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31/08/2014

Le cartel de la Réserve fédérale : les huit familles Illuminati/Sionistes qui gouvernent le monde (partie 2)

La Réserve Fédérale la Banque Privée US appartenant aux Illuminati/Sionistes/Reptiliens/Satanistes, grands promoteurs du Nouvel Ordre Mondial et de toutes les guerres génocidaires dans le monde !

Ils sont aux commandes de tout dans le monde, des banques privées, du complexe industrialo-militaire, des médias aux ordres, du système de santé, de l'énergie, pétrole, gaz, des OGMS, des laboratoires pharmaceutiques, des politiques Pions/VRP, de l'ONU, de l'OTAN, de l'OMS, des Banques Mondiales, ainsi que tous les organismes satellitaires qui gravirent autour de l'ONU, leur premier gouvernement mondial qui gère 193 pays ayant adhéré à leurs statuts, etc....

Leur survie ne peut se poursuivre qu'à la condition de maintenir le Dollar comme monnaie d'échange dans le monde entier. Ainsi Poutine et les pays qui ont créé les BRICS représentent un danger et sont des ennemis potentiels pour les adeptes de la secte du Dollar !

 

Les francs-maçons et la maison Rothschild - Par Dean Henderson

Earton15469-a3402.jpgn 1789, Alexandre Hamilton devint le premier secrétaire au trésor (NdT : ministre des Finances) des États-Unis d’Amérique. Hamilton était un des nombreux pères fondateurs franc-maçons. Il avait des relations étroites avec la famille Rothschild, qui était propriétaire de la Banque d’Angleterre et était le leader du mouvement franc-maçon européen.

Georges Washington, Benjamin Franklin, John Jay, Ethan Allen, Samuel Adams, Patrick Henry, John Brown, et Roger Sherman étaient tous franc-maçons. Roger Livingston aida Sherman et Franklin a écrire la déclaration d’indépendance des États-Unis. Il donna à George Washington ses vœux de prises de fonction alors qu’il était le grand maître de la grande loge maçonnique de New York. Washington lui-même était le grand maître de la loge de Virginie. Des généraux de la Révolution américaine, 33 étaient des franc-maçons.

Ceci était très symbolique puisque les maçons du 33ème degré deviennent Illuminés [1]. Les pères fondateurs populistes emmenés par John Adams, Thomas Jefferson, James Madison et Thomas Paine, dont aucun n’était franc-maçon, voulaient couper complètement les ponts avec la couronne britannique, mais furent subjugués par la faction maçonnique emmenée par Washington, Hamilton et le grand maître de la loge St Andrews de Boston, le général Joseph Warren, qui voulurent « défier le parlement, mais rester loyal à la couronne ». La loge St Andrews était au cœur de la franc-maçonnerie du Nouveau Monde et commença à distribuer des degrés de chevaliers du temple en 1769 [2].

Toutes les loges maçonniques américaines sont jusqu’à aujourd’hui garanties par la couronne britannique, qu’elles servent en tant que centre de renseignement global et de réseau de contre-révolution et de subversion. Leur initiative la plus récente est le programme maçonnique d’identification infantile (NdT : CHIP, pour Child Identification Program). D’après Wikipédia, les programmes CHIP donnent l’opportunité aux parents de créer gratuitement un kit de matériaux d’identification de leur enfant. Ce kit contient une carte avec les empreintes digitales, une description physique, une vidéo, un DVD de l’enfant, une impression dentaire et un échantillon d’ADN.

Le premier congrès continental se rassembla à Philadelphie en 1774 sous la présidence de Peyton Randolph, qui succéda à Washington comme grand maître de la loge de Virginie. Le second congrès eut lieu en 1775 sous la présidence du franc-maçon John Hancock. Le frère de Peyton, William, lui succéda comme grand maître de la loge et devint le chef de file des supporteurs de la centralisation et du fédéralisme à la première convention de 1787. Le fédéralisme qui est au cœur de la constitution américaine est identique au fédéralisme exprimé dans la constitution franc-maçonne Anderson de 1723. William Randolph devint le premier ministre de la Justice de la nation et secrétaire d’État de Georges Washington.

Sa famille retourna en Angleterre, loyale à la couronne. John Marshall, le premier juge de la Cour suprême de la nation, était aussi un franc-maçon [3].

Quand Benjamin Franklin voyagea en France pour trouver un financement pour les révolutionnaires américains, tous ses meetings eurent lieu dans les banques Rothschild. Il passa des contrats d’armement avec un franc-maçon allemand, le baron Von Steuben. Ses comités de correspondance opéraient au travers des couloirs de communication maçonniques et étaient en parallèle d’un réseau d’espionnage britannique.

En 1776, Franklin devint le de facto ambassadeur en France. En 1779, il devint le grand maître de la loge française des Neuf Sœurs, à laquelle appartenaient John Paul Jones et Voltaire. Franklin était aussi un membre de la plus secrète loge royale des commandeurs du temple ouest de Carcassonne, dont un des membres était Frederick Prince de Galles. Tandis qu’il prêchait la tempérance aux États-Unis, il s’encanaillait allègrement avec ses frères de loge en Europe. Franklin servit de 1750 à 1775 comme receveur général, un rôle souvent relégué aux espions britanniques [4].

Avec le financement de Rothschild, Alexandre Hamilton fonda deux banques à New York, dont la banque de New York [5]. Il mourut dans un duel au pistolet avec Aaron Burr, qui fonda la banque de Manhattan avec l’aide financière de Kuhn Loeb. Hamilton incarnait le dédain que les huit familles vouaient au commun des gens en disant : « Toutes les communautés se divisent entre le peu et le nombreux. Les premiers sont les riches et les bien-nés, les autres la masse du peuple… Les gens sont turbulents et changent sans cesse ; ils ne peuvent bien juger que très rarement. Il faut donc donner à la première classe une part distinctive et permanente du pouvoir. Ils équilibreront le manque de stabilité de la seconde classe [6]. »

Hamilton ne fut que le premier d’une série de huit familles inféodées à devenir secrétaire au Trésor. Plus récemment, le secrétaire au Trésor de Kennedy était Douglas Dillon, venant de la famille Dillon Read (maintenant partie de UBS Warburg). Les secrétaires de Nixon David Kennedy et William Simon provenaient respectivement de la banque continentale de l’Illinois (maintenant sous contrôle de la Bank of America) et Salomon Frères (aujourd’hui partie de Citigroup). Le secrétaire au trésor de Carter Michaël Blumenthal venait de Goldman Sachs ; celui de Ronald Reagan, Donald Regan, venait de Merill Lynch (maintenant Bank of America) ; celui de Bush père Nicholas Brady venait de Dillon Read (UBS Warburg) ; les deux secrétaires au trésor de Clinton et de Bush fils, respectivement Robert Rubin et Henry Paulson, venaient de Goldman Sachs ; Tim Geithner sous Obama venait de Kissinger Associates et fut président de la Banque fédérale de New York.

Thomas Jefferson a toujours défendu l’idée que les États-Unis devaient avoir une banque centrale publique de telle sorte que les monarques européens et les aristocrates ne puissent pas utiliser l’impression de la monnaie pour contrôler les affaires de la nation. Jefferson, de manière visionnaire, déclara : « Un pays qui attend de rester ignorant et libre, attend ce qui n’a jamais existé et n’existera jamais. Il n’y a pas un roi sur cent qui, s’il le pouvait, ne suivrait pas l’exemple des pharaons en prenant d’abord tout l’argent du peuple, puis toutes les terres pour faire du peuple et de ses enfants ses serviteurs à tout jamais… Les établissements banquiers sont plus dangereux que les armées ennemies. Ils ont déjà levé une aristocratie de l’argent. »

Jefferson observa la prise de contrôle des États-Unis par la conspiration euro-bancaire. Il déclara : « Des actes de tyrannie simple peuvent être attribués à la conjoncture du moment, mais une série d’oppressions a débuté à un moment précis et de manière inaltérable au cours des changement de ministères et qui prouve de manière trop évidente le plan systémique de nous réduire tous en esclavage [7]. »

Mais les arguments de Hamilton sponsorisés par Rothschild en faveur d’une banque centrale états-unienne privée l’emportèrent. En 1791, la Banque des États-Unis (que nous nommerons dorénavant ici BEU, NdT) fut fondée, avec les Rothschild pour actionnaires principaux. La charte de la banque devait expirer en 1811. L’opinion publique souhaitait révoquer la carte et la remplacer par une banque centrale publique de type jeffersonien. Le débat fut repoussé alors que la nation fut plongée par les banquiers européens dans la guerre de 1812. Dans un climat de peur et de détresse économique, la charte de la BEU fut renouvelée jusqu’en 1816.

