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08/07/2009

Les oeuvres de la LDJ en France

Un commando de la LDJ saccage la Librairie Résistances
Attaquer les livres, c’est attaquer la démocratie
dimanche 5 juillet 2009

3-07-2009

Un commando d’une demi-douzaine d’individus, la plupart masqués, déclarant ouvertement appartenir à la "Ligue de Défense Juive" (LDJ) ont attaqué vendredi 3 juillet en début d’après-midi la Librairie Résistances (4 Villa Compoint, 75017 – Paris).

Deux femmes travaillant à la librairie étaient présentes, ainsi que deux ou trois clients. Après les avoir bousculés, les nervis se sont attaqués avec frénésie à l’établissement, arrosant d’huile plusieurs milliers d’ouvrages et détruisant les ordinateurs, avant de prendre la fuite à bord d’une automobile.

L’attaque de vendredi est intervenue au lendemain d’une conférence, donnée à la librairie par Mahmoud Suleiman, du village palestinien d’Al-Masara, sur le thème des actions de résistance non violente à l’occupation israélienne.

La librairie Résistances, qui propose, notamment, de nombreux livres sur la Palestine et sur Israël, a été attaquée et menacée à de nombreuses reprises par les fascistes sionistes. Mais alors que les agissements de cette bande sont archi-connus de la police, le pouvoir politique n’a jusqu’à présent absolument rien ordonné à leur encontre.

Communiqué de la Librairie Résistances


3-07-2009

Un grand merci à tous les amis, les voisins, qui sont venus témoigner leur soutien à la librairie Résistances ce vendredi après l’agression de la LDJ. Grâce à leur aide, la librairie peut ouvrir ses portes au public ce samedi, même si un grand nombre de livres détériorés ont dû être retirés des étagères, et si des ordinateurs et des meubles seront encore manquants.

Merci aussi à toutes celles et ceux qui nous ont adressé un message de soutien et qui ont exprimé leur indignation devant ces méthodes fascistes visant à baillonner la libre expression.

Plusieurs associations, dont le NPA, ont pris l’initiative d’appeler à un rassemblement devant la librairie Résistances ce mercredi soir 8 juillet à partir de 18 H 30, pour manifester leur solidarité, mais aussi pour exiger la dissolution de la Ligue de Défense Juive, organisation terroriste qui multiplie les agressions en France.

À VITRY AUSSI

Pas plus tard que la semaine dernière, avons-nous appris, une centaine d’entre eux attaquaient la mairie de Vitry, où le conseil municipal (majorité PC) s’apprêtait à élire citoyen d’honneur de la ville Marwan Barghouti, député palestinien emprisonné par Israël.

Les élus ont dû bloquer les portes du conseil municipal et s’y enfermer jusqu’à ce que la police vienne déloger les facistes de la LDJ, qui avaient pris d’assaut la mairie. Ceci en appui d’une provocation montée par le CRIF (Conseil "Représentatif" ( ?) des Institutions Juives de France), qui avait rameuté ses troupes pour manifester contre la municipalité de Vitry, avec des affiches osant proclamer "Aujourd’hui Barghouti, demain Fofana".


Attaquer les livres, c’est attaquer la démocratie

3-07-2009

Merci à Hervé Morel pour ce message de soutien qui résume tous ceux que reçoit actuellement la librairie résistances.

"Attaquer les livres, c’est attaquer la démocratie.
J’exprime ma profonde indignation contre l’agression subie par la librairie "Résistances" dans le 17ème arrondissement.

