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28/04/2011

Poutine : Qui a donné la permission de tuer Kadhafi ?

Ecoutez Poutine dire que les forces de la coalition européenne ont préparé un plan pour envahir la Lybie par le sol et que les médias européens ne nous en parlent pas !

La meilleure manière de nous entraîner dans l'ombre et de nous faire payer pour des guerres que nous ne voulons pas !
Est-ce qu'agir derrière le dos des européens, ce n'est pas mettre en oeuvre une conspiration contre les peuples ?

Il confirme par ailleurs que ce sont les richesses de la Lybie dont le pétrole qui intéressent les coalisés sous la houlette de l'ONU et leur intérêt à éliminer Kadhafi pour placer leur pion mondialiste à sa place.



Poutine : Qui a donné la permission de tuer Kadhafi ?

http://www.youtube.com/watch?v=YtsBawJP96s

26/04/2011

Planète à vendre


En 2009, 50 millions d'hectares de terres arables ont changé de main dans le monde et des dizaines de millions d'autres sont sur le point d'être cédés. Avec la croissance programmée de la population mondiale (9,2 milliards en 2050) et la raréfaction de certaines ressources naturelles, la demande pour les produits agricoles va augmenter en flèche. À partir de 2008, la flambée des prix alimentaires et les révoltes qu'elle a provoquées un peu partout dans les pays pauvres, conjuguée à la crise financière, ont accéléré le phénomène. Désormais, les gouvernements qui dépendent majoritairement des importations pour nourrir leur population, ceux qui craignent pour leur autosuffisance alimentaire, mais aussi les multinationales de l'agroalimentaire et les investisseurs internationaux (banques et fonds de pension) se ruent sur les terres cultivables partout où elles sont à vendre. Et la nécessité nourrit la spéculation. Ainsi, une nation comme l'Éthiopie, qui recourt à l'aide internationale pour nourrir sa population, n'hésite pas à brader ses terres.

(France, 2010, 90mn)
ARTE F

Date de première diffusion: Mar., 19. avr. 2011, 20h43

Date(s) de rediffusion: Jeudi, 28. avril 2011, 10h00
Vendredi, 13. mai 2011, 03h15

http://videos.arte.tv/fr/videos/planete_a_vendre-3835280....

25/04/2011

Louis Dalmas : “L’Etat ne contrôle plus le capitalisme, c’est le capitalisme qui contrôle l’Etat”

26 décembre 2010, 15:16 Jean 

 

Louis Dalmas, ancien FTP dans la résistance, ancien créateur de l’agence Dalmas, ancien présentateur à l’ORTF, actuel rédacteur en chef de B-I (ex-Balkans-infos), auteur de nombreux livres dont l’un préfacé par Jean-Paul Sartre, vient présenter son nouveau livre, Le bal des aveugles, aux éditions du Verjus.

Quart d'heure de célébrité de Louis Dalmas, fondateur de BI
http://www.dailymotion.com/video/xg91e8_quart-d-heure-de-...

 
Quart d'heure de célébrité de Louis Dalmas... par enquete-debat

 

Pour vous procurer le livre de Louis Dalmas :

Présentation de l'éditeur

La vie luxueuse des milliardaires, les fortunes brassées en bourse, l'univers clos de la haute finance et de l'autorité, la richesse des amateurs d'art ou les extravagances de la jet-set, autant de mirages qui font partie d'un autre monde. Le monde fastueux de l'argent, hors d'atteinte du commun des mortels. Il se confond avec le monde des abus, des injustices et du mensonge. Le monde grisant du pouvoir. Lui aussi fermé. Distant. Intouchable. Ce monde de l'argent et du pouvoir est celui des "élites" de notre société occidentale. Sa différence se creuse avec la réalité ordinaire. Le fossé s'approfondit entre les dominants et les dominés. Les gouvernants se sont éloignés de leurs gouvernés. En politique, leurs décisions ne reflètent plus la volonté des masses, leurs intérêts ne sont plus ceux du plus grand nombre. Pour se protéger, ils propagent une information faussée. Pour se justifier, ils imposent la pensée unique et réduisent au silence les voix discordantes. Cette profonde division inégalitaire est le thème de ce livre. Louis Dalmas l'évoque en analysant quelques grands problèmes de notre temps: l'hégémonie américaine, l'Europe, le terrorisme, la violence, la conception ethnique des groupes humains, le déclin de la justice, la dépendance des médias. Sa conclusion mérite réflexion. Coupé du concret, le couvercle des "élites" se fragilise: des explosions à venir s'annoncent, qui le feront peut-être sauter.

