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01/07/2009

USA : 9000 milliards de $ égarés par la Réserve Fédérale (FED)

9000 milliards de $ égarés par la Réserve Fédérale (FED)

Le 5 Mai 2009, Alain Grayson questionne l'Inspecteur Général, Elisabeth Coleman,de la FED sur les 9,7 trillions de dollars qui ont disparu et sur ceux ou celui qui ont bénéficié de cet argent.

L'Inspecteur Général de la Réserve Fédérale (FED) dans la vidéo ci-dessous, reconnaît que des trillions de dollars ne peuvent pas être retrouvés.

Ces cinq minutes de vidéo proviennent d'une audition du Congrès où l'Inspecteur Général de la FED, Elisabeth Coleman est interrogée par le Membre Du Congrès, Alain Grayson, le 5 mai 2009, sur les sommes d'argent énormes dont la FED est responsable.

L'Inspecteur Général évite de répondre à chaque question demandée. En fait, elle semble en savoir moins que le Membre du Congrès Grayson.

Selon les informations de Bloomberg, des trillions de $ de crédits ont été prolongés par la FED.

On s’inquiétait pour la dette US, qui vient de dépasser les 11300 milliards de dollars US , mais on découvre avec stupéfaction que la banque centrale des USA, la “Federal Reserve”, qui n’est en fait rien d’autre qu’un cartel constitué par les plus grands établissements bancaires des États-Unis d’Amérique, aurait égaré pas moins de 9000 milliards de dollars !

Disparus. Volatilisés. Plus aucune trace de ce qui représente une dette supplémentaire de 30 000 dollars par citoyen des USA.

En 2001, le 10 Septembre, c’est-à-dire la veille des attentats du 11 Septembre 2001, Donald Rumsfeld déclarait que le Pentagone avait égaré de manière inexplicable la somme de 2300 milliards de dollars US.

Pourquoi les grands médias, CNN, FOX, MSNBC, TF1, France 24, Itélé, BFMtv, Canal+, et LCI n'osent-ils pas en parler ?
Que va faire Mr.Obama ? Qu'elle est la responsabilité de l'administration Bush ? Cette histoire est-elle une "Secret Story" de la finance internationale ?

9000 milliards de $ égarés par la Réserve Fédérale (FED)

http://www.dailymotion.com/video/x9oibr_9000-milliards-de...

9000 milliards de $ égarés par la Réserve Fédérale (FED)

envoyé par Rudy-D. - L'actualité du moment en vidéo.

En complément:

LE JEU DE L'ARGENT - Archives oubliées

LES ARCHIVES OUBLIEES N°2

Documentaire Canadien : Le contrôle et la création du dollar américain est effectué, non pas par le gouvernement, mais par une banque privée "la réserve fédérale" (FED) qui détient le monopole.

 



Doc maison sur les Bilderberg:
http://leweb2zero.tv/video/alfred_27484ba3b73294a

USA : Banques fermées en septembre ?

Le gouvernement americain pourrait ordonner la fermeture des banques américaines...

25/06/2009

Source: Global Research

Source: MarketWatch

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Traduction réalisée par l’équipe de SpreadTheTruth.fr. Tous droits réservés SpreadTheTruth.fr

Bob Chapman spécialiste financier, réputée pour sa fiabilité en matière d’information économique et financière prévoit que le gouvernement américain pourrait annoncer la fermeture des banques américaines. Cette décision pourrait intervenir en Septembre.

Des sources bien placées ont indiqué à Bob Chapman que certaines ambassades américaines se débarrassent du dollar américain par l’achat massif de devises locales. (en rapport avec la situation géographique de l’ambassade)

« Certaines ambassades américaines sont invités à acheter des quantités massives de devises locales » a indiqué Harry Schultz. « suffisamment pour que ces ambassades puissent tenir un an »

Harry Schultz, qui dirige la publication d’une revue financière, économique, et géopolitique sur Internet pensent que l’élite mondial est en train d’orchestrer la fermeture des banques, dont la durée serait indéterminée , et ce dans le but de remettre de l’ordre dans le secteur bancaire et d’imposer de nouvelles règles financières.