Attaquer une librairie et détruire des livres, c’est un crime contre l’intelligence, contre la liberté, contre la pensée.
On ne peut tolérer que des brutes essaient d’imposer leur haine et leur violence à Paris, ni ailleurs.
La police doit mettre en œuvre, au plus tôt tous les moyens pour retrouver les coupables.
Nous appelons tous les démocrates, personnalités, associations, partis, citoyens et tous les amis de la liberté à manifester leur soutien à la librairie saccagée. "

Hervé MOREL
Secrétaire Départemental Verts Paris

europalestine.com

Source : Altermonde

Interview de John Bastardi Daumont, avocat de Paul Eric Blanrue

La censure du livre : "Sarkozy, Israël et les Juifs"

 

Censure par le vide

http://www.youtube.com/watch?v=o3DOce09z1g

 

Un commando de la LDJ saccage la Librairie Résistances

Publié le 3-07-2009

Un commando d’une demi-douzaine d’individus, la plupart masqués, déclarant ouvertement appartenir à la Ligue de Défense Juive (LDJ) ont attaqué vendredi 3 juillet en début d’après-midi la Librairie Résistances (4 Villa Compoint, 75017 – Paris).

Deux femmes travaillant à la librairie étaient présentes, ainsi que deux ou trois clients. Après les avoir bousculés, les nervis se sont attaqués avec frénésie à l’établissement, arrosant d’huile plusieurs milliers de livres et détruisant les ordinateurs, avant de prendre la fuite à bord d’une automobile.

L’attaque de vendredi est intervenue au lendemain d’une conférence, donnée à la librairie par Mahmoud Suleiman, du village palestinien d’Al-Masara, sur le thème des actions de résistance non violente à l’occupation israélienne.

La librairie Résistances, qui propose, notamment, de nombreux livres sur la Palestine et sur Israël, a été attaquée et menacée à de nombreuses reprises par les fascistes sionistes. Mais alors que les agissements de cette bande sont archi-connus de la police, le pouvoir politique a jusqu’à présent systématiquement manifesté sa sollicitude à leur égard.

(Communiqué de la Librairie Résistances)


Source : Alterinfo


 


07/07/2009

Le Pape réclame une autorité politique mondiale

Flash actualité - International


Benoît XVI réclame une "autorité politique mondiale" face à la crise

Le pape Benoît XVI réclame la création d'une "autorité politique mondiale" pour "assainir les économies frappées par la crise" et "prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres", dans sa première encyclique sociale publiée mardi.

"Pour le gouvernement de l'économie mondiale, pour assainir les économies frappées par la crise, pour prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres", il "est urgent que soit mise en place une véritable +Autorité politique mondiale+", affirme le pape dans ce texte de 150 pages intitulé "Caritas in veritate" qui fait le tour de l'ensemble des questions posées à la société actuelle.

Cette instance, qui constituerait "un degré supérieur d'organisation à l'échelle internationale de type subsidiaire pour la gouvernance de la mondialisation", devrait aussi "procéder à un souhaitable désarmement intégral, arriver à la sécurité alimentaire, assurer la protection de l'environnement et réguler les flux migratoires", ajoute Benoît XVI dans cette communication aux évêques et, par leur intermédiaire, à l'ensemble des catholiques.

Elle devra, affirme-t-il, "être réglée par le droit, se conformer de manière cohérente aux principes de subsidiarité et de solidarité (et) être ordonnée à la réalisation du bien commun".

Il faudra également qu'elle soit "reconnue par tous" et "jouisse d'un pouvoir effectif pour assurer à chacun la sécurité, le respect de la justice et des droits".

Elle possédera enfin "la faculté de faire respecter ses décisions par les différentes parties", de même que "les mesures coordonnées adoptées par les divers forums internationaux".


Source : Le Parisien

Crise: le pape pour une autorité mondiale

AFP
07/07/2009 | Mise à jour : 12:14

Le pape Benoît XVI réclame la création d'une "autorité politique mondiale" pour "assainir les économies frappées par la crise" et "prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres", dans sa première encyclique sociale publiée aujourd'hui.

"Pour le gouvernement de l'économie mondiale, pour assainir les économies frappées par la crise, pour prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres", il "est urgent que soit mise en place une véritable +Autorité politique mondiale+", affirme le pape dans ce texte de 150 pages intitulé "Caritas in veritate" qui fait le tour de l'ensemble des questions posées à la société actuelle.

