvier au 25 décembre qui était alors une fête mithriaque…ou l’anniversaire du SOLEIL invincible…Les Syriens et les Arméniens, qui retinrent le 6 janvier, accusent les Romains d’adoration du soleil et d’idolâtrie, soutenant…que la fête du 25 décembre avait été inventée par les disciples de Cérinthus… »

C’est de cette façon qu’un festival païen, célébré longtemps avant la naissance du Christ, fit son chemin jusque dans la chrétienté reconnue.

Saviez-vous qu’au dix-septième siècle, même les Puritains de la Nouvelle-Angleterre savaient à quel point Noël était mauvais ? Ils en ont défendu l’observance par une loi, en 1659, dans toute la colonie de la Baie de Massachussets. C eux qui l’observaient étaient passibles d’amendes et de la prison. Cela prit 200 ans (1856) avant que les gens cessent de travailler le jour de Noël à Boston. Les Puritains en connaissaient l’origine et la considéraient comme « païenne et comme une fête papiste idolâtre ».

Ceux qui changent les temps et la Loi.

Le prophète Daniel (7 :8) parle d’une « petite corne » à propos de laquelle le verset 25 du même chapitre dit « …prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ». Cette petite corne est une grande autorité religieuse qui tente d’imposer sa propre conception des dates et des célébrations sur un monde sans méfiance en remplacement des instructions claires de Dieu.

Le mot hébreu utilisé pour « changer » signifie « transformer, altérer ou fixer ». Le mot traduit par « temps » signifie « occasions désignées, époques, moments ». Le mot hébreu traduit par « loi » signifie « décrets ou loi de Dieu ». Cette phrase fait référence à une autorité qui tente de transformer des occasions désignées et des époques définies dans la loi de Dieu. Noël est certainement un exemple important qui illustre comment une telle chose a été faite. Les instructions de Dieu ont été remplacées par les traditions des hommes.

La citation suivante révèle comment cela s’est produit. Elle provient également de l’Encyclopédie Britannique sous la rubrique « Christianisme ». « Ainsi, la liturgie de Pâques a été développée davantage dans l’Église orthodoxe d’orient, et celle de Noël davantage dans l’Église catholique romaine…Le calendrier chrétien est une des institutions chrétiennes les plus répandues. La semaine de sept jours et le rythme des festivals chrétiens ont été acceptés même par les pays les moins chrétiens. Malgré de nombreuses tentatives énergiques d’introduire des semaines de travail variables, la semaine de sept jours avec le dimanche de congé n’a pu être éliminée même dans les pays communistes ayant une vue athée du monde. Même dans les cercles et organisations athées du monde, les fêtes chrétiennes jouissent d’une popularité incontestée en tant que jours de congé, spécialement Noël. »

En vérité, ce sont les « politiciens ecclésiastiques » auxquels nous avons fait référence plus tôt qui ont cherché à imposer le calendrier « chrétien » moderne à un monde inconscient. Ce sont ces « leaders » qui ont « pensé changer les temps et la loi. »

Le dangereux pouvoir des mensonges.

Un des noms de Satan est Destructeur (Apocalypse 9 :11). Nimrod-Saturne-Moloch-Baal, tout comme Satan, est un dieu du feu qui détruit et dévore nos petits enfants.

Le vrai Jésus-Christ n’a jamais été et ne sera jamais « dans » Noël ! On ne peut Le remettre là où Il n’a jamais été. Le « dieu de ce siècle », Satan (II Cor 4 :4) a toujours été dans Noël. Il en est l’auteur !

Le vrai Dieu nous commande de l’adorer « en esprit et en vérité » (Jn 4 :23-24). Cela ne cadre pas avec le grand mensonge de Noël et du Père Noël que tous les enfants croient si volontiers.

I Tim 4 :2 avertit ceux qui « enseignent hypocritement des faussetés », « portant la marque de la flétrissure (grec : cautériser) dans leur propre conscience ». Les parents peuvent « brûler » leurs propres enfants, leur laissant une profonde cicatrice, avec la supercherie et le mensonge de Noël !

On ne peut donner l’excuse du grand nombre de personnes qui observent Noël car Satan, qui est appelé « père du mensonge » et « meurtrier dès le commencement » (Jn 8 :44), « a séduit toute la Terre » (Apoc 12 :9) ! Trouvez et lisez ce verset. Et reconnaissez aussi le fait que Noël est sans contredit un témoignage de cette grande séduction.

Par contre le Christ fait référence à Son Église en tant que « petit troupeau », (Lc 12 :32). Plusieurs autres versets illustrent aussi cela. Cette Église ne possède pas un grand nombre de fidèles comme les grandes dénominations chrétiennes bien établies de ce monde.

Que devriez-vous faire ?

Finalement, examinons ce que Dieu dit à Son peuple de faire et comment il devrait éduquer ses enfants.

Rappelez-vous Jérémie 7 :31 qui rapporte la condamnation d’Israël par Dieu pour avoir brûlé leurs enfants dans la vallée de Tophet. Huit versets plus tôt, Dieu avait clairement dit ce qu’Il exigeait : « Mais voici l’ordre que je leur ai donné : Ecoutez ma voix, et je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple ; marchez dans toutes les voies que je vous prescris, afin que vous soyez heureux. Et ils n’ont point écouté… Ils ont suivi … les penchants de leur mauvais cœur »

Les êtres humains ne veulent pas obéir à Dieu (Romains 8 :7). Ils préfèrent suivrent leurs propres « penchants ». Ils ne comprennent pas que Dieu veut que leur vie se déroule « bien ». Il veut que le bonheur, la joie et les bénédictions coulent dans leur vie. Toutes ces choses seraient le résultat d’une telle obéissance.

Dieu a inspiré Moïse afin qu’il prévienne les parents de la sérieuse responsabilité qu’ils doivent assumer dans la façon d’éduquer leurs enfants. Remarquez les instructions données dans Deutéronome 6 :1, 6-7, 20-21, 25 : « Voici les commandements… que l’Eternel, votre Dieu, a commandé de vous enseigner, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession… Et ces commandements, que je te donne aujourd’hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras… Lorsque ton fils te demandera un jour : Que signifient ces préceptes, ces lois et ces ordonnances, que l’Eternel, notre Dieu, vous a prescrits ? tu diras à ton fils : Nous étions esclaves de Pharaon en Egypte, et l’Eternel nous a fait sortir de l’Egypte par sa main puissante. Nous aurons la justice en partage, si nous mettons soigneusement en pratique tous ces commandements devant l’Eternel, notre Dieu, comme il nous l’a ordonné. »

Dieu délivra Israël d’Égypte —de l’esclavage — des coutumes du monde qui les entouraient et Il leur a révélé Sa Loi. Il ne veut pas que Son peuple retourne aux traditions, coutumes et façons dont Il les a délivrés.

Lorsque toutes ces traditions, truffées de symbolisme d’adoration des anciens dieux païens, inventés par les hommes, sont enseignées, cela ne constitue pas de l’adoration envers le vrai Créateur.

Nous ne savions pas que Noël provenait de Babylone.

À deux reprises dans Matth 7 :16 et 20, Jésus a dit : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ». Tout ce que les gens font ou disent de bien ou de mauvais produit des fruits. Les fruits de Noël sont terribles. Cette période est celle pendant laquelle domine l’adultère, la solitude, la jalousie, l’ivrognerie et la conduite dangereuse au volant, les controverses familiales (et pire), sans compter les dettes qui s’accumulent et ne peuvent parfois pas être payées avant le mois de mars. Ce problème est si important que toutes les églises rapportent que leur revenu, ironiquement, chute pendant cette période alors que les gens « récupèrent » de toutes leurs dépenses.

Le véritable « esprit de Noël ».

Le prophète Ésaïe fut inspiré d’écrire, « Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme une trompette, et annonce à mon peuple ses iniquités, à la maison de Jacob ses péchés ! » (És 58 :1). C’est ce que je viens de faire. Vous venez de lire la pure vérité au sujet de l’Origine réelle de Noël. Que ferez-vous ?

La citation qui suit provient de la brochure intitulée « La simple vérité au sujet de Noël », écrite par M. Herbert W. Armstrong. Elle résume la brochure que vous venez de lire.

« Noël est devenue une saison commerciale. Cette fête est financée, exploitée, maintenue en vogue par un déploiement inouï de campagnes publicitaires les plus intenses de l’année…[où] vous voyez un Père Noël de mascarade dans plusieurs magasins. Des flots de réclames nous tiennent en haleine et nous trompent sur le « merveilleux esprit de Noël ». La presse, qui vend les annonces, imprime des éditoriaux flatteurs, en langage fleuri, exaltant la saison païenne, et son « esprit ». Un public crédule en est tellement inoculé, que beaucoup s’offensent quand on leur dit la vérité ! Ainsi se crée, année après année, « l’esprit de Noël », non point pour honorer le Christ mais pour vendre des marchandises. C’est caractéristique de toutes les mystifications de Satan qui se donne les apparences d’un « ange de lumière » et se montre sous un faux aspect de bonté ! Chaque année cette débauche commerciale effrénée engloutit des sommes qui se chiffrent par milliards de dollars et pendant ce temps l’œuvre du Christ en souffre. Cela fait partie du système économique de Babylone !

Nous avons proclamé être une nation chrétienne mais nous vivons dans Babylone tel que prophétisé dans la Bible ; et nous ne nous en rendons pas compte : « Sortez du milieu d’elle mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayiez point part à ses fléaux » — maintenant près de sévir — tel est l’avertissement qui nous est adressé dans Apocalypse 18 :4. [C’est nous qui soulignons]

Cette année, au lieu de vous livrer à ce commerce de cadeaux, pourquoi ne mettriez-vous pas cet argent au service de l’œuvre de Dieu ?

http://www.thercg.org/fr/brochures/ttooc-fr.html

21/12/2011

Spécial religions : Le Vatican veut mettre la main sur Jérusalem + Les mensonges de la Bible revue et corrig ée par l'archéologie

Durant les fêtes de Noël au cours desquelles les croyants et les chrétiens se préparent à fêter la naissance du Christ, c'est-à-dire d'eux-mêmes, en tant que tous enfants de Dieu.

CHRIST voulant dire : ENFANT DE DIEU et non pas UNIQUE ENFANT de DIEU.

 

Il serait temps que tout le monde se réveille pour accepter enfin l'idée que les religions ne sont que des instruments politiques qui ont été inventés de toutes pièces par les ILLUMINATI-SIONISTES-REPTILIENS-SATANISTES pour diviser les peuples, instrumentaliser les guerres de religions en vue de s'accaparer et d'envahir tous les pays au NOM de DIEU, dans l'objectif d'instaurer l'Unique Religion Mondiale et leur Nouvel Ordre Mondial au profit de leurs Grands DIEUX ANNUNAKIS auquel ils ont promis avant le 21 décembre 2012, de s'accaparer la Terre et ses richesses, en ayant au préalable détruit les 2/3 de l'Humanité.

 

S'accaparer la Terre et ses richesses, et détruire les 2/3 de l'humanité, cela correspond pour eux à Officialiser l'UNIQUE RELIGION MONDIALE et à nous créer l'UNIQUE GOUVERNEMENT MONDIAL DE DICTATURE que nous avons déjà avec le VATICAN (le siège des 3 religions et de l'Unique Religion Mondiale), et l'ONU le siège de l'Unique Gouvernement Mondial qui serait déplacé en Israël et qui en sont déjà les deux sièges mondiaux !

 

Un peu de lecture pour éclairer tous les esprits et leur permettre de se laver le cerveau de tous les mensonges qui nous sont assénés depuis des millénaires.

 

L'EVEIL c'est ça aussi !

 

Accepter que nous avons été trompés depuis des millénaires par les RELIGIONS au NOM DE DIEU et reconnaître que nous avons tous le Corps Christique ou l'Ame Divine, en nous.

 

Ensuite il faudra que tout le monde renonce à l'idée que le Christ se serait soi-disant sacrifié pour nous racheter de nos prétendus péchés alors qu'il a été assassiné par les Juifs et les Romains et dont il faut encore continuer à manger le corps livré pour nous et à boire le sang versé pour nous.