Le 5 Mars 1933, alors que la situation économique américaine avait plongé dans la Grande Dépression, le Président Franklin Roosevelt, fraichement élu, avait ordonné la fermeture des banques pour 4 jours. Roosevelt avait ainsi entériné une loi d’urgence financière. Adoptée par le congrès américain, la loi avait conféré au gouvernement des pouvoirs d’exception pour restaurer le bon fonctionnement des établissements financiers.

Cette loi avait aussi permis au secrétaire d’etat au trésor américain d’obliger les citoyens et les entreprises à renoncer à l’utlisation de l’or, pour l’adoption obligatoire de la monnaie papier pour les achat et les échanges commerciaux.

Le 10 mars de cette même année, Rossevelt avait émis un arreté présidentiel, visant à interdire tout envoi et exportation d’or à l’étranger. L’arrêté présidentiel visait aussi à prohiber les opérations d’échanges de quantités d’or contre de l’argent (papier).

En clair, cette loi était la plus grande escroquerie de l’histoire, jusqu’à maintenant.

Comme le fit remarquer Schultz, une nouvelle fermeture des banques serait susceptible de mener aussi à une dévaluation du dollar américain. « Mais le dévaluer contre quoi ? l’euro ? j’en doute !. L’or ? peut-être ! ou peut être contre les droits de tirages internationaux du FMI ?(qui constituent un panier de devises internationales, une sorte de monnaie d’échange internationale déjà en vigueur)

Ce n’est pas un secret ! l’élite ambitionne d’établir une monnaie mondiale depuis longtemps . En 2007, Ben Steil, le directeur du bureau« économie internationale » auprès du CFR(Council on Foreign Relations) avait indiqué que le dollar et l’euro sont des devises temporaires « Ce sont les marchés financiers qui permettent au dollar américain d’être une monnaie utilisé dans le monde entier. Ce que les marchés financiers donnent, les marchés financiers peuvent aussi le reprendre !. Si les marchés décident d’abandonner le dollar américain, le dollar américain s’effondrera alors les marchés décideront de privatiser la monnaie sur leurs propres décisions ».

Les Banksters veulent aussi mettre un terme aux souverainetés nationales parce qu’une monnaie mondiale exige la suppression des politiques monétaires nationales qu’adoptent chaque pays.

Richard Haas, président du CFR, avait déclaré : « Les états doivent être préparé à abandonner leurs souverainetés au profit des institutions internationales, dès que ces dernières seront prêtes à prendre la relève »

M. Schultz pense qu’une fermeture des banques américaines ne serait que la suite logique du programme établi par l’élite crapuleuse international. Lorsque Roossevelt avait décidé de fermer les banques, « Des milliers de banques n’ont plus jamais rouverts !C’était un moyen détourné de les fermer définitivement. Je pense que la même chose se produirait aujourd’hui. Des milliers de banques ont peu ou pas de valeurs, et sont criblés de dettes »

L’administration Obama, a proposé un plan qui confère à la Réserve Féderale américaine des pouvoirs de régulation totale sur l’économie américaine. Les nouvelles règles de la Réserve federale permettront de briser toutes les entreprises ou activités qui menaceraient les intérêts monopolistiques des Banques américaines.

Le plan de régulation financière d’Obama n’est rien d’autre que la prise d’assault des états unis par le cartel des banques privées et ces dernières usurperont les pouvoirs des institutions existantes , qui sont actuellement accusés d’être les responsables de la crise financière. Elles sont vouées à être supplanter par la Réserve Fédérale qui fera la pluie et le beau temps, comme bon lui semble.

La fermeture des banques mènerait tout droit à la dévaluation du dollar américain, et la mise en place d’une monnaie supranationale qui permettra l’asservissement de bon nombre d’entre nous.

Si les prédictions de Monsieur Schultz s’averent réelles, alors nous devrions nous attendre à des émeutes de grande importance et à ce que la loi martiale soit décrétée.

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Source : http://www.wikio.fr/article/112568697

28/06/2009

Instauration du Nouvel Ordre Mondial pour l'automne 2009 ?