Cette instance, qui constituerait "un degré supérieur d'organisation à l'échelle internationale de type subsidiaire pour la gouvernance de la mondialisation", devrait aussi "procéder à un souhaitable désarmement intégral, arriver à la sécurité alimentaire, assurer la protection de l'environnement et réguler les flux migratoires", ajoute Benoît XVI dans cette communication aux évêques et, par leur intermédiaire, à l'ensemble des catholiques.

Elle devra, affirme-t-il, "être réglée par le droit, se conformer de manière cohérente aux principes de subsidiarité et de solidarité (et) être ordonnée à la réalisation du bien commun".

Il faudra également qu'elle soit "reconnue par tous" et "jouisse d'un pouvoir effectif pour assurer à chacun la sécurité, le respect de la justice et des droits".

Elle possédera enfin "la faculté de faire respecter ses décisions par les différentes parties", de même que "les mesures coordonnées adoptées par les divers forums internationaux".

Source : Le Figaro

 

05/07/2009

Sarkozy prépare un ministère de la « Homeland Security »(sécurité intérieure)

Solidarité et Progrès Jeudi 31 Mai 2007
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(Nouvelle Solidarité) Le président français Nicolas Sarkozy compte mettre la dernière main à son projet, un ministère de la Sécurité intérieure, semblable au département de la « Homeland Security » américain, qui regroupera la quasi-totalité des forces de police et de maintien de l’ordre.

Pour commencer, par sa politique d’ "ouverture ", sollicitant les défections dans les rangs du Parti socialiste et du MoDem, le nouveau parti centriste de François Bayrou, Sarkozy réussit à affaiblir toute opposition sérieuse. Porter le coup de grâce au PS n’est pas très difficile : le blairisme a tellement progressé dans ses rangs qu’un petit nombre de ses dirigeants n’a eu aucuns scrupules à rejoindre un gouvernement tout aussi blairiste que celui formé par Sarkozy : c’est le cas de Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, d’Eric Besson, secrétaire d’Etat chargé de la prospective et de l’évaluation des politiques publiques, de Martin Hirsch, haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, etc.

Ensuite, dans le camp des centristes, lors de la création du MoDem, 24 des 29 députés de l’UDF ont décidé de rompre avec Bayrou pour s’allier eux aussi à Sarkozy.

Enfin, Sarkozy compte centraliser l’ensemble des services de renseignement sous son contrôle direct. Les 2000 employés des Renseignements généraux (les RG, la police « politique ») ont déjà fait leurs valises pour déménager du ministère de l’Intérieur vers de nouveaux locaux en banlieue, où ils seront rejoints par la Direction de la surveillance du territoire (DST, contre-espionnage), la Sous-direction de l’anti-terrorisme (SDAT, police Judiciaire) et ultérieurement par la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). On estime généralement que cette nouvelle structure prendra le nom de Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) sous la direction de Bernard Squarcini (surnommé « le Squale »), un fidèle de Sarkozy et numéro deux des RG depuis une bonne dizaine d’années. La naissance de cette vaste machine sécuritaire sera sous la haute supervision de Claude Guéant, chef de cabinet de Sarkozy. Plus tard, elle pourra être placée sous le contrôle d’un Conseil national de la sécurité (à l’américaine), dépendant directement de la Présidence.

Clairement inspiré par le département de la « Homeland Security », cette nouvelle structure intégrera, selon Le Figaro, la lutte contre la violence dans les banlieues (où le taux de pauvreté et de chômage bat des records parmi les populations immigrées), le contre-terrorisme au niveau régional et au niveau central, la lutte contre les phénomènes « subversifs ». Le 2 mai, Nicolas Sarkozy écrivit à la direction du syndicat de police Synergie-Officiers qu’il favorisait la « création d’une direction unifiée pour le renseignement intérieur en France afin de mieux combattre le terrorisme », ajoutant : « Je n’exclus pas d’adapter les structures de la Police nationale pour mieux répondre à l’évolution de la délinquance. »

