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09/07/2009

Paris : les fanatiques sionistes de la LDJ

PARIS : des fanatiques sionistes pratiquent le vandalisme en série

7 juillet 2009

Diana JOHNSTONE
photo : librairie Résistances à Paris (le Grand Soir)

Paris. Des tas de livres baignant dans l’huile – voilà le dernier exploit des fanatiques sionistes qui ont pris l’habitude d’agresser des biens et des personnes à Paris sans être inquiétés pour autant.

Au début de l’après-midi du vendredi 3 juillet, cinq hommes ont fait irruption dans la librairie « Résistances » située dans un quartier paisible du 17ème arrondissement de Paris. Annonçant aux quelques personnes présentes leur appartenance à la Ligue de Défense Juive (LDJ), ils se sont mis à jeter des livres par terre pour les arroser d’huile de cuisine, avant de saccager quatre ordinateurs et de prendre la fuite dans un véhicule qui les attendait.

Cette librairie appartient au couple militant Olivia Zemor et Nicolas Shashahani, également animateurs du groupe activiste CAPJPO-EuroPalestine (CAPJPO = Coordination des Appels pour une Paix Juste au Proche Orient). Elle offre aux clients un large choix de livres en tous genres, surtout mais pas exclusivement sur le Moyen Orient. Aménagée dans un ancien garage, elle dispose d’une salle de lecture et d’une troisième salle où le public est invité régulièrement aux conférences d’auteurs, parfois suivies de dédicaces.

Déjà, le 7 décembre 2006, un commando similaire était venu jeter des grenades lacrymogènes dans la librairie au moment où un nombre important de personnes arrivaient pour assister à une conférence donnée par la regrettée écrivain israélienne Tanya Reinhart et son compagnon, le poète israélien Aharon Shabtai. A cette occasion, Nicolas Shashahani avait du se faire soigner à l’hôpital des suites des gaz mais les dégâts matériels furent minimes. Cette fois la librairie a été saccagée et a eu pour résultat d’innombrables livres invendables et des pertes s’élevant à des dizaines de milliers d’euros, selon Shashahani.

Mais, souligne-t-il, il ne s’agit ici que d’une action violente parmi des centaines perpétrées par la version française de la Ligue de Défense Juive, créée par Meir Kahane et interdite aux Etats-Unis et en Israël. Il n’y a aucune raison de penser qu’ils s’arrêteront tant qu’ils bénéficieront de l’indulgence des autorités françaises et du quasi-silence des grands médias. Le vandalisme du 3 juillet fit l’objet d’une dépêche de l’AFP, apparemment reprise uniquement par Le Parisien, mais ignorée par les grands journaux et par la télévision. D’habitude, pratiquement les seules personnes informées de tels événements sont celles appartenant aux milieux politiquement actifs qui sont les cibles de ces actes d’intimidation.

Le grand public est tenu dans l’ignorance de ces agressions, mais ne cesse d’être informé du moindre acte d’antisémitisme – même imaginaire (tel le célèbre cas de la jeune femme qui, pour se faire remarquer de ses proches, inventa de toutes pièces être victime d’une « agression antisémite » dans le RER et attira effectivement l’attention de tout le monde jusqu’au Président de la République). Il existe bien sûr d’authentiques actes antisémites, mais la plupart ne dépassent pas le niveau d’organisation d’insultes proférées dans une cour de récréation. Pourtant, la publicité qu’ils reçoivent, justifiée par un souci de prévention, sert surtout à maintenir l’idée que l’existence même des juifs serait constamment menacée – alibi fondamental de la Ligue de Défense Juive. L’accusation mensongère selon laquelle « le gouvernement français ne fait rien pour protéger les juifs » est le prétexte d’une « autodéfense » agressive.

En tant que disciples de Meir Kahane, la LDJ prône non seulement un Eretz Israël élargi et expurgé des Arabes, mais veut poursuivre le combat contre les Arabes et « l’Islamofascisme » sur le territoire français. Le débat n’est pas leur arme préférée. Entraînés aux arts martiaux israéliens, les militants de la LDJ mènent leur combat par des moyens physiques, en attaquant des Arabes, des musulmans et des pro-Palestiniens. La LDJ est un groupe informel de quelques centaines de membres, sans structure ou siège formel. Pourtant les forces de l’ordre françaises, bien rodées à l’infiltration des groupuscules extrémistes, doivent bien savoir où les trouver. Mais ils ne semblent pas être dérangés suite à leurs équipées. Si les agresseurs ne s’identifient pas, les victimes peuvent se demander si leurs agresseurs sont de la LDJ ou du Bétar, l’organisation de jeunesse sioniste fondée en 1929 par Vladimir Jabotinsky et proche du Likoud. Les deux groupes emploient des méthodes semblables et peuvent se confondre, mais on dit que la LDJ, plus radicale, draine à elle des jeunes du Bétar.

Si jamais des fanatiques sionistes se trouvent devant les tribunaux, ils bénéficient d’une rare indulgence. En décembre 2003, un groupe d’étudiants pro-palestiniens furent violemment agressés et blessés. Devant le manque de zèle de la part de la police, les victimes ont elles-mêmes mené l’enquête qui s’est conclue par la condamnation, le 16 septembre 2004, d’un certain Anthony Attal. Il fut condamné à une peine de dix mois avec sursis.

Les membres de la LDJ ou du Bétar peuvent aussi bénéficier d’une « sanctuaire ». Le 25 octobre 2006, une militante anti-impérialiste radicale agée de 68 ans, Ginette Hess Skandrani, fut sauvagement attaquée à son domicile par trois inconnus. Hospitalisée, elle reçut plusieurs points de suture à la tête. Le 4 février dernier ses agresseurs furent enfin condamnés, mais :

— l’un d’entre eux, Ruben Colleu, reçu une peine de deux ans de prison dont 18 mois avec sursis – mais il était déjà en Israël.

— le deuxième, Stevel Elie, fut condamné à trois ans de prison – mais le tribunal français lui avait déjà donné son accord pour qu’il aille faire son service militaire en Israël.

— Seul le troisième, Mike Sfez, était sur place. Comme Colleu, il fut condamné à deux ans de prison dont 18 mois avec sursis, les 6 mois pouvant se transformer en travaux d’intérêt général.

Tout récemment, une quinzaine d’individus présumés de la LDJ ont harcelé des gens venus assister à un spectacle pour les enfants de Gaza, et d’autres nervis ont agressé des personnes d’apparence arabe autour d’une réunion de divers groupes appelés pour discuter le mouvement international de « Boycott-Désinvestissement-Sanctions ». Et la liste est longue…

La LDJ a ses amis dans la police. Le 5 juin 2006, le chef d’un petit syndicat chrétien d’extrême droite, "Action Police CFTC", Michel Thooris, a fait des louanges à la LDJ et au Bétar en déclarant qu’ils « accomplissent une mission de service public en défendant les personnes et les biens ». Le ministre de l’intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, n’a pas publiquement désavoué cette défense d’une milice privée communautaire.

Le « deux poids, deux mesures » de la politique sécuritaire sarkozyste est trop évident. Le changement radical de politique étrangère opéré par Sarkozy, en alignant la France sur Israël au Moyen Orient, risque d’encourager la LDJ dans son sentiment d’impunité. Ce printemps, un auteur qui a connu du succès commercial, Paul-Eric Blanrue, n’a pas pu publier son dernier livre, Sarkozy, Israël et les Juifs, en France et a dû trouver un éditeur en Belgique. Pire encore, le distributeur en France de cet éditeur belge a refusé de diffuser le livre en France. La conférence de presse à Paris de Blanrue n’a attiré aucun journaliste. Son livre, qui insiste sur la distinction entre judaïsme et sionisme, défend la thèse, amplement documentée, selon laquelle Sarkozy a cherché l’appui politique des réseaux pro-israéliens (y compris aux Etats-Unis) au détriment des intérêts de la France, qu’ils soient internationaux ou internes. Aucun compte rendu n’est paru dans la grande presse française.

Par contre, et malgré une saturation du marché, il y a toujours de la place dans les médias pour lamenter encore une fois que la laïcité traditionnelle de la France serait soi-disant menacée par le « communautarisme »… des musulmans. Il est rare que l’on pointe les provocations idéologiques ou physiques des sionistes fanatiques comme étant une cause de cette tendance inquiétante. Bien sûr, les nombreux intellectuels militants sionistes n’approuveraient pas les méthodes de la LDJ ou du Bétar. Mais le thème des juifs comme éternelles victimes, qui est constamment répété dans les écoles, au cinéma, et dans les médias, crée une ambiance qui favorise la violence pathologique des milices juives en France et l’indulgence des autorités à leur égard.