Old Hickory, Honest Abe & Camelot

En 1828, Andrew Jackson se présenta à la présidence des États-Unis. Tout au long de sa campagne électorale, il fustigea les banquiers internationaux qui contrôlaient la BEU. Jackson râlait : « Vous êtes un nid de vipères. J’ai l’intention de vous exposer et par dieu éternel, je vais vous extirper de là. Si le peuple comprenait le niveau d’injustice amené par notre système bancaire, il y aurait une révolution avant demain matin. »

Jackson gagna les élections et révoqua la charte de la BEU.

« L’acte de la charte semble être basé sur l’idée erronée que les actionnaires actuels de la banque ont un droit prescriptif sur non seulement les faveurs du gouvernement, mais aussi sur ses récompenses.. Pour leur profit, l’acte exclut le peuple américain de la compétition à l’achat de ce monopole. Les actionnaires actuels et ceux qui héritent de leurs droits en tant que successeurs, établissent un ordre privilégié, habillé de grande puissance politique et jouissent d’immense avantages pécuniaires de par leur connexion avec le gouvernement.

N’y aurait-il pas péril en la demeure si par les vertus d’un tel acte légal qui concentre l’influence dans les mains d’un directoire auto-élu, dont les intérêts s’identifient à ceux d’actionnaires étrangers. N’y aurait-il pas sujet à trembler pour l’indépendance de notre pays en guerre… pour contrôler notre monnaie, recevoir nos budgets publics et retenir l’indépendance de milliers de nos citoyens ; ceci serait plus dangereux et plus formidable que la puissance militaire et navale de l’ennemi. Il est regrettable que les riches et puissants plient trop souvent pour leur seul profit les actes du gouvernement… Pour rendre les riches plus riches et plus puissants. Beaucoup de nos riches citoyens ne sont pas satisfaits de la protection égalitaire et des bénéfices égaux, ils nous ont en revanche induit à les rendre plus riches par actes du congrès. J’ai rempli mon devoir envers mon pays [8]. »

Le populisme prévalut et Jackson fut ré-élu. En 1835, il fut la cible d’une tentative d’assassinat. Le tireur était un certain Richard Lawrence qui confessa qu’il « était en contact avec des puissances en Europe [9] ».

En 1836, Jackson refusa toujours de renouveler la charte de la BEU. Sous son mandat, la dette nationale états-unienne revint à zéro pour la première et dernière fois de l’histoire de notre nation. Ceci rendit furieux les banquiers internationaux, qui dérivent une grosse partie de leurs revenus du repaiement des intérêts de la dette des nations. Le président de la BEU Nicholas Biddle coupa le robinet des fonds au gouvernement états-uniens en 1842, plongeant le pays dans une dépression économique. Biddle était un agent de la banque de Paris Jacob Rothschild [10]. De plus, la guerre avec le Mexique fut également déclenchée contre Jackson. Quelques années plus tard, la guerre civile fut déclenchée, avec les banquiers de Londres finançant le Nord et les banquiers de France finançant le Sud.

La famille Lehman fit une fortune en passant des armes au sud et du coton au nord. En 1861, les États-Unis étaient de nouveau endettés de 100 millions de dollars. Le nouveau président Abraham Lincoln se joua lui aussi des banquiers européens en faisant imprimer les fameux Lincoln Greenbacks pour payer les factures de l’armée du Nord.

Le journal des Rothschild Times of London écrivit :

« Si cette politique malicieuse qui a son origine dans la république d’Amérique du nord, devait devenir à la longue une réalité fixe, alors ce gouvernement pourra fournir sa propre monnaie sans coût. Il paiera ses dettes et sera sans dette. Il aura tout l’argent nécessaire pour subvenir à son commerce. Il deviendra prospère au-delà de tout ce qui a été vu jusqu’ici dans l’histoire des gouvernements civilisés du monde. Le savoir-faire et la richesse de tous les pays ira en Amérique du Nord. Ce gouvernement doit être détruit ou il va détruire toutes les monarchies de la planète [11]. »

Le pamphlet périodique des euro-banquiers Hazard Circular fut dénoncé par les populistes en colère. Le périodique déclarait :

« La grande dette que les capitalistes vont créer est faite de la dette générée par la guerre et doit être utilisée pour contrôler la valeur de la monnaie. Pour ce faire, des bons du trésor doivent être imprimés et utilisés comme base bancaire. Nous attendons maintenant le secrétaire au trésor Salmon chase qui doit faire cette recommandation. Cela ne permettra pas de faire circuler les greenbacks comme monnaie, car nous ne pouvons pas contrôler cela. Nous contrôlons les bons du trésor et à travers eux le système bancaire. »

La loi sur la banque nationale de 1863 réinstaura la banque privée centrale américaine et des bons de guerre de Chase furent émis. Lincoln fut ré-élu l’année suivante, jurant de répudier cette loi après avoir pris ses fonctions en 1865. Avant qu’il ne puisse faire quoi que ce soit, Lincoln fut assassiné au théâtre Ford par John Wilkes Booth. Booth avait des connexions importantes avec les banquiers internationaux. Sa petite fille écrivit un livre, Cet acte fou, qui décrit dans le détail les relations de Booth et ses contacts avec « de mystérieux européens » juste avant l’assassinat de Lincoln.

Après avoir tiré sur Lincoln, Booth fut aidé par des membres d’une société secrète connue sous le nom de Chevaliers du Cercle doré (CCD). Cette société avait d’étroites relations avec la société française des saisons, qui produisit Karl Marx. Les CCD ont fomenté beaucoup de la tension qui causa la guerre civile, et le président Lincoln avait ciblé particulièrement ce groupe. Booth était membre des CCD et était connecté par le truchement du secrétaire d’État de la confédération Judah Benjamin à la maison des Rothschild. Benjamin s’enfuit en Angleterre après la guerre civile [12].

Près d’un siècle après l’assassinat de Lincoln pour avoir fait imprimer les greenbacks, le président John F. Kennedy se trouva lui aussi sous les feux des huit familles.

Kennedy avait annoncé une « descente » sur les paradis fiscaux et proposa une augmentation des impôts pour les grandes compagnies minières et pétrolières. Il supportait l’élimination des vides juridiques qui permettaient l’évasion fiscale des super-riches. Ses politiques économiques furent publiquement attaquées par le magazine Fortune, le Wall Street Journal et à la fois David et Nelson Rockefeller. Même le propre secrétaire au Trésor de Kennedy Douglas Dillon, qui venait de la banque d’affaires Dillon Read (UBS Warburg) s’opposa aux propositions de Kennedy [13].

Le destin de Kennedy fut scellé en juin 1963, quand il autorisa l’impression par son département du Trésor de la somme de 4 milliards de dollars dans une tentative de contre-balancer le taux d’intérêt usurier pratiqué par la clique des banquiers internationaux en contrôle de la banque privée de la Réserve fédérale. La femme de Lee Harvey Oswald, qui fut abattu par Jack Ruby, lui-même abattu, dit à l’écrivain A. J. Weberman en 1994 : « La réponse à l’assassinat de Kennedy est à chercher avec la banque fédérale. Ne sous-estimez pas ceci. Il est faux de blâmer l’assassinat sur Angleton et la CIA seulement. Ils ne sont qu’un doigt de la même main. Les gens qui fournissent l’argent sont au dessus de la CIA [14]. » Par le zèle du nouveau président Lyndon Johnson, qui de suite hypertrophia la guerre du Vietnam, les États-Unis s’enfoncèrent bien plus dans la dette. Ses citoyens furent terrorisés à garder le silence. S’ils peuvent tuer le président, ils peuvent tuer n’importe qui.

La maison Rothschild

La maison hollandaise des Orange fonda la Banque d’Amsterdam, première banque centrale de l’histoire mondiale, en 1609. Le prince William d’Orange se maria dans la maison anglaise des Windsor, prenant pour épouse Marie, la fille du roi James II. La confrérie de l’ordre d’Orange, qui a fomenté récemment la violence protestante en Irlande du Nord, mit William III sur le trône d’Angleterre d’où il régna sur à la fois l’Angleterre et la Hollande. En 1694, William III fit alliance avec l’aristocratie britannique pour lancer officiellement la Banque d’Angleterre. La vieille dame de la rue du Chas d’aiguille, comme est connue la Banque d’Angleterre, est entourée de murs de 9 mètre de haut. Trois étages en dessous est stocké la réserve d’or la plus importante au monde [15].