Ainsi, Sarkozy s’oriente vers la mise en place d’un « exécutif unitaire » tel qu’il fut conçu par le juriste nazi Carl Schmitt, fort éloigné de l’esprit de la Cinquième République, où le Président fixe un cadre politique général, tout en assumant la charge particulière des affaires étrangères et de la défense nationale, mais où le Premier ministre traite les affaires courantes. Sarkozy a nommé une pléiade de conseillers à l’Elysée, en charge de faire directement valoir sa politique auprès des différents ministres : sept experts auprès du ministère de l’Economie, cinq auprès du ministère des Affaires sociales et six auprès de la Défense et de la Sécurité.

Source : Alterinfo

En complément : la Composition du Cabinet de la Présidence de la République

M. Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée

Amiral Edouard Guillaud, chef de l’Etat-major particulier

M. Henri Guaino, conseiller spécial du Président de la République

M.Raymond Soubie, conseil social

Mme.Catherine Pégard, conseillère politique

M.Jean-David Levitte, conseiller diplomatique et Sherpa

M.Xavier Musca, secrétaire général adjoint

Mme.Emmanuelle Mignon, conseillère spéciale

M. Christian Frémont, Directeur de Cabinet


M. Arnold Munnick , pour la recherche bio médicale et la santé

M. Patrick Ouard, conseiller à la justice

M.Franck Louvrier, conseiller en communication

M.Pierre Charon, politique et médias

M.Cédric Goubet, chef de Cabinet

M.Samuel Fringant, chef de cabinet adjoint

M.Jérome Peyrat, conseiller politique,


M. Bernard BELLOC, conseiller enseignement supérieur et recherche
M. Olivier BIANCARELLI, conseiller politique, parlementaire et Outre-mer
Mme Cécile FONTAINE, conseiller défense, finances publiques et réforme de l’Etat
M. Bruno JOUBERT, conseiller diplomatique adjoint
M. Maxime TANDONNET, conseiller immigration et intégration
M. Fabien RAYNAUD, conseiller affaires européennes
M. Grégoire VERDEAUX, conseiller affaires humanitaires et santé publique
M. Jean-Michel GOUDARD, conseiller stratégie
M. Emmanuel MOULIN, conseiller économique

M. Boris BOILLON, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l’Afrique du Nord, du Proche et du Moyen-Orient
M. Olivier COLOM, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé du G8, des Nations unies, des affaires multilatérales et globales et de la francophonie
M. Edouard CREPEY, conseiller technique en charge des questions institutionnelles, constitutionnelles et juridiques (JO
Mme Sophie DION, conseiller technique sport
M. Jean-Baptiste de FROMENT, conseiller technique éducation
M. Eric GARANDEAU, conseiller technique culture et communication
M. Damien LORAS, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé des Amériques, de la Russie, du Caucase, des Balkans et de l’Asie centrale
M. Matthieu LOUVOT, conseiller technique industrie - énergie – transport
M. Christophe MALVEZIN, conseiller technique agriculture et pêche

M. Raphaël RADANNE, conseiller technique santé (
M. Aimeric RAMADIER, conseiller technique fonction publique, réforme de l’Etat, jeunesse et associations
M. François RICHIER, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé des affaires politico-militaires
M. Eric TALLON, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé des affaires européennes
M. Julien VAULPRE, conseiller technique opinion
M. Christophe INGRAIN, conseiller technique justice M. Rachid KACI, conseiller technique politique de la ville, diversité
M. Boris RAVIGNON, conseiller technique développement durable
M. Bertrand LORTHOLARY, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l’Asie et de l’Océanie
M. Rémi MARECHAUX, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l’Afrique sub-saharienne)
M. Romain SERMAN, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l’Afrique sub-saharienne
Mme Marguerite BERARD-ANDRIEU, conseiller technique emploi, formation, synthèse sociale
Mme Sibyle VEIL, conseiller technique travail, logement, solidarités
Mme Constance LE GRIP, conseillère technique chargée des relations avec l’Assemblée nationale et le parlement européen

M. Olivier MARLEIX, conseiller technique chargé des collectivités territoriales et des relations avec les élus locaux
M. Eric SCHAHL, conseiller technique chargé des élections et des relations avec le Sénat


Tous ayant la confiance du président

télécopie 01 42 92 82 99

Porte-parole Présidence telecopie 01 42 92 81 17



Le régime dictatorial en France !