Biographie de l'auteur

Louis Dalmas, en tant que journaliste, a interviewé de nombreux chefs d'Etats et a dirigé pendant dix ans l'agence de reportages la plus importante du monde. En tant qu'écrivain, il est l'auteur de plusieurs livres dont l'un préfacé par Jean-Paul Sartre.

 

 

 

22/04/2011

Attali, un agent de l'élite Illuminati-reptilienne et du Nouvel Ordre Mondial

Pour un peu on le croirait !

A qui va-t-il faire avaler que la crise immobilière des USA a créé la crise financière mondiale quand on sait que l'argent qui circule dans le monde est l'argent de nos dettes. Que l'argent est virtuel, qu'il n'a que la valeur du papier et de l'impression, et que toutes ces crises et guerres génocidaires et fratricides ont été programmées depuis la civilisation sumérienne par les élites Illuminati-reptiliennes, en vue de poursuivre leur idéologie 'RELIGIEUSE" millénaire pour nous instaurer l'Unique Religion Mondiale et le Nouvel Ordre Mondial ?

Et surtout culpabilisez quand il vous assène que l'erreur serait de se replier sur nos propres nations et de retourner à nos souverainetés nationales !

On en veut pas de leur Nouvel Ordre Mondial !
Quand vont-ils le comprendre ?

2012 est une date très importante pour eux, car il faut qu'ils aient instauré l'Unique Religion Mondiale et le Nouvel Ordre Mondial, avant le retour de leurs Dieux Annunakis sur leur planète Nibiru ou Nemesis.

 

Attali – « Nous sommes à 1 an de 1789, nous sommes en 1788 ! »

le  à 19:55

Rubrique : Pro-NWO et Débats
 

Voici une déclaration bien intéressante, qui renforce les informations délivrées depuis plusieurs années désormais sur l’importance de l’année 2012.

En effet, un personnage important dans la mise en place d’un gouvernement mondial vient de faire une déclaration plus intéressante qu’il n’y parait : il vient de déclarer sur la radio du groupe Largère (groupe spécialisé dans les armes et de médias) que « nous sommes à 1 an de 1789, nous sommes en 1788 ! »

Bigre, lorsque l’on connait l’implication de diverses forces occultes dans les évènements de 1789, comment ne pas voir ici comme un signal aux troupes que l’année prochaine sera cruciale dans les plans de ces activistes de l’ombre ?

Jacques Attali et le Gouvernement Mondial sur Europe1

http://dai.ly/eg1mcE



Vidéo : Jacques Attali estime que nous sommes comme en 1788, et met en garde contre le chaos si ses exigences (et celle de ses acolytes néo-élitistes) d’un Nouvel Ordre Mondial ne sont pas acceptées au plus vite par les peuples ! – Dailymotion

Bien évidemment, on pourrait prendre cette information délivrée dans l’audio-vidéo de Jacques Attali ci-dessus comme une information soit symbolique, soit déconnectée de tout lien avec la réalité.

Mais ce serait méconnaitre le personnage, qui fait partie des plus hauts cercles élitistes néo-mondialistes, et qui s’est chargée, sans doute par passion ou par égo, de distiller auprès des populaces les idées discutées dans salles secrètes au sommet de la pyramide.

A noter en conclusion de cette interview particulièrement connivente, que Jacques Attali s’est présenté comme un pronostiqueur « dont le rôle est d’annoncer le pire, pour tenter de l’éviter ».

Mais nous corrigerions volontiers son propos : Monsieur Attali pourrait tout aussi bien être un vulgarisateur chargé de prêcher le pire, pour tenter de le justifier par avance…

« Acceptez le Nouvel Ordre Mondial et laissez-nous gouverner le monde à votre place, car sinon ce sera le chaos et la mort » semblent désormais menacer les élites pro-NWO : Nul doute que nous sommes à l’aube d’un renversement historique dans l’évolution de l’Humanité.

A quelques mois peut-être ?! En tout cas, au vu de l’accélération des plans, l’échéance fatale ne devrait guère dépasser quelques années… A moins que.

