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04/04/2011

Les reconnaîtrez-vous, les Rap-tout ?

Qu'ils soient banquiers, politiques ou religieux, même panier ! Il faut payer et expier éternellement !

 

Les Inconnus - Rap-tout vampire

http://www.youtube.com/watch?v=vvd-b65yTOc

 

Les Inconnus - Les Sectes- RICHNOU

http://www.youtube.com/watch?v=k_3hIoUGbls&feature=re...

25/02/2011

Le gouvernement mondial (Le grand complot)

Ce qui nous attend et que nous vivons déjà !

 




Jacques Attali, né le 1er novembre 1943 à Alger, est un économiste, écrivain et haut fonctionnaire français. Ancien conseiller de François Mitterrand puis président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, il dirige actuellement PlaNet Finance et préside la commission pour la libération de la croissance française.


Les projets des (Maitres du Monde)
Stratégies pour un contrôle global de la société

Attila , porte-parole du Nouvel Ordre Mondial

Contre le Nouvel Ordre Mondial, avec nous avant qu' il ne soit trop tard !

http://911nwo.info/
http://www.europe-identite.com/

21/12/2010

Le vrai pouvoir du Vatican

Cette émission est passée sur Arte en novembre 2010.

 

Le Vrai Pouvoir du Vatican, de Jean-Michel Meurice

 
Depuis la création de l'Etat du Vatican, en 1929, sept papes et leurs neuf secrétaires d'Etat seulement ont assuré la continuité de la diplomatie papale. Ils ont été confrontés tour à tour au fascisme, au nazisme, à deux guerres mondiales, au totalitarisme soviétique, à la guerre civile espagnole, à l'extermination des juifs, aux purges staliniennes, à la guerre froide, aux dictatures sud-américaines, à la menace atomique. Dans le même temps l'Eglise, en particulier sous l'égide de Jean-Paul II, a pris une dimension sociopolitique universelle. Ce film en deux parties raconte l'histoire secrète de la diplomatie vaticane au cours du siècle dernier, notamment à partir d'archives très récemment ouvertes. Grâce aussi aux recherches d'historiens et aux témoignages approfondis de membres de la curie romaine, il révèle nombre d'aspects ignorés et restitue la complexité des faits.
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CRITIQUE TÉLÉRAMA

Tout ce que vous voulez savoir sur le Vatican ? Pas tout à fait, car les archives secrètes restent résolument muettes. Ce documentaire s'ouvre sur des images de 1893 : Léon XIII salue parce qu'on lui a bien expliqué qu'il s'agissait d'une caméra. Mais il est immobile. Un peu comme la diplomatie du Vatican qui, d'accords en concordats, négocie d'abord son influence, pèse le pour et le contre, se concilie avec des Etats, fussent-ils fascistes ou autoritaires. De passionnantes interventions d'ecclésiastiques et d'historiens reviennent ainsi sur les périodes brûlantes de l'Histoire : les accords ou désaccords avec Mussolini, avec Hitler, avec Franco, Khrouchtchev ou Gorbatchev. Les nonces et les conseillers avertissent, et le pape décide, tempère ou attend.

« Aspettare », maître-mot face à des régimes auxquels le Vatican n'accorde aucune confiance. Est-il vrai que Pie XII tentait, de son balcon, d'exorciser Hitler, qu'il considérait comme possédé par le Diable ? Un constat du réalisateur résume tout : « Il faut faire avec les gouvernements que les accidents de l'Histoire vous donnent. » L'historien Guy Hermet explique ainsi très clairement la position du Vatican pendant la guerre d'Espagne. Mais les guest-stars sont bien sûr Jean XXIII et Jean-Paul II, deux papes qui voyagent, même s'il faut parfois rendre visite à Pinochet. Beau documentaire dont la vertu principale est de montrer la complexité de la curie romaine, donc la complexité qui doit présider aux jugements que l'on porte sur elle.

Gilles Heuré

Télérama, Samedi 30 octobre 2010

 
9/10/2010 14:00


Un siècle dans les coulisses de la diplomatie vaticane

En se fondant sur des témoignages de première main, le documentaire d'Arte se  propose de comprendre de l'intérieur les mécanismes de la politique étrangère du Vatican

  

Un garde suisse au Vatican (photo de Meo/Ciric).

Les « armées » virtuelles du pape et de sa diplomatie ont toujours été un objet de fascination, voire de fantasme. On leur attribue une puissance d'autant plus importante qu'elle serait secrète, on lui prête des réseaux tapis dans l'ombre de chaque clocher d'église.

 

Malgré son titre quelque peu racoleur (Le Vrai Puvoir du Vatican), le premier mérite de ce documentaire en deux parties (diffusé mercredi 3 novembre à 20 h 40 sur Arte) est de rompre avec cet imaginaire.

Jean-Michel Meurice a très honnêtement pris son bâton de pèlerin, ou plutôt sa caméra, pour aller à la source : consultation des archives romaines, des historiens, et surtout, pour les périodes les plus récentes, de tous ceux qui ont joué un rôle diplomatique au Saint-Siège ces cinquante dernières années. Ce qui lui permet de mettre en lumière de l'ntérieur les motivations des responsables d'Église. Jamais l'auteur ne juge. Il se contente de rapporter.

 

La cicatrice du « Kulturkampf »

L'origine, c'est 1870 : avec la perte des derniers territoires pontificaux, personne n'aurait alors parié sur l'avenir d'une papauté dépassée par l'Europe des nations en train de naître. Mais de ce qui aurait pu signer sa fin, le pape va faire une force, l'État symbolique devenant l'arme d'une conscience morale universelle. Cela grâce aux accords du Latran, dont le film retrace la lente négociation, soulignant le pragmatisme des hommes du Vatican face à Mussolini.

Les premiers temps de cette nouvelle diplomatie ne sont pas de tout repos : montée du fascisme et du nazisme, guerre d'Espagne, et danger du communisme. Dans ce contexte, Jean-Michel Meurice veut comprendre : la principale motivation du pape est alors de protéger les catholiques et préserver les Églises locales.

Des films d'archives nous montrent le jeune Pacelli, futur Pie XII, nonce à Munich, et durablement marqué par le désordre dans lequel l'Allemagne vit la défaite de 1918. Très clair encore, l'arrière-fond qui va expliquer l'attitude de la hiérarchie catholique allemande durant le nazisme, avec la cicatrice du « Kulturkampf ».

On attendait évidemment le passage sur le « silence » de Pie XII face à l'extermination du peuple juif. Le sujet est traité, même si on peut regretter la part trop belle faite, dans les témoignages, au jésuite allemand Peter Gumpel, postulateur de la cause de béatification de Pie XII et donc partie prenante.

Manque une évaluation plus objective de l'action du pape

Le passage évoquant le pape de l'époque exorcisant Hitler, du balcon de la place Saint-Pierre, aurait mérité un minimum de recul, tant ce geste semble décalé face à l'ampleur du drame. Même souci d'explication pour l'Espagne de la guerre civile et du franquisme : l'intransigeance de l'Église locale, le massacre des prêtres, religieux et religieuses, voilà qui éclaire les tensions encore perceptibles de la société espagnole d'aujourd'hui.

Après-guerre, la vision diplomatique s'élargit à l'Europe de l'Est et au monde. La « plume » est alors tenue par les témoins eux-mêmes. C'est passionnant, lorsque le cardinal Achille Silvestrini, qui était représentant du Saint-Siège à la signature des accords d'Helsinki, explique comment fut votée la fameuse « troisième corbeille », celle concernant les droits de l'homme, sans que l'on se rende compte alors de sa portée pour les opposants au communisme.