Les Rothschild et leurs partenaires consanguinement dégénérés des huit familles prirent le contrôle graduel de la banque d’Angleterre. L’établissement quotidien de la valeur de l’or à Londres s’effectua à la banque N. M. Rothschild jusqu’en 2004. Comme l’assistant gouverneur de la banque d’Angleterre Georges Blunden le fit remarquer : « La peur est ce qui rend la puissance de la banque si acceptable. La banque est capable d’exercer son influence quand les gens sont dépendants de nous et ont peur de perdre leurs privilèges, ou quand ils ont peur [16]. »

Mayer Amschel Rothschild vendit les mercenaires allemands hessiens du gouvernement britannique pour combattre contre les révolutionnaires américains, envoyant les dividendes à son frère Nathan à Londres, où la banque Nathan and Meyer Rothschild & fils (NdT : connue sous le vocable N. M. Rothschild) était établie. Mayer était un élève sérieux de Cabala et commença sa fortune avec de l’argent soutiré d’un administrateur royal de William IX opérant dans la région du Hesse-Kassel, et franc-maçon notoire.

Barings, contrôlée par Rothschild, domina le commerce de l’opium chinois et des esclaves africains. Il finança l’achat de la Louisiane (NdT : à Napoléon). Quand plusieurs états refusèrent de payer leurs dettes, Barings soudoya Daniel Webster pour faire des discours prônant le repaiement des dettes. Les États tinrent leur ligne de refus, et en 1842, la maison Rothschild coupa le robinet d’argent plongeant les États-unis dans une dépression. Il a souvent été dit que la fortune des Rothschild dépendait de la banqueroute des nations. Mayer Amschel Rothschild déclara : « Je ne m’intéresse pas de savoir qui contrôle les affaires d’une nation, aussi loin que je puisse contrôler sa monnaie. »

La guerre ne fut pas néfaste à la fortune familiale non plus. La maison des Rothschild finança la guerre de Prusse, la guerre de Crimée et la tentative britannique de saisir le canal de Suez aux Français. Nathan Rothschild fit un gros pari financier sur Napoléon à la bataille de Waterloo, tout en finançant également la campagne péninsulaire du duc de Wellington contre ce même Napoléon. Les deux guerres aux États-Unis contre le Mexique et la guerre civile, furent de véritables mines d’or pour la famille.

Une biographie de la famille Rothschild mentionne une réunion à Londres où un « syndicat banquier international » décida de monter le Nord contre le Sud des États-Unis comme partie intégrante de la stratégie du « diviser pour mieux régner ». Le chancelier allemand Otto Von Bismark dit : « La division des Etats-Unis en des fédérations de force égale fut décidée bien avant la guerre civile. Les banquiers craignaient que les États-Unis dérangent leur domination financière du monde. La voix des Rothschild prévalut. » Le biographe de la famille Derek Wilson dit que la famille était le banquier officiel européen pour le gouvernement états-unien et un grand supporteur de la BEU [17].

Un autre biographe Neill Fergusson nota un « vide substantiel et non expliqué » dans la correspondance des Rothschild entre 1854 et 1860. Il a dit que toutes les copies des lettres émanant des Rothschild de Londres pendant la période de la guerre civile américaine « furent détruites sur ordre de partenaires successifs [18] ».

Des troupes françaises et britanniques avaient encerclé les États-Unis au faîte de la guerre civile. Les britanniques envoyèrent 11 000 soldats au Canada, contrôlé par la couronne britannique et qui protégeait les agents confédérés. Napoléon III de France installa un membre de la famille autrichienne des Habsbourg, l’archiduc Maximilien, comme empereur marionnette du Mexique, où les troupes françaises se massèrent à la frontière avec le Texas. Seule l’envoi et le déploiement à la 25ème heure de deux navires de guerre russes par le Tsar Alexandre II allié des États-Unis en 1863, empêcha une re-colonisation des États-Unis [19].

La même année le Chicago Tribune écrivit : « Belmont (Auguste Belmont était un agent des Rothschild et avait une course de chevaux de la triple couronne nommée après lui) et les Rothschild… qui ont acheté les bons de guerre confédérés… »

Salomon Rothschild dit de Lincoln mort : « Il rejette toute forme de compromis. Il a l’apparence d’un paysan et ne peut raconter que des histoires de bars. » Le baron Jacob Rothschild était tout aussi flatteur à l’égard des citoyens américains, il commenta un jour au ministre états-unien envoyé en Belgique Henry Sanford à propos du plus d’un demi million de citoyens américains qui moururent lors de la guerre civile : « Quand votre patient est désespérément malade, vous essayez des mesures désespérées, y compris les saignées. » Salomon et Jacob ne faisaient que continuer une tradition familiale. Quelques générations auparavant Mayer Amschel Rothschild avait dit à propos de sa stratégie d’investissement : « Lorsque les rues de Paris sont inondées de sang… J’achète [20]. »

Les fils de Mayer Rothschild étaient connus sous le nom des cinq de Francfort.

Le plus vieux, Amschel, s’occupa de la banque de Francfort avec son père, tandis que Nathan géra les affaires de Londres. Le plus jeune, Jacob, fut envoyé à Paris, tandis que Salomon dirigea la branche de Vienne et Karl celle de Naples. L’écrivain Frederick Morton estime que dès 1850, les Rothschild pesaient 10 milliards de dollars [21]. Quelques chercheurs pensent que leur fortune aujourd’hui s’élèverait à plus de cent mille milliards de dollars.

Les Warburg, Kuhn Loeb, Goldman Sachs, Schiff, Rothschild, se sont mariés entre eux et forment une heureuse famille bancaire. La famille Warburg qui contrôle la Deutsche Bank et la BNP se lia avec les Rothschild en 1814 à Hambourg, tandis que la puissante Jacob Schiff des Kuhn Loeb partagea ses quartiers avec les Rothschild dès 1785.

Schiff immigra aux États-Unis en 1865. Il joignit ses forces à Abraham Kuhn et maria la fille de Salomon Loeb. Loeb et Kuhn épousèrent les sœurs de l’un et de l’autre ; ainsi fut scellée la dynastie Kuhn-Loeb. Felix Warburg se maria avec la fille de Jacob Schiff. Deux filles Goldman marièrent deux fils de la famille Sachs, créant ainsi Goldman Sachs. En 1806, Nathan Rothschild maria la plus âgée des filles de Levi Barent Cohen, un financier de renom à Londres [22]. Ainsi Abby Joseph Cohen de Merill Lynch et le secrétaire à la Défense de Clinton William Cohen, sont des descendants probables des Rothschild.

Aujourd’hui, les Rothschild sont à la tête d’une empire financier extensif, qui implique des parts importantes dans la plupart des banques centrales mondiales. Le clan d’Edmond de Rothschild possède la Banque Privée SA à Lugano en Suisse et la banque Rothschild AG de Zürich.

La famille de Jacob Lord Rothschild possède la puissante Rothschild Italia De Milan. Ils sont les membres fondateurs du club très exclusif des Îles à dix mille milliards de dollars, qui contrôle les géants industriels tels la Royal Dutch Shell, les industries chimiques impériales, la banque Lloyds de Londres, Unilever, Barclays, Lonrho, Rio Tinto Zinc, BHP Billiton et la branche DeBeers anglo-américain. Le club domine la distribution mondiale de pétrole, d’or, de diamants et de bien d’autres matières premières vitales [23].

Le Club des Îles pourvoie au capital du Quantum Fund NV de George Soros, qui fit des gains substantiels en 1988-99 après l’effondrement des monnaies en Thaïlande, Indonésie et Russie. Soros fut un actionnaire principal de la compagnie pétrolière de Georges W. Bush Harken Engergy. Le Club des Îles est dirigé par les Rothschild et inclut la reine Elisabeth II d’Angleterre et d’autres aristocrates européens et membres de familles royales [24].

L’entité dépositaire du plus de richesses pour les Rotshschild aujourd’hui est peut-être la Rothschild Continuation Holdings AG, une holding bancaire secrète, basée en Suisse. Vers la fin des années 1990, les tenants de l’empire global Rothschild étaient les barons Guy et Elie de Rothschild en France et Lord Jacob et Sir Evelyn Rothschild en Grande-Bretagne [25].

Evelyn était le président de la revue The Economist et un directeur de DeBeers et IBM GB.

Jacob fut derrière la campagne d’Arnold Schwarzenegger pour les élections de gouverneur de Californie. Il prit contrôle des parts de Khodorkovsky avec Yukos Oil juste avant que le gouvernement russe ne l’arrête. En 2010, Jacob rejoignit Ruppert Murdoch dans un partenariat d’extraction pétrolier en Israël par Genie Energy, une compagnie subsidiaire de IDT Corporation [26].

Quelques mois plus tard, Sarah Palin s’aloua les services de l’ex-PDG de IDT comme chef de personnel [27].

Sarah Palin est-elle le choix de Rothschild pour 2012 [28] ?

(Fin de la deuxième partie)

Source originale (en anglais) : globalresearch.ca.

 http://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-cartel-de-...

 

03/04/2013

Documentaire : « L'oligarchie et le sionisme » ("Oligarchy and Zionism"). Sortie en France le 22 mai 201 3.

Le monde se réveillerait-il enfin à l'escroquerie du Nouvel Odre Mondial et de ceux appelés "sionistes-reptiliens" qui n'ont rien à voir avec les Juifs et le Judaïsme ?

 

29 mars 2013 par clap36 et http://www.clap36.net/
 

« L'oligarchie et le sionisme » ("Oligarchy and Zionism").

(Version internationale : sous-titres français ou anglais à activer dans la vidéo) (International version : english or french subtitles applyable in the video)
 
 Le « Nouvel Ordre Mondial » est-il un projet récent comme nous le relatent les médias mainstreams, ou s'’inspire-t-il de visées beaucoup plus anciennes ?

Quels sont notamment ses liens avec le sionisme et les restaurationistes chrétiens dès le XVIIème siècle, qui expliquent pour beaucoup l’'osmose actuelle entre Israël et les Etats-Unis ?

Trailer « L'oligarchie et le sionisme » ("Oligarchy and Zionism")

Réalisation/direction : Béatrice Pignède

Participants : Gilad Atzmon, Thierry Meyssan, Alain Soral, Jacob Cohen, Javad Shamagdari, Manuel Galliana, Samba Diagne, Rabbi Weiss, Rabbi Cohen, Dany Schechter, Claudio Moffa, Yahya Barakat, Webster Tarpley, Rachid Ben Aissa, Bernard Henri Lévy, Shlomo Sand, Miko Peled, Jacques Attali, Wesley Clark, Jonathan Shapira, Emmanuel Valls, Eric Raoult, Barack Obama, Zbigniew Brzezinski.

Production : Clap36, 2013 Distribution : Documentary & Experimental Film Center

Trailer «L'oligarchie et le sionisme» ("Oligarchy and Zionism")
1- La supercherie tribale
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

 

Un film de Béatrice Pignède
Genre(s) : Documentaire
Année de production : 2013
Durée : 95 minutes
Sortie en France : 22 mai 2013
Production : Clap36, 2013
Distribution : Documentary & Experimental Film Center (DEFC)
Contact :
contact@clap36.net

Site :www.clap36.net

 


29/03/2013

Les Initiés du 11-Septembre par Hicham Hamza journaliste indépendant (Partie 1).

Partie 2 : ICI
 
Voici une autre vision des choses sur les attentats du 11 septembre 2001 aux USA sur un travail de recherches et d'analyse effectué par Hicham Hamza journaliste indépendant.


Webdocumentaire en cours de réalisation. Notice explicative :
 
 
 
 LES INITIÉS DU 11-SEPTEMBRE

Webdocumentaire réalisé par Hicham Hamza
***** { Work in Progress, 2010-2013 } ***** 

Après 3 années de recherche, cette enquête multimedia, progressivement mise en ligne, vise à exposer -à travers la publication d’un ensemble de documents dont certains sont inédits- la réalité et la complexité d’un phénomène passé sous silence : l’impunité des « fondamentalistes financiers », au coeur de l’Occident, qui ont tiré profit des attentats du 11-Septembre.

Dans les prochaines semaines, vidéos, extraits sonores, interviews exclusives, documents pdf et analyses en rapport avec la question politico-financière des délits d’initié -survenus autour des actes terroristes de New York et du Pentagone- seront ainsi mis en ligne, au fur et à mesure, sur cette page .

Comme un jeu de piste, des éléments supplémentaires de compréhension viendront progressivement éclaircir -autour et à l’intérieur des vidéos- les ellipses de la narration, élaborée à l’instar d’un rébus.

Contrairement au format de la télévision, le webdoc permet en effet d’affirmer, à la fois de manière informative et artistique, un regard singulier sur un sujet controversé.

Tel est l’objectif assumé par ma publication : proposer à l’internaute de (re)découvrir un scandale politique étouffé depuis onze ans. Je conclurai également la mise en ligne par un texte exposant, en toute subjectivité, les « coulisses » de mon auto-production (enquête, tournage, montage) qui fut particulièrement délicate à mener jusqu’au bout (origine du projet, contacts, aléas et contre-temps, zéro budget, carences techniques, incidents, etc).

Rappeler qu’il existe un « cartel » de criminels financiers impunis qui auraient pu tenter d’empêcher le 11-Septembre mais qui ont préféré maximiser le profit engendré par la catastrophe sur les places boursières. C’est le but de la mise en ligne, qui commence en ce jour du 11 septembre 2012, de mon  webdocumentaire.

Bonne navigation à tous dans les méandres de l’affaire.

Présentation

Onze ans après les attentats du World Trade Center, l’ombre d’un gigantesque délit d’initié plane toujours sur l’événement. Des spéculateurs, pour le moins avisés, ont réalisé d’importants profits suite aux attaques terroristes, en ayant misé la veille au plus juste. Enquête.

Qui savait quoi et à quel moment? Au-delà des polémiques sur les causes de l’effondrement des tours ou les carences de l’enquête officielle, le soupçon de délit d’initié relatif au 11-Septembre constitue également une énigme incontournable autour de ces attentats.

Nous savons désormais que l’administration Bush avait été prévenue de l’imminence d’attaques terroristes, c’est un fait établi. De même, de nombreux services de renseignements à travers le monde étaient informés de la menace. On peut donc en déduire que certains acteurs de la finance, proches des lieux de pouvoir, auraient pu bénéficier de ces informations ultra-sensibles. Il n’est pas exclu non plus que les terroristes eux-mêmes aient pu faire profiter certains de leurs parrains boursicoteurs. Voilà où nous en sommes. A ce jour, concernant ces spéculateurs, rien ne permet de désigner un quelconque complot d’Etat ou, à l’inverse, quelque réseau financier d’Al Qaïda. Et là réside tout le problème : onze ans après, le doute persiste sur la nature et la provenance de ces transactions.

Une  étude scientifique, publiée en 2010 par l’Université de Zurich et dirigée par le professeur de finance Marc Chesney, confirme le mauvais pressentiment des analystes économiques, exprimé une semaine après la tragédie, lors de la réouverture des marchés. Des spéculateurs non identifiés, opérant depuis différentes places boursières à travers le monde, ont acquis, avant le 11 septembre, le droit de vendre à un prix prédéfini les actifs des principales compagnies aériennes et d’assurances qui allaient être affectées par les attentats terroristes, et dont les actions en bourse allaient s’effondrer. La vente effective dès la chute de la valeur boursière a permis à certains d’engranger des profits colossaux.

Coïncidence extraordinaire ou décision prise en connaissance de cause?  Seule une enquête exhaustive, internationale et transparente, permettrait de trancher la question. En cas de préméditation, un « délit d’initié », opération financière consistant à réaliser des gains illicites sur la vente ou le rachat d’actions en raison d’informations confidentielles, serait alors constitué.

Qui sont les spéculateurs ?

Sujet épineux, à la fois technique et politique, mais fondamental pour comprendre la genèse et le contexte des attentats. Identifier ces spéculateurs -dont certains ont opéré depuis de prestigieuses institutions financières telle la Deutsche Bank- est primordial. Il s’agit, en définitive, de remonter le circuit sinueux d’une information, plus ou moins détaillée, circulant durant l’été 2001 et concernant les cibles, les méthodes ainsi que la date d’exécution d’un acte terroriste à grande échelle. En cas d’enquête judiciaire, retracer la transmission de ce précieux secret permettrait de se rapprocher au plus près de sa source, située en amont, autour du réseau criminel constitué par les commanditaires des attentats, leurs exécutants et leurs complices. L’identité des «initiés» est un chaînon manquant, parmi tant d’autres, du 11-Septembre.

Je suis allé interroger les protagonistes qui ont tenté d’alerter l’opinion publique, ceux qui ont soulevé une partie du voile sur ce scandale politico-financier silencieux, ignoré ou réfuté par la plupart des « gendarmes boursiers ». Outre les analyses du professeur Marc Chesney, j’ai également recueilli les témoignages, entre autres, d’Eric Laurent, grand reporter et auteur de la  « Face cachée du 11-Septembre », et de Max Keiser, ancien trader de Wall Street, désormais reconverti dans l’édito économique pour chaînes tout-info et réalisateur d’un prochain documentaire sur ces délits d’initiés.

Enfin, bien qu’il ait décidé de ne plus aborder publiquement le sujet controversé du 11-Septembre, un célèbre journaliste d’investigation américain, Michael C. Ruppert, qui a fait l’objet d’un film au cinéma et qui fut parmi les premiers à enquêter sur cette énigme, a accepté de rompre son silence afin de me confier, dans notre correspondance via Internet, son intime conviction.