 

Vous devez comprendre que le corps du Christ et le Sang versé du CHRIST pour NOUS (REPTILIENS), n'est autre que le fait que nous acceptions tous de nous sacrifier au profit des Sionistes-Reptiliens dont nous sommes le garde-manger et qui ont absolument besoin de notre ADN DIVIN pour se reproduire et le faire muter ou l'hybrider.

 

C'est ça le péché originel : faire muter l'ADN ORIGINEL DIVIN en un ADN Hybride, Humano-reptilien.

 

Le sacrifice de quiconque pour quiconque est une pure hérésie en matière de vraie spiritualité, car personne ne peut se sacrifier pour vous, sauf en violant la règle Universelle du Libre-Arbitre ou dans l'intention de vous mentir ou de vous manipuler.

 

Tant que le plus grand nombre d'entre-nous continuera à croire et à véhiculer cette pensée erronée, il continuera à accepter que l'ensemble des Christs que nous sommes, ce que représente l'Humanité, (en tant que tous enfants de Dieu), acceptent de continuer à se sacrifier au profit des Illuminati-Sionistes-Reptiliens-Satanistes.

 

Est-ce que c'est ce que vous voulez ?

 

Continuer à accepter de vous sacrifier pour eux qui ont créé la civilisation du Sacrifice sur le symbole fort de l'assassinat du Christ, fils de Dieu et qui par là-même NOUS ASSASSINENT TOUS DEPUIS DES MILLENAIRES par le biais de leurs guerres de religions génocidaires d'invasion et de colonisation ?

 

Vous êtes capables de tout remettre en cause : les politiques, les banksters, les syndicats, les institutions, mais vous refusez de remettre en cause "les livres dits sacrés" et "les religions" sous prétexte qu'elles qu'elles se cachent derrière le NOM de DIEU, qu'elles ursupent le NOM de DIEU et qu'elles se sont sanctifiées toutes seules, c'est ça ?

 

C'est pourtant bien par le biais des sectes secrètes, du secret maçonnique, du secret défense apposé sur le dossier ET et OVNIS, des archives secrètes du Vatican, des religions, du Vatican,  des banques mondiales privées, des banques du Vatican, de l'ONU et des politiques que les Illuminati-Sionistes-Reptiliens-Sanistes se sont infiltrés partout dans le monde.

 

Et nous précisons encore une fois que les vrais juifs n'ont rien à voir avec les Sionistes-reptiliens, dont ils se servent comme des boucliers humains depuis des millénaires pour les exterminer quand bon leur semble et massacrer les autres peuples à leur unique profit sous prétexte de protéger la Terre Sainte d'Israël. La seule chose qui soit sainte en ce monde, c'est la Terre car c'est une cellule à part entière de l'Univers.

 

Réfléchissez un peu et REVEILLEZ-VOUS !

Dieu est en chacun de Nous dans notre ADN Divin et nulle besoin d'aller le chercher en dehors de nous, dans les religions, les églises et les temples, car notre corps est le temple de Dieu.

 

Ce que vous fêtez le 24 décembre, ce n'est pas la naissance du Christ mais le solstice solaire d'hiver dont la date a été déplacée pour vous tromper, car le Christ qui a été un maître et non pas l'unique fils de Dieu, et il est né au mois de Juin et non pas au mois de décembre comme le calendrier des prêtres Grégoriens nous l'indique.


Réfléchissez un peu et REVEILLEZ-VOUS !

 

Dans les textes remplacez la Mésopotamie par Sumer, le pays qui est devenu par la suite la Mésopotamie et l'Irak que nous connaissons aujourd'hui.


 

N° 32 - Juin 2005  - l’UNIL (l'Université de Lausanne),

 

La Bible revue et corrigée par l’archéologie

Un documentaire télévisé confrontera prochainement l’Ancien Testament aux découvertes archéologiques. Cet exercice nous oblige à relire la Bible d’une manière plus distanciée, explique Thomas Römer, professeur de théologie à l’UNIL (l'Université de Lausanne), et intervenant dans cette série.   

 

 

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L’archéologie va-t-elle nous forcer à réécrire la Bible? A la réécrire, certainement pas. Mais elle nous oblige déjà à relire l’Ancien Testament d’un œil très différent. Les fouilles effectuées ces dernières décennies en Palestine nous apprennent en effet qu’Abraham n’a pas effectué le périple de Babylonie en Egypte, via Canaan, qu’on lui attribue dans la Genèse.

Ces recherches nous apprennent aussi que la fuite d’Egypte de Moïse et de ses 400’000 futurs compatriotes est, dans le meilleur des cas, une sérieuse exagération.

Pas de bataille à Jéricho

Les archéologues nous disent encore que le roi David, s’il a vraiment existé, n’a pas régné sur un empire qui allait de l’Egypte à l’Euphrate, comme le dit la Bible, mais plutôt sur un territoire limité à quelques villages de Judée. Quant à son successeur, le très sage Salomon, il ne sort pas davantage indemne de ces études archéologiques. Plus question, en effet, de lui attribuer les constructions mirifiques que la Bible lui confère, puisqu’on n’en a retrouvé aucune trace.

Les archéologues nous disent enfin que, et c’est peut-être le plus frappant, la fameuse bataille de Jéricho n’a jamais eu lieu. Parce que la ville n’avait plus de murailles quand le peuple d’Israël s’y est installé, et parce que l’on n’y a retrouvé aucune trace de siège et pas davantage de trompettes.

Bref, si l’on en croit une école d’archéologues israéliens, dont Israël Finkelstein est le plus célèbre porte-parole grâce à son best-seller international «La Bible dévoilée», il n’est plus possible de lire à la lettre les épopées les plus spectaculaires de l’Ancien Testament, ce que l’exégèse scientifique affirme par ailleurs depuis un bon moment.

Bientôt à la télévision
Toutes ces découvertes figureront bientôt au menu de quatre émissions de télévision, que l’on doit au producteur Isy Morgensztern. Une série qui sera diffusée cet été sur la Télévision suisse romande, avant d’être reprise l’automne prochain sur TV5 et Arte.

Dans ce documentaire, l’archéologue Israël Finkelstein et le professeur de théologie de l’Université de Lausanne (UNIL) Thomas Römer nous permettront de découvrir les résultats les plus récents de la recherche dans le domaine de l’Ancien Testament.

«L’émission a pour but de comparer ce que rapporte l’archéologie et ce que disent les spécialistes de la Bible à propos des événements fondateurs comme les patriarches, l’Exode ou le peuplement de Canaan», raconte Thomas Römer. Point fort de la réalisation de ce documentaire, le face-à-face organisé à Lausanne entre l’archéologue et l’exégète.

«L’un des objectifs du tournage vaudois était de provoquer une rencontre entre Israël Finkelstein et moi, entre l’archéologue qui a écrit une Bible de pierre, et le spécialiste du Livre», poursuit le professeur lausannois.

 

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Thomas Römer, professeur de théologie à l’UNIL

Abraham, qui n’a pas voyagé...



Dans les moments attendus du documentaire, il y aura la question de l’historicité d’Abraham, et surtout celle de son fameux voyage de Babylone en Egypte, via Canaan. Une migration qui se serait déroulée près de 2000 ans avant J.-C., selon certaines interprétations chronologiques fondées sur le récit biblique.

Rigoureusement impossible, répond Israël Finkelstein, qui n’a trouvé aucune trace de migration similaire à cette époque et qui oppose encore la théorie du chameau au récit biblique des patriarches, où cet animal apparaît par troupeaux entiers.

Or l’archéologie révèle que le dromadaire ne fut pas employé comme bête de somme au Proche-Orient avant l’an 1000! On trouve encore, dans l’histoire de Joseph, le récit d’une caravane de chameaux qui transporte de «la gomme adragante, du baume et du laudanum».

«Cette description correspond au commerce de ces mêmes produits entrepris sous la surveillance des Assyriens entre les VIIIe et VIIe siècles avant J.-C.», ajoute Israël Finkelstein. Et la découverte de nombreux ossements de chameaux confirme que c’est uniquement à cette époque que le chameau commence à faire partie du paysage.

Bref, nous sommes bien loin du récit biblique. Ce qui pousse Israël Finkelstein à imaginer que le récit d’Abraham a été écrit au VIIe siècle plutôt qu’en 2000 avant J.-C. Et qu’il reprend un mythe local.

«En cela, il rejoint plusieurs exégètes pour penser que les patriarches sont plutôt une tradition autochtone à l’origine, ajoute Thomas Römer. La figure d’Abraham est clairement liée au sanctuaire d’Hébron. C’est un peu l’ancêtre des gens du sud, comme Isaac à Bersheva, alors que Jacob aurait plutôt habité dans le nord de la contrée.»

Une figure légendaire

«Ce qui est intéressant dans le récit d’Abraham, c’est que l’on y retrouve la Babylonie, la Judée et l’Egypte, soit les trois endroits où se sont installées des communautés juives au VIe siècle avant J.-C.,à une époque où cette histoire a probablement été réécrite sur la base d’une tradition orale, explique Thomas Römer.

Ainsi, Abraham devient l’ancêtre non seulement du peuple juif, puisqu’il est aussi l’ancêtre d’Ismaël, qui est à l’origine des tribus arabes, d’où son importance dans le Coran. Mais Abraham est également, dès le départ, une sorte d’ancêtre œcuménique à l’intérieur du judaïsme, puisqu’il regroupe tous les endroits de présence juive.» Toutefois, sa valeur symbolique ne suffit pas à prouver son existence.

«On peut toujours faire des rapprochements, mais cela ne permet pas de retrouver Abraham, le personnage historique. Je crois que la plupart des exégètes, à part ceux qui mènent un combat d’arrière-garde perdu d’avance, doivent admettre qu’il s’agit d’une figure légendaire, ce qui n’enlève rien à sa valeur spirituelle», conclut le professeur lausannois.

Moïse également amoindri

Comme celle d’Abraham, la figure de Moïse pose de nombreux problèmes historiques.«On ne peut pas prendre à la lettre un exode tel qu’il est décrit dans la Bible, avec 400’000 hommes qui partent d’Egypte accompagnés de leurs femmes et de leurs enfants, analyse Thomas Römer. Une telle migration aurait forcément laissé des traces dans les textes égyptiens.

Or ce n’est pas le cas.» Cela suffit-il à faire basculer Moïse, comme Abraham, dans le domaine du mythe? «Le cas est assez différent», répond le professeur de l’UNIL.

«D’abord parce que le nom de Moïse est effectivement égyptien. Ensuite parce que certains Asiates (c’est le nom que les Egyptiens donnaient aux habitants de la Syrie-Palestine) ont bien fait carrière en Egypte. Il y a même eu des pharaons, les fameux Hyksos, qui étaient d’origine sémite.»

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De nombreux peintres (ici La découverte de Moïse par la fille du pharaon, par Sir Lawrence Alma-Tadema, 1904, collection privée), ont été inspirés par la légende des premiers jours de Moïse, qui aurait été retrouvé miraculeusement dans sa corbeille flottant sur les eaux du Nil           

 

Selon la Bible, Abraham et ses proches voyagent avec de nombreux chameaux, vers 2000 avant J.-C. Mais l'archéologie montre que le dromadaire n'est pas domestiqué dans la région avant l'an 1000 avant J.-C.!

 

De l’histoire, pas du Cecil B. de Mille

On peut enfin s’appuyer sur des sources égyptiennes qui racontent l’histoire d’un chancelier Beya, qui a apparemment provoqué une sorte de guerre civile en s’alliant avec la reine-mère, avant d’être chassé par le pharaon, lequel n’a pas pu rattraper le fugitif.

A la suite de cet épisode, Beya a constitué petit à petit une bande d’Asiates qui ont accaparé l’or et l’argent des Egyptiens. Si cet épisode avéré peut avoir donné naissance à l’histoire de Moïse, «il n’a pas l’ampleur des «Dix Commandements» de Cecil B. de Mille», sourit Thomas Römer.

«Sur ce point, l’archéologie nous pousse à corriger la présentation biblique: la population qui deviendra Israël n’est pas venue massivement d’Egypte, via le désert, assure Thomas Römer. Elle était déjà là, sur place, comme le montrent toutes les traces archéologiques. Et elle s’est regroupée à la suite d’une réorganisation à l’intérieur de Canaan.»


Des Egyptiens moins «méchants» qu’on ne l’a dit

Conséquence de ce qui précède: l’archéologie nous force à regarder l’Egypte d’une manière moins négative. Le pays des pharaons n’est pas seulement cette nation qui réduit Israël en esclavage. Si l’Exode nous laisse imaginer un vaste mouvement de population qui va d’Egypte vers Canaan, l’archéologie nous montre exactement le contraire.

«Les Asiates allaient souvent en Egypte, pour plusieurs raisons. Certains y arrivaient, poussés par la faim, pour se nourrir dans une région fertile. D’autres y trouvaient un asile politique ou des carrières à faire. Enfin, parfois, certains y arrivaient comme prisonniers de guerre.

Pas de murailles à Jéricho

Deuxième conséquence de ce qui précède, il faut réévaluer toutes les scènes de batailles qui racontent la prise de Canaan par Israël dans le Livre de Josué. Et notamment la plus célèbre d’entre elles, Jéricho. «Depuis les années 1930 et les premières fouilles sur place, l’épisode biblique fait problème, explique Thomas Römer.

Parce que les archéologues n’ont pas trouvé de murailles datant de la conquête décrite dans la Bible, soit le XIIIe siècle avant J.-C. A cette époque, le site était un ville ouverte, s’il n’était pas inhabité.» Voilà qui vient contredire les spectaculaires récits bibliques où le son des trompettes et le passage de l’Arche font tomber les murailles...

«Il ne faut pas lire le Livre de Josué comme le récit historique de l’installation d’Israël dans son pays, observe le professeur lausannois, mais comme des histoires qui doivent laisser penser que le petit royaume de Juda et son armée est aussi puissant que ses voisins assyriens.»

David, roi ou bandit?

Non content de réécrire l’Ancien Testament, l’archéologue israélien Finkelstein égratigne encore le mythe de David. Glissant dans un passage de sa «Bible dévoilée» que le roi légendaire a pu être un hors la loi. «Le récit biblique le suggère très fortement, précise Thomas Römer. Il a d’ailleurs du mal à expliquer que David se comporte un peu comme un condottiere ou le chef d’une mafia rurale.

Après s’être allié aux Philistins, présentés comme des ennemis d’Israël, David a rançonné les paysans en leur proposant de payer pour être protégés.» La réécriture archéologique du personnage ne s’arrête pas à cette anecdote. Elle porte encore sur des questions politiquement plus sensibles, comme la grandeur réelle du royaume créé par David.

Selon l’archéologue, le «Grand Israël» du roi David se limitait en réalité à quelques villages. «La remarque vaut encore pour Jérusalem, qui ne devient une ville importante qu’à partir de 722 avant J.-C., donc bien après David.»

 

 

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Selon les archéologues, des reliefs assyriens de ce genre auraient inspiré le récit légendaire de la prise de Jéricho par le peuple d'Israël, par un effet d'imitation.                                                   


Que reste-t-il de la Bible après Israël Finkelstein?

Impossible, donc, quand on a lu les 550 pages de «La Bible dévoilée», de relire l’Ancien Testament comme avant. Justement, que reste-t-il de ces récits après que l’archéologie les a ainsi réaménagés?

«Il faut lire, par exemple, les histoires de Saul, David et Salomon comme des textes qui nous montrent des modèles de roi à l’œuvre. Il y a Saul, l’anti-roi, celui qui fait ce qu’il ne faut pas faire. Mais il y a aussi David, le roi guerrier, et Salomon, le roi sage, le bâtisseur.

Ce sont des figures typiques qui rencontrent des problèmes typiques, comme la guerre, la construction, la sagesse, la fertilité, l’abondance... La Bible nous propose des modèles dont on peut s’inspirer ou que l’on devrait éviter d’imiter.» Des récits qui racontent la conquête militaire de Canaan, Thomas Römer propose de retenir l’idée que ces textes bibliques ne sont pas triomphalistes, écrits par un peuple qui conquiert son nouveau pays. Mais plutôt des récits de crise, qui ont permis au peuple d’Israël, quand il était en exil et divisé, de croire en un retour à la maison et d’y trouver un modèle identitaire quand il se sentait fragilisé par l’exil.

Enfin, on peut lire les récits d’Abraham et de Moïse comme des modèles qui permettent au lecteur de trouver une réflexion par rapport à des questions théologiques et existentielles. «L’histoire ne prouve pas la vérité des textes, mais la vérité peut surgir des textes, conclut le professeur de l’UNIL.

Quand on voit qu’Abraham est devenu l’ancêtre commun du judaïsme, de l’islam et du christianisme, cette figure a acquis un potentiel de réconciliation qui fait que, à la limite, savoir s’il a existé ou non n’a plus d’importance, à cause des valeurs qu’il véhicule aujourd’hui.»

Jocelyn Rochat

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La Bible attribue au roi David un territoire immense et des armées nombreuses. En réalité, ce souverain, s'il a existé, dirigeait au mieux quelques villages. Rien à voir, donc, avec sa légende gravée ici par Gustave Doré                                     

A voir
«La Bible dévoilée» (titre provisoire), un documentaire en quatre parties, qui sera diffusé en été sur la TSR (date non précisée), et repris cet automne sur TV5 Arte. Avec Israël Finkelstein et Thomas Römer.

A lire:
Thomas Römer et al., «Introduction à l’Ancien Testament», Labor et fides, 2004.
Thomas Römer, «Moïse, lui que Yahvé a connu face à face», Découvertes Gallimard, 2002.

Thomas Römer, «Enquête sur le «Dieu obscur»: faut-il brûler l’Ancien Testament?»,
Allez savoir N° 12, janvier 1998.

Israël Finkelstein,
«La Bible dévoilée», Bayard ( et Folio histoire (2004).

Source :  http://www2.unil.ch/unicom/allez_savoir/as32/pages/religi...

 

«Il n’est plus possible de lire et d’appliquer la Bible à la lettre»
Lire l'article >>http://www2.unil.ch/unicom/allez_savoir/as32/pages/religi...

 

La Bible revue et corrigée par l’archéologie - Fichier UNIL en PDF
 http://www2.unil.ch/unicom/allez_savoir/as32/pages/pdf/re...

 


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La Bible dévoilée, les nouvelles révélations de l'archéologie
Israël Finkelstein, Neil Asher Silberman
Bayard, 432 p., 2002

 

http://pierre.vergeot.free.fr/issa/La%20Bible%20d%E9voil%...

http://histoireenprimaire.free.fr/ressources/bible.htm


Le texte biblique a été conçu en deux ou trois générations, autour de la fin du VII° siècle av. J.C., dans le petit royaume israélite de Juda, autour de la cour de Jérusalem, avec des intentions théologiques et politiques, dans un climat de peurs et d’espoirs face au puissant voisin égyptien.


Sur le plan religieux, ces écrits tendent à fixer l’orthodoxie dans le monothéisme judaïque, en centralisant le culte d’un Dieu unique dans un lieu unique, le Temple de Jérusalem, sous l’autorité d’un descendant de la dynastie de David, premier souverain de la monarchie unifiée de l’histoire d’Israël.

Sur le plan politique, la constitution d’une histoire nationale, l’origine glorieuse d’Abraham (« Ur en Chaldée, Sumer »), la lutte victorieuse contre l’esclavage en Égypte et la conquête par Josué de Canaan (Syrie-Palestine) justifient pleinement les prétentions du roi Josias, dans cette période dramatique de la fin du VII° siècle : l’indépendance par rapport au pharaon Neko II, mais aussi la souveraineté sur l’ancien royaume rival d’Israël, au Nord.


Archéologues, les auteurs confrontent dans l’ouvrage la Bible aux données issues des fouilles et des documents égyptiens et mésopotamiens. Il en ressort que bien des épisodes de la Bible – parmi les plus connus – comme l’errance des Patriarches (Abraham, Isaac, Jacob), l’esclavage des Hébreux en Égypte, l’Exode sous la conduite de Moïse, l’errance de 40 ans dans le désert du Sinaï, la conquête victorieuse de Canaan par Josué, la monarchie unifiée sous l’autorité du grand David, la splendeur de Jérusalem dotée de son magnifique Temple par Salomon ne correspondent à aucune donnée archéologique ou historique et n’ont tout bonnement pas eu lieu ! Reprenons ces points successivement…

 

En quête des patriarches… Rappelant que la majorité des pionniers de l’archéologie biblique étaient des prêtres ou des théologiens, les auteurs montrent que tous les efforts pour retrouver les traces de la grande migration vers l’ouest d’Abraham, d’Ur à Harân, en Mésopotamie, puis vers Canaan (sa tombe se trouvant, selon la Genèse, à Hébron, dans les actuels territoires palestiniens) se sont révélés vains. « L’archéologie prouve de façon indubitable qu’aucun mouvement subit et massif de population ne s’est produit à cette époque », mouvement que les tenants d’une migration historique de tribus conduite par Abraham et sa famille situent d’ailleurs à des dates contradictoires, selon les découvertes (entre la moitié et la fin du III° millénaire, entre le début et la moitié du II° millénaire, au début de l’âge du Fer (1150-900 av. J.C.).


L’Exode a-t-il eu lieu ? Moïse se dressant face au Pharaon, déchaînant contre lui les 10 plaies d’Égypte, la fuite à travers la Mer Rouge, puis les Dix Commandements révélés au premier des Hébreux sur « le mont de Dieu », ces épisodes bibliques sont parmi les plus évocateurs et les plus significatifs de la Bible. Sont-ils pour autant historiques ? Au risque de décevoir leurs lecteurs, les auteurs affirment : « Nous n’avons pas la moindre trace, pas un seul mot, mentionnant la présence d’Israélites en Égypte : pas une seule inscription monumentale sur les murs des temples, pas une seule inscription funéraire, pas un seul papyrus. L’absence d’Israël est totale – que ce soit comme ennemi potentiel de l’Égypte, comme ami, ou comme peuple asservi. » A l’époque supposée de l’Exode, au XIII° siècle av. J.C., l’Égypte de Ramsès II est une puissance considérable, qui contrôle parfaitement les cités-États de Canaan. Des forteresses égyptiennes balisent la frontière, d’autres sont bâties en Canaan. Pour Finkelstein et Silberman, il est inimaginable qu’une foule d’esclaves hébreux aient pu fuir vers le désert et la Mer Rouge sans rencontrer les troupes égyptiennes, sans qu’il en reste trace dans les archives étatiques. Or, la plus ancienne mention des Hébreux est une stèle commémorant, à la fin du XIII° siècle av. J.C., la victoire du pharaon Merneptah sur le peuple d’Israël, mais en Canaan-même. Même absence de vestiges archéologiques dans le Sinaï, où les compagnons de Moïse ont, selon la Bible, erré pendant 40 ans.


Toutefois, pour n’être pas exacte d’un point de vue historique, la Bible, dans sa description de l’Exode, n’est pas pour autant une fiction littéraire : les toponymes (les noms de lieu) en Égypte, dans le Sinaï ou à Canaan, désignent bien des territoires historiques, mais plus proches là encore du VII° siècle av. J.C. que de l’époque présumée de l’Exode. (Ce dernier fait peut-être allusion à l’expulsion d’Égypte, bien réelle celle-là, des Hyksos, qui étaient eux-mêmes des Cananéens). Dès lors, ce récit d’un affrontement victorieux entre Pharaon et Moïse a pu devenir une saga nationale, une toile de fond mythique et encourageante alors qu’au VII° siècle av. J.C., la renaissance de l’Égypte menace les ambitions du roi de Juda, Josias.

L’origine des Israélites…
Selon le texte biblique, Moïse confie la conquête de la Terre promise, Canaan, à son lieutenant Josué. Aidé par Dieu, Josué multiplie les victoires, comme à Jéricho, les murailles s’effondrant sous les trompettes de guerre. Là encore, la réalité archéologique contredit le Livre de Josué. Par exemple, les cités de Canaan n’étaient pas fortifiées ; aucune muraille ne pouvait donc s’écrouler… Surtout, l’idée même d’une invasion de Canaan par les Hébreux venus d’Égypte est contestée par nos auteurs. Pour eux, les Hébreux sont en fait des peuplades indigènes de Canaan, qui ont développé progressivement une identité ethnique israélite. Loin d’être de lointains immigrés, loin d’avoir violemment conquis le pays, les Hébreux sont donc surtout des pasteurs, des éleveurs de Canaan, dont le mode de vie s’est modifié au point de les distinguer des autres peuples autochtones, par exemple par leurs habitudes alimentaires (l’interdiction de consommer du porc). Aux alentours de 1200 av. J.C., lors d’une crise très grave de la société cananéenne du littoral, ils ont colonisé les hautes terres de Judée et les montagnes de Samarie, habitant des villages non fortifiés très rustiques.


Un royaume hébreu sous l’autorité de David et Salomon…
A l’époque présumée du premier grand souverain hébreu, David, vers l’an 1000 av. J.C., cette société israélite est encore peu développée, très peu peuplée, et n’a certainement pas la dimension d’une cité-État alphabétisée, capable d’encadrer de grands travaux sous le contrôle d’une bureaucratie de fonctionnaires. « Les fouilles entreprises à Jérusalem n’ont apporté aucune preuve de la grandeur de la cité à l’époque de David et de Salomon », écrivent nos auteurs, qui enfoncent le clou à propos du fameux Temple bâti par Salomon : « Les fouilles entreprises à Jérusalem, autour et sur la colline du Temple, au cours du XIX° siècle et au débit du XX° siècle, n’ont pas permis d’identifier ne serait-ce qu’une trace du Temple de Salomon et de son Palais ». Dans une Jérusalem qui ressemble plus à un village de montagne qu’à une capitale prestigieuse, David et Salomon ont certes existé, mais leur mémoire a surtout servi à construire le mythe d’un seul peuple puissant, d'une monarchie israélite unifiée sous la légitime dynastie davidienne. La réalité, telle qu’elle est rapportée par nos auteurs, est toute différente…

Deux royaumes israélites pendant toute l’histoire juive… En se fondant là encore sur leurs investigations archéologiques, Finkelstein et Silberman introduisent – contre le mythe d’une monarchie unifiée originelle - l’idée neuve de l’existence originelle et durable de deux entités israélites, deux sociétés distinctes, au Sud et au Nord des hautes terres, dont les rivalités et le destin historique ont commandé l’écriture de la Bible. Au Sud, le royaume de Juda, plus pauvre, moins peuplé, gouverné depuis Jérusalem par les héritiers de David. D’ailleurs, le Dieu d’Israël, dans les territoires du Sud, est appelé YHWH (que l’on prononce Yahvé). Au Nord, c’est le royaume d’Israël, beaucoup plus prospère, plus peuplé, plus influent, dont la capitale, Samarie, est un grand centre administratif, doté d’un palais et de son propre temple pour honorer El, ou Elohim.



Un nouveau monothéisme…Tout le propos du Livre des Rois est de montrer que seul le royaume du Sud, dans sa légitimité davidienne, a vocation à gouverner l’ensemble des territoires israélites, à partir d’un culte centralisé dans le Temple de Jérusalem. Bien que plus influent, avec de puissantes cités comme Samarie ou Megiddo, le royaume nordiste d’Israël, selon le texte biblique, était voué à la destruction du fait de l’incroyance de ses souverains et de la composition multiethnique de sa population : en 720 av. J.C., les Assyriens détruisent le royaume de Samarie et annexent la contrée. « Le royaume de Juda se retrouva soudain seul, cerné par un monde non israélite. Le royaume ressentit alors le besoin impérieux de posséder un document écrit qui le définît et le motivât. Ce texte, c’est le noyau historique de la Bible, compilé à Jérusalem au cours du VII° siècle av. J.C. »


La destruction du royaume d’Israël est l’occasion de proférer l’exigence, pour tous les Israélites, d’un monothéisme radical – celui du Deutéronome, le cinquième Livre de la Torah (le Pentateuque), qui prescrit l’observance des fêtes nationales (la Pâque, les Tabernacles), l’interdiction des « mariages mixtes », la protection des faibles et des indigents. Jusqu’à cette époque, bien des cultes, celui de divinités domestiques, du soleil, de la lune et des étoiles, de Baal ou d’Asherah (« épouse » de Dieu…) cohabitaient avec celui de YHWH, au sein même du Temple, mais aussi dans des sanctuaires de campagne ! En même temps, l’héritier de David, le roi Josias, est présenté comme un véritable messie, chargé de restaurer la monarchie unifiée et l’autorité davidienne sur tous les Israélites, alors même que les Assyriens se retiraient des provinces du Nord.


Des rois aux prêtres… En 609 av. J.C., le roi Josias est tué par les troupes du pharaon Neko II. Mais ce sont les Babyloniens de Nabuchodonosor qui ravagent le royaume de Juda, incendient Jérusalem et détruisent le Temple en 586 av. J.C. (les fouilles archéologiques ont restitué pointes de flèches et traces d’incendie). Une partie des Israélites, faible selon nos auteurs, l’élite surtout, est déportée à Babylone. Cet exil, relativement court dans le temps puisque les Perses[1][1] de Cyrus détruisent l’empire babylonien en 534, est essentiel dans la mise en forme finale du Pentateuque. L’éloignement d’Israël réactive le souvenir de l’Exode. Le destin prestigieux d’Abraham choisi par Dieu pour offrir une Terre prospère à sa nation est un message d’espoir, tout comme le souci de bien marquer la séparation entre le peuple juif et ses voisins. Enfin, la reconstruction du Temple (qui inaugure la période dite du Second Temple) permet la conservation de l’identité israélite autour des prêtres, dont l’importance s’est réaffirmée pendant l’exil. En effet, les territoires israélites ne sont plus gouvernés par les descendants de David, la monarchie est hors-jeu : après les Perses viennent les Grecs d’Alexandre, puis ses généraux, puis les Romains (avec un certain Ponce Pilate), les Byzantins, les Arabes… Mais l’épopée biblique est devenue suffisamment cohérente pour permettre la survie identitaire du peuple juif, et son prolongement dans le christianisme.

[1][1] Le royaume de Juda devient alors la province perse de Yehoud (en araméen). Les Judéens deviennent alors les Yehoudim, les Juifs…

http://histoireenprimaire.free.fr/ressources/bible.htm

 

 


Reportage télévisé

La Bible dévoilée
http://www2.cndp.fr/TICE/teledoc/mire/teledoc_bibledevoil...

Documentaire sur France 5

LA BIBLE DEVOILEE - PRÉSENTATION DE LA SÉRIE
http://documentaires.france5.fr/series/la-bible-devoilee

LA BIBLE DEVOILEE - LES PATRIARCHES
http://documentaires.france5.fr/documentaires/la-bible-de...

LA BIBLE DEVOILEE - LES ROIS
http://documentaires.france5.fr/documentaires/la-bible-de...

La Bible dévoilée - Coffret 2 DVD

http://www.amazon.fr/Bible-d%C3%A9voil%C3%A9e-Coffret-DVD...


La Bible dévoilée

http://www.amazon.fr/Bible-d%C3%A9voil%C3%A9e-Israel-Fink... 

Reportage du 28/08 sur arte : " Les trésors perdus du roi Salomon " .


" En 2001, une tablette censée provenir du temple de Salomon est proposée à la vente au musée d'Israël. L'objet est alors authentifié par des spécialistes. Mais quelque temps plus tard, une enquête révèle que la tablette, de même qu'un ossuaire renfermant les restes de Jacques, frère supposé de Jésus, sont en réalité des faux. Des investigations dans plusieurs pays font apparaître que les faussaires n'en sont pas à leur coup d'essai : pendant plus de vingt ans, ils ont produit des objets «bibliques» de très grande qualité. Les enquêteurs affirment aujourd'hui que plusieurs reliques de David et Salomon, seuls témoignages de leur existence, ne sont en réalité que des faux très élaborés. "


Ainsi quand on lit d'autant plus les travaux d'archéologues comme Finkelstein , Salomon n'a put dans le meilleur des cas n'être qu'un petit chef insignifiant de village... Tout comme probablement David... L'on ne peut d'ailleurs que constater que la Bible s'est largement inspirée des mythes proche orientaux et moyen orientaux... L'on retrouve des passages complets de textes sumériens dans les plus anciens textes de la Bible... et les spécialistes y ont également découverts des influences hourrites et égyptiennes...

Les pays voisins égyptiens, mésopotamiens ou phéniciens sont tout aussi muets sur cette soi-disante puissance d'un roi hébreux à cette date, ce qui amène à se poser de sérieuses questions.

N'oublions pas que les textes bibliques ont été écrits alors que les hébreux étaient déracinés de leurs origines et soumis à de nombreuses influences culturelles et spirituelles. Il leur a fallu réinventer une mythologie et une identité culturelle.

Les sionistes bloquent les fouilles, qui risquent fortement d’infirmer justement définitivement l’attribution du Temple à Salomon. Ce qui à leur yeux seraient une catastrophe nationale… C’est bel et bien la crainte de ne pas trouver de traces du Temple de Salomon qui fait blocage ! L’enjeu est bien moindre dans le camp opposé : après tout, si l’archéologie vient confirmer le Livre des Rois, tant mieux. Mais c’est tout le contraire jusqu’à présent, et il n’y a aucune raison de tordre la réalité pour faire plaisir à des religieux…

La bible apparait encore une fois comme un mythe très peu probable, fortement romancé , comme une recherche d'identité d'un peuple avec un patchworks de diverses légendes empruntées à d'autres cultures antérieures et aisément identifiables.

Sources :

Finkelstein et Silbermann " la Bible dévoilée "

Finkelstein et Silberman,"  les rois sacrés de la Bible "

André Lemaire  , " Prophètes et rois : Bible et Proche-Orient ".


Sur les supposés trésors de SALOMON

Les trésors perdus de Salomon (1) - Vidéo
http://www.dailymotion.com/video/xjzuoj_les-tresors-perdu...


Les trésors perdus de Salomon (2) - Vidéo
http://www.dailymotion.com/video/xjzyvq_les-tresors-perdu...



Les trésors perdus de Salomon (3)  - Vidéo
http://www.dailymotion.com/video/xk045q_les-tresors-perdu...



C'est donc sur la base de tous ces mensonges millénaires et manipulations mentales des peuples faites au NOM DE DIEU que le Vatican veut mettre la main sur Jésuralem ?

Avez-vous déjà vu le Vatican se préoccuper du massacre des Palestiniens qui perdure depuis plus de 60 ans ?
Apparemment le lieu de pèlerinage doit être juteux pour que le Vatican veuille reprendre la main sur Jérusalem.

Tiens, ils ne sont plus d'accord tout à coup sur l'origine de notre civilisation Judéo-Chrétienne ?
Qui y a cru ?

Une question est à se poser sur le Vatican, à savoir celle de savoir s'il s'agit d'un Gouvernement Mondial démocratique élu par les croyants ?

Vous remarquerez qu'il y a des Ministres au Vatican.
Les connaissez-vous ?
 
Nous devons donc parler du Gouvernement Mondial du Vatican qui est le siège mondial avec l'ONU de l'Unique Religion Mondiale, des Illuminati-Sionistes-Reptiliens-Satanistes et de leur Nouvel Ordre Mondial.

Est-ce un hasard si le Vatican est le passage obligé des politiques fraîchement élus et qu'il détienne toutes ces banques qui ne sont jamais contrôlées ?

Le Vatican veut mettre la main sur Jérusalem

By Giulio Meotti, Italy - IsraelNationalNews

Le Vatican a aujourd'hui réitéré la demande concernant le contrôle des lieux saints à Jérusalem. L'occupation de la Jordanie de 1948-1967 ne les a pas dérangés.

"Les négociations de paix au Moyen-Orient doivent aborder la question du statut des lieux saints de Jérusalem", a déclaré il y a quelques jours à Rome le cardinal Jean-Louis Tauran, responsable du Conseil du Vatican pour le Dialogue interreligieux.

L'ancien ministre des Affaires étrangères du Vatican a demandé de placer certains lieux saints israéliens sous l'autorité du Vatican, faisant allusion au Cénacle sur le mont Sion et le jardin de Gethsémani, au pied du mont des Oliviers à Jérusalem.

Le premier site abrite également ce qui est considéré comme la tombe du roi David.

"Il n'y aura pas de paix si la question des lieux saints n'est pas résolue de façon adéquate", a déclaré Tauran. «La partie de Jérusalem à l'intérieur des murs - avec les lieux saints des trois religions - est patrimoine de l'humanité. Le caractère sacré et unique de la région doit être protégé et cela ne peut être fait qu'avec un statut spécial de garantie internationale».

Le gouvernement israélien et le Vatican sont dans l'impasse concernant les discussions sur le statut des sites religieux. Les responsables du Vatican ont aujourd'hui réitérer leur demande de contrôle sur les sites religieux de la vieille ville sainte fondée par le roi David en tant que capitale de l'antique Israël et maintenant la capitale de l'Etat juif rétabli.

Danny Ayalon, ministre israélien adjoint aux Affaires étrangères, a déclaré qu'Israël pourrait envisager de donner au Vatican "un plus grand rôle" dans l'exploitation des sites. Dans les dernières semaines, les autorités de l'Eglise catholique romaine ont accru leurs initiatives politiques pour le contrôle catholique sur certains sites, à Jérusalem.

L'ancien archevêque du Vatican à Jérusalem, Michel Sabbah, vient de lancer un appel à l'Union européenne et aux États-Unis pour "cesser l'hébraïsation de Jérusalem".

ll y a deux semaines Mgr. David-Maria Jaeger, qui a récemment été nommé par le pape Benoît XVI au plus haut tribunal du Vatican, a parlé à la Cour suprême américaine de Washington au sujet d'un cas actuel à savoir si un garçon américain né à Jérusalem devrait ajouter Israël après le nom de la ville historique sur son passeport américain. Jaeger a déclaré que la question de Jérusalem n'est pas "si elle est la capitale d'Israël, c'est une question de savoir si celle-ci est une partie du territoire national".

Lire la suite:

http://israel-chronique-en-ligne.over-blog.com/article-le...


La riposte sioniste et non pas Juive

Le Vatican et Jérusalem

L'objectif du Vatican, prendre le contrôle de la Vieille Jérusalem

Article écrit par le journaliste israélien Barry Chamish.

Barry Chamish révèle au public Israélien le plan secret du Vatican concernant la Vieille Ville de Jérusalem.

Comment le Vatican considère-t-il la légitimité de Jérusalem en tant que "capitale éternelle" d'Israël, comme le prétend le gouvernement israélien ?

Les Israéliens ne se sont probablement jamais beaucoup souciés de savoir quelle était la théologie de l'Eglise Catholique Romaine ou du Vatican, concernant les "derniers jours". Les Juifs eux-mêmes ne se préoccupent pas trop de savoir ce qui va se passer quand viendra le moment de "Gog et Magog". Les Juifs n'ont absolument rien à voir avec le "monde futur", mais ils sont fermement enracinés dans le concret et le présent. En cela, ils font bien.

Toutefois, ce qui est important, ce n'est pas ce que pensent les Juifs. Ce qui est important, c'est ce que le Vatican croit, et pourquoi il le croit. Le Judaïsme, comme la pensée Juive moderne, ne cherchent pas à connaître les fondements du Catholicisme, et ne cherchent même pas à analyser les raisons profondes qui motivent les "prétentions théologiques" des Catholiques.

Au lieu de prendre au sérieux les arguments des Catholiques, nous rendons à ricaner entre nous quand nous entendons parler des cérémonies et des rites obscurs du Catholicisme, persuadés que cette religion n'est qu'une forme de paganisme, avec ses pratiques comme "manger les saintes hosties", ou asperger "l'eau du baptême" sur la tête des gens. Il se peut que ce soit une forme de paganisme, mais ce n'est pas cela qui compte réellement. Ce qui compte, c'est ce que croient les Catholiques, et ce qu'ils comptent faire pour que ce qu'ils croient devienne une réalité.

Les Israéliens et les Juifs ne comprennent pas l'institution du Vatican. Selon les lieux communs répétés par les représentants des ministères israéliens ou par les médias conventionnels, "les deux parties sont animées du désir sincère de faire le bien", et c'est à peu près tout. En ce qui concerne les problèmes bilatéraux qui peuvent exister entre Israël et le Vatican, les médias israéliens ne s'y intéressent guère. Il se pourrait donc qu'un accord secret ait été conclu entre le Vatican et l'Etat d'Israël, et qu'aucun Israélien n'en sache jamais rien !

En fait, c'est exactement ce qui s'est passé !

Cet article se propose de faire le point sur cet accord, ainsi que sur les intentions réelles du Vatican concernant Israël et la Vieille Ville de Jérusalem. Il vous révélera quels sont les hommes politiques qui ont pris certains engagements vis-à-vis du Vatican, concernant le problème du contrôle de la Vieille Ville de Jérusalem.

Toutes ces négociations et ces réunions se sont tenues en secret. Au cours de cette période, c'est-à-dire entre 1992 et 1995, tout ce qui retenait l'attention des médias, c'était les Accords d'Oslo. En fait, ces accords n'étaient que de la poudre jetée aux yeux de l'opinion publique. L'important se passait au Vatican. Les négociations d'Oslo n'étaient qu'une manœuvre de diversion. Un "miroir aux alouettes", si vous préférez.

Quel est l'objectif réel du Vatican ?

Il n'est pas possible que le Vatican veuille se contenter d'avoir "accès aux lieux saints" de Jérusalem. Il bénéficie déjà de ce droit. La loi israélienne lui reconnaît même une juridiction légale sur toutes ses institutions, comme sur tous les biens qu'il possède à Jérusalem. En outre, lorsque ces "lieux saints" étaient sous la juridiction des Jordaniens, entre 1948 et 1967, aucun Pape n'a jamais réclamé "l'internationalisation de Jérusalem".

Il s'agit d'autre chose. L'Eglise Catholique Romaine a besoin de voir un certain nombre d'événements qui l'intéressent se produire à la face du monde. Elle veut pouvoir proclamer que "son Messie est revenu" ! Bien entendu, pour les Juifs, ce Messie catholique sera aussi faux que le premier Messie est supposé être pour nous. Peu importe. Ce dont tous les Israéliens doivent se préoccuper, c'est l'objectif réel du Vatican.

Voici comment l'Eglise Catholique et le Vatican voient les événements futurs :

Ils ne se soucient pas en fait de connaître les plans réels du Dieu d'Israël, ce qui signifie qu'ils sont prêts, s'il le faut, à fabriquer leur propre version des faits. Le Vatican n'hésitera pas à avoir recours à la fraude. Cela leur importe peu. Ce qui leur importe, c'est leur objectif, et c'est cet objectif que les Juifs d'Israël devraient mieux connaître. Il est capital pour chacun de nous de savoir ce que le Vatican cache dans son jeu, car cela concerne directement notre existence et notre destinée future, en tant que nation indépendante.

Des forces très puissantes sont à l'œuvre pour obtenir le contrôle de la Vieille Ville de Jérusalem. Vous avez donc tout intérêt à savoir pourquoi, et de quelle manière, le Vatican compte atteindre son objectif. Lorsque vous connaîtrez les faits, et leur déroulement historique, vous serez mieux informés sur ce problème, et vous saurez quelles sont les influences étrangères puissantes qui pèsent sur l'existence politique et la destinée d'Israël.

Tout d'abord, vous devez comprendre que, pendant des siècles, le Vatican s'est efforcé de prendre le contrôle de Jérusalem. Cela a commencé avec les Croisades. Pour convaincre le monde que le Messie qu'ils mettaient en avant était le bon, il fallait qu'ils prennent le contrôle de la Vieille Ville, cadre idéal pour exécuter leurs plans. Selon ces plans, leur "Messie" se propose de fusionner les trois religions monothéistes, de faire entrer le monde dans une ère de paix et d'harmonie, et de résoudre le conflit du Moyen-Orient. Le lieu où doit se jouer cette "superproduction" n'est autre que la Vieille Ville de Jérusalem.

Le prétendu "Messie" que l'Eglise Catholique se propose d'acclamer sera un faux Messie. Il s'efforcera d'instaurer un "gouvernement mondial" (sous l'égide des Nations Unies), qui fera entrer le monde dans la paix et l'harmonie. Mais ce ne sera qu'un mensonge et une fraude. Peu importe ! La vérité n'intéresse guère notre monde. Ce qui importe, c'est la manière dont l'opinion publique voit les choses. L'objectif final, c'est de dépouiller Israël de sa souveraineté, en tant que nation indépendante, au profit d'un "groupe régional" de nations du Moyen-Orient. Toutes les institutions internationales et les superpuissances font pression sur Israël pour accepter ces exigences, sous prétexte qu'il s'agit "du seul moyen" de résoudre le conflit du Moyen-Orient. Pour gagner les Juifs à leur plan, le Vatican voudra les convaincre que leur "Messie" est le vrai Messie des Juifs, et qu'il est temps de rebâtir le Troisième Temple, successeur du temple de Salomon.

Il est très facile de constater l'existence de ce plan, en faisant une simple recherche sur Internet. Car il existe de nombreux groupes Chrétiens, dont la majorité sont des partisans zélés d'Israël, qui n'acceptent pas ce plan, et qui le combattent. Je ne veux pas prendre position sur le fond. Mais je veux simplement informer l'opinion israélienne du problème.

Ne vous y trompez pas ! Ce que le Vatican désire, c'est prendre le contrôle de la Vieille Ville de Jérusalem, ainsi que de la plus grande partie de la moitié orientale de la ville. Pourquoi ?

Parce que le fait de contrôler toute la Vieille Ville de Jérusalem, et pas seulement les biens possédés par l'Eglise, permettra au Vatican et à l'Eglise Catholique de faire ce qu'ils veulent sur le Mont Sion. C'est un point vital du plan qu'ils se proposent de réaliser dans notre capitale. Le plan qui a été signé entre le Vatican d'une part, et Shimon Peres et Yossi Beilin d'autre part, l'a été en secret, sans l'approbation de la Knesset. Selon ce plan, non seulement l'Eglise bénéficie d'un statut extraterritorial, pour tout ce qui concerne ses possessions à Jérusalem (cela correspond à l'accord bilatéral conclu le 30 décembre 1993 entre le gouvernement israélien et le Vatican, qui a force de loi), mais elle reçoit aussi la "garde" de toute la Vieille Ville, sous les auspices des Nations Unies. Selon cet accord, les Juifs doivent donc abandonner toute souveraineté sur la Vieille Ville. En cas de problème avec les Israéliens, le Vatican pourra se retourner vers les Nations Unies, en disant : "Nous n'avions pas le choix !"

Chronologie des tentatives faites par le Vatican pour écarter Israël du contrôle de la Vieille Ville de Jérusalem.

Cette chronologie des faits, prouvant de quelle manière le Vatican s'est efforcé de conquérir la Vieille Ville de Jérusalem, peut aisément être vérifiée auprès de toutes les sources d'information disponibles.

Octobre 1991.

Le 12 octobre, le Président du Congrès Juif Mondial, Edgar Bronfman, est nommé Président du Comité Juif International chargé des consultations inter religieuses, afin d'établir des rapports officiels entre le Vatican et l'Etat d'Israël.

Mars 1992.

Le 17 mars, le Maire de Jérusalem, Teddy Kollek, déclare : "Le gouvernement Israélien devrait accéder aux exigences du Vatican, qui réclame un statut spécial pour Jérusalem".

Avril 1992.

Le 1r avril, le Vatican annonce qu'il prend position en faveur d'une "victoire" du Parti Travailliste, lors des élections générales de juin 1992 en Israël.

Le 15 avril, le Cardinal Ratzinger, l'un des principaux diplomates du Vatican, visite Israël pour la première fois, mais se contente de rencontrer Teddy Kollek, le Maire de Jérusalem.

Juin 1992.

Les tentatives faites par l'Eglise Catholique pour soustraire la Vieille Ville de Jérusalem à l'autorité des Juifs commencent en juillet 1992. Selon les informations publiées sur le propre site Internet du Ministère Israélien des Affaires Etrangères, dès le moment où le nouveau gouvernement travailliste conduit par Yitzhak Rabin a repris le pouvoir des mains de Yitzhak Shamir, après avoir vaincu le parti Likoud aux élections, des négociations secrètes ont commencé entre le Vatican et l'Etat d'Israël.

Qu'est-ce qui a précipité ces négociations secrètes ? Qui a organisé ces discussions, et pourquoi ? Pour quelles raisons ces discussions ont-elles été cachées à l'opinion publique israélienne ? Quels ont été les résultats de ces discussions ? Que font aujourd'hui les responsables de ces négociations ?

Tout le dossier des relations bilatérales entre Israël et le Vatican est gardé délibérément secret. Il n'est donc pas étonnant que bien peu de citoyens Israéliens connaissent aujourd'hui l'état des relations entre Israël et le Vatican, dont la presse Israélienne ne parle pratiquement jamais !

Pour connaître l'histoire officielle des contacts secrets entre le Vatican et l'équipe de négociateurs dirigés par Yossi Beilin, qui était à l'époque Ministre Adjoint des Affaires Etrangères, il faut savoir que Shlomo Gur, assistant personnel de Yossi Beilin, connaissait quelqu'un qui le mit en contact avec le Père David Jaeger. Le Père Yaeger était Président du Tribunal Ecclésiastique Catholique d'Austin, au Texas. Il avait été élevé dans une famille de Juifs Orthodoxes, s'était converti au Catholicisme, et était par la suite devenu prêtre, ce qui n'arrive pas souvent à des Juifs Orthodoxes !

Suite à ces premiers contacts de juillet 1992, dès l'entrée en fonctions du gouvernement Rabin, et à part les maigres informations publiées sur le site du Ministère des Affaires Etrangères, on ne sait rien des discussions qui ont abouti à un accord signé le 30 décembre 1993. Rien n'est paru dans la presse israélienne. Les informations divulguées sur l'accord étaient extrêmement limitées et générales.

Pourtant, il s'agissait là de l'une des négociations politiques les plus importantes que l'Etat d'Israël ait jamais menées, au niveau mondial. Et la presse n'en a presque rien dit ! Il n'est pas étonnant que les Israéliens n'en sachent rien. Le dossier demeure secret.

Novembre 1992.

Le fondement idéologique de l'accord secret conclu par Shimon Peres et Yossi Beilin avec le Vatican est constitué par un document rédigé personnellement par Yossi Beilin, et intitulé : "Le caractère illégitime de la souveraineté d'Israël sur Jérusalem". Ce document donne les grandes lignes du programme du gouvernement israélien concernant l'avenir de Jérusalem. Il propose une division de la Vieille Ville en cantons, dont les postes d'entrée et de contrôle seraient sous l'autorité des Nations Unies.

Ce plan, qui devait conduire à l'accord signé en décembre 1993, a commencé à être discuté en novembre 1992, au moment même où se tenaient à Londres les premières rencontres entre les Israéliens et l'OLP, qui devaient aboutir aux accords d'Oslo. L'événement réellement important était la tentative de prise de contrôle de la Vieille Ville de Jérusalem par le Vatican. Les "accords de paix" d'Oslo entre Israël et les Palestiniens n'étaient en fait destinés qu'à détourner l'attention publique de ce qui se passait à un autre niveau de la politique extérieure de l'Etat d'Israël.

Septembre 1993.

Le 10 septembre, trois jours exactement avant de signer les Accords d'Oslo à Washington, le journal italien La Stampa écrit que le Ministre Israélien des Affaires Etrangères avait conclu un accord secret avec le Vatican, pour céder la souveraineté de la Vieille Ville de Jérusalem au Vatican, et que cet accord comprenait des clauses secrètes.

Cette même semaine, au moment où Shimon Peres et Yasser Arafat signaient à Washington leur "Déclaration de Principes", la commission Israélo-Vaticane tient une réunion spéciale en Israël. Selon l'accord conclu avec le Vatican, il est prévu qu'Israël cède le contrôle de la Vieille Ville au Vatican avant l'année 2000. Ce plan prévoit aussi que Jérusalem doit devenir une sorte de second Vatican dans le monde, et que les trois grandes religions monothéistes doivent être représentées à Jérusalem, sous l'autorité du Vatican. Jérusalem doit rester la capitale de l'Etat d'Israël, mais la Vieille Ville doit être administrée par le Vatican.

Arafat avait donné son accord à ce plan juste avant sa fameuse poignée de mains avec Rabin à Washington, en 1993. Mais quand il comprit que le Vatican devait aussi laisser Israël mener à bout ses projets sur le Mont du Temple, il fit volte-face et rejeta le plan. Afin de "récupérer" Arafat et les Palestiniens, le Vatican signa le 14 février 2000 un accord avec l'OLP et Arafat. Dans cet accord, le Vatican reconnaît comme justifiées les prétentions des Palestiniens sur Jérusalem Est.

Sept mois après la signature de cet accord, éclatait la nouvelle Intifada, suite à la visite d'Ariel Sharon sur l'esplanade du Temple. Il se peut que, par cette nouvelle Intifada, Arafat ait voulu montrer au Vatican ce qu'il était prêt à faire pour lui, en échange de sa reconnaissance des prétentions des Palestiniens sur Jérusalem Est, et de leur droit à posséder un Etat. Car les violences au Moyen-Orient servent directement les intérêts de l'Eglise Catholique, surtout si le statut de Jérusalem fait l'objet de négociations. Si Arafat a reçu des garanties du Vatican, et si ce dernier l'a assuré que, quoi qu'il fasse, les Européens ne l'abandonneront pas, cela peut expliquer qu'il ait accepté de déclencher l'Intifada en septembre 2000.

On a répété qu'à Camp David, Ehud Barak avait "tout offert" à Arafat. Mais ce n'est que de la propagande. Rien n'aurait pu être offert sans l'approbation de la Knesset. L'Intifada n'aurait pas pu être déclenchée si Arafat n'avait pas reçu des principales puissances européennes l'assurance qu'il survivrait à cette guerre. L'accord de février 2000 entre le Vatican et l'OLP aurait eu une tout autre signification s'il était intervenu trois ou quatre années auparavant. Le fait qu'il ait été conclu peu avant l'Intifada rend celle-ci parfaitement logique, du point de vue d'Arafat.

Novembre 1993.

Un article de l'hebdomadaire israélien Kol Ha'Ir révèle ceci : "Au cours des six derniers mois, sur le problème de l'avenir de Jérusalem, le gouvernement Israélien a pris l'avis d'une commission de planification dirigée par Raanan Weitz, un proche de Teddy Kollek, Maire de Jérusalem. Weitz avait été l'un des directeurs de l'Agence Juive. Le 9 septembre 1993, au cours d'une réunion secrète, juste la veille du jour où le Premier Ministre Rabin devait signer les Accords d'Oslo, cette commission s'est réunie secrètement pour approuver le principe d'un plan concocté par Weitz, et intitulé : "La Métropole de Jérusalem".

Décembre 1993.

Sans aucune couverture médiatique sérieuse, le 30 décembre, le gouvernement Israélien reconnaît publiquement avoir signé un "accord historique" avec le Vatican. Cet accord s'intitule "Accord Fondamental entre le Saint Siège et l'Etat d'Israël". On peut y lire dans le préambule :

"Connaissant le caractère singulier et de la signification universelle de la Terre Sainte, conscients de la nature unique des relations entre l'Eglise Catholique et le peuple Juif, et reconnaissant le processus historique de réconciliation, dans la croissance d'une compréhension et d'une amitié mutuelles entre les Catholiques et les Juifs, les deux parties ont décidé, le 29 juillet 1992, d'établir une "Commission de Travail Bilatérale Permanente", afin d'étudier et de définir ensemble les problèmes d'intérêt commun, afin de formaliser leurs relations…"

Un mois à peine après la prise de pouvoir des Travaillistes, cette Commission était déjà créée, pour étudier la poursuite des relations entre Israël et le Vatican. De qui donc est venue cette initiative aussi rapide, au sein de ce nouveau gouvernement ?

Avril 1994.

Shmuel Meir, Maire Adjoint de Jérusalem, annonce au cours d'une conférence de presse, qu'il vient d'être informé que toutes les propriétés qui seraient cédées au Vatican à Jérusalem bénéficieraient d'un statut d'extraterritorialité. Au début de l'année 1996, Meir fut tué au cours d'un accident de voiture très suspect : sa voiture fut percutée par un véhicule des Nations Unies, dont le chauffeur ne fit l'objet d'aucune poursuite.

Mai 1994.

Marek Halter, un intellectuel Français, philosophe et Juif, dévoile à l'hebdomadaire Israélien HaShishi qu'il avait remis personnellement au Pape une lettre de Shimon Peres, en septembre 1993. Dans cette lettre, Peres promettait au Pape d'internationaliser Jérusalem, en accordant aux Nations Unies le contrôle politique de la Vieille Ville de Jérusalem, le Vatican devant contrôler tous les lieux saints. Les Nations Unies devaient aussi accorder aux Palestiniens une capitale, dans les limites du territoire qu'elles contrôleraient, et Jérusalem Est devait devenir une sorte de zone de libre-échange pour la diplomatie mondiale.

Juin 1994.

Le 15 juin, le gouvernement Israélien signe un accord avec le Vatican, autorisant l'Eglise Catholique à participer aux négociations devant déterminer l'avenir de Jérusalem.

Juillet 1994.

Le 9 juillet, le Ministre des Affaires Etrangères du Vatican, Jean-Louis Tauran, fait cette déclaration à Amman, en Jordanie : "Avant de résoudre les problèmes territoriaux, nous devons trouver des garanties internationales pour sauvegarder le caractère unique de Jérusalem, et s'assurer qu'aucune des parties en présence ne parviendra jamais à proclamer unilatéralement à son profit la possession de Jérusalem".

Novembre 1994.

Israël signe un traité de paix avec la Jordanie. Selon les journaux Haaretz, Maariv et Yediot Achronot, ce traité comprend des clauses secrètes concernant Jérusalem et le problème de l'eau. Cet accord avait été négocié à Londres huit mois auparavant entre Rabin, le Roi Hussein, et Lord Victor Mishcon. Selon cet accord, la Jordanie devait recevoir le contrôle des Lieux Saints musulmans, le Vatican devant contrôler la Vieille Ville de Jérusalem.

Mars 1995.

A la suite d'une "fuite", un message de l'ambassade Israélienne à Rome, destiné au Ministère des Affaires Etrangères à Jérusalem, parvient à la station de radio Arutz Sheva. Ce message confirme que Jérusalem est livré au Vatican. Deux jours plus tard, ce message fait la "une" du journal Haaretz. Shimon Peres était l'auteur de ce message, dans lequel il écrivait : "… Comme je l'ai précédemment promis au Saint-Siège". (Le compte-rendu d'une réunion tenue en 1997 avec le Président Clinton, et qui citait la teneur du message de Shimon Peres, avait été largement diffusé par la suite).

Avril 1995.

Avraham Shapira, membre de la Knesset, annonce à la Knesset qu'il vient d'apprendre que tous les biens immobiliers appartenant au Vatican à Jérusalem allaient être exemptés de taxes, et que de vastes propriétés sur le Mont Sion avaient été données au Pape à perpétuité.

Février 1996.

Une délégation du Vatican rencontre à Jérusalem le Ministre Palestinien des Affaires Religieuses, Hassan Tahbob. Le Père Sebastian, Secrétaire Général du Vatican, annonce que le Saint Siège reconnaît la souveraineté palestinienne sur Jérusalem Est. Après que Shimon Peres a remplacé Yitzhak Rabin comme Premier Ministre d'Israël, le Ministre de la Sécurité Intérieure, Moshe Shachal, refuse de permettre qu'une réunion de l'Autorité Palestinienne se tienne à l'Hospice Notre Dame, appartenant au Vatican, et situé à Jérusalem. Selon Shachal, les Palestiniens avaient le projet d'utiliser le Vatican pour "tourner" les Accords d'Oslo.

Novembre 1997.

Le 10 novembre, l'Etat d'Israël et le Vatican signent "l'Accord de Personnalité Légale", selon lequel l'Etat d'Israël accepte de donner "pleinement force de loi à la personnalité légale de l'Eglise Catholique elle-même". Chacun devra s'efforcer de comprendre ce que signifie cette formule obscure !

Février 2000.

Assurant ses arrières en voulant conclure des accords bilatéraux avec les deux protagonistes du conflit israélo-arabe, le Pape Jean-Paul II, le 14 février, rencontre à Rome Yasser Arafat pour signer avec lui un accord destiné à normaliser les relations entre l'Eglise Catholique à Jérusalem et l'Autorité Palestinienne. Le Président du Conseil Législatif Palestinien, Ahmed Qurei, déclare au Jerusalem Post que cet accord représente "la reconnaissance par l'Eglise Catholique des revendications palestiniennes sur Jérusalem Est". Selon le porte-parole d'Arafat, Nabil Abu Rudaineh, "Arafat soutient depuis longtemps l'idée d'un partage des souverainetés sur une Jérusalem non-divisée, le Vatican gardant le contrôle de la Vieille Ville". On veut ainsi nous faire croire que c'est Arafat, et non le Vatican, qui serait à l'origine de ce plan ! L'accord Vatican-OLP se déclare en faveur de "l'internationalisation de Jérusalem, fondée sur des résolutions et des garanties internationales". Cet accord fut signé malgré le fait que le Vatican ait signé un accord avec Israël en décembre 1993, six années auparavant, accord qui conférait au Vatican la juridiction légale sur tous ses biens possédés en Israël, et sur toutes ses institutions dans ce pays.

Mars 2000.

Le pape visite la Terre Sainte, et répète l'insistance du Saint Siège à voir "sauvegardées les lieux saints de Jérusalem, et les intérêts de toutes les religions qui y sont représentées, par un contrôle international, et un statut spécial garanti au niveau international". Il affirme aussi que "Jérusalem reste l'obstacle principal à la paix dans cette région".

Le 27 mars, l'Autorité Palestinienne déclare que le Vatican n'insiste plus sur le statut international de la Vieille Ville de Jérusalem, et qu'il accepte la division politique de la Vieille Ville entre Israël et les Palestiniens. Si Arafat a réellement eu des assurances du Vatican à ce sujet, on peut se demander si cela n'a pas joué en faveur du déclenchement de l'Intifada, six mois plus tard.

Octobre 2000.

Au cours d'un discours prononcé devant les Nations Unies le 30 octobre, l'Archevêque Renato Martino déclare : "Le caractère unique de Jérusalem, ville sacrée pour trois grandes religions, rend essentiel le fait que ce soient les dirigeants religieux, et non politiques, qui contrôlent les Lieux Saints". Le pape Jean-Paul II, rencontrant le 26 octobre l'Ambassadeur du Liban auprès du Vatican, Fouad Aoun, déclare que "l'on devrait accorder à la ville de Jérusalem un statut spécial garanti internationalement".

Janvier 2001.

Des journalistes de la télévision israélienne ont pu secrètement filmer l'intérieur de la "Mosquée d'Omar", ce sanctuaire du 7e siècle qui a sans doute été délibérément construit à la place du Lieu Très Saint, la pièce la plus sacrée de l'antique Temple Juif. Leur vidéo a révélé l'existence d'un nouveau tunnel, de grandes dimensions, qui pénètre sous l'emplacement présumé du Temple. Au cours des Croisades, au 12e siècle, les Templiers ont creusé sous les ruines du Temple pendant neuf ans, et ont découvert tout un réseau de tunnels, dans lesquels les sacrificateurs Juifs avaient caché leurs trésors pour empêcher les Romains de les voler, en l'an 70 après Jésus-Christ. On pense aussi que les archives originelles de l'Eglise primitive de Jérusalem seraient aussi enfouies dans ces tunnels. Ces archives prouveraient que le Christianisme pratiqué par le Vatican ne correspond pas au véritable Christianisme, tel que l'avaient institué ses fondateurs. En particulier, il n'y aurait aucune place, dans le plan de Dieu, pour un Pape possédant le droit exclusif d'interpréter la Parole de Dieu. Si ces manuscrits chrétiens de la première heure étaient rendus publics, cela mettrait en grand danger la légitimité de l'Eglise de Rome. Il est donc essentiel pour le Vatican que les Juifs soient écartés du Mont du Temple, afin qu'ils ne puissent pas découvrir ces importants manuscrits. L'Autorité Palestinienne ne fait que servir "d'entrepreneur de travaux publics" pour le compte du Vatican, dans l'espoir que le Saint Siège aidera les Palestiniens dans leur conflit avec Israël.

Juillet 2002.

Les délégations israélienne, américaine et allemande doivent combattre une proposition-surprise présentée par la délégation italienne, devant l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération Européenne à Berlin. Cette proposition demandait l'internationalisation de Jérusalem. Le chef de la délégation italienne a déclaré au Rabbin Abraham Cooper, doyen adjoint du Centre Simon Wiesenthal, basé aux Etats-Unis, que le souci principal du gouvernement italien était "de ne pas donner aux Palestiniens le contrôle des Lieux Saints chrétiens, lors des futures négociations de paix".

Personne n'a compris pour quelle raison le gouvernement laïc de l'Italie avait accordé une telle importance à ce problème. (Voir le Jérusalem Post du 8 juillet 2002).

Que prépare donc le Vatican, et que peuvent faire les Juifs d'Israël à ce sujet ?

Depuis des siècles, le Vatican soutient sa "doctrine du remplacement", selon laquelle l'Eglise Catholique a remplacé Israël, pour former le "Nouvel Israël".

L'Eglise Catholique Romaine veut qu'Israël perde le contrôle souverain de la Vieille Ville de Jérusalem, afin que "les promesses des descendants directs d'Abraham (les Juifs) soient appliquées au "Nouvel Israël". Si Israël continue à contrôler Jérusalem, il deviendra évident que les prétentions de l'Eglise de Rome ne sont pas légitimes, et que c'est l'interprétation littérale des Ecritures qui est la bonne. Il n'y a aucune place pour la restauration de la nation d'Israël dans la théologie catholique. Si les Juifs continuent de contrôler Jérusalem, comment le Vatican peut-il proclamer être le "Nouvel Israël, héritier légitime du Royaume de Dieu" ? Comment l'Eglise Catholique va-t-elle pouvoir convaincre le monde que c'est sa théologie qui est la bonne ?

Le Vatican veut convaincre le monde entier d'accepter ce "mystérieux individu qui va unir toutes les religions", et qui va apparaître dans une Jérusalem contrôlée par une organisation qui sera en fait aux ordres du Vatican. Ce que vous devez savoir, c'est qu'il existe déjà un accord concédant au Vatican l'extraterritorialité pour toutes ses possessions en Israël, avec la promesse de contrôler la Vieille Ville de Jérusalem. Cet accord a été annoncé par tous les médias du monde, et son existence est facile à prouver.

L'objectif ultime du Vatican est de prendre le contrôle de la Vieille Ville de Jérusalem, en l'arrachant des mains de l'Etat d'Israël. C'est pour cela que le Vatican a signé avec Israël un accord secret obligeant Israël à respecter le caractère extraterritorial de ses possessions dans Jérusalem. Bref, nous avons accepté que le Vatican ait le droit d'installer un "mini Vatican", avec des ambassades souveraines, au cœur même de notre capitale éternelle de Jérusalem. En outre, ce même Vatican s'est engagé formellement, en public et par un accord écrit, à concéder aux Palestiniens une zone de souveraineté dans la Vieille Ville de Jérusalem.

Il est de notoriété publique à présent que cet accord secret a bien été signé, dans le dos du peuple Israélien, accord promettant au Vatican de prendre le contrôle de la Vieille Ville. Il existe des preuves publiques formelles que cet accord secret a été signé avec le Vatican par deux représentants du gouvernement Israélien, Yossi Beilin et Shimon Peres. Comme cet accord a été négocié et signé en secret, il ne peut servir le peuple Israélien. Mais il sert d'autres intérêts. Il est nécessaire que ces accords soient dénoncés et annulés.

Peu importe si les Juifs ou les Israéliens religieux considèrent que la "théologie Catholique" est étrange ou "extrêmement ritualiste". Ce qui compte, c'est que tous les Israéliens comprennent que le Vatican poursuit un plan secret, et que ce plan prévoit que les Juifs soient dépossédés de la Vieille Ville de Jérusalem. C'est ce que vous avez besoin de savoir et de comprendre.

Malheureusement, ce plan est mis en œuvre en secret, derrière notre dos. C'est la raison pour laquelle vous êtes ignorants des intentions réelles du Vatican. Par cet article, vous deviendrez un "consommateur averti", pour tout ce qui touche aux relations entre Israël et l'Eglise Catholique Romaine. Le Vatican n'a même pas respecté les clauses publiques de son accord avec l'Etat d'Israël, c'est-à-dire l'échange d'ambassadeurs et l'ouverture des archives du Vatican aux chercheurs Israéliens. Du point de vue d'Israël, cet "Accord Fondamental entre le Saint-Siège et l'Etat d'Israël" n'est qu'un échec complet, et devrait immédiatement être dénoncé.

(Article publié originellement le 8 août 2003)

source: latrompette.net (altnews.com)

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VATICAN-ISRAEL: LA CROIX ET LA BANNIEREE

1948: Pie XII ne reconnaît pas le nouvel Etat hébreu et demande que Jérusalem soit internationalisée.
1960: Jean XXIII lance le projet d'une déclaration du futur concile sur la question juive.
1964: Paul VI en Terre sainte (1), mais il évite toute allusion à Israël.
1965: Vatican II adopte la déclaration «Nostra aetate», qui lave les juifs de l'accusation de «déicides».
1969: Abba Eban, premier dirigeant israélien reçu au Vatican. Suivront: Golda Meir, Moshé Dayan, Itzhak Shamir, Shimon Peres.
1979: Jean-Paul II à Auschwitz (2). Plus tard, ses gestes envers deux martyrs catholiques des camps - le père Maximilien Kolbe, canonisé en 1982, et la philosophe convertie Edith Stein, béatifiée en 1987 - feront naître des soupçons dans la communauté juive, qui raint de voir «christianiser» la Shoah.
1982: Yasser Arafat au Vatican. Tollé.
1984: la lettre apostolique sur Jérusalem reconnaît de facto Israël.
1985: début de l'affaire du carmel d'Auschwitz. Malgré les accords de 1987 entre juifs et catholiques, la polémique s'envenime en 1989 (3) et Jean-Paul II doit intervenir. Les religieuses s'installeront hors du camp en 1993.
1986: le premier pape dans une synagogue (celle de Rome).
1987: Kurt Waldheim au Vatican. Nouveau tollé.
1991: le procès en béatification d'Isabelle la Catholique - qui expulsa les juifs d'Espagne - est suspendu.
1992: création d'une commission bilatérale permanente entre le Saint-Siège et Israël.
1993: le grand rabbin de Jérusalem au Vatican.

(publié le 16/12/1993)

Source: .lexpress.fr :
http://www.lexpress.fr/informations/vatican-israel-la-cro...

http://ripostesioniste.blogspot.com/search?q=jerusalem+va...

 

07/12/2011

Plusieurs centaines de franc-maçons manifestent

Ah ! Ah ! Ah !
Ils nous font rire !
 
Ils sont les seuls sans doute à ne pas savoir que les religions, la politique et la Justice sont les principaux sièges de leurs élites : Illuminati-sionistes-reptiliennes-satanistes !
Quand nous savons que pratiquemment tous nos présidents et leurs ministres étaient ou sont francs-maçons.

Il est donc inutile de dire que la franc-maçonnerie a infiltré la politique, les religions et la Justice, quant ils en sont leurs sièges principaux et mondiaux.
 
Logo des Illuminati

Les Illuminati
http://www.syti.net/Organisations/Illuminati.html

Extrait : Depuis Sumer et Babylone, la Fraternité du Serpent s'est perpétuée en prenant des formes et des noms multiples à travers les époques, exerçant son influence sur les religions et les pouvoirs politiques successifs, dans une longue filiation qui inclut les "écoles de mystère" égyptiennes et grecques, l'église chrétienne de Rome (utilisée comme "véhicule" par la "Fraternité" pour s'implanter en Europe), les Mérovingiens (d'où le personnage "Mérovingien" dans le film "Matrix"), les Templiers (et leurs nombreuses ramifications - Franc-Maçons, Rose-Croix, Prieuré de Sion, Ordre Militaire et Hospitalier de St Jean de Jerusalem, Ordre de Malte...), et enfin les "Illuminati" et les organisations qui y sont rattachées.

Ce ne sont pas eux, peut-être, qui ont fomenté toutes les guerres de religion, d'invasion et de colonisation, et les révolutions dont la française, inventé les religions, inventé les partis politiques, le système financier, l'armement et les guerres, et ce sont pas eux qui font les lois, peut-être, ce dont ils se vantent !
 
Qui a écrit la déclaration des Droits de l'homme de 1789 ?
Une déclaration des Droits de l'Homme pour donner à la dictature de l'oligarchie qui gouverne le monde, l'apparence de la démocratie.
Déclaration des Droits de l'homme et du citoyendu 26 août 1789
 
Il suffit de regarder l'image pour trouver l'oeil qui voit tout des Illuminati et les chaînes pour les peuples.

D'où le terme de la République = l'arrêt public.
Et de Gouvernement = le GOUVERNE-MENT.
 
Louis XVI était aussi sans doute un dictateur ou un terroriste pour que les francs-maçons aient besoin de faire disparaître la monarchie pour la remplacer par le pouvoir oligarchique des francs-maçons et de leurs élites Illuminati.

Même la Marseillaise a été inventée par un franc-maçon.

Claude Joseph Rouget de Lisle
Extrait : Sorti de l'
École royale du génie de Mézières, il est nommé dans différentes garnisons, dont Mont-Dauphin, où il exerce ses talents de Don Juan1. En garnison à Strasbourg à partir du 1er mai 1791, au début de la Révolution, il fait la connaissance de Philippe-Frédéric de Dietrich, maire de Strasbourg, dans une loge maçonnique.

Grand Orient de France
 
Extrait : Il est fréquent de lire que les francs-maçons ont activement préparé la révolution de 1789, ce qui accrédite l'idée du complot. La vérité est qu'il y en eut dans tous les camps. Ainsi le Duc de Luxembourg émigra dès juillet 1789 et une loge aristocratique comme « La Concorde », de Dijon se saborda dès août 17895. Cependant les loges ont, par leur fonctionnement dans les années antérieures, pris une certaine indépendance vis-à-vis de l'État et de l'Église, ce qui a vraisemblablement facilité l'éclosion d'aspirations nouvelles. Parmi les francs-maçons actifs de l'époque révolutionnaire, citons Mirabeau, Choderlos de Laclos. L'hymne national La Marseillaise a d'ailleurs été composé par un franc-maçon : Rouget de l'Isle.
 
Rien d'étonnant pour des satanistes que d'avoir écrit un chant de guerre sanguinaire et raciste.
 
Bon, encore faut-il qu'ils sachent qu'au-dessus de leur petit 33ème degré, se trouve leur élite bien cachée sous le secret maçonnique depuis des millénaires : Les Illuminati-sionistes-reptiliens-satanistes, à 13 degrés au-dessus du 33ème degré, et que Rothschild qui a inventé le parti extrémiste des sionistes, se trouve à la tête de la Présidence du Conseil des 13 sages qui mènent le monde à sa ruine et l'humanité à sa perte; dans l'ombre bien sûr de préférence.

Plusieurs centaines de franc-maçons manifestent

Société Hier à 16h25

Plusieurs centaines de membres de la Grande Loge nationale de France (GLNF) opposés à leur Grand Maître François Stifani dont ils réclament le départ depuis plusieurs mois, ont manifesté samedi à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), a constaté un journaliste de l4AFP.

Il est notamment reproché à M. Stifani, d'avoir «dit que la GLNF avait 43.000 membres à la disposition du président de la République» Nicolas Sarkozy, a affirmé Claude Seiler, ex-Grand maître provincial de la GLNF et un des principaux opposants.

«François Stifani veut utiliser la GLNF à ses fins personnelles, en introduisant de la politique dans l'obédience», a-t-il regretté. «Les règles maçonniques veulent qu'on ne parle pas de politique, ni de religion.» Les manifestants ont déposé une gerbe symbolique devant le Palais des Sports de Levallois-Perret, où avait lieu la «tenue solennelle annuelle» de la deuxième obédience française en nombre d'adhérents.

Main dans la main, ils ont entonné la Marseillaise, alors que débutait le rassemblement.

Elu en septembre 2007 à la tête de la GLNF, M. Stifani, qui cumule les fonctions de Grand maître et de président de l'association, est confronté depuis décembre 2009 à un mouvement de contestation de dignitaires et de Grands maîtres provinciaux, dont certains ont été exclus.

Mouvement de contestation depuis décembre

Un administrateur judiciaire a été nommé début 2011 par la cour d'appel de Paris pour gérer les affaires de l'organisation, après la démission de son conseil d'administration.

Le TGI avait été saisi par des opposants à l'actuel Grand Maître qui lui reprochent notamment un mode de gouvernance trop personnel et l'opacité des comptes et des décisions. Ils estimaient notamment que la dernière assemblée générale n'était pas conforme aux statuts.

La GLNF, deuxième obédience française par le nombre de frères (38.500 adhérents en juin 2008, 1.514 loges) après le Grand Orient de France, est la seule obédience reconnue par la Grande loge unie d'Angleterre. (Bien sûr, la famille Royale reptilienne.)

(AFP)

http://www.liberation.fr/societe/01012375482-plusieurs-ce...

 

27/09/2011

Un Virus aurait été implanté à Denver dans la base militaire souterraine et 13 bases militaires souterraines a uraient été détruites !

Si c'est vrai, c'est excellent !

Merci aux militaires américains !

Quand est-ce que l'armée française va-t-elle se décider à nous débarrasser de tous les mafieux que nous avons à la tête de l'état français et de l'Europe ?

Il serait temps qu'ils se réveillent au lieu d'accepter de se sacrifier au nom de la soi-disant patrie, et d'accepter d'aller tuer des innocents pour les aider à instaurer leur Nouvel Ordre Mondial ! 

Comme il s'agit de secrets d'état et militaires nous ne pouvons pas le vérifier, bien évidemment !

On peut comprendre néanmoins, la mise sous alerte militaire dernièrement par les USA au niveau de DEFCON1 et les exercices militaires anti-terrorisme qui ont été faits dans le métro de DENVER le 23 septembre 2011.

Il est difficile de démontrer la légitimité des images qui défilent dans cette vidéo, mais il ne fait aucun doute que plusieurs d'entre elles ont été prises à diverses étapes de construction par des travailleurs, par des gens qui connaissaient l'utilisation éventuelle de ces bunkers et qui ont voulu alerter le public.

 

D.U.M.B.s Deep Underground Military Bases

 


 
Voir d'autres articles intéressants ici :
Traduction Google de l'article :

Virus reportedly planted in Denver Deep Underground Military Base

http://presscore.ca/2011/?p=4522


Un Virus aurait été implanté à Denver Base foncée militaire souterrain
 
Publié parPC les Nouvelles du Monde Monday, Septembre 26th, 2011
 

Un virus aurait été implanté dans la base militaire secrète souterraine de Denver, comme étant un moyen de dissuasion à une autre attaque sous fausse bannière contre les États-Unis par le gouvernement des Etats-Unis et la CIA. Le virus a apparemment été introduit dans le bunker de Denver par le personnel militaire non identifié. 

Le virus semble avoir été être intégré dans le système de ventilation de l'Autodistrait de Denver.
Quel est le type de virus, cela n'a pas été divulgué ? Il pourrait s'agir d'un virus informatique ou un virus A-H1N1 similaire à celui que Barack Hussein Obama a ordonné de libérer au lendemain de la révolte fiscale Journée Tea Party du 15 avril 2009. Ce virus a été pris par les Etats-Unis parmi des armes biologiques fabriquées en laboratoire à Fort Detrick au Maryland et diffusé au Mexique.

N'était-ce pas la justice rendue ? Obama va à la base souterraine de Denver le 27 Septembre 2011 pour une DHS / FEMA DEFCON 1 "pistolet armé" forage ne doit être exposé à l'arme biologique même il ordonna sorti en 2009.

Comme la base souterraine de Denver était trop massive pour la  faire exploser, un virus a été planté en cas britannique pour soumettre  Barack Hussein Obama dans le cas où il aurait eu l'intention de lancer une autre attaque sous fausse bannière contre les États-Unis. Un virus aurait certainement un effet dissuasif sur une réelle alerte de ty

pe DEFCON 1 - DEFCON 1 signifiant qu'une guerre nucléaire est imminente.

Comment le virus serait activé ? Peut-être qu'il est activé par la voix ou de la commande activée. Peut-être qu'elle sera activée dès la fermeture des portes à toute épreuve. Cela aurait plus de sens de manière à ce que seuls ceux qui seraient à l'intérieur de la base seraient affectés. Peut-être il y a un agent à l'intérieur qui va activer le virus à certaines conditions, la présence de Barack Hussein Obama qui touche au lancement du nucléaire , l'arme utilisée, ou qu'donnera un ordre illégal soit qu'il soit donné par le DHS, ou la FEMA ou quiconque sera en charge de la DEFCON 1 exercice, ou le moment où les armes nucléaires ont éclaté sur le Topside, partout aux États-Unis d'Amérique. C'est une énigme.

URL raccourcie : http://presscore.ca/2011/?p=4522

http://presscore.ca/2011/?p=4522...


 Traduction Google de l'article original

 

Tunnels to at least 13 underground bases being sealed off.

http://presscore.ca/2011/?p=4492

 
Tunnels au moins 13 bases souterraines auraient été bouclées ou détruites

Publié par PC Les nouvelles du monde Thursday, Septembre 22nd, 2011

Au moins 13 explosions souterraines très puissantes ont secoué les Etats-Unis du Midwest dans les dernières 48 heures.Elles sont inscrites comme de petits tremblements de terre peu profonds avec l'USGS. Beaucoup de détonnations explosives souterraines sont enregistrées comme des tremblements de terre de 2,6 de magnitude. L'armée américaine dit avoir scellé les tunnels souterrains afin que les mondialistes et le gouvernement fantôme américain (Federal Reserve des banquiers, la FEMA, le DHS, CIA) ne puissent pas courir pour s'y cacher comme prévu dans les 48 heures précédant le 27 Septembre 2011.

Les officiers de l'armée américaine ne semblent pas être conscients que Barack Obama et les «mondialistes avaient prévu de converger sur Denver pour une alerte militaire du niveau DEFCON 1 (une guerre nucléaire imminente)" pistolet armé "de forage. Un courriel a été envoyé à l'Office américain Air Force pour des enquêtes spéciales le 21 Septembre 2011 pour les alerter que des opérations nucléaires sous fausse bannière étaient prévues sur le sol américain dans le Midwest américain. Le Bureau américain Air Force des enquêtes spéciales sont ceux qui ont attaqué Gun Safe Citadelle et le magasin à Las Vegas, le 21 août 2011 pour récupérer les détonateurs volés d'ogives nucléaires. Ils sont ceux qui ont intercepté le transfert des ogives nucléaires improvisés par la CIA dans les tunnels qui reliaient les bases militaires souterraines profondes, le 23 août 2011. Les bombes nucléaires improvisées (W54 ogives de style) avaient été transférées via ces tunnels à Washington DC et New York quand ils ont explosé pendant une fusillade entre militaires américains et agents de la CIA / DHS / FEMA.

Il semblerait que les militaires américains avaient une échéance à respecter, et ont déjà endommagé, détruit ou scellé au moins 13 tunnels souterrains ou des bases. Peut-être leur motivation était le fait que Barack Obama, son gouvernement de l'ombre et les mondialistes avaient fait des plans pour sauver leur peau et laisser les autres se débrouiller par eux-mêmes. Peut-être ils ont étudié et confirmé qu'une autre explosion nucléaire était imminente, et qu'ils ont agit en conséquence pour l'empêcher.

URL raccourcie : http://presscore.ca/2011/?p=4492

http://beforeitsnews.com/story/1140/120/Tunnels_To_At_Lea...