Mais comme toujours, à chacun et chacune de se forger sa propre opinion !

http://911nwo.info/2011/04/21/attali-nous-sommes-a-1-an-d...

 

19/04/2011

Le mariage Gates et Monsanto : attention, danger pour la planète

Voilà ce que magouillent les élites pendant que vous vous disputez pour savoir qui a raison ou tort ou qui a la meilleure religion !

Nous sommes tous dans le même bateau et nous sommes tous attaqués !

Nous allons encore nous diviser ou nous décider à nous rassembler ?


Le mariage Gates et Monsanto : attention, danger pour le planète

La puissante Fondation Bill et Melinda Gates, dédiée officiellement à des projets philanthropiques, vient d’acquérir 500 000 actions de la société Monsanto. Grâce à un large réseau de connivences, c’est l’ouverture de nouveaux marchés pour le géant des semences agricoles génétiquement modifiées, et des menaces sur la sécurité alimentaire balayées par le grand vent des profits et de la spéculation.

 

Enquête.

Créée en 1994 par le fondateur de Microsoft, la Fondation Bill et Melinda Gates gère un capital de 33,5 milliards de dollars pour financer ses projets “philanthropiques”. Un joli pactole investi à hauteur de 23 millions de dollars dans l’achat de 500 000 actions de Monsanto, comme le révélait la Fondation en août 2010. Acquisition aussitôt dénoncée par le mouvement international Via Campesina1. Gates-Monsanto, union entre deux monopoles des plus cyniques et agressifs : 90 % de la part de marché de l’informatique pour la premier, 90 % du marché mondial des semences transgéniques et la majorité des semences commerciales du monde pour le second. Négation même du fameux principe du capitalisme de “concurrence de marché”.

Désormais, la Fondation Bill et Melinda Gates utilise son influence sur les politiques mondiales de développement agricole, et incite paysans et agriculteurs à utiliser les semences et produits agrochimiques génétiquement modifiés de Monsanto.

Si doute il y avait, il n’est plus de mise. La Fondation Gates vient de jeter clairement le masque de la “philanthropie”.

Pour mieux conforter son emprise, la Fondation Gates a engagé en 2006 une collaboration avec la Fondation Rockfeller, “fondation caritative” privée dotée elle aussi d’un statut fiscal privilégié et fervent promoteur des OGM à destination des populations pauvres.

Ces deux grands humanistes se sont donc alliés pour mettre en oeuvre l’Alliance for a green revolution in Africa (Agra)2, “Alliance pour la révolution verte en Afrique”, qui est en train d’ouvrir le continent aux semences OGM et aux produits chimiques vendus par Monsanto, DuPont et Dygenta.

Selon La Via Campesina, environ 70 % des bénéficiaires de l’Agra au Kenya travailleraient directement avec Monsanto et près de 80 % des financements de Gates dans le pays seraient dédiés aux biotechnologies, terme délicat auréolé d’esprit scientifique pour signifier les OGM chahutés par de mauvais esprits. Sans état d’âme, Monsanto réserve une part importante de son budget au financement des procès motivés par la toxicité de ses produits.

Son fameux agent orange, faut-il le rappeler, utilisé durant la guerre du Vietnam par les armées US, continue aujourd’hui encore ses effets sur les populations. Et son herbicide, le Roundup, représente un véritable danger maintes fois démontré, pour les humains et les générations futures, les animaux domestiques, la faune et l’environnement.

La Coalition du Kenya pour la biodiversité commentait sans détour : “Agra est un poison pour nos systèmes de production et moyens de subsistance. Sous la bannière philanthropique du développement agricole, l’Agra finira par ronger le peu qui reste de l’agriculture durable en Afrique.”

En Afrique du Sud, pour citer un exemple, le maïs génétiquement modifié a produit peu ou pas de graines en 2009, et des centaines d’agriculteurs ont été touchés, jusqu’à 80 % de leurs récoltes pour certains. Et si Monsanto a compensé les agriculteurs d’une certaine importance qui avaient acheté des produits défectueux, il n’a rien donné aux plus modestes qui avaient reçu gratuitement des sachets de mauvaises graines.

Encore un bel exemple de cynisme et de mépris pour les plus faibles. En 2008, 30 % du fonds de développement agricole de la Fondation Gates a servi à la promotion et au développement des variétés de semences OGM. Ce qui donne une idée des milliards générés et de l’intérêt des nouveaux marchés.

Sous couvert de dévouement humanitaire et grâce notamment à ses liens avec la Fondation Rockfeller, la Fondation Bill et Melinda Gates ouvre donc de nouveaux marchés à Monsanto.

Et comme ce n’était pas encore assez, la Fondation Bill et Melinda Gates s’est adjoint les ministres des Finances des USA, du Canada, d’Espagne et de Corée du Sud. Cette belle brochette a promis 880 millions de dollars pour créer un programme mondial sur l’agriculture et la sécurité alimentaire, Global agriculture and food security program.

Lequel “programme” serait géré par la Banque mondiale pour prendre en compte le problème de la faim et de la pauvreté dans le monde. Premier “cadeau” annoncé en juin 2010 : 35 millions de dollars à Haïti pour favoriser l’accès des petits paysans aux “intrants agricoles, à la technologie et aux chaînes de productions”.

Le mois précédent, Monsanto faisait part de son intention de donner 475 tonnes de semences à Haïti... distribuées par l’Usaid, Agence américaine pour le développement international qui a soutenu les pires dictatures (Haïti : le cadeau mortifère de la société Monsanto, Golias Hebdo n°136, juin 2010). Petit détail qui en dit long : l’administrateur d’USAID, Rajiv Shah, travaillait auparavant pour la Fondation Gates, avant d’être recruté par le gouvernement américain en 2009. Et si on ajoute que Rob Horsch, ancien vice-président de Monsanto pour le développement international, est actuellement directeur du programme de développement agricole de Gates, on aura une idée des liens qui relient tout ce petit monde.

Ce “cadeau” de Monsanto à Haïti ressemble à s’y méprendre à une action de marketing bien rodée soutenue au plus haut niveau. Généreuse en diable, la Fondation Bill et Melinda Gates octroie également des fonds à Feed the Future, gérée par le gouvernement étasunien, qui pourrait se résumer par la recherche de nouvelles ouvertures pour les entreprises US.

Et s’il était utile de préciser davantage, le vice-président de Monsanto, Gerald Steiner, devait affirmer que “Feed the Future était une entreprise très intéressante, qui tient compte des impératifs du marché dans lequel Monsanto et d’autres compagnies doivent opérer”.

Pour Haïti, déjà victime du séisme du 12 janvier 2010 (Haïti : les arrière-plans d’un séisme annoncé, Golias Hebdo n°122, mars 2010), du déferlement des mercenaires de la foi (Comment la scientologie prospère sur les ruines d’Haïti, Golias Hebdo n° 139, juillet 2010) et d’une épidémie de choléra, l’aide humanitaire a de curieux accents.

Les semences Monsanto ? Seule la première génération est fertile et il est impossible de réensemencer les champs à partir de ces graines. Pour continuer, reste à acheter régulièrement de nouvelles graines à Monsanto.

Déjà, la destruction programmée de l’agriculture et de l’élevage, en faveur des produits étasuniens, avait cumulé d’immenses bénéfices et favorisé la dépendance alimentaire de Haïti. Désormais, Gates, Monsanto et consorts achèvent le travail.

D’après l’Onu, 75 % de la diversité génétique des plantes du monde a disparu à mesure que les paysans abandonnaient leurs semences natives pour utiliser les variétés génétiquement modifiées. La Via Campesina, pour sa part, maintient que la meilleure façon d’assurer une alimentation saine, de revitaliser les économies rurales et de mettre en oeuvre des politiques de souveraineté alimentaire est l’utilisation des semences natives.

L’homogénéité génétique rend les paysans plus vulnérables aux changements climatiques brusques, au contraire des semences natives adaptées aux différents microclimats. Une prise de conscience s’affirme, ponctuée notamment par le documentaire sur les méfaits des produits Monsanto diffusé le 3 juin 2010 dans la salle paroissiale de l’église catholique de Hinche (Haïti), à l’inititative du Mouvement paysan Papaye.

Le blé, base traditionnelle de l’alimentation des deux tiers des habitants de la planète, n’est pas à l’abri. Des chercheurs britanniques viennent de publier cette année une ébauche de son génome, “étape pour améliorer la production de cette céréale clé de l’alimentaiton mondiale”. Les génomes du riz, du soja, du maïs avaient été séquencés, mais pas le blé qui éveille dès à présent de nouveaux appétits. Monsanto se frotte déjà les mains... L’idée était dans l’air, puisqu’en 2008, la Fondation Bill et Melinda Gatesavait attribué la somme de 26,8 millions de dollars à l’université de Cornell (état de New York) pour des recherches sur le blé et 1,6 million de dollars aux chercheurs de l’état de Washington pour développer des variétés de blé OGM résistant à la sécheresse.

La Fondation Rockfeller a investi pour sa part plus de 100 millions de dollars ces trente dernières années dans la recherche génétique. Et comme on n’est jamais assez prévoyant pour amasser encore plus, Monsanto, les fondations Gates, Rockfeller et Syngenta (multinationale basée en Suisse, spécialisée dans les OGM et les semences agroindustrielles) participent à coups de millions de dollars dans la construction d’une banque des semences, dans l’archipel norvégien de Svalbard.

Il est prévu d’y stocker jusqu’à trois millions de variétés de semences provenant du monde entier afin de “garantir la préservation de la diversité des produits agricoles pour le futur”. Ces semences sont pourtant déjà protégées, en plusieurs exemplaires, dans différentes banques de semences qui existent dans le monde. Mais en cas de catastrophe climatique, il suffira de les vendre très cher aux agriculteurs. “Nous voulons faire le bien dans le monde, mais nous voulons aussi satisfaire nos actionnaires”, déclarait dernièrement Gerard Steiner, de Monsanto. On le croit volontiers dans sa volonté de satisfaire les actionnaires. Quoi qu’il en coûte à l’équilibre de la planète et peut-être à sa survie.

Eva Lacoste
29.11. 2010

1. Via Campesina : 150 organisations, 70 pays, cinq continents. Mouvement international, il représente les paysans, les travailleurs agricoles sans terre, les pêcheurs, les paysannes, les jeunes et les peuples autochtones.
2. Le conseil de l’Agra est présidé par Kofi A. Annan, ancien secrétaire général des Nations-Unies. Le président est le A. Namanga Ngongi, ancien directeur génénral adjoint du Programme mondial pour l’alimentation des Nations-Unies. L’Agra travaille notamment avec le soutien de la Fondation Rockfeller et de la Fondation Bill et Melinda Gates, du Département pour le Développement International du Royaume-Uni. Se reporter au site www. agra-alliance.org ou tout ce qui n’est pas dit explicitement sur les nouvelles voies pour améliorer les cultures africaines.


Article publié dans le numéro 160 Golias Hebdo semaine du 25 novembre au 1er décembre 2010


Le crime organisé

Le rapprochement Gates Monsanto annonce le mariage entre deux monopoles parmi les plus cyniques de la période contemporaine et démontre une fois de plus l’alliance du pouvoir et de l’argent.

Derrière l’image d’une société propre et verte décrite par la propagande publicitaire et les grands discours, un projet hégémonique qui menace la sécurité alimentaire de la planète et son équilibre écologique. Véritable machine de guerre qui dispose de nombreux moyens de pression, sait jouer de la corruption et n’hésite pas à se débarrasser de ses opposants d’une manière ou d’une autre.

Défavorisés par des échanges internationaux inéquitables, l’accaparement des terres et la production d’agrocarburants, les pays du Sud sont l’objet de nouvelles pressions qui illustrent la logique implacable des grandes multinationales.

Dévastée par un tremblement de terre, abattue par le choléra, Haïti fait l’objet d’“attentions” qui ne pourront que conforter malnutrition, maladies et violences.

Le détournement de l’aide humanitaire à des fins commerciales et la privatisation des politiques alimentaires est certainement un des plus grands scandales actuels. Au risque de nouvelles déstabilisations, sous le regard complice des grands Etats et des organismes internationaux.

Habitués à dicter leur loi aux gouvernements, Monsanto, Gates, Blackwater et alliés avancent comme un rouleau compresseur à l’assaut du monde et de ses habitants. Jusqu’à quand ?

Golias


Article publié dans le numéro 160 Golias Hebdo semaine du 25 novembre au 1er décembre 2010


Véritables machines de guerre : Blackwater, Monsanto, Gates

Dans une entreprise comme Monsanto, quelques gros bras ne sont pas inutiles.