Ces échanges avec différents experts ont affermi ma volonté initiale d’explorer une piste inédite: celle consistant à identifier les groupes et les individus qui se seraient prêtés à ces fructueuses spéculations depuis Paris. Selon le rapport d’enquête de la Commission des Opérations de Bourse, publié en 2002, «les éléments recueillis n’ont pas permis de mettre en évidence que des groupes financiers liés aux instigateurs des attentats aient pu utiliser le marché de la Bourse de Paris pour réaliser des opérations sur le marché». Une conclusion d’enquête pour le moins insuffisante, accompagnée d’un curieux raisonnement : puisque les personnes identifiées n’avaient pas de lien avéré avec les structures financières proches d’Al Qaïda, elles seraient donc insoupçonnables.

 Or, certains témoignages «de l’intérieur», comme une déclaration «off» de l’ex-trader de la Société Générale,
Jérôme Kerviel, ou la révélation méconnue d’un banquier allemand, s’exprimant le 20 septembre 2001, sous couvert d’anonymat, auprès du correspondant de l’agence Reuters, suggèrent bel et bien l’existence probable de personnes « bien informées », d’initiés, parmi les opérateurs français. Si ces confidences particulières, anonymes ou « off », ne constituent pas le début d’une preuve, elles encouragent cependant davantage l’investigation de la piste parisienne.

Il en va des enquêtes comme des voyages : il importe parfois d’improviser l’itinéraire, voire de s’égarer, pour faire certaines découvertes. Je n’avais pas soupçonné, en débutant mes recherches, que la problématique du délit d’initiés autour du 11-Septembre serait autant riche en révélations. Entre autres, ces deux constats inattendus:  d’une part, l’étonnante  «globalisation» des transactions suspectes, attestées en Amérique du nord, en Europe et en Asie du sud-est; d’autre part, l’existence d’un désaccord inhabituel entre les divers « gendarmes boursiers », prompts à enterrer officiellement l’affaire au travers d’enquêtes opaques, et la plupart des experts financiers qui jugent vraisemblable le délit d’initié autour des attentats.

Le but poursuivi à travers ce webdocumentaire est clair : pointer les incohérences et continuer à chercher, avec vous, à comprendre le 11-Septembre. Au regard de ses innombrables et funestes conséquences, il importe plus que jamais d’en dérouler toute la trame. L’enjeu, civique comme journalistique, consiste toujours à le démystifier. De toutes parts.

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La vidéo originale en intégralité :

LES INITIÉS DU 11-SEPTEMBRE
http://www.dailymotion.com/video/xti39a_les-inities-du-11...


LES INITIÉS DU 11-SEPTEMBRE par globereporter

Israël et le 11-Septembre: le grand tabou (TEASER)
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

La vidéo en 6 parties progressivement annotées :

PROLOGUE

Les initiés du 11-Septembre (1/6)
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

A  qui profite le crime? Onze ans après les attentats, certaines questions demeurent toujours sans réponse. Fataliste, le grand reporter Eric Laurent a néanmoins tenté d’y voir plus clair.

CONTRE-ENQUÊTE
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

Une enquête bâclée et verrouillée ? Au coeur des délits d’initiés, le mystère persiste sur l’identité des spéculateurs. Ces derniers ont fait fortune grâce aux attentats du 11-Septembre. L’organisation internationale de la commission des valeurs, qui coordonne l’ensemble des places boursières, a fait savoir, le 15 octobre 2001, que des centaines de millions de dollars ont été amassés à travers le monde en raison d’opérations financières estimées trop fructueuses pour être hasardeuses. Qui en furent les bénéficiaires? Seuls les « gendarmes boursiers » sont en mesure de pouvoir ouvrir la boîte de Pandore

J’ai interrogé Marc Chesney, professeur de finance et auteur d’une étude sur le sujet. Selon lui, seule une décision politique permettrait d’éclairer la question. A l’instar de ses collègues universitaires aux Etats-Unis, notamment Allen Poteshman et Paul Zarembka, ce spécialiste des transactions financières illégales a renforcé sa conviction au fur et à mesure que s’affinait son étude des opérations boursières.

Dans l’univers opaque des marchés financiers, ils sont malheureusement peu nombreux à vouloir s’exprimer sur le sujet. Une décennie plus tard, le tabou demeure. Si la plupart des acteurs économiques reconnaissent bien volontiers que le gigantesque délit d’initié autour du 11-Septembre est un secret de polichinelle, rares sont ceux prêts à témoigner publiquement à ce propos. Le silence est la règle. Sauf pour Max Keiser: cet ancien trader de Wall Street, reconverti dans l’analyse financière, est toujours intrigué par ce qu’il observa durant cet été de l’année 2001.

INSIDER
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

FRENCH CONNECTION
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...


 
 

EPILOGUE-du-11-septembre/
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Petite banniere 400x50

 

21:16 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Arnaques, Mensonges, Propagande, Attentats, Terrorisme, CIA, MOSSAD, Al-Quaïda, Conspiration mondiale, Conspiration, Complot, Corruption, Crimes contre l'humanité, Eugénisme, Empoisonnement, Franc-Maçonnerie & Jésuites Lucifériens, Génocide préparé, Histoire secrète du monde, Intrigues - Assassinats, Attentats, Israël - Palestine, La dictature mondiale, La FED et le FMI, La fin programmée de la démocratie, La Loi Martiale, La Trilatérale Commission, Le Gouvernement occulte US ou MJ12, Le Bildengerg Group, Le Bohémian Club, Le CFR, Le Chiffre de la bête - 666, Le Club de Rome, Le Gouvernement Mondial, Le gouvernement satellite et occulte américain, Le mythe du terrorisme, Le Pouvoir Mondial, Le Vatican & Les Jésuites Lucifériens, Le Vatican et la politique, Les Banques Mondiales, Les Cartels, Les Illuminati-Reptiliens, Les Lobbies et la Politique, Les Maîtres du Monde, Les Projets des Maîtres du Monde, Les protocoles de Toronto, Les protocoles des Sages de Sion, Les Reptiliens, Les secrets du Vatican & des Jésuites Lucifériens, Les Skull and Bones, Les Sociétés Secrètes, Médias et pouvoir, Medias, Manipulations des Masses, Monsanto, Rockefeller, Rothschild et Bill Gates, Nouvel Ordre Mondial, Révélations, Rockfeller, Rothschild, Mafia Kazhar, Sectes & Sociétés Secrètes, Sionisme, Oligarchie, LDJ, Tortures, USA, Israël, Vatican, Mensonges, Politique | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

L'implication évidente d'Israël dans le 11 septembre. (Partie 2)

Partie 1 : ICI

 
Sur les travaux de recherches et d'analyse effectués par Hicham Hamza, journaliste indépendant.

Webdocumentaire en cours de réalisation. Notice explicative :

Site web:
http://hichamhamza.wordpress.com/

L’'implication évidente d’'Israël dans le 11 septembre

La contre-enquête.

La contre-enquête.

« Nous profitons d’une chose, ce sont les attaques contre les Twin Towers et le Pentagone, ainsi que les combats américains en Irak « . Selon Ma’ariv, l’ancien premier ministre israélien aurait déclaré que ces évènements ont « retourné l’opinion publique américaine en notre faveur".

 

C’est ce que disait Benjamin Nethanyahu avant de redevenir premier ministre. Et Nethanyahu ne disait pas cela au hasard puisqu’en 1995 il l’avait déjà écrit pour dénoncer le danger islamique radical pour Israël  et pour la civilisation occidentale dans son ensemble. Implique la civilisation au côté d’Israël est le meilleur outil de propagande pour assurer à Israël la protection et la sympathie de l’opinion publique, alors qu’il est menacé par les « barbares ».

911-mossad-jews-israel-zionism

Mais comme la propagande n’était pas suffisante il a donc fallu un attentat pour faire basculer cette opinion publique ainsi qu’impliquer définitivement l’administration américaine. Pour assurer la sécurité éternelle d’Israël dans cette région où son implantation féroce et violente passe pour être une intrusion, il fallait que les américains débarrassent Israël de ses plus dangereux ennemis 2 . D’abord l’Irak, puis la Syrie et enfin l’Iran. C’est à cela que pousse Nethanyahu et à cela exclusivement. C’est le seul sens donné à son nouveau mandat de premier ministre. Il veut la guerre de toutes ses forces, il veut détruire l’Iran peu importe les conséquences pour le monde, tout ce qui compte c’est Israël.