Jusqu'où va-t-on aller ?

Un enfant de 8 ans convoqué devant le juge pour un excès de vitesse à vélo
Créé le 01.07.09 à 19h50 |  Mis à jour le 01.07.09 à 19h53
JUSTICE - Ryan avait traversé un passage piéton sur son deux-roues...

A 8 ans, il est convoqué devant le juge pour un excès de vitesse. A vélo. C'est l'histoire que raconte le «Canard enchaîné» de ce mercredi. Les faits remontent au 22 juillet 2008. Ryan, 7 ans à l’époque, se balade à bicyclette à Plaisir, dans les Yvelines. Il traverse un passage piéton et se fait percuter par une voiture, qui le blesse légèrement au poignet.

Quelques jours plus tard, indique l'hebdomadaire, le père de Ryan reçoit un courrier du ministère public l'informant que son fils est poursuivi pour «conduite à vitesse excessive eu égard aux circonstances, article R. 413-17 du Code de la route». L'enfant est appelé à comparaître le 5 juin, comme l'automobiliste qui l'a renversé.

Selon le «Canard», l'avocate de Ryan a obtenu un report de l'audience devant la juridiction de proximité qui dépend du tribunal de grande instance de Versailles, au 18 septembre prochain. En mai dernier, déjà, deux enfants de 6 et 10 ans avaient été arrêtés à la sortie de l’école par des policiers pour un vol de vélo, et un autre, âgé de 8 ans, avait été entendu par les gendarmes pour une bagarre en cour de récréation.
C.F.
Six policiers pour arrêter deux enfants de 6 et 10 ans
Créé le 21.05.09 à 10h26 | Mis à jour le 25.05.09 à 08h31



Source : 20 minutes

POLICE - Les deux garçons ont été interpellés mardi à la sortie de l'école pour un vol de vélo...
Deux véhicules de police, pas mois de six policiers et deux heures d’interrogatoire: c’est le dispositif déployé par la police en Gironde pour arrêter deux enfants pour un vol présumé de vélos (l'un dérobé la veille, l'autre il y a deux ans), dévoile ce jeudi matin le journal Sud-Ouest.

Le matin même, une mère de famille avait cru reconnaitre le vélo volé d’un de ses enfants. Les deux garçons, âgés de 6 et 10 ans, ont donc été itnterpellés à la sortie de leur école élémentaire, à 16h30, mardi à Floirac en Gironde, devant leurs camarades de classe.

Au final, l'enfant de six ans a reconnu avoir «emprunté» le vélo la veille au soir. Mais, la mère de l’enfant de 10 ans interpellé a, elle, fourni une attestation sur l’honneur signée de la personne qui lui avait offert (un adjudant-chef de la base aérienne de Mérignac), il y a un an et demi. Elle a dénoncé un «procédé honteux».

«Mon fils ne veut plus retourner à l'école»

Interrogée par France-info, elle a expliqué qu’elle aurait compris que la police la convoque au poste pour expliquer d’où venait le vélo de son fils, mais pas qu’il soit ainsi arrêté devant l’école pour subir ensuite un interrogatoire de deux heures. «Mon fils ne veut plus retourner à l’école, explique-t-elle, avant de promettre qu’elle va écrire au ministère de l’Intérieur».

Quant aux membres du corps enseignant, ils affirment n’avoir rien vu. L’école est dans une rue piétonne, les véhicules de police sont donc intervenus au bout de la rue. Mais, choqués, ils ont prévu d’en parler avec les enfants et les parents d’élèves, dès lundi.