La plus grande armée de mercenaires du monde, la compagnie Blackwater (ajourd’hui appelée Xe Services) agit pour son compte, et par conséquent pour celui de ses alliés. C’est ce que révélait l’article de Jeremy Scahill, Blackwater’s Black Ops, “Les opérations secrètes des Blackwater”, paru dans l’hebdomadaire américain The Nation du 15 septembre 2010.

De nombreux militaires et anciens officiers de la CIA travaillent pour Blackwater, bien connue pour ses massacres de civils en Irak, spécialiste de l’information, du renseignement et de l’infiltration, jusqu’au lobbying politique et la formation paramilitaire. Selon Scahill, les affaires avec les multinationales comme Monsanto, Chevron, deuxième compagnie pétrolière US, les géants de la finance comme Barclays et Deutsche Bank, sont conduites par deux sociétés appartenant à Erik Prince, fondateur de Blackwater en 1997 et actionnaire majoritaire : Total Intelligence Solutions et Terrorism Research Center, dont les fonctionnaires et administrateurs ont en commun Blackwater. Directeur de Total Intelligence et homme de la CIA connu pour sa brutalité, Cofer Black était entré en contact avec Monsanto en 2008 pour espionner et infiltrer les organisations de militants des droits des animaux et des anti-OGM.

L’actualité américaine liée aux élections sénatoriales incite à un petit arrêrt sur la personnalité d’Erik Prince. Né en 1969 à Holland dans le Michigan, au sein d’une famille très fortunée, Erik Prince passe notamment par le très conservateur Hillsdale College, fait campagne pour la candidature présidentielle de Pat Buchanan, concurrent de droite de George Bush père, et intègre le Family Research Council de Gary Bauer, mouvement ultra conservateur dédié “aux valeurs de la famille”.

Erik Prince fait partie du Conseil secret de la politique nationale, club très fermé d’une centaine de conservateurs industriels, hauts fonctionnaires ou personnalités des médias. Fondamentaliste affirmé, il est tout naturellement un ferme soutien du Parti républicain. L’une de ses soeurs a été secrétaire générale de sa section locale du Michigan à deux reprises, et son époux n’est autre que le PDG d’Amway Dick DeVos, personnalité républicaine et fils du très riche Richard Devos dont Forbes chiffrait en 2007 la fortune à 2,4 milliards USD. Dans un tel contexte, on a comme une petite idée des contre-pouvoirs en action aux Etats-Unis.
E. L.

Article publié dans le numéro 160 Golias Hebdo semaine du 25 novembre au 1er décembre 2010


Révolution verte la couleur du dollar

“Révolution verte”, verte comme la couleur du dollar, remonte à février 1945 au Mexique, lorsque la conférence panaméricaine de Chapultepec définit les nouvelles bases de l’ordre mondial et met en place l’hégémonie économique des USA. Poste avancé de l’empire US, la Fondation Rockfeller installe au Mexique un centre de recherche agronomique et développe des variétés “améliorées” de céréales avec l’aide de Henry A. Wallace, fondateur de Pioneer Hi-Bred Seed Company, première entreprise mondiale de semences de maïs F1 (rachetée ensuite par DuPont, géant de la chimie). Wallace a été également ministre de l’Agriculture de 1933 à 1940 et vice-président des USA en 1940.

La révolution verte a été vendue à l’opinion publique comme la solution pour résoudre les problèmes de la faim dans le monde, à commencer pour les pays test, Mexique, Inde, Philippines... Comme l’ont démontré par la suite les analyses économiques et politiques, la “Révolution verte” n’a été rien d’autre qu’une opération marketing permettant de développer une activité mondiale d’agrobusiness qui permettrait à Rockfeller de détenir une position de monopole comme l’avait fait dans l’industrie pétrolière US le grand-père Rockfeller.

Si l’année 1961 voit le triomphe de l’élite globaliste dans son rêve de contrôler l’alimentation des peuples, une voix discordante se fait entendre. Deux ans avant son assassinat (1963), John Kennedy commence à remettre en question la dictature des cartels de l’agrochimie. Sans doute influencé par l’ouvrage de Rachel Carson, Printemps silencieux, qui a sensibilisé l’opinion américaine aux problèmes environnementaux.

E. L.