D'ailleurs, jamais les contacts entre les deux Églises, de part et d'autre du rideau de fer, ne furent réellement interrompus. Le cardinal Jean-Louis Tauran, à l'époque « ministre » des affaires étrangères de Jean-Paul II, est aussi un bon témoin de la « geste wojtylienne ». On connaissait la part prise par le pape polonais dans la chute du Mur.

Manque cependant une évaluation plus objective de l'action du pape, qui aurait mieux pris la mesure d'autres aspects de cette diplomatie, par exemple en Irak ou en Amérique latine. Le final, les funérailles de Jean-Paul II en 2005, offre de fait un miroir saisissant de l'écho international alors atteint par la papauté, ne serait-ce que par la foule impressionnante des grands de ce monde, venue se recueillir place Saint-Pierre. Mais elle donne lieu à une conclusion quelque peu grandiloquente, qui nuit à la qualité globale de cet excellent documentaire.

 

Isabelle de Gaulmyn

06/11/2010

On veut empêcher Sos Justice & Droits de l'Homme de nous prévenir et de nous protéger ?

Un message important pour vous à diffuser largement.

Nous avons appris que dans la nuit du 4 au 5 novembre 2010, l'adresse mail, le site et le blog d'informations de Sos Justice & Droits de l'Homme ne fonctionnaient plus, suite à une tentative de fishing ou d'hammeçonnage effectuée sur le serveur de la Sté qui les héberge.

Ce que vous pouvez vérifier par vous-mêmes par les liens suivants :

Site officiel : http://www.sos-justice.com

Blog d'informations : http://www.dossiers-sos-justice.com

Le message que nous avons reçu ci-dessous pour nous prévenir de ces agréments :

Message d'info de Sos Justice : Avant ils nous ont piraté l'adresse mail, maintenant ils font mieux !  

Bonsoir à toutes et à tous,
 
Nous voulions vous prévenir que depuis avant-hier nuit, l'adresse mail de Sos Justice, ainsi que le site officiel et le blog d'informations, ne sont plus en fonction.
 
Les raisons :
 
1 - nous dérangeons avec les affaires de Maître Fortabat-Labatut qui dénonce l'inexistence : du Code des Impôts, du Livre des Procédures Fiscales et de l'URSSAF.
 
Deux moyens supplémentaires pour escroquer les Français. Ils ont mis tous leurs moyens en oeuvre pour s'attaquer à Maître Fortabat-Labatut et à sa famille.
 
En prime nous dénonçons l'élection illégale de SARKOZY, ce qui ne doit pas leur plaire du TOUT !
 
2 - nous dérangeons aussi parce que nous balançons des bonnes informations sur les ET - Les Grands Gris Reptiliens, les vrais promoteurs du Nouvel Ordre Mondial.
 
Pour l'affaire de Maître Fortabat-Labatut, on nous a piraté l'adresse mail.
Pour la dénonciation des Grands Gris  Reptiliens, ils sont passés à l'étape au-dessus !
 
Ils ont carrément fait une tentative  de fishing ou d'hameçonnage   sur le serveur mail de la Sté qui héberge l'adresse mail et les site et blog de Sos Justice.
 
Nous pensons qu'ils tentent de récupérer le mot de passe de l'adresse mail de Sos Justice, afin d'intercepter tous nos mail et les lire.
 
Les sites ne sont plus accessibles non plus depuis la nuit du 4 au 5 novembre 2010 . Ils emploient les grands moyens pour nous isoler et nous faire taire !
 
La Sté a été contrainte de tout arrêter pour dépolluer le serveur et elle est en train d'essayer de tout rétablir depuis ce matin.
 
Apparemment le travail est plus long que prévu et nous ne pouvons ni recevoir vos mails depuis cette nuit, ni en adresser en attendant que les choses soient rétablies.
 
Une chose est sûre ! C'est que leurs manœuvres nous confortent dans le fait que nous sommes dans la juste vérité et qu'ils tentent de nous paralyser et de nous dissuader de poursuivre nos dénonciations.
 
L'adresse mail par laquelle, nous vous écrivons est une adresse mail de secours pour pouvoir communiquer avec vous.
 
Il est inutile de la retenir, car dès que l'adresse officielle sera rétablie, nous vous adresserons un mail de rétablissement de celle-ci.
 
Bonne soirée à toutes et à tous, et à très bientôt.
 
Bien cordialement.
 
Mirella CARBONATTO 
 
Les problèmes semblent être survenus après la diffusion en nombre auprès de leur liste de  diffusion en interne, d'un commentaire apporté par la Présidente de l'association, Mme Mirella CARBONATTO, sur un dossier de presse de Sciences & Avenir, intitulé :

Les scientifiques et les extraterrestres sur Sciences et Avenir de ce mois-ci

Téléchargez le témoignage que nous venons de recevoir émanant de Mirella CARBONATTO, la Présidente de Sos Justice & Droits de l'Homme qui demande à tous de largement publier autour de vous, pour la protection et la Sauvegarde de l'Humanité.

Le témoignage à télécharger : ICI

Les ET - Les Grands Gris Reptiliens et le Nouvel Ordre Mondial - Témoignage de Sos Justice & Droits de l'Homme


13/06/2010

Daniel Estulin dénonce le Groupe Bilderberg au Parlement Europée n

Le journaliste d’investigation Daniel Estulin a prononcé devant la classe politique à Bruxelles un discours qui révèle l’intention de l’élite financière de détruire l’économie globale et de transformer le monde en une entreprise dont elle seule serait bénéficiaire.

estulin

Mesdames, Messieurs,

Nous sommes maintenant en mesure de changer l’Histoire. Finalement, je crois que l’humanité a un avenir. Une population un moment démoralisée et sans but est en train de sortir d’un profond sommeil. Dans ce réveil général, les gens commencent à poser les questions adéquates. Non plus « Qu’est-ce que je gagne dans tout cela? » mais « Qu’est-ce qui est juste? ». C’est un phénomène international en réponse et en réaction à une perception aiguë que le monde entier va à la catastrophe à moins que nous autres, les gens, nous ne fassions quelque chose.

J’ai écrit un livre sur le thème du groupe Bilderberg. Ce livre, d’une certaine manière, est devenu le catalyseur d’un mouvement dans le monde entier. Maintenant, nous n’avons pas beaucoup de temps, si bien que je voudrais vous expliquer ce qu’est le Bilderberg et pour quelles raisons il doit être arrêté.

Dans le monde de la finance internationale, il y a ceux qui décident des évènements et ceux qui y réagissent. Bien que ces derniers soient plus connus, plus nombreux, et plus puissants en apparence, le véritable pouvoir appartient aux premiers. Au centre du système financier global se trouve l’oligarchie financière représentée par le groupe Bilderberg.

L’organisation du Bilderberg est dynamique, en ce sens qu’elle change avec le temps, absorbe et crée de nouvelles branches pendant qu’elle se défait de celles qui sont en déclin. Ses membres vont et viennent mais, mais le système en lui-même n’a pas changé. C’est un système autoreproducteur, une toile d’araignée virtuelle tissée des intérêts financiers, politiques, économiques et industriels.

Maintenant, le Bilderberg n’est pas une société secrète, un oeil pervers qui voit tout. Ce n’est pas une conspiration, bien que certaines personnes, de manière naïve, le voient ainsi. Ce n’est pas non plus un groupe de personnes, et peu importe qu’elles soient si puissantes, qui s’assoient autour d’une table dans l’obscurité, en se tenant par la main, regardant une boule de cristal et décidant de l’avenir du monde.

C’est une réunion de personnes qui représentent une certaine idéologie.

Ce n’est pas un Gouvernement Mondial ou un Nouvel Ordre Mondial, comme beaucoup le croient à tort. En revanche, l’idéologie est celle d’une Entreprise Mondiale. En 1968, lors d’une réunion du Bilderberg au Canada, George Ball, secrétaire adjoint aux affaires économiques de JFK et de Johnson a dit : « Où trouver un fondement légitime au pouvoir de l’administration des entreprises de prendre des décisions qui peuvent affecter profondément la vie économique des nations dont les gouvernements n’ont qu’une responsabilité limitée? »

L’dée qui est derrière chaque réunion du Bilderberg est de créer ce qu’eux-mêmes nomment L’ARISTOCRATIE DE PROJET concernant la meilleure manière de gérer la planète entre élites d’Europe et d’Amérique du Nord. En d’autres termes, c’est la création d’un réseau de cartels immenses, plus puissants que n’importe quelle nation de la terre, destinés à contrôler les nécessités vitales du reste de l’humanité, évidemment de leur point de vue privilégié, pour notre propre bien et bénéfice, à nous, les classes inférieures (“The Great Unwashed” , nous appellent-ils)

La raison qui fait que les gens ne croient pas au Bilderberg et autres organisations qui oeuvrent avec et exercent un pareil contrôle sur la scène mondiale est qu’il s’agit d’un phantasme cartésien, selon lequel ce sont les intentions isolées de quelques individus, et non pas la dynamique des processus sociaux, qui modèlent le cours de l’histoire, comme le mouvement de l’évolution des idées et de certains sujets, sur plusieurs générations, voire des siècles.

Le Bilderberg est le moyen de regrouper les institutions financières qui représentent les plus puissants et les plus prédateurs des intérêts financiers. Et, en ce moment, cette combinaison est le pire ennemi de l’humanité.

Nous pouvons nous réjouir qu’aujourd’hui le Bilderberg soit devenu un sujet abordé par les media des entreprises. Non parce que ceux-ci se sont tout à coup souvenus de leurs responsabilités envers nous, mais parce que nous les avons obligé à avoir cette position inconfortable en prenant conscience que leurs présidents et premiers ministres, leurs petits rois et reines sont les marionnettes de forces puissantes opérant en coulisse.

Quelque chose nous est arrivé au milieu de l’effondrement économique général. Les gens sont en grande partie soumis à quelque chose qu’ils ne comprennent pas toujours. Mais qui les amène à agir dans leur propre intérêt. C’est ce qu’ils sont en train de faire en Grèce. C’est ce qu’ils sont en train de faire aux Etats Unis. Cela s’appelle le principe anthropique. C’est comme si un ras de marée survenait et enlevait nos peurs. Les gens, en se rendant compte que leur existence est menacée, ont perdu leurs peurs, et les Bilderberger et les autres s’en aperçoivent.

C’est peut-être pourquoi, dans un récent discours au Council of Foreign Relations (CFR) à Montréal, Zbigniew Brzezinski, l’un des fondateurs de la commission Trilatérale, a averti qu’un « réveil politique mondial », combiné avec des luttes internes de l’élite, menaçait de détourner le courant vers un gouvernement global.

Vous pouvez voir que les gens qui sont ici ont des passés politiques et idéologiques différents. Ce qui nous unit, cependant, c’est que nous sommes tous des patriotes. Et ceux qui s’opposent à nous, ceux qui travaillent pour des sociétés secrètes, qui ont vendu leur pays pour un morceau de viande, sont des traîtres. Non seulement des traîtres à leur peuple et à leur pays, mais à l’humanité toute entière.

Maintenant, [venons en à] l’objet de cette conférence de Presse, qui est le Bilderberg vers une Entreprise Mondiale.

Il y a environ six siècles et demie, l’économie de l’Europe s’est effondrée lors de ce qu’il est convenu d’appeler « l’obscurité moyenâgeuse » de l’Europe, la plus grande chute économique et démographique de l’Europe depuis la chute de l’empire romain. Ainsi, au milieu du XIV° siècle, une grande partie du pouvoir de l’oligarchie a été réduite à néant. Cette désintégration explosa en chaîne comme l’éclatement soudain de la pire bulle financière de spéculation sur la dette dans l’histoire (jusqu’à nos jours), quand les banques Bradi et Peruzzi s’effondrèrent. L’éclatement et l’effondrement de la bulle sur la dette lombarde provoqua une chute du pouvoir des familles de l’oligarchie.

Qu’est-ce que ça a à voir avec le Bilderberg?

L’histoire contemporaine a remplacé l’histoire médiévale au moment où les institutions qui distinguent spécifiquement l’histoire contemporaine de l’histoire médiévale ont été mises en place. Ce qui eu lieu en 1439 au Conseil de Florence. Quelles furent ces nouvelles institutions?

1) La conception des républiques modernes, états-nations sous domination de la loi naturelle

2) La mission principale de la promotion du progrès scientifique et technologique comme mandat donné par la république.

Ces deux idéaux constituent un élément crucial : leur existence institutionnalisée dans chaque partie de l’Europe a tout changé dans toute l’Europe, parce que ces changements institutionnels ont accéléré le rythme de l’expansion de l’humanité sur la nature, par tête et par km2. De même qu’aucun pays ne cherchait à ne pas progresser ou ne pas se développer de peur d’être rejeté désespérément.

Le premier succès est arrivé en France, sous Louis XI, qui a doublé le revenu par tête en France et a vaincu tous les ennemis de son pays. Les succès de Louis XI ont entraîné une réaction en chaîne d’efforts pour établir des états-nations sur le modèle de l’Angleterre de Henry VII.

Une autre idée-clef, qui vient du Conseil de Florence, et qui, bien plus tard, s’est répandue aux Etats Unis, est celle du principe universel de Bien-Etre Général, sur lequel toute la société moderne est basée.

Maintenant, le bien-être ne veut pas dire avoir des bonnes choses pour rien, assis sur un canapé en mangeant de la pizza, en faisant le joli coeur, en regardant la télévision, tout en attendant que le chèque du chômage arrive.

C’est une question d’immortalité. Quel est le but de l’existence de l’homme et du gouvernement? C’est de pourvoir au bein-être des générations futures. Assurer notre survie en tant qu’espèce. Le principe du Bien-Etre Général, tel qu’il est formulé en résumé dans le préambule de la Constitution Fédérale des Etats Unis, est la loi fondamentale

Quel rapport cela a-t-il avec l’actualité? Ces gens veulent un empire. C’est ça, la globalisation. Et trop de gens croient que pour avoir un empire il faut de l’argent. J’ai entendu les mots : l’Elite de l’Argent. Mais l’argent ne détermine ni la richesse ni l’économie. L’argent ne fait autre chose que circuler dans le monde. L’argent n’a aucune valeur en soi.

L’esprit humain a une influence sur l’évolution de la planète. Ainsi cela dépend de la mesure que prend d’elle même l’humanité. Ce qui nous différencie des animaux est notre capacité à découvrir des principes physiques universels. C’est ce qui nous permet d’innover, ce qui par conséquent améliore la vie des gens en augmentant le pouvoir de l’homme sur la nature.

Vous verrez, ils sont en train de détruire exprès l’économie du monde. Et ce n’est pas la première fois. Cela s’est déjà produit au XIV° Siècle au Moyen Âge : ils sont venus à bout de 30% de la population.

L’empire : à bas les gens stupides ! Ils veulent détruire les facultés créatrices de la raison.

Zero croissance, zero progrès. Club de Rome ; limites à la croissance 1973.

Projet 1980 du CFR : promouvoir la démolition contrôlée de l’économie mondiale

Bilderberg 1995 : Exiger la destruction. Comment? En détruisant exprès l’économie mondiale.

La « Grande Dépression » comme transfert de la richesse.

La « Grande Dépression » n’a pas commencé avec les capitalistes des Etats Unis. Ce fut un évènement que produisirent encore une fois les plus riches en faisant passer la richesse des gens dans les mains de ceux qui étaient déjà riches. C’est ainsi que la Bank of America a gagné des milliers de millions en exécutant des hypothèques de 1929 à 1937. Ne croyez pas une seconde que les plus riches parmi les riches seront atteints pas l’effondrement qui arrive. Les seuls qui seront atteints, ce seront nous autres.

Regardez la Grèce. Ce qu’ils essayent de faire c’est de faire s’effondrer le système, au lieu de permettre que la Grèce réorganise son système monétaire, ils sont en train d’imposer que la Grèce soit instrumentalisée, que la dette de la Grèce soit financée par l’Europe. Mais cette dette n’a aucune valeur. A mettre à la poubelle, de l’argent de monopoly. Du moment qu’on demande à l’Europe, qui traverse à son tour sa propre débâcle financière, d’absorber une dette impayable, que les Grecs, c’est certain, ne pourront jamais payer, cela signifie que l’Europe sera détruite à coup sûr. Et cela est en train de se faire, intentionnellement, puisque personne ne suivra Barroso, qui est, avec tout le respect que je lui dois, intellectuellement limité, ni Trichet qui est si bête.

Défaisons nous de la bureaucratie de Bruxelles. Licencions les tous. Ce sont tous des bons à rien, Ils sont inutiles. Ces gens n’ont jamais rien fait d’utile dans leur vie. Défaisons nous de Barroso. Il a condamné l’Histoire à l’école. Défaisons nous de cet hypocrite de Van Rompuy, non pas parce qu’il est inutile mais parce qu’il est malin et très dangereux. Ce n’est pas la première fois qu’un petit malin fraye son chemin dans l’ombre jusque dans les entrailles du pouvoir.

Vous voyez, c’est une question de leadership et une question d’immortalité. Tous les leaders de la société, spécialement en temps de crise, le sont parce qu’ils se mesurent à ce standard. Des gens comme Barroso, Van Rompuy, le président de l’Union Européenne, Jean-Claude Trichet, Dominique Strauss-Kahn, le directeur administratif du Fond Monétaire International, sont à peine à considérer comme des leaders. En réalité, c’est à peine si on peut les considérer comme des êtres humains si on considère ce que veut dire pour les Humains « Pour le Bien Supérieur de l’Humanité ».

Je ne suis pas en train de parler d’un problème scientifique, mais d’un problème moral. D’une question d’immortalité. Nous autres en tant qu’Etats Nations, en tant qu’habitants de la planète, nous croyons en l’avenir de l’humanité? Et quel avenir aurons nous dans 100 ans ou 200 ans? Ou qu’en sera-t-il de nous dans 10 000 ans? Avons nous le droit de rêver? Si nous pouvons avoir le sentiment d’un but en étant ici, alors les mauvais ne peuvent l’emporter.

Par exemple, ils nous ont dit qu’il fallait sauver l’euro. Que la chute de l’euro entraînerait celle de l’Union Européenne. C’est un mensonge. Au lieu d’une union monétaire européenne faible et fonctionnant mal, nous revenons aux républiques états-nations indépendants. L’Europe de nos ancêtres.

« La diversité culturelle est non seulement le sceau du progrès, mais une garantie de sécurité contre l’extinction humaine » Une fois né, le concept d’état nation ne meurt pas, il attend seulement qu’apparaissent des êtres humains sages et de valeur pour le défendre, pour perfectionner le concept. Nous devons être une fraternité de nations, de nations souveraines – unies par le but commun de l’humanité. Jusqu’à ce que nous puissions amener l’humanité à l’Age de Raison, l’Histoire sera en réalité construite non par la volonté du gros de l’humanité, mais par le petit nombre de ceux qui, avec des intentions bonnes ou mauvaises, dirigent le destin de l’homme, comme un troupeau de vaches est mené aller et retour dans les prés, et, à l’occasion, aussi à l’abattoir.

Publié sur Mecanopolis le 10 juin 2010

Source originale : Pyjamasur.com