Évidemment les attentats du 11 septembre n’ont pu être perpétrés sans une complicité à l’intérieur de l’administration américaine en place à cette époque. Or en 2001 l’administration Bush portait au pouvoir les faucons, les néo-conservateurs US, les juifs haineux, qui avaient un plan pour le nouveau siècle américain et qui avaient déjà écrit qu’il fallait nécessairement un événement majeur pour permettre le déclenchement de ce plan diabolique. Ce sera donc le 11 septembre.

On peut donc faire partir la contre-enquête sur le 11 septembre en s’intéressant à ces deux sources principales: l’administration Bush et Israël. En mettant un calque l’un sur l’autre on constate que les intérêts convergeaient ensemble pour:

  1.  Nettoyer l’Afghanistan pour permettre la création du pipeline d’UNOCAL 3  et ainsi permettre aux compagnies pétrolières américaines de continuer leur profit sans dépendre de l’Iran. Le 11 septembre en accusant Ben Laden, agent américain, permettra donc à l’armée US d’investir l’Afghanistan pour sécuriser le territoire, mettre la main sur ce sous-sol regorgeant de matières premières et, cerise sur le gâteau, contrôler la production du pavot qui n’a jamais autant produit que depuis l’invasion US…
  2.  Attaquer l’Irak. Ennemi déclaré d’Israël et avec un leader qui commençait un peu trop à se penser indépendant des USA. On se dépêchera de le juger et le condamner à la pendaison sans procès mondial pour éviter que celui-ci raconte comment avant d’être jeté aux orties il avait été mis en place et soutenu par l’occident. C’est le même cas pour Bachar El Assad puisqu’ils appartiennent tous deux au parti laïc Baas qui a pour doctrine le nationalisme arabe et le socialisme (le vrai pas le communisme). Bref le baasisme est national-socialiste 4 .
  3.  Faire disparaître les fonds perdus du pentagone qui se chiffraient en trillions de dollars et qui faisaient polémique avant le 9/11. Les comptes étaient situés dans la tour 7 du WTC, celle qui s’est effondrée toute seule constituant ainsi une grande première mondiale…
  4.  Déclencher la guerre mondiale contre le terrorisme islamique et plus largement contre l’Islam puisque le combat se fait de l’extérieur et de l’intérieur avec une volonté de réforme pour rendre cette religion compatible avec les exigences du nouvel ordre mondial: consumérisme, humanisme, féminisme, modernisme. Ce en quoi en tant qu’homme éduqué en occident on peut adhérer sans problèmes, mais ce qui se refuse sont les moyens que l’on va employer et le résultat que l’on veut obtenir: le noachisme. Soit une nouvelle religion mondialiste qui regroupera les religieux du monde entier en faisant disparaître les religions mondiales existantes. Le futur gouvernement mondial a besoin de la religion mondiale pour contrôler les esprits et les orienter dans son sens. La religion catholique est déjà infiltrée dans cet objectif.
  5.  Donc créer ce nouvel ordre mondial par la force s’il le faut. Instituer les valeurs portées par cet ensemble marchand au monde entier. L’objectif étant de nous voir tous bouffer du mac-do et des OGM, de nous habiller en Nike, d’écouter du rap US et de nous abrutir devant le cinéma hollywoodien tout en acceptant de travailler plus pour gagner moins. Les Illuminati profitent donc du 11 septembre pour imposer leurs règles au monde par la force à ceux qui résistent.

Voici donc comment l’on peut retracer les informations précédant le 11 septembre impliquant Israël 5 . Tout est détaillé de l’utilisation de nano-thermite, des agents du mossad jusqu’à l’identité des amis de Nethanyahu qui ont pris contrôle du WTC avant sa destruction.
Voici la piste suivie pour impliquer le gouvernement américain et les compagnies pétrolières qui aiment bien avoir le contrôle des dirigeants pour s’assurer de leurs bénéfices dans le temps
6 .

Toutes ces preuves irréfutables montrent la convergence d’intérêts pour exploiter le terrorisme à son avantage. Pire encore cet attentat programmé va permettre le plus grand délit d’initié mondial de l’histoire de l’humanité 6 :

LES INITIÉS DU 11-SEPTEMBRE
http://www.dailymotion.com/video/xti39a_les-inities-du-11-septembre_news#from=embediframe


LES INITIÉS DU 11-SEPTEMBRE par globereporter

Ainsi toutes les puissances financières du monde étant impliquées elles se chargeront d’imposer à leurs marionnettes aux gouvernants le silence sur les zones d’ombre et notamment les signaux d’alerte de leur propre service de sécurité qui ont été ignorés par le FBI et la CIA. Quoi de mieux que de faire croquer une part du gâteau à tout le monde pour avoir la paix? C’est bien une technique judéo-maçonnique en tout cas.

A qui profite le crime? Aux islamistes vraiment? Aux musulmans du monde entier vraiment? On se rend bien compte que non puisqu’aujourd’hui ils sont livrés à la vindicte populaire mondiale. Bien que je ne sois pas un adepte du Coran et de l’Islam, je préfère dénoncer ceux qui sont la cause plutôt que de pointer du doigt les conséquences. Or la cause est bien identifiée et elle implique les intérêts supérieurs d’Israël, des financiers et des industriels mondialistes. Pendant 10 ans la croissance des investissements militaires va faire le bonheur de Dick Cheney et Bush qui ont des parts dans Allyburton et autres entreprises militaires qui vont voir leur commandes augmenter en flèche. Ces attentats seront donc du gagnant-gagnant pour cette oligarchie mondialiste travaillant à l’instauration du NOM contre les intérêts des peuples.

Note: Je vous invite à suivre avec intérêt la contre-enquête de Hicham Hamza sur le 11 septembre 7 :

Israël et le 11-Septembre: le grand tabou (TEASER)
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...


Liens du billet

  1. Référence n°1
    http://www.netanyahu.org/glenbecinwit.html
  2. Référence n°2
    http://www.antiwar.com/justin/j030802.html
  3. Référence n°3
    http://en.wikipedia.org/wiki/Trans-Afghanistan_Pipeline
  4. Référence n°4
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_Baas
  5. Référence n°5
    http://www.takeourworldback.com/fr/911realitydeniers_fr.htm
  6. Référence n°6
    http://esaie.free.fr/pdv/articles/A397_bush_11_09.htm#haut
  7. Référence n°7
    http://hichamhamza.wordpress.com/les-inities-du-11-septembre/
  8. Référence n°8
    http://larevolutioncitoyenne.blogspot.fr/

25/03/2013

A qui appartient « l’or des français »?

Voilà régalez-vous avec toutes ces escroqueries dont nous sommes tous les victimes !

 

L’or et les avoirs français sont détenus par la Banque de France (BDF) et une partie est versée à la Banque centrale Européenne (BCE).

« Le Système européen des banques centrales (SEBC) est composé de la Banque centrale européenne (BCE) et des 27 banques centrales nationales (BCN) des pays membres de l’Union européenne. » (source)

En ce qui concerne la France, sa « banque Centrale » est la banque de France. Depuis sa création en 1800  et contrairement à ce que suggérait sa dénomination,  il s’agissait dès le début, d’une banque privée ! 

- BDF -

Napoléon et la création de la Banque de France Henri Guillemin
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

Désormais (depuis 1997) la BDF est sous la tutelle de la BCE dont on s’étonnera de constater que la Banque d’Angleterre (société privée qui n’est pas non plus sous le contrôle britannique) y est actionnaire pour 15%….

(Statuts actuels de la BDF : Art. L. 141-1. – « La Banque de France fait partie intégrante du Système européen de banques centrales institué par l’article 8 du traité instituant la Communauté européenne »banque-de-france.fr)

banque de france

L’or de la Banque de France n’est donc pas sous l’autorité de l’état français (!).

L’or placée à la Banque de France, est placée sous l’autorité de la BDF contre garanti des dépôts / promesse d’avoir.

Sans aval, et dans le plus grand secret, la BDF (désormais sur ordre de la BCE) peut décider d’évacuer l’or dans un autre pays. (Comme la BDF l’avait déjà fait, par sa seule décision entre 1932 et 1940 – source)

En 1936, la BDF était sous l’autorité de seuls actionnaires : 

federal-reserve-

FED -

La FED (Réserve Fédérale US) est elle aussi privée et joue un rôle dominant sur la création monétaire aux US (et par ricochet dans le monde via le « pétro-dollar ») depuis 1913.

Dans les années 30 et jusqu’à la reddition de 1940, l’or de la BDF avait été évacué. Une partie non négligeable vers les coffres de la Réserve Fédérale (FED) aux US.

Qui possède la FED ?

La FED est née sous l’impulsion du « Baron Alfred Rothschild – petit fils de Mayer Amschel et directeur de la Banque d’Angleterre » (source) . Selon Mullins (source), ces actionnaires sont :
  • Les Rothschild (pour 53% – source)
  • Les Frères Lazard (Eugene Mayer);
  • Israel Sieff;
  • La Compagnie Kuhn Loeb;
  • La Compagnie Warburg;
  • Les Frères Lehman;
  • Goldman Sachs;
  • La Famille Rockefeller; et
  • Les Intérêts de J. P. Morgan.

- BCE -

La BCE (Banque Centrale Européenne) :

BCE_Bank_centrale_europeenne

L’Union Européenne contrairement à la France, n’emprunte pas mais crée sa monnaie : l’euro.

« Les banques centrales nationales sont seules autorisées à souscrire et à détenir le capital de la BCE » (source) et s’agissant de la Banque nationale française  (la BDF) elle compte pour 14% du capital de la BCE, contre 20% pour la BC d’Allemagne (Deutsche Bundesbank) et étonnement pour 15% à la BC Angleterre (Bank of England – holding privée contrôlée par des intérêts financiers de la City*), qui n’a pourtant pas souscrit à l’euro (source)

La BCE et l’euro échappe de fait, au contrôle de l’État français.

(*) « La City est dirigée par la Banque d’Angleterre, une société privée. La City large d’un mile au carré est un état souverain localisé en plein cœur de Londres. En tant que « Vatican du monde financier », la City n’est pas soumise à la loi Britannique. » (source)

En outre environ 20 milliards de contribution sont versés par la France à la BCE (20.4MM prévu en 2013 – vie-public.fr) et les reversements qui ont lieu en sens inverse (subventions – 13.6 MM en 2011- touteleurope.eu) ne se vont pas à l’État français mais servent les objectifs de décentralisation nationale et d’appui de la politique obscure de la  Troïka européenne sur le territoire ; sans considération des intérêts de la France et de ses citoyens (même si c’est avec leur argent) …

La souveraineté française est donc largement devenue sans que l’on s’en rende compte, une vaste illusion …

N’ayant absolument pas le contrôle de la création monétaire et l’illusion de l’accès à ses avoirs en or, l’État français est un état qui repose essentiellement sur la confiance : on pourrait parler d’état fantoche, corroboré par des représentants pantins, et une capacité législative limitée et sous domination des décisions européennes.

—————

L’Allemagne est-elle beaucoup mieux lotie ?

Deutsche bundesbank

L’Allemagne possède le plus gros stock d’or au monde (3396 T d’or – nov 2012) (source) On considérait ce stock en réalité comme le second plus gros comparé au 9000 T d’or pour la FED en 2006- source – mais suite à un audit à la FED, il apparait « qu’il ne reste plus que 466 T(!) sur les 8133T attendues en 2013″ !!? (quotidien.com – février 2013). L’Allemagne est donc bien le premier détenteur : mais officiellement seulement, car on constate que :

1528 T d’or de l’Allemagne serait détenu par la FED, qui n’en a plus que 466T !

Officiellement 45% de ses réserves sont détenues par la FED (ce qui ferait donc 45% de 3396 =1528 T !!) Or, on se demande bien comment en réalité, puisque la FED a ses coffres percés ! (466T d’or au lieu de 8133)

L’Allemagne l’avait d’ailleurs bien pressentie, en réclamant il y a quelques mois une partie de son or (300T) à la FED. On lui avait alors répondu que ca pourrait se faire mais sur plusieurs années (7 ans) : la bonne blague !  (quotidien.com 03/2013)

Où est le reste ? 31% des réserves allemande « était » en Angleterre (Bank of England – holding privée), 13% à la Banque de France (sous tutelle de la BCE)… (source) et 900T d’or aurait pu être rapatrié sur le territoire depuis les années 2000 (lemonde.fr  01/2013)

900 sur 3400, ca fait beaucoup moins…  Le réveil des allemands risque pour une énième fois au regard de l’histoire, d’être terriblement douloureux… et donc pas forcément beaucoup mieux loti que les PIGS [Portugal, Ireland, Greece, Spain] et la France…

 

Où est stocké « l’or des français qui ne leur appartient pas » ?

BDF_Paris

A Paris « La souterraine » (le coffre-fort de la BDF), cette salle d’1 hectare n’a jamais été la seule zone de stockage de l’or dit « français ». Déjà entre les deux premières guerres mondiales, pour des raisons de sécurité, de nombreux coffres disséminés sur toute la carte nationale servent de point de stockage, jusqu’à l’élévation du risque de la confrontation avec l’Allemagne. Aussi avant même l’élection du Chancelier Hitler en 1933, qui conduira par la suite à sa conquête de l’or des Nations avoisinantes ; dès 1932, l’or français (2500T à l’époque) commence à quitter le territoire, vers les US et des zones coloniales notamment en Afrique. cf. docu VIDEO: http://www.dailymotion.com/video/xyfcp1_1940-l-or-de-la-f...

Ce qui n’est pas une première dans l’histoire. Car déjà, devant la fermeté de Philippe Le Bel souhaitant prendre définitivement le contrôle de la monnaie :  « Les chariots remplis d’or seraient sortis du Temple de Paris au soir du 12 octobre 1307 et se seraient dirigés vers le nord de la France, pour charger leur cargaison d’or sur des bateaux, direction l’Angleterre (!) C’est à la survie de l’ordre qu’avait servi l’or des Templiers. » (orpostal.com)

L’or n’est pas sous le contrôle de l’état

BDF_zone_stockage_or

Ce qui est intéressant, c’est qu’il échappe de facto en 1932 à l’autorité de l’Etat qui ne souhaite pas le déplacement, et également au contrôle de Pétain, avant ou après la reddition de 1940. Ce qui montre qu’effectivement l’or des français ne leur appartenait déjà que par apparence mais qu’en réalité, (tout comme « l’or américain ») il peut très bien disparaitre discrètement (ou plutôt « dans un secret absolu ») sans aucun contrôle officiel de l’État qui ne possède qu’un avoir : c’est à dire l’illusion de la possession, jusqu’à ce qu’il disparaisse…

Un peu à l’instar de tout particulier, client d’une banque, qui ne soucie pas trop de savoir où sont physiquement situés ses avoirs, tant qu’il a la confiance de pouvoir y accéder quand bon lui semble. Et idem, s’il a 1 coffre en banque avec des lingots : le jour où la banque dépose le bilan, il lui est impossible de faire même ouvrir « son » coffre car en réalité, même si «  les coffres ne font pas partie des biens propres de la banque, leur accès peut en être compliqué… » (acheteror.org)

Et quand on constate l’actuel braquage des déposants à Chypre (03/2013) – et bientôt ailleurs en Europe – on peut facilement imaginer, l’impossibilité d’accès à l’or (de la BDF, comme celui des particuliers, en coffre) en cas d’effondrement en chaîne, de risque de guerre, ou d’instabilité politique…

L’or de la BDF est-il toujours sur le territoire national ?

Aussi, rien ne peut certifier à 100% compte tenu du risque d’un effondrement monétaire de la zone euro, que « l’or des français » se trouvent toujours dans les coffres de la BDF, ni même sur le territoire (et qu’il le soit ou non, ne présume pas de l’avenir…)

Une partie a déjà été échangée en 2004 contre du papier (!). L’or valait 400 $/once contre 4 fois plus aujourd’hui (1600 $/oz). Ce qui représente une saignée dans les avoirs français – dans un contexte où on ne pouvait pas ignorer qu’il était voué à augmenter (et c’est pas fini…) C’est l’ancien ministre de l’économie Nicolas Sarkozy (à l’époque) qui avait sollicité la revente d’une partie de notre or contre des devises (1/5e : 500 à 600T d’or sur les 3000T- lepoint.fr) .

Quant à l’autre partie (2400T estimé en 08/2011 – source), la haute-trahison de la logique de l’endettement depuis 1973, fait que de toute manière, la dilapidation des avoirs se fait, tout  naturellement pour couvrir les intérêts, puis les intérêts des intérêts d’une dette qui ne devrait en réalité pas du tout exister.

Si l’or quitte les frontières, où irait-il ?

Si l’or devenait a être déplacé, il serait difficile de savoir à quel endroit. Seules des hypothèses pourraient être formulées …

La BDF sous le contrôle de la BCE, pourrait dans un premier temps le faire se déplacer en Europe. Et ensuite, au gré de l’évolution des situations géostratégiques et politiques…

Par exemple,

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Israël : même si cela ne figure pas encore dans les manuels, est de fait, par son influence, le possible « nouvel empire » (après la Pax Britannica, La Pax Americana, pourquoi pas la Pax Judaica…)

D’ailleurs, Rothschild a récemment demandé sa double nationalité (israélienne) avec une excuse drolesque : « J’ai acquis la nationalité israélienne, uniquement pour faire des courses hippiques » (E&R.fr) qui témoigne d’un mépris total pour son auditoire mais aussi pour l’idée même de la nationalité.

La franc-maçonnerie a toujours cultivée la reconstruction de l’ancien temple du roi Salomon à Jérusalem (la franc-maçonnerie comme résurgence des templiers « bâtisseurs du Temple de Salomon » – source) . Et les eschatologies catholiques et musulmanes renvoient l’idée d’un roi, antéchrist (/dajjal) qui corrobore cette destiné.

Au niveau militaire, on peut imaginer que la réalité des nouvelles armes technologiques dépasse très largement ce que conçoit l’inconscient collectif. On ne peut pas croire, vu le bond technologique entre les « barons du ciel » de 14-18 et les B2 bombardiers de 39-45 – en seulement 20 ans que sépare l’entre-deux-guerres – qu’il ne se trouve pas un écart technologique équivalent après 60 ans.

Ainsi, suivant cette hypothèse, on pourrait, malgré un Proche-Orient sans cesse en forte tension, et dans cette suite logique d’un nouvel empire ayant Jérusalem pour capitale, on peut très bien maginer qu’Israël constitue malgré tout un lieu privilégié pour le stockage de l’or… Cela serait alors l’aboutissement de la destruction des nations ayant pour dessein le Nouvel Ordre Mondial (une dictature mondiale dont les dirigeants traitres et autres agents de la subversion, nous rabâche les oreilles depuis 1991 – déclaration de Bush père – et où « tous, petits et grands, riches et pauvres… reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom »Rev 13-12eschatologie catholique)

or_des_babyloniens

D’ailleurs, si on considère Israël sur de nouvelles frontières conquises « allant de l’Euphrate au Nil », l’ancienne Babylone (actuel Irak) pourrait même y être incluse, confortant également l’eschatologie islamique mais cette fois au sens propre (plutôt qu’au sens figuré avec le « pétrodollar »)  qui dit que le fleuve de l ’Euphrate laissera apparaitre une montagne d’or, pour laquelle les gens vont s’entretuer.

Mais comme 1 lieu unique, n’a habituellement pas été la stratégie adoptée…

Quels autres lieux dans le monde ?  US, Colorado -  Norway, Svalbard – Suisse – Vatican,… :  Toutes les hypothèses sont ouvertes…


Que doivent faire les victimes du hold up ?

La mise en esclavage des français

serrer la ceinture - france

Plus tragique, pour couvrir le service de la dette (+ de 45 milliards par an, juste pour couvrir le remboursement des intérêts) et les versements à l’UE (20 milliards par an),  l’augmentation sans cesse des impôts, envers les français et les entreprises nationales (PME/PMI) viennent de fait, directement alimenter les avoirs au sein de la BDF (et de la BCE), qui dans cette logique de la fuite accélérée liée à l’endettement, constitue une passoire, au seul profit donc de ses seuls actionnaires. Mais cela ne se révélera clairement que lorsque l’effondrement monétaire sera effectif, et que l’on constatera (comme ces officiers allemands fraichement débarqués au lendemain de la reddition de la France, au siège de la BDF) que « la souterraine » est  complètement vide…

Une marge de manœuvre étroite : Alors que faire ?

1/ Déjà, à chacun d’éviter de jouer le jeu de remplir un puit sans fond en suant corps et âme pour … rien.

Quel intérêt y-a-t-il à alimenter par le fruit du travail un patrimoine qui échappe déjà au contrôle de l’État (moins souverain encore qu’il ne l’était déjà) et dont l’or finira (pour ce qu’il en reste) par quitter le territoire, au plus tard lors de l’effondrement monétaire et obligataire :  en prévision de la situation sociale et politique que cela entraînera…

2/ Ensuite de bien comprendre et partager la connaissance…

Et notamment celle sur la monnaie, à l’instar de Mayer Amschel Rothschild qui la résume en 1 phrase : « Accordez moi le pouvoir de la création de la monnaie et je ne me soucierai pas de qui fait les lois« 

3/ Tenir compte des expériences passées.

De l’expérience de la Commune de Paris 1871 (cf. article et histoire racontée par Henri Guillemin),  on doit faire preuve d’humilité et considérer qu’un très faible niveau de connaissance ne laisse de perspective d’affranchissement que de l’ordre de quelques semaines. L’expérience de l’Allemagne ou l’Italie des années 30, n’a laissée entrevoir que quelques années de souveraineté. Que les expériences de Kadhafi (voulant créer le dinar-or en Afrique), de Saddam Hussein (voulant vendre son pétrole contre d’autres devises que le dollar), ont vite été réglées par l’Empire. On passe, sur les tentatives d’émancipation ici ou là,  vis à vis de l’endettement par quelques autres petites nations de l’ancien empire colonial…

petrodollar

Au bilan, les seuls états qui arrivent à s’émanciper durablement de la tutelle des banksters, sont ceux qui, pour des raisons géostratégiques, reçoivent l’appui d’autres protections (ex. Cuba par l’URSS, l’Iran par la Russie, la Corée du Nord par la Chine).

Les seules véritables souveraineté comme la Russie voire la Chine, l’obtienne par leur masse critique (militaire) et surtout l’autonomie/richesse en matière première et énergie.

On constate d’ailleurs les limites atteintes par la Chine en expansion, qui doit se positionner en Afrique, pour couvrir ses besoins. Également, les limites de son autonomie monétaire démontrée par sa propension frénétique à vouloir, depuis quelques années, transformer ses avoirs en dollar par l’acquisition d’or physique. (Et on la comprend…)

Le temps presse ?

La récente annonce officielle de Medvedev, invitant les russes à déserter les banques occidentales, annonce qu’un effondrement ne devrait plus tarder et le temps pour la prise de conscience réduit d’autant…

fin-de-lEuro

« Un bulletin d’information du Ministère des Affaires étrangères russe vient d’être envoyé à ses ambassades, aujourd’hui. [22/03/2013] Il conseille aux citoyens russes et aux entreprises, de commencer à retirer leurs actifs des banques occidentales et des institutions financières « immédiatement« / « A Ministry of Foreign Affairs (MFA) “urgent bulletin” being sent to Embassies around the world today is advising both Russian citizens and companies to begin divesting their assets from Western banking and financial institutions “immediately” as Kremlin fears grow that both the European Union and United States are preparing for the largest theft of private wealth in modern history » (wikistrike.com)

Alors quelle solution pour la France de demain ?

A partir du déclenchement du chaos, la France pourra être possiblement isolée et encore amoindrie militairement, sans autosuffisance en ressources énergétiques et minières (sauf une capacité agricole reconstructible). Comment pouvoir assurer après cette période, une souveraineté sans la garantie d’une force militaire dissuasive et des ressources mat/énergie limitées ? Indubitablement, il faudra des élites éclairées et s’émanciper des associateurs traitres qui fourmillent et qui sont les complices (ou les idiots utiles) de cette situation d’endettement final (1973, puis BCE) pierres d’achoppement de la destruction de la nation.

Aussi la seule connaissance monétaire sera insuffisante pour reconstruire durablement. Il faudra aller plus loin et ne plus tolérer les organisations secrètes et la subversion négative qui poussent les institutions et ses citoyens à la déliquescence et à l’abrutissement. Réintroduire la vertu (morale, l’honneur, compassion) comme pilier de la reconstruction. Ne pas tolérer ou tergiverser avec la perversion. Et à défaut de richesse, on pourra espérer de l’entraide et la solidarité naturelle, émanant de cette prise de conscience, afin qu’elle puisse contrebalancer dans une moindre mesure…

Quant aux français, que devront-ils faire pendant et après le chaos ?

En quittant la société de consommation, riche en biens mais pauvre en conscience, il faudra tirer les enseignements et comprendre qu’un âge d’or n’est possible qu’en cultivant ce qui est essentiel dans la vie d’un homme ou d’une femme : apprendre à aimer.  L’amour est une richesse inépuisable même pour qui est dispendieux, qui ne subit pas l’inflation, non taxable, qui n’a pas besoin de coffre, qui enrichit d’autant celui qui donne, dont le retour sur investissement perdure au-delà, …  Il est à la base des relations sociales bien orientées qui se veulent être harmonieuses et heureuses…

Également, de cultiver la sagesse et la connaissance. Enfin, d’être attentif à la corruption et à la perversion pour ne pas à nouveau faire les frais de  l’influence de la vipère poussant à goûter au fruit défendu, constituant les prémices de la décadence…

 

http://bestofactus.wordpress.com/2013/02/21/dette-rendons...