Cette affaire intervient quelques semaines après la parution d’un rapport de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) dénonçant des actes de «violence illégitime» des forces de l’ordre envers les moins de 18 ans.
C. L.

Source : 20 minutes

A 8 ans, il est entendu par les gendarmes pour une bagarre à l'école
Créé le 31.05.09 à 11h26 | Mis à jour le 31.05.09 à 18h10

VAL D'OISE - La mère de l'enfant ayant reçu des coups a porté plainte...
Après l’interpellation de deux garçons, âgés de 6 et 10 ans, pour un vol de vélo, l’audition d’un enfant de 8 ans après une bagarre à l’école.

Ce dernier a été entendu, avec son père, samedi à la gendarmerie de Courdimanche (Val-d'Oise) pour s'être battu à l'école avec un autre garçon, a indiqué la gendarmerie ce dimanche à l’AFP, confirmant une information du «Parisien».

Cette procédure est la conséquence logique d'un dépôt de plainte de la mère de l'enfant ayant reçu des coups.

Les deux enfants ne seraient déjà plus brouillés

Lors de son audition, qui a duré vingt minutes, l'écolier a reconnu s'être battu avec l'un de ses camarades de classe. Il a expliqué avoir agi ainsi parce que ce dernier «cherchait à (le) manipuler». Selon la gendarmerie, les deux enfants ne seraient déjà plus brouillés.

Le père de l'enfant a déploré auprès du «Parisien» la tournure prise par les événements: «C'est une histoire qui n'aurait même pas dû sortir de l'école. Elle aurait dû se régler entre adultes, au lieu de dramatiser à ce point.»

«Réactions outrancières»

La secrétaire générale de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), organisation réunie en congrès à Saint-Etienne, a de son côté estimé que «cela s'inscrit dans le contexte actuel: à force de dire qu'il faut légiférer, fouiller les enfants, ça entraîne des réactions outrancières des parents».

Le leader du Modem, François Bayrou, a également dénoncé ce dimanche la création «d'un climat qui entraîne un certain nombre de dérives», au Forum Radio J.
Source : 20 minutes

Xavier Darcos veut autoriser les fouilles à l'école
Créé le 21.05.09 à 14h09 | Mis à jour le 22.05.09 à 08h39

VIOLENCE - Il s'exprimait devant 90e Congrès de la Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public (PEEP).

Xavier Darcos a proposé jeudi de réfléchir à la création d'"une force mobile d'agents" intervenant en milieu scolaire "sur des missions de prévention et de contrôle" de la violence, et jugé nécessaire de pouvoir fouiller les élèves suspectés de transporter des armes.

"Puisqu’il faut des moyens (contre la violence), mais des moyens bien utilisés, je veux mettre en débat la possibilité de créer, auprès des recteurs, une force mobile d’agents qui pourront intervenir dans les établissements sur des missions de prévention et de contrôle", a-t-il déclaré, dans son discours d'ouverture du 90e Congrès de la Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public (PEEP), qui se tient à La Rochelle de jeudi à samedi.

Selon l'entourage du ministre, il ne s'agirait pas d'agents de police mais "de personnes formées et assermentées, placées auprès des recteurs, susceptibles de se rendre dans les établissements rapidement, pouvant constater des délits, confisquer des armes, opérer des fouilles si nécessaire".

Sanction financière des parents

Le ministre, qui a évoqué le drame de Fenouillet (Haute-Garonne), où une enseignante a été poignardée en plein collège le 15 mai, veut pouvoir donner à ces personnels assermentés "les moyens juridiques et matériels d’agir", en leur octroyant "le droit de faire ouvrir le cartable ou de fouiller l’élève qu’ils suspectent de vouloir introduire des armes".

Le ministre de l'Education a aussi évoqué l'idée de sanctionner financièrement les parents d'élèves ayant "démissionné".

"Il faut (les) rappeler à leur devoir de parent en leur infligeant, si nécessaire, des sanctions financières concrètes, rapides et proportionnées à la faute"

Source :20 minutes