Une analyse géopolitique intéressante à écouter, ce d'autant plus que ces informations sont recoupées par d'autres sources journalistiques à découvrir ci-dessous après avoir écouté la vidéo.

Le 28/06/2009

Mr Ahmadinejad confirme une conspiration britannique
visant à déstabiliser le Moyen-Orient.
Tsunami financier et économique à l'automne 2009.
Faille de San Andréas désormais dans la ligne de mire du sommet de la franc-maçonnerie.
Décès de Michael Jackson et Nouvel Ordre Mondial.

Alain Delon : le nouveau pion utilisé par le sommet de la franc-maçonnerie pour le nouvel ordre mondial.

Source : http://revelations4.blogs.fr/

LE MESSAGE AUDIO CORRESPONDANT :

http://www.blog-video.tv/video-10631eb87f-Archive-tele-du...


Archive télé du 28/06/2009 10:45:12 sur Blog video

Journalist Files Charges against WHO and UN for Bioterrorism and Intent to Commit Mass Murder

by Barbara Minton, Natural Health Editor
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Source : http://naturalnews.com/z026503_pandemic_swine_flu_bioterrorism.html

Traduction Google en Français : Cliquez sur le lien ci-dessous :

Une journaliste porte des accusations contre l'OMS et les Nations Unies pour Bioterrorisme et intention de commettre un meurtre en masse.


Virus artificiel

Président de l'Institut des questions géopolitiques à Moscou, l'ex-général Leonid Ivachov croit détenir la clef des pandémies qui semblent se multiplier. Selon lui, le virus A H1N1, qui a désormais contaminé plus de 25 000 personnes, a été fabriqué dans des laboratoires par des médecins militaires. En guise de preuve, il cite les "renseignements américains", sans plus de précision, qui estimeraient à quelque "3 milliards de personnes" la surpopulation de la planète d'ici à 2015. Des apprentis sorciers auraient donc "activé" des agents infectieux capables de provoquer une extermination massive. Ivachov, le plus sérieusement du monde, y voit une "stratégie globale".


Source : L'express


Jackson and Fawcett Deaths Overshadow NWO Moves On Liberty

Kurt Nimmo
Infowars
Friday, June 26, 2009

Source :
http://www.prisonplanet.com/jackson-and-fawcett-deaths-ov...

Traduction Google en Français : Cliquez sur le lien ci-dessous

Les décès de Jackson et Fawcett pour éclipser l'instauration du NWO et la privation des Libertés

En complément une enquête sur la FED par Alex Jones

Alex Jones Federal Reserved Rant HQ
http://www.tagtele.com/videos/voir/38908


27/06/2009

Israël-Liban : rappel des faits

Pour comprendre ce qui se passe actuellement aux frontières du Liban avec le renforcement des armées Israéliennes, sous la houlette de la FINUL, forces françaises intérimaires. Il convient de rappeler que le 7 juin 2009 avaient lieu les élections présidentielles au Liban.

Ne trouvez-vous pas curieux que des troubles surviennent dans les pays musulmans à chaque occasion d'élections présidentielles ?

Ce fut le cas pour la Palestine en décembre 2008, puis pour les élections iraniennes du 12 juin 2009, et c'est encore le cas pour finir avec le Liban qui est encore actuellement en voie de constituer son gouvernement.

Israël avait proféré des menaces à l'encontre du Liban si le Hezbollah, soutenu par l'Iran, passait une nouvelle fois aux élections présidentielles.

Faudrait-il que les musulmans votent pour les partis qu'Israël et ses alliés occidentaux leur impose ?
Ensuite les pays occidentaux prétendront vouloir imposer par la force et la guerre : la démocratie ?


Petit rappel des faits :

Les perspectives israéliennes après les élections libanaises du 7 juin
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/06/26/les-pe...

LIBAN : le contingent français de la FINUL annonce d’importants exercices
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/06/26/devons...

Liban: Israël met la pression


AFP
08/06/2009 | Mise à jour : 10:00 | Commentaires 14 | Ajouter à ma sélection
Le prochain gouvernement libanais, issu des législatives tenues dimanche dans le pays, devra empêcher toute attaque anti-israélienne depuis son territoire, a déclaