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30/12/2014

Cuba : Nouveau pacte entre le Vatican et Washington

Voilà un article qui nous donne encore raison ainsi qu'à Hugo Chavez, des intentions du Vatican et des USA/Nazisonistes non seulement de nuire à l'Amérique Latine mais aussi à la Russie et à l'Orthodoxie !

Rappelez-vous qu'il faut surveiller le Pape Noir Jésuite/Luciférien dans tous ses déplacements, ses déclarations et interventions géopolitiques, car il est là pour corrompre les autres religions qui ont été inventées de toutes pièces de toutes manières, pour faire avancer les plans du NOM et pour instaurer l'Unique Religion Mondiale qui est la base idéologique de l'instauration du Nouvel Ordre Mondial !


La place du Vatican et des Jésuites Lucifériens dans l'organigramme des élites

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http://www.lepouvoirmondial.com/media/02/01/2622729428.jpg

 

Quelques liens qui nous démontrent avec qui, pour qui et contre qui travaille le Pape Noir/Jésuite Luciférien :

*- L'armée russe revient à Cuba.

*- Cuba/USA : L’espion US, relâché par Cuba, encadrait la communauté juive et la maçonnerie

*-  La délégation du Patriarcat de Moscou a participé à la rencontre du Pape François avec les représentants des Églises chrétiennes et des religions mondiales

*- Visite historique du Patriarche Cyrille en Chine

*- Le pape François souhaiterait rencontrer le patriarche Cyrille

*- La mémoire vive de la dictature argentine pèse sur le nouveau pape qui n'est décidemment pas un PDG pour les pauvres et les communistes !

*- Un mois avant le conclave, un insider du Vatican révélait l'identité du pape. Amérique Latine prochaine cible des USA

*- Pour Chavez, les États-Unis peuvent «inoculer le cancer». Amérique Latine la nouvelle cible des USA et du Vatican !

*- Les Jésuites lucifériens, espions et assassins du Vatican

*- Satanisme au Vatican: Intronisation de Satan au Vatican le 29 juin 1963, qu'ils disent !

*- De retour de Turquie, le pape François demande aux musulmans “une condamnation mondiale“ du terrorisme.


Cuba : Nouveau pacte entre le Vatican et Washington

Région : Amérique latine & Caraïbe, États-Unis, Europe
Obama Pape

 

Le rétablissement des relations diplomatiques entre Cuba et les Etats-Unis d’Amérique via la médiation du Vatican recouvre une trajectoire historique sinueuse entre deux pactes secrets qui ont changé la face du monde.

Quatre personnages représentatifs de deux Etats agissant à deux époques différentes, deux murs politiques qui s’effondrent à plusieurs années d’intervalle, le Mur de Berlin en 1989 et celui des Caraïbes en 2014, deux philosophies politiques distinctes qui dessinent des réalités sans aucun élément commun, le rétablissement des relations diplomatiques entre Cuba et les Etats-Unis d’Amérique via la médiation du Vatican recouvre une trajectoire historique sinueuse entre deux pactes secrets qui ont changé la face du monde. Trente ans séparent les deux pactes. Leurs objectifs, leur nature et leurs intentions vont de l’obscurité à la lumière, de la manipulation à la clarté, de l’entêtement au réalisme réfléchi.

Le premier a été scellé le 7 juin 1982 dans la bibliothèque du Vatican entre l’ex président étasunien Ronald Reagan et le pape de l’époque Jean Paul II. Le second a été négocié fin mars 2014, également au Vatican, entre le président des Etats-Unis Barack Obama et le pape François. Le premier, connu sous le nom de « Sainte Alliance » doit son existence à l’un des personnages les plus sombres de la diplomatie du Vatican : Pio Laghi, ex Nonce Apostolique en Argentine (1974-1980) et artisan, dans les années 80, de la reprise des relations diplomatiques entre le Saint Siège et Washington. Laghi était un homme de robe, ambigu et à la main de fer, ami et protecteur de la Junte Militaire argentine, réactionnaire et aveuglé par le spectre du communisme. Le pacte Reagan/ Jean Paul II avait un seul objectif : fomenter une cabale pour renverser le communisme, à n’importe quel prix. Richard Allen, premier conseiller de Reagan à la Sécurité Nationale, dira qu’il s’agissait de « l’une des alliances les plus secrètes de tous les temps ».

Et ses développements comme ses résultats sont proprement hallucinants. Le pacte Obama/François a emporté le dernier bastion du Mur mais sans la participation des acteurs, c’est à dire Cuba, il n’est pas animé par la même morale ou les mêmes objectifs géopolitiques, pas plus qu’il ne s’accompagne d’assassinats ou de financements occultes.

La Sainte Alliance conduisit à un montage financier frauduleux organisé par le Vatican pour épauler clandestinement le syndicat polonais Solidarnosc, dont le leader de l’époque, Lech Walesa, deviendra président de la Pologne après la chute du Mur de Berlin. Ronald Reagan et Jean-Paul II étaient habités par la même obsession. Le juge William P. Clark, autre conseiller de Reagan à la sécurité nationale (et aussi le plus influent), dira également que tous deux « partageaient les mêmes choix spirituels et la même vision de l’empire soviétique : le bien et le droit triompheraient selon les plans divins » (The Judge : William P. Clark, Ronald Reagan’s Top Hand, de Paul Kengor et Patricia Clarck Doerne, Ignatius Press 2007). Quant à l’utilité du Vatican dans cette croisade anticommuniste, le secrétaire d’Etat de Reagan, Alexandre Haig, l’a très bien résumée : « Le réseau d’information du Vatican était meilleur et plus rapide que le nôtre ». Pour l’Amérique Latine, cette Sainte Alliance fut synonyme d’un véritable bain de sang, de guerres et de répression. Le Saint Siège poursuivit de façon inhumaine tout ce que le continent comptait de progressistes en soutane. S’appuyant, pour ce faire, sur les secteurs les plus réactionnaires de l’Eglise et du pouvoir politique local et avec la participation de la Maison Blanche, c’est sans aucune hésitation, non plus, qu’il s’est accoquiné avec des congrégations et des personnages impliqués dans des agressions sur mineurs ou des vols en tout genre, comme ce fut le cas avec « Les légionnaires du Christ », de Marcial Maciel, que Jean-Paul II éleva à des hauteurs incroyables alors même que ses escroqueries et abus sexuels étaient de notoriété publique. De nombreux adeptes de la « Théologie de la Libération » payèrent de leur vie une telle persécution.

La complicité entre le Vatican et Washington est parfaitement documentée, et reflétée jusque dans les discours officiels de Ronald Reagan :

« L’Amérique latine est une zone pour laquelle nous éprouvons une préoccupation commune. Nous voulons y travailler en étroite collaboration pour promouvoir la paix, la justice sociale, les réformes et empêcher la propagation de la répression et des réimes tyranniques athées. »
(Ronald Reagan, Jack Nelson, « Reagan, Pope Join in Urgent Plea for Peace », Los Angeles Times, June 8, 1982).

Monter ce dispositif anti communiste éleva Jean-Paul II au rang d’interlocuteur privilégié des membres de la CIA et d’autres personnages de la sécurité nationale américaine qui allaient à Rome grâce à Pio Laghi. A partir du milieu 1981, une sorte de « navette de renseignements » ( intelligence shuttle) s’instaura entre Washington et le Saint Siège. L’un des visiteurs régulier de cette époque est aussi de triste mémoire pour l’Amérique latine, le général Vernon Walters, ambassadeur itinérant de l’administration Reagan, ex directeur adjoint de la CIA à l’époque du Coup d’Etat contre Salvador Allende. Dans son livre « The Mighty and the Meek » (St Ermin’s Press, 2001), le général Walters révèle les dessous de ses entretiens papaux. « L’administration avait conscience de la collusion d’intérêts entre l’Eglise Catholique et les Etats-Unis dans leurs efforts pour contenir l’expansion communiste. Je devais, en accord avec les ordres reçus, exposer les faits en m’appuyant sur les meilleures sources d’information disponibles. C’est ainsi qu’ont débuté les allers-retours réguliers au Vatican, deux ou trois fois par an. (…) Je faisais au Pape le compte-rendu des menaces engendrées par les missiles, les forces terrestres conventionnelles, l’aviation et la marine soviétiques ». Mais les sujets de discussion allaient bien au-delà. Aux dires des journalistes Carl Bernstein et Marco Politi (« His Holiness : John Paul II and the Hidden History of Our Time », Doubleday, 1996), les entretiens avec le Souverain Pontife portaient aussi sur l’Amérique Centrale, région, à cette époque, durement touchée par la guerre au Salvador, au Guatemala et au Nicaragua sandiniste, où Washington apportait son aide militaire aux « contras ». Pio Laghi, lors de sa mission en tant que délégué Apostolique aux Etats-Unis (1980), assistait régulièrement aux réunions de sécurité et rencontrait fréquemment le directeur de la CIA, William Casey, qui était catholique. Beaucoup de choses ont changé entre ces deux pactes, bien que les scénarii soient les mêmes, à commencer par le Vatican. En juin 1982, alors que Reagan et Jean-Paul II célébraient leur Sainte Alliance, dans les sphères pontificales proches du secrétaire d’Etat du Saint Siège, Agostino Casaroli,et l’archevêque Achille Silvestrini, négociaient avec le secrétaire d’Etat US Alexandre Haig et avec le juge William Clark.

En 2014, ce sont les secrétaires d’Etat, respectivement John Kerry et Pietro Parolin, avec le sénateur démocrate Patrick Leahy, qui ont jeté les bases de l’accord entre Obama et Bergoglio.

« Le monde doit écouter la voix du Pape », dit Obama au sortir de son entretien avec François. Le rapprochement était en marche depuis 2009, mais tout récemment en juin 2013, il est devenu plus effectif, en partie grâce aux positions adoptées par Bergoglio et Obama. Les personnages de cette saga diplomatique des temps modernes n’ont pas grand-chose à voir avec les membres du sinistre dispositif mis en place par Reagan et Jean-Paul II dans les années 80. Les diplomates expérimentés de Rome conjuguent dorénavant leurs efforts de négociations secrètes avec les envoyés spéciaux de Cuba et divers conseillers de la nouvelle génération venus tout droit de Washington. Le spectre du communisme ne poursuit plus personne. La jeunesse a été également un allié de poids. Voici l’exemple de l’un des hommes clés de ce cercle restreint, Ricardo Zúñiga, nommé par Obama en 2012 conseiller aux Affaires Latinoaméricaines à la place de Dan Restrepo. Né au Honduras, en 1970, Zúñiga émigre aux Etats-Unis à l’âge de quatre ans. L’autre pilier central est Ben Rhodes, viceconseiller à la Sécurité Nationale pour les Communications Stratégiques et l’Ecriture de Discours, lui aussi jeune (il est né en 1977). Leurs interlocuteurs ont été des hommes expérimentés et plus âgés, comme par exemple le secrétaire d’Etat du Vatican, Pietro Parolin, qui avait été nonce au Vénézuela de 2009 à 2013.

L’entretien Obama-Bergoglio de cette année préfigure la ligne d’arrivée. En octobre 2014, La Havane et Washington ont conclu au Vatican même, les accords finalisant les négociations sur l’échange de prisonniers entre Cuba et les Etats-Unis.

Eduardo Febbro

Article original : Nuevo pacto entre el Vaticano y Washington, Página 12. Buenos Aires, 21 décembre 2014

Photo : EFE

Traduit de l’espagnol pour El Correo par : Florence Olier-Robine.

Cuba/USA : L’espion US, relâché par Cuba, encadrait la communauté juive et la maçonnerie

Un élément très important à retenir pour voir par qui cet espion est soutenu en dehors d'Isra-EL et des USA !

Voilà comment ils inventent les coups d'état et les révolutions colorées dans les pays qu'ils convoitent en plaçant leurs pions/espions partout  !

Comme par hasard ces accords interviennent entre Cuba et les USA, après le retour en juillet dernier de l'armée Russe à Cuba.

 

 


vendredi, 26 décembre 2014 03:15

 

IRIB- L’espion américain, dont le gouvernement des Etats-Unis avait exigé la libération, Alan Gross, était chargé de prendre contact avec la communauté juive cubaine. Alan Gross, juif lui-même, avait tenté de faire passer du matériel informatique et de communication satellitaire, auprès des Juifs de Cuba, à des fins d’agitation révolutionnaire.


Alan Gross avait livré ce type de matériel, pour qu’il soit installé, dans les trois synagogues de la communauté, laquelle ne compte, pourtant, que 2.000 membres, sur l’île.

En 2004, il avait, également, pris contact avec Jose Manuel Collera, (photo à droite), un des principaux cadres de la franc-maçonnerie cubaine, pour lui livrer une caméra. Depuis, Collera a admis être un agent de renseignement cubain, infiltré dans la maçonnerie insulaire, chargé de surveiller les activités de cette société secrète, sur l’île. C’est, probablement, lui, qui a permis à La Havane de neutraliser Alan Gross, en le faisant arrêter, en 2009.

Alan Gross agissait, alors, sur les fonds du Fonds de Développement Pan Américain, une organisation, dite humanitaire, contrôlée par la CIA, dont le but consiste à recruter et financer des activités subversives contre des gouvernements latino-américains non-coopératifs. Le chef de ce Fonds était le Juif Marc Wachtenheim.

La libération d’Alan Gross, par Cuba, était une des conditions posées par Washington à toute normalisation des relations entre les USA et Cuba. Sa libération récente a été présentée comme le point de départ du réchauffement diplomatique entre les deux pays.

 

Source : Breiz Atao

 

L’arche avant Noé. Le mythe du déluge universel !

Vous remarquerez que dans cet article de Sciences et Avenir on nous dit que « Dans cette tablette, sumérienne, le dieu Enki apprend ainsi à Atrahasis que la base de l’embarcation doit couvrir une superficie de 3600 m2 et que son diamètre est de 70 m », explique Irving Finkel, qui a dû effectuer de longs calculs de conversion pour transcrire les unités de mesure antiques. Nous retrouvons encore le Dieu Enki qui fait partie de la Triade Divine de la religion sumérienne qui leur a été imposée par les Grands Dieux AN-NUNAKIS dont la planète est Nibiru, et dont le principal Dieu est AN
de AN-NUNAKIS.

Voir ici la religion Sumérienne
http://home.nordnet.fr/caparisot/html/sumerreligion.html

Extrait : Au sommet se détachent la Divine Triade : An, Enlil et Enki (voir ci-dessus les 4 dieux créateurs). Attention, le terme triade est ici trompeur, au sens où il pourrait nous faire croire que le pouvoir suprême était divisé à part égale entre ces trois divinité, ce qui n'était pas le cas, An étant le dieu le plus puissant des trois.


La Divine Triade : An, Enlil et Enki

 

Nous avons encore une fois la preuve que la Torah a été plagiée à partir des écrits sumériens de la Création qui ont été repris dans l'ancien testament de la Bible, et que depuis près de 4000 ans, les hébreux qui sont à l'origine de l'invention du Judaïsme et des 3 religions dites du livre, sous couvert de nous avoir instauré le Monothéisme par Abraham né à Ur à Sumer, nous font prier leurs Dieux Reptiliens AN-NUNAKIS. Pas étonnant qu'ils nous décrivent des Dieux méchants et vengeurs, qui ne demandent à leurs supposés enfants que de se sacrifier pour eux et de payer pour un péché originel que nous n'avons jamais commis ! Tant il est vrai qu'ils détestent l'Humanité et qu'il faut la punir par le simple fait qu'elle existe !

Est-e que c'est aussi le Dieu ENKI ou AN qui ont demandé à Rockfeller,  Bill Gates et Monsanto de créer l'arche végétale en Norvège  ?

*- Des arches de Noé pourquoi faire ?

Quand ils cesseront de nous prendre pour des imbéciles, ce sera un grand jour !

L’arche avant Noé

Sciences > Archéo & paléo > L’arche avant Noé

Bernadette Arnaud


Publié le 30-03-2014 à 17h00Mis à jour le 09-04-2014 à 18h02

Une tablette mésopotamienne (Sumérienne), datant de 1900 avant J.-C., détaille la construction d’une arche... ronde. Une nouvelle preuve de l’ancienneté millénaire du mythe du Déluge.

Une image du film Noe dont la sortie est prévue en France le 9 avril 2014 afp

 Une image du film Noé dont la sortie est prévue en France le 9 avril 2014 afp

TABLETTE. Un grand bateau chargé d’animaux de toutes sortes ballottés au-dessus des flots démontés, telle est depuis 2000 ans l’image de l’arche du Déluge qu’offre l’iconographie. Or il va peut-être falloir changer de décor pour imaginer cet épisode qui, selon le récit biblique, vit des pluies catastrophiques s’abattre sur la Terre pour punir l’humanité de ses péchés.

Depuis janvier, une tablette mésopotamienne d’argile, présentée au British Museum de Londres, vient en effet bousculer ce que l’on savait du mythe. En décryptant les 60 lignes en cunéiforme (la plus ancienne écriture du monde) présentes sur ses deux faces, Irving Finkel, éminent assyriologue britannique, a en effet découvert que celle-ci recélait un trésor : la description détaillée de la construction même de l’arche, destinée à sauver de la noyade un couple de chaque espèce présente sur Terre, plus de mille ans avant celle figurant dans le livre de la Genèse (lire aussi p. 18). Et, surprise : l’arche est... ronde.

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Dans un livre récemment publié en Grande-Bretagne (The Ark before Noah) — qui devrait connaître une traduction française début 2015 —, l’assyriologue britannique détaille le véritable « manuel de construction » d’une arche que constitue ce texte.

Pour la première fois, les dimensions précises de l’embarcation, sa taille et sa forme sont clairement décrites. Avec cette particularité remarquable qui veut que le héros nommé Atrahasis (« Sceptre d’ingéniosité »), sorte de proto-Noé babylonien, façonne une arche ronde.

Ronde comme les « coracles » de l’antique Mésopotamie, ces embarcations fluviales que l’on rencontre encore de nos jours en ExtrémeOrient, et qui étaient toujours en usage en Irak dans la première moitié du XXe siècle.

Des sortes de grands paniers de roseaux, calfatés avec du bitume pour assurer leur étanchéité.

« Dans cette tablette, le dieu Enki apprend ainsi à Atrahasis que la base de l’embarcation doit couvrir une superficie de 3600 m2 et que son diamètre est de 70 m », explique Irving Finkel, qui a dû effectuer de longs calculs de conversion pour transcrire les unités de mesure antiques.

Séparer les animaux mortellement incompatibles

Le dieu précise également que le coracle doit être fabriqué en cordes de fibres de palme. Après avoir enroulé ces cordages les uns sur les autres pour former un panier rond géant, Atrahasis doit consolider le tout avec des membrures de bois placées dans l’espace intérieur, tout en mettant en place des étais, destinés à supporter un pont supérieur.

LONGÉVITÉ. L’espace ainsi ménagé doit être ensuite agencé au moyen de cloisons pour accueillir séparément « des animaux encombrants ou ceux mortellement incompatibles ». Vingt des soixante lignes de la tablette sont ensuite consacrées à l’étanchéité du bateau, laquelle doit être obtenue par l’application d’une épaisse couche de bitume.

Puis, à la ligne 52, une précision inédite apparaît : les animaux doivent monter à bord « deux par deux ». « C’est une indication très proche de la narration de la Bible. C’est la première fois qu’elle apparaît sur une tablette mésopotamienne », s’enthousiasme Irving Finkel. Preuve, s’il en était, de la prodigieuse longévité de ce mythe.

Pour tout savoir sur les travaux d'Irving Finkel et les autres mentions du mythe du déluge, rendez-vous sur le dernier numéro de Sciences et Avenir qui vient d'arriver dans les kiosques et sur vos tablettes.

http://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/20140328.OBS1750/l-arche-avant-noe.html

 

 

Documentaire FranceTV5 à voir absolument : La vérité sur l'arche de Noé qui n'a jamais été construite !

Allez encore un mythe de la Torah et de la Bible qui s'effondre ! Une nouvelle fable qui s'écroule ! Ce qui rapporte encore une fois la preuve que tout a été copié à partir des récits de la création de la religion sumérienne qui leur a été imposée par les Grands Dieux AN-NUNAKIS reptiliens !

Nous avons ainsi la preuve que le Dieu vengeur et méchant dont ils nous parlent dans leurs écrits dits sacrés, n'a jamais existé et qu'il n'a rien détruit du tout ! En revanche les AN-NUNAKIS et les hybrides/reptiliens savent que leur planète/vaisseau Nibiru qui est le Soleil Noir, revient tous les 3600 ans et qu'elle participe par sa force magnétique à provoquer l'inversion des pôles magnétiques de la Terre, des perturbations climatiques et forcément le débordement des mers et des océans ! Ce qu'ils doivent attendre avec impatience qu'elle revienne bientôt pour se débarrasser de nous et instaurer leur Nouvel Ordre Mondial avant le retour de leurs Grands Dieux AN-NUNAKIS auxquels ils ont promis de livrer la Terre et toutes ses richesses.

Le déchiffrage d'une tablette d'argile cunéiforme par le professeur Irving Finkel du British Museum est le point de départ d'une enquête sur le mythe du Déluge et de Sumer. L'arche était décrite sur une tablette sumérienne qui date de 1000 ans avant JC qui est décrite pour être ronde (un ovni?) et qui n'a jamais été construite, selon ses travaux de recherches qui auront duré 20 ans.

Voir le documentaire sur FranceTV5 en replay durant encore 1 jour !

La vérité sur l'arche de Noé
Diffusé le mer. 24-12-14 à 15h06 | Plus qu'1 jour en replay
Documentaire | 55' | Tous publics |
Le déchiffrage d'une tablette d'argile cunéiforme par le professeur Irving Finkel est le point de départ d'une enquête sur le mythe du Déluge et de Sumer.
http://pluzz.francetv.fr/videos/la_verite_sur_l_arche_de_...

Quelques articles ci-dessous notamment en Anglais.

L’arche d’avant Noé

L’arche d’avant Noé

Une tablette mésopotamienne exposée au British Museum vient d’être déchiffrée par un éminent assyriologue britannique qui livre son étude au terme de 20 années de travail dans un livre intitulé « L’arche avant Noé ».

Irving Finkel affirme que la tablette raconte la construction de cette arche… qui était ronde !

La tablette date de 1800 avant JC, soit 1000 ans avant le récit de la Genèse… Une preuve pour cet homme de l’ancienneté millénaire du mythe du Déluge, que la Bible aurait repris fidèlement : un grand arche, dans lequel les animaux iraient deux par deux …

Articles en lien :

*- Babylonian tablet shows how Noah's ark could have been constructed

*- Noah's ark was round – so the ancient tablet tells us

Irving Finkel, curator of the British Museum's 130,000 Mesopotamian clay tablets, has spent 20 years investigating one that challenges the story of Noah and the flood

Irving Finkel

Irving Finkel at the British Museum. Photograph: Sarah Lee for the Guardian

Irving Finkel is the curator from central casting. Battered clothes, bushy white beard, little circular glasses, boundless enthusiasm. From a distance he looks about 100, but as he sprints across the British Museum's Great Court to offer the warmest of handshakes – he is 10 minutes late for our meeting – you realise he is much younger. In reality, he is 62 going on 12, since a lifetime spent examining the clay tablets of ancient Mesopotamia has left him seemingly unaffected by the cares of the workaday world.

"The man who is tired of tablets is tired of life," he announces in his delightful new book, The Ark Before Noah, which sets out to demonstrate that the biblical flood narrative was derived from stories that had been embedded in Sumerian and Babylonian society and literature for thousands of years. The book revolves around a clay tablet dating from about 1800BC with 60 lines of cuneiform (the tiny, wedge-shaped script on the tablets), which relate part of the flood story. Finkel first encountered this "Ark tablet" almost 30 years ago when a member of the public brought it to show him. He has spent the past 20 years translating the text and putting it in the context of other flood literature, and is now ready to unveil it to the world. This is in the form of his book and a Channel 4 documentary, due to be shown in August, which is building the ark to the specifications on Finkel's tablet to see if it floats.

Finkel's bombshell – and the point of the Channel 4 programme – is that he reckons the original ark was round. "The fact that the ark was round is the headline finding," he says. "It's something nobody in the world had anticipated because everybody knows what Noah's ark looked like." All those pictures of oblong, multi-decked boats that look like neat country cottages will have to be redrawn.

The mobile phone-sized ark tablet is housed in a posh-looking red box with "Instructions on the Building of the Ark" written on it. Finkel takes the tablet out of the box and lets me hold it – a chance to commune with the ghosts of ancient Mesopotamia. I manage not to drop it. As well as casting new light on the shape of the original ark, it also contains the first written allusion to the animals "going in two by two". In the book, he describes unearthing this reference on the broken, weathered tablet with its worn-out wedges as his "biggest shock in 44 years of grappling with difficult lines in cuneiform tablets ... I nearly fell off my chair." He is good at conveying the excitement of academic discoveries, a television natural.

Clay tablet The tablet in Irving Finkel's hand casts new light on the shape of the ark. Photograph: Sarah Lee for the Guardian

He could have written up his findings in an academic tome that would have pleased his peers, but he has instead produced a digressive, amusing, personal book for the general reader, a book that is willing to ask big questions – such as how did the Babylonian ark story find its way into the Bible? – and make the odd educated guess. "There's very little in existence that helps people with this subject. Mostly we're orientated to make it seem forbidding and difficult."

The first draft was written in what he calls a "very defensive" way. "In the world of scholarship," he says, "you don't make a statement without supporting it with footnotes and references to German periodicals."

"When I first wrote the book I did it feeling that all my colleagues were going to read it and they'd be saying [puts on whispery academic voice] 'I rather doubt ...' But when I wrote the second draft, I suddenly had this brilliant idea that I would forget my colleagues existed and write for everybody else, which was very liberating. It meant I could speak with my real voice." In the book, Finkel explains his own route into Assyriology and his continuing love affair with the subject. He had wanted to be a curator at the British Museum from the age of nine, and was overjoyed when he joined in 1979. But how will those colleagues react? "I don't know," he admits. "They'll probably all gang up against me at conferences and throw fruit."

Finkel wears several academic hats. As well as being in charge of the museum's 130,000 clay tablets, he looks after its collection of board games and has made it a personal crusade to preserve old diaries, launching the Great Diary Project to "provide a permanent home for unwanted diaries of any date or kind".

What links Mesopotamian inscriptions and the humdrum diaries of elderly ladies from Carshalton? "I had this sudden epiphany that diaries were like clay tablets," he says. In 4,000 years time, the shopping lists of elderly ladies in Surrey will be pored over with fascination. Finkel sees his mission as rescuing artefacts of the past – clay tablets, obscure Indian board games, the diaries of ordinary people – before they are swept away, a latterday Noah constructing a cultural ark. A round one of course.

 

29/12/2014

Le projet secret d’un "deuxième Israël" en Ukraine et en Crimée

Ainsi nous avons les confirmations de savoir que ce sont les sionistes qui ont fomenté le coup d'état en Ukraine et qui attaquent la Russie dans l'autre objectif de récupérer la Crimée et que ce sont bien les Rothschild et Rockefeller qui augmentent la pression sur Poutine

Article à rapprocher des articles ci-dessous :

*- Fuite du rapport: Israël reconnaît que les Juifs sont des descendants des -Khazars. Le plan secret pour leur migration inverse vers l'Ukraine

*- Les Khazars, des trucos-mongoles, peuple de la steppe converti au Judaïsme

*- Ukraine/intégrité territoriale: pas de compromis possible (Porochenko)

 

Le projet secret d’un « deuxième Israël » en Ukraine

Le rôle joué par les personnalités juives et l’État d’Israël dans la crise ukrainienne n’est pas passé inaperçu, sachant que cette communauté représente moins d’un pour cent de l’ensemble de la population. Cependant, l’administration Netanyahou a en sa possession un rapport confidentiel confirmant que les juifs ashkénazes ne sont pas originaires du Levant, mais sont les descendants des Khazars, ce peuple mal connu fondateur d’un empire juif au dixième siècle sur les rives de la mer Noire. Ceci explique pourquoi certains sionistes voient en l’Ukraine un possible second Israël.

| Washington D. C. (États-Unis) | 28 décembre 2014

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Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk (Thetan opérant de niveau 6 au sein de l’Église de scientologie) en pleine discussion avec le mafieux Ihor Kolomoïsky, qu’il a nommé gouverneur de l’oblast de Dnipropetrovsk. Ce dernier est impliqué dans le massacre d’Odessa du 2 mai 2014 à la tête de sa propre armée, le bataillon Dnipro-1. Il s’est attaché les services de R. Hunter Biden (fils du vice-président états-unien Joe Biden) et de Devon Archer (président du Comité de soutien à la campagne présidentielle de l’actuel secrétaire d’État, John Kerry) en tant que membres du conseil d’administration de sa holding d’infrastructures gazières.

Le Times of Israel, journal israélien indépendant dont le comité de rédaction compte des anciens journalistes du quotidien Ha’aretz, a publié un papier passionnant qui n’a pourtant pas fait grand bruit. L’article en provenance de Jerusalem et Zhitomir, daté du 16 mars 2014 et écris par Hirsh Ostropoler et I. Z. Grosser-Spass, correspondants russes et ukrainiens du journal, fait mention d’un rapport confidentiel remis au gouvernement israélien [1]. Ce rapport, établi par un comité d’experts en histoire juive et reposant sur des sources universitaires, parvient à la conclusion que les juifs européens descendent en réalité des Khazars, peuple guerrier d’origine mongole et tatare ayant dominé l’Ukraine et la Russie méridionale et s’étant converti en masse au judaïsme au VIIIè siècle.

Les sionistes prétendent depuis longtemps que la terre revendiquée d’Israël revient de droit au peuple juif, que les conquêtes successives de différents empires ont évincé et dispersé, ce que l’on a appelé la diaspora. Apporter la preuve que les ashkénazes, qui forment l’essentiel de la population israélienne, ne sont pas historiquement liés à la Palestine remettrait en question le principe même d’Israël comme étant la patrie millénaire du peuple juif.

Les journalistes israéliens ont souligné que toute discussion entre Khazars et l’État d’Israël avait toujours été méprisée par les responsables israéliens. Ils citent ainsi le Premier ministre Golda Meir, qui aurait déclaré : « Khazar, Schmazar. Il n’y a pas de peuple khazar. Je ne connais pas de Khazars à Kiev. Ni à Milwaukee. Montrez-les moi, ces Khazars dont vous parlez. » Les preuves génétiques d’une population khazare migrante venue d’Europe et qui revendique aujourd’hui des origines ancestrales en Palestine disqualifient sérieusement les prétentions sionistes sur cette terre.

L’établissement du fait que les juifs d’Europe centrale et d’Europe de l’est n’ont pas de légitimité historique en ce qui concerne leurs revendications sur la Palestine a créé bien des remous en Israël et ailleurs. La Knesset se prépare à voter une loi présentée par le gouvernement faisant d’Israël une « nation » juive. Le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, après avoir lu le rapport confidentiel au sujet des Khazars, a déclaré qu’Israël était « l’État nation du peuple juif. » Les prétentions ashkénazes en Israël étant diminuées, pour ne pas dire plus, Netanyahou, ses amis du Likoud, ses alliés du parti orthodoxe juif comme les colons de Cisjordanie n’ont pas d’autre choix que de jouer la carte de la revendication nationaliste, non seulement pour Israël, mais aussi pour la Cisjordanie (ou « Judée-Samarie », comme l’appelle les nationalistes juifs).

Toutefois, certains juifs, en Israël comme ailleurs, ne souhaitent pas prendre de risques. Une des raisons principales pour qu’Ihor Kolomoïsky —le richissime magnat juif ukrainien et gouverneur de la province de Dnipropetrovsk, qui est aussi citoyen israélien et chypriote— dépense des dizaines de millions de dollars pour recruter des nationalistes ukrainiens de droite et des néo-nazis venus d’ailleurs en Europe pour combattre la majorité russophone de la région du Donbass en Ukraine orientale, c’est la peur de voir capoter le projet de transformation de l’Ukraine en « Israël-bis ». Les mesures de protection prises par la Russie vis-à-vis de la région du Donbass, tout comme son intégration à la Crimée par voie référendaire (cette région étant convoitée par les nationalistes khazars juifs renaissants) menacent la transformation de l’Ukraine en deuxième patrie pour les juifs ashkénazes qui, déjà, s’inquiètent au sujet de leur emprise sur la terre d’Israël.

Le papier retentissant du Times of Israel à propos des origines khazares des juifs ashkénazes a aussi mis en lumière qu’Israël, ayant conscience qu’un État palestinien est inévitable compte tenu des pressions européennes en ce sens, se prépare à déplacer ses colons ashkénazes de Cisjordanie en Ukraine. La recherche de pointe dans le domaine de la génétique en Israël a permis d’établir un lien direct entre les ashkénazes d’Israël et les Khazars qui se sont jadis dispersés en Europe de l’est et en Europe centrale après la conquête de l’empire khazar par la Russie au XIè siècle.

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Les Israéliens et leurs alliés sionistes du monde entier ont toujours accusés les tenants du lien génétique entre ashkénazes et Khazars d’antisémitisme primaire. Cependant, les éléments de recherche génétique contenus dans le rapport confidentiel israélien ne font que confirmer ce qu’avait révélé l’historien juif Shlomo Sand dans son livre Comment le peuple juif fut inventé. Le concept de descendance khazare, lui, avait été pour la première fois évoquée en 1976 par l’historien hongrois Arthur Koestler dans son livre La Treizième tribu.

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Les journalistes du Times of Israel relayent les révélations d’un assistant anonyme de Netanyahou au sujet des projets d’émigration israélienne vers l’Ukraine. « Nous avons d’abord pensé que reconnaître être des Khazars serait une façon pour nous de contrer l’inflexibilité d’Abbas (le président de l’autorité palestinienne) sur l’impossibilité d’une présence juive dans un État palestinien. Nous tentions sans doute ce faisant de nous raccrocher à ce que nous pouvions. Mais son incapacité à accepter la chose nous a poussés à chercher des solutions plus ingénieuses. L’invitation au retour des juifs en Ukraine fut une véritable aubaine. Mais le déplacement rapide de tous les colons d’Israël n’irait pas sans poser problème au niveau logistique et économique, et Il va de soi que nous ne souhaitons pas revivre une expulsions des colons semblable au plan de désengagement de Gaza. »

Ostropoler et Grosser-Spass rapportent aussi les propos d’une source israélienne anonyme selon laquelle « Il ne s’agit pas de renvoyer tous les ashkénazes en Ukraine. Cela n’est, de toute évidence, pas faisable. Comme souvent, les médias exagèrent et font dans le sensationnel… C’est bien pourquoi il faudrait une censure militaire. »

Le Projet conjoint d’Israël et de l’Ukraine consiste à déplacer les colons de Cisjordanie en République Autonome de Crimée (Russe), et ce après une éventuelle rétrocession de la péninsule à l’Ukraine, comme ils l’espèrent. Pour les sionistes ukrainiens comme Kolomoïsky, ou leurs alliés états-uniens tels que Victoria Nuland (secrétaire d’État adjointe, déléguée aux Affaires européennes et eurasiennes) et Geoffrey Pyatt (ambassadeur US en Ukraine), l’objectif ultime consiste à établir une région juive autonome en Crimée et à redonner à la péninsule son nom khazar d’origine, Chazerai. Comme les Tatars qui vivent aujourd’hui en Crimée, et ailleurs, sont en majorité musulmans, le projet de création d’une nation khazare en Ukraine reposerait aussi probablement sur un fort prosélytisme de la part des Israéliens et des Ukrainiens déterminés à réinstaurer la Khazarie comme alternative à l’État d’Israël. Le prosélytisme juif (qui se concentre actuellement sur les « crypto-juifs » métis catholiques au Mexique, les chrétiens, hindous et bouddhistes en Inde, les orthodoxes russes et les bouddhistes de Birobidjan en Sibérie, les musulmans du Pakistan et d’Afghanistan, les chrétiens, musulmans et animistes d’Ouganda, du Ghana, du Mali du Nigeria du Zimbabwe, du Mozambique et du Malawi et sur quelque groupes de descendants juifs supposés en Chine, à Sao Tomé-et-Principe, à Tahiti, au Suriname, au Vietnam, au Brésil et au Pérou) traduisent la volonté d’Israël de renforcer la présence juive dans un but de colonisation en dehors des territoires illégalement occupés que sont le Cisjordanie et le plateau du Golan. Outre l’Ukraine, le nord de l’Irak, l’est de la Libye, la ville d’Alexandrie en Égypte, certaines parties de la Turquie, la Patagonie en Argentine ainsi que l’Ouganda sont tous des territoires qui ont été envisagés comme colonies juives en remplacement ou en complément de la Cisjordanie. Les Bnei Menashe des États de Manipour et de Mizoram au nord-est de l’Inde, ces soi-disant « tribus perdues d’Israël », sont considérées par la majorité des Indiens, non comme des juifs, mais comme des migrants économiques à la recherche d’une vie meilleure en Israël. Les expansionnistes israéliens veulent tellement gonfler leurs rangs et développer leurs prétentions territoriales qu’ils ont fait réaliser des études génétiques douteuses en vue de classer comme « tribus perdue » d’Israël les Sorbes d’Allemagne de l’est, l’ethnie Bantou Lemba (au Zimbabwe, Malawi et Mozambique) et aussi certains Italiens du sud, certains Arméniens, et certains Grecs.

Carte de l’empire khazar au Xè siècle tirée du livre de Koestler.

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En Ukraine, ce prétendu « deuxième Israël », Kolomoïsky et le pouvoir de Kiev ont enrôlé des ex-membres des Forces de défense israéliennes dans leurs bataillons de volontaires, notamment le bataillon Azov. Une des unités israéliennes, commandée par un certain « Delta » est connue sous le nom des « Casques bleus de Maidan » [2]. Si Israël n’avait pas un intérêt direct à développer son influence en Ukraine, le pays pourrait facilement empêcher ces unités de se rendre sur place.

On trouve aussi en Cisjordanie des colons juifs sépharades qui sont les descendants des juifs Marranos d’Espagne sous domination musulmane, qui furent chassés de la péninsule ibérique au cours de l’inquisition espagnole et portugaise du XVè siècle et qui n’ont aucun lien avec les ashkénazes ou les khazars. Récemment, dans une démarche similaire à l’invitation des ashkénazes de Cisjordanie à venir s’installer en Ukraine, l’Espagne et le Portugal ont promulgué des lois permettant aux juifs sépharades du monde entier en mesure d’attester de leurs origines Marranos d’acquérir la nationalité dans les deux pays.

Certains russophones du Donbass en ont assez des intentions des pro-Israéliens au sein du gouvernement de Kiev. Curieusement, Kolomoïsky a fait appel à un certain nombre de néo-nazis d’Ukraine occidentale et d’Europe pour rejoindre les rangs de ses bataillons et il faut savoir que les organisations droitistes auxquelles ils appartiennent ont toujours défendu l’idée d’une « mêlée générale » opposant la Russie aux descendants des Khazars d’Israël, d’Ukraine, de Pologne et de Géorgie pour venger la victoire de l’Empire Russe sur l’empire khazar au XIè siècle.

Israël a mis à disposition du gouvernement géorgien de Mikheil Saakachvili (dont un certain nombre de représentants ont la double nationalité israélo-géorgienne et sont d’origine khazare) une aide au niveau militaire comme au niveau du renseignement dans la guerre de 2008 contre l’Ossétie du sud et L’Abkhazie. Les Israéliens ont également tissé des liens étroits avec l’Azerbaïdjan, pays qui, à l’instar de la Géorgie et de l’Ukraine, est historiquement lié à la Khazarie par le biais des Subbotniks, un groupe indigène de juifs azéris.

Les journalistes du Times of Israel racontent aussi pourquoi, selon l’assistant anonyme de Netanyahou, le gouvernement israélien s’efforce de mettre en place une implantation israélienne massive en Ukraine : « Comme l’a dit le Premier ministre, personne ne saurait dire aux juifs où ils doivent vivre en tant que peuple souverain. Il est prêt à faire d’importants sacrifices au nom de la paix, même si cela implique de renoncer à notre terre biblique de Judée-Samarie. Par contre, il faut s’attendre à ce que nous fassions valoir nos droits historiques ailleurs. Nous avons décidé que cela se ferait sur les rives de la mer Noire, là où nous fûmes un peuple autochtone pendant plus de 2 000 ans. L’historien non-sioniste Simon Dubnow lui-même a déclaré que nous étions en droit de coloniser la Crimée. Tous les livres d’histoire en parlent. Vous pouvez vérifier par vous-même. »

Cet anonyme a aussi révélé aux deux journalistes que Netanyahou avait beaucoup d’estime pour la vigueur des anciens Khazars et rapporte ces propos, qu’il aurait tenu : « Nous sommes un peuple ancien et fier dont l’histoire remonte à 4 000 ans. » Mais l’assistant ajoute : « On peut dire la même chose des Khazars… en Europe, mais pas sur une période aussi étendue. Mais jetez un œil à la carte : les Khazars n’ont pas eu à vivre dans les « frontières d’Auschwitz »....

Pour les personnes mal renseignées, dont font apparemment partie le président Barack Obama et son secrétaire d’État John Kerry, l’actuelle volonté de créer une nouvelle identité nationale israélienne est directement liée aux activités des dirigeants ukrainiens (Petro Porochenko, Arseni Iatseniouk, Ihor Kolomoïsky) et à celles de leurs soutiens états-uniens (Victoria Nuland et Geoffrey Pyatt), occupés à préparer une terre d’accueil, temporaire ou pas, pour les ashkénazes de Cisjordanie. Grâce aux révélations du Times of Israel au sujet du rapport confidentiel sur les Khazars et l’Israël contemporain, les manœuvres des États-uniens et de l’Union Européenne visant à déstabiliser l’Ukraine sont à présent on ne peut plus évidentes.

Traduction
Erwann

Source
Strategic Culture Foundation

[1] “Leaked report : Israel acknowledges Jews in fact Khazars ; Secret plan for reverse migration to Ukraine”, Jim Wald, The Times of Israel, March 16, 2014.

[2] « Des soldats israéliens étaient camouflés place Maidan », Réseau Voltaire, 3 mars 2014. Et « Le nouveau Gladio en Ukraine », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 18 mars 2014.