La situation n’est aucunement améliorée par l’extrême fragmentation du mouvement pro-Palestinien en France – qui n’est peut-être qu’un aspect du sectarisme caractéristique de la gauche française. Les diverses victimes de la violence de la LDJ ou du Bétar – telles que le CAPJPO, ou Ginette Skandrani, ou Dieudonné, ou bien d’autres – souvent ne peuvent pas se voir en peinture. Même s’ils prétendent tous être solidaires avec les Palestiniens, ils sont loin d’être solidaires entre eux.

Pourtant, on peut espérer que l’agression du 3 juillet contre la librairie Résistances soulèvera une protestation plus large que d’habitude, tout simplement grâce aux connotations très fortes associées à la destruction de livres. Une manifestation de protestation aura lieu devant la librairie, le mercredi 8 juillet à 17 heures, pour demander l’interdiction de la LDJ et la traduction en justice de ses nervis. Ce sera l’occasion de manifester une résistance solidaire contre la forme la plus active de fascisme en France aujourd’hui.

Diana Johnstone

COUNTERPUNCH en ANGLAIS

http://www.counterpunch.org/johnstone07062009.html

VOIR AUSSI :


Rassemblement mercredi 8 juillet pour exiger l’interdiction de la LDJ
http://www.europalestine.com/article.php3?id_article=4253

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article5979

Source : http://www.legrandsoir.info/PARIS-des-fanatiques-sionistes-pratiquent-le-vandalisme-en.html

08/07/2009

Les oeuvres de la LDJ en France

Un commando de la LDJ saccage la Librairie Résistances
Attaquer les livres, c’est attaquer la démocratie
dimanche 5 juillet 2009

3-07-2009

Un commando d’une demi-douzaine d’individus, la plupart masqués, déclarant ouvertement appartenir à la "Ligue de Défense Juive" (LDJ) ont attaqué vendredi 3 juillet en début d’après-midi la Librairie Résistances (4 Villa Compoint, 75017 – Paris).

Deux femmes travaillant à la librairie étaient présentes, ainsi que deux ou trois clients. Après les avoir bousculés, les nervis se sont attaqués avec frénésie à l’établissement, arrosant d’huile plusieurs milliers d’ouvrages et détruisant les ordinateurs, avant de prendre la fuite à bord d’une automobile.

L’attaque de vendredi est intervenue au lendemain d’une conférence, donnée à la librairie par Mahmoud Suleiman, du village palestinien d’Al-Masara, sur le thème des actions de résistance non violente à l’occupation israélienne.

La librairie Résistances, qui propose, notamment, de nombreux livres sur la Palestine et sur Israël, a été attaquée et menacée à de nombreuses reprises par les fascistes sionistes. Mais alors que les agissements de cette bande sont archi-connus de la police, le pouvoir politique n’a jusqu’à présent absolument rien ordonné à leur encontre.

Communiqué de la Librairie Résistances


3-07-2009

Un grand merci à tous les amis, les voisins, qui sont venus témoigner leur soutien à la librairie Résistances ce vendredi après l’agression de la LDJ. Grâce à leur aide, la librairie peut ouvrir ses portes au public ce samedi, même si un grand nombre de livres détériorés ont dû être retirés des étagères, et si des ordinateurs et des meubles seront encore manquants.

Merci aussi à toutes celles et ceux qui nous ont adressé un message de soutien et qui ont exprimé leur indignation devant ces méthodes fascistes visant à baillonner la libre expression.

Plusieurs associations, dont le NPA, ont pris l’initiative d’appeler à un rassemblement devant la librairie Résistances ce mercredi soir 8 juillet à partir de 18 H 30, pour manifester leur solidarité, mais aussi pour exiger la dissolution de la Ligue de Défense Juive, organisation terroriste qui multiplie les agressions en France.

À VITRY AUSSI

Pas plus tard que la semaine dernière, avons-nous appris, une centaine d’entre eux attaquaient la mairie de Vitry, où le conseil municipal (majorité PC) s’apprêtait à élire citoyen d’honneur de la ville Marwan Barghouti, député palestinien emprisonné par Israël.

Les élus ont dû bloquer les portes du conseil municipal et s’y enfermer jusqu’à ce que la police vienne déloger les facistes de la LDJ, qui avaient pris d’assaut la mairie. Ceci en appui d’une provocation montée par le CRIF (Conseil "Représentatif" ( ?) des Institutions Juives de France), qui avait rameuté ses troupes pour manifester contre la municipalité de Vitry, avec des affiches osant proclamer "Aujourd’hui Barghouti, demain Fofana".


Attaquer les livres, c’est attaquer la démocratie

3-07-2009

Merci à Hervé Morel pour ce message de soutien qui résume tous ceux que reçoit actuellement la librairie résistances.

"Attaquer les livres, c’est attaquer la démocratie.
J’exprime ma profonde indignation contre l’agression subie par la librairie "Résistances" dans le 17ème arrondissement.

Attaquer une librairie et détruire des livres, c’est un crime contre l’intelligence, contre la liberté, contre la pensée.
On ne peut tolérer que des brutes essaient d’imposer leur haine et leur violence à Paris, ni ailleurs.
La police doit mettre en œuvre, au plus tôt tous les moyens pour retrouver les coupables.
Nous appelons tous les démocrates, personnalités, associations, partis, citoyens et tous les amis de la liberté à manifester leur soutien à la librairie saccagée. "

Hervé MOREL
Secrétaire Départemental Verts Paris

europalestine.com

Source : Altermonde

Interview de John Bastardi Daumont, avocat de Paul Eric Blanrue

La censure du livre : "Sarkozy, Israël et les Juifs"

 

Censure par le vide

http://www.youtube.com/watch?v=o3DOce09z1g

 

Un commando de la LDJ saccage la Librairie Résistances

Publié le 3-07-2009

Un commando d’une demi-douzaine d’individus, la plupart masqués, déclarant ouvertement appartenir à la Ligue de Défense Juive (LDJ) ont attaqué vendredi 3 juillet en début d’après-midi la Librairie Résistances (4 Villa Compoint, 75017 – Paris).

Deux femmes travaillant à la librairie étaient présentes, ainsi que deux ou trois clients. Après les avoir bousculés, les nervis se sont attaqués avec frénésie à l’établissement, arrosant d’huile plusieurs milliers de livres et détruisant les ordinateurs, avant de prendre la fuite à bord d’une automobile.

L’attaque de vendredi est intervenue au lendemain d’une conférence, donnée à la librairie par Mahmoud Suleiman, du village palestinien d’Al-Masara, sur le thème des actions de résistance non violente à l’occupation israélienne.

La librairie Résistances, qui propose, notamment, de nombreux livres sur la Palestine et sur Israël, a été attaquée et menacée à de nombreuses reprises par les fascistes sionistes. Mais alors que les agissements de cette bande sont archi-connus de la police, le pouvoir politique a jusqu’à présent systématiquement manifesté sa sollicitude à leur égard.

(Communiqué de la Librairie Résistances)


Source : Alterinfo


 


07/07/2009

Le Pape réclame une autorité politique mondiale

Flash actualité - International


Benoît XVI réclame une "autorité politique mondiale" face à la crise

Le pape Benoît XVI réclame la création d'une "autorité politique mondiale" pour "assainir les économies frappées par la crise" et "prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres", dans sa première encyclique sociale publiée mardi.

"Pour le gouvernement de l'économie mondiale, pour assainir les économies frappées par la crise, pour prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres", il "est urgent que soit mise en place une véritable +Autorité politique mondiale+", affirme le pape dans ce texte de 150 pages intitulé "Caritas in veritate" qui fait le tour de l'ensemble des questions posées à la société actuelle.

Cette instance, qui constituerait "un degré supérieur d'organisation à l'échelle internationale de type subsidiaire pour la gouvernance de la mondialisation", devrait aussi "procéder à un souhaitable désarmement intégral, arriver à la sécurité alimentaire, assurer la protection de l'environnement et réguler les flux migratoires", ajoute Benoît XVI dans cette communication aux évêques et, par leur intermédiaire, à l'ensemble des catholiques.

Elle devra, affirme-t-il, "être réglée par le droit, se conformer de manière cohérente aux principes de subsidiarité et de solidarité (et) être ordonnée à la réalisation du bien commun".

Il faudra également qu'elle soit "reconnue par tous" et "jouisse d'un pouvoir effectif pour assurer à chacun la sécurité, le respect de la justice et des droits".

Elle possédera enfin "la faculté de faire respecter ses décisions par les différentes parties", de même que "les mesures coordonnées adoptées par les divers forums internationaux".


Source : Le Parisien

Crise: le pape pour une autorité mondiale

AFP
07/07/2009 | Mise à jour : 12:14

Le pape Benoît XVI réclame la création d'une "autorité politique mondiale" pour "assainir les économies frappées par la crise" et "prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres", dans sa première encyclique sociale publiée aujourd'hui.

"Pour le gouvernement de l'économie mondiale, pour assainir les économies frappées par la crise, pour prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres", il "est urgent que soit mise en place une véritable +Autorité politique mondiale+", affirme le pape dans ce texte de 150 pages intitulé "Caritas in veritate" qui fait le tour de l'ensemble des questions posées à la société actuelle.

Cette instance, qui constituerait "un degré supérieur d'organisation à l'échelle internationale de type subsidiaire pour la gouvernance de la mondialisation", devrait aussi "procéder à un souhaitable désarmement intégral, arriver à la sécurité alimentaire, assurer la protection de l'environnement et réguler les flux migratoires", ajoute Benoît XVI dans cette communication aux évêques et, par leur intermédiaire, à l'ensemble des catholiques.

Elle devra, affirme-t-il, "être réglée par le droit, se conformer de manière cohérente aux principes de subsidiarité et de solidarité (et) être ordonnée à la réalisation du bien commun".

Il faudra également qu'elle soit "reconnue par tous" et "jouisse d'un pouvoir effectif pour assurer à chacun la sécurité, le respect de la justice et des droits".

Elle possédera enfin "la faculté de faire respecter ses décisions par les différentes parties", de même que "les mesures coordonnées adoptées par les divers forums internationaux".

Source : Le Figaro

 

05/07/2009

Sarkozy prépare un ministère de la « Homeland Security »(sécurité intérieure)

Solidarité et Progrès Jeudi 31 Mai 2007
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(Nouvelle Solidarité) Le président français Nicolas Sarkozy compte mettre la dernière main à son projet, un ministère de la Sécurité intérieure, semblable au département de la « Homeland Security » américain, qui regroupera la quasi-totalité des forces de police et de maintien de l’ordre.

Pour commencer, par sa politique d’ "ouverture ", sollicitant les défections dans les rangs du Parti socialiste et du MoDem, le nouveau parti centriste de François Bayrou, Sarkozy réussit à affaiblir toute opposition sérieuse. Porter le coup de grâce au PS n’est pas très difficile : le blairisme a tellement progressé dans ses rangs qu’un petit nombre de ses dirigeants n’a eu aucuns scrupules à rejoindre un gouvernement tout aussi blairiste que celui formé par Sarkozy : c’est le cas de Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, d’Eric Besson, secrétaire d’Etat chargé de la prospective et de l’évaluation des politiques publiques, de Martin Hirsch, haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, etc.

Ensuite, dans le camp des centristes, lors de la création du MoDem, 24 des 29 députés de l’UDF ont décidé de rompre avec Bayrou pour s’allier eux aussi à Sarkozy.

Enfin, Sarkozy compte centraliser l’ensemble des services de renseignement sous son contrôle direct. Les 2000 employés des Renseignements généraux (les RG, la police « politique ») ont déjà fait leurs valises pour déménager du ministère de l’Intérieur vers de nouveaux locaux en banlieue, où ils seront rejoints par la Direction de la surveillance du territoire (DST, contre-espionnage), la Sous-direction de l’anti-terrorisme (SDAT, police Judiciaire) et ultérieurement par la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). On estime généralement que cette nouvelle structure prendra le nom de Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) sous la direction de Bernard Squarcini (surnommé « le Squale »), un fidèle de Sarkozy et numéro deux des RG depuis une bonne dizaine d’années. La naissance de cette vaste machine sécuritaire sera sous la haute supervision de Claude Guéant, chef de cabinet de Sarkozy. Plus tard, elle pourra être placée sous le contrôle d’un Conseil national de la sécurité (à l’américaine), dépendant directement de la Présidence.

Clairement inspiré par le département de la « Homeland Security », cette nouvelle structure intégrera, selon Le Figaro, la lutte contre la violence dans les banlieues (où le taux de pauvreté et de chômage bat des records parmi les populations immigrées), le contre-terrorisme au niveau régional et au niveau central, la lutte contre les phénomènes « subversifs ». Le 2 mai, Nicolas Sarkozy écrivit à la direction du syndicat de police Synergie-Officiers qu’il favorisait la « création d’une direction unifiée pour le renseignement intérieur en France afin de mieux combattre le terrorisme », ajoutant : « Je n’exclus pas d’adapter les structures de la Police nationale pour mieux répondre à l’évolution de la délinquance. »

Ainsi, Sarkozy s’oriente vers la mise en place d’un « exécutif unitaire » tel qu’il fut conçu par le juriste nazi Carl Schmitt, fort éloigné de l’esprit de la Cinquième République, où le Président fixe un cadre politique général, tout en assumant la charge particulière des affaires étrangères et de la défense nationale, mais où le Premier ministre traite les affaires courantes. Sarkozy a nommé une pléiade de conseillers à l’Elysée, en charge de faire directement valoir sa politique auprès des différents ministres : sept experts auprès du ministère de l’Economie, cinq auprès du ministère des Affaires sociales et six auprès de la Défense et de la Sécurité.

Source : Alterinfo

En complément : la Composition du Cabinet de la Présidence de la République

M. Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée

Amiral Edouard Guillaud, chef de l’Etat-major particulier

M. Henri Guaino, conseiller spécial du Président de la République

M.Raymond Soubie, conseil social

Mme.Catherine Pégard, conseillère politique

M.Jean-David Levitte, conseiller diplomatique et Sherpa

M.Xavier Musca, secrétaire général adjoint

Mme.Emmanuelle Mignon, conseillère spéciale

M. Christian Frémont, Directeur de Cabinet


M. Arnold Munnick , pour la recherche bio médicale et la santé

M. Patrick Ouard, conseiller à la justice

M.Franck Louvrier, conseiller en communication

M.Pierre Charon, politique et médias

M.Cédric Goubet, chef de Cabinet

M.Samuel Fringant, chef de cabinet adjoint

M.Jérome Peyrat, conseiller politique,


M. Bernard BELLOC, conseiller enseignement supérieur et recherche
M. Olivier BIANCARELLI, conseiller politique, parlementaire et Outre-mer
Mme Cécile FONTAINE, conseiller défense, finances publiques et réforme de l’Etat
M. Bruno JOUBERT, conseiller diplomatique adjoint
M. Maxime TANDONNET, conseiller immigration et intégration
M. Fabien RAYNAUD, conseiller affaires européennes
M. Grégoire VERDEAUX, conseiller affaires humanitaires et santé publique
M. Jean-Michel GOUDARD, conseiller stratégie
M. Emmanuel MOULIN, conseiller économique

M. Boris BOILLON, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l’Afrique du Nord, du Proche et du Moyen-Orient
M. Olivier COLOM, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé du G8, des Nations unies, des affaires multilatérales et globales et de la francophonie
M. Edouard CREPEY, conseiller technique en charge des questions institutionnelles, constitutionnelles et juridiques (JO
Mme Sophie DION, conseiller technique sport
M. Jean-Baptiste de FROMENT, conseiller technique éducation
M. Eric GARANDEAU, conseiller technique culture et communication
M. Damien LORAS, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé des Amériques, de la Russie, du Caucase, des Balkans et de l’Asie centrale
M. Matthieu LOUVOT, conseiller technique industrie - énergie – transport
M. Christophe MALVEZIN, conseiller technique agriculture et pêche

M. Raphaël RADANNE, conseiller technique santé (
M. Aimeric RAMADIER, conseiller technique fonction publique, réforme de l’Etat, jeunesse et associations
M. François RICHIER, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé des affaires politico-militaires
M. Eric TALLON, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé des affaires européennes
M. Julien VAULPRE, conseiller technique opinion
M. Christophe INGRAIN, conseiller technique justice M. Rachid KACI, conseiller technique politique de la ville, diversité
M. Boris RAVIGNON, conseiller technique développement durable
M. Bertrand LORTHOLARY, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l’Asie et de l’Océanie
M. Rémi MARECHAUX, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l’Afrique sub-saharienne)
M. Romain SERMAN, conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l’Afrique sub-saharienne
Mme Marguerite BERARD-ANDRIEU, conseiller technique emploi, formation, synthèse sociale
Mme Sibyle VEIL, conseiller technique travail, logement, solidarités
Mme Constance LE GRIP, conseillère technique chargée des relations avec l’Assemblée nationale et le parlement européen

M. Olivier MARLEIX, conseiller technique chargé des collectivités territoriales et des relations avec les élus locaux
M. Eric SCHAHL, conseiller technique chargé des élections et des relations avec le Sénat


Tous ayant la confiance du président

télécopie 01 42 92 82 99

Porte-parole Présidence telecopie 01 42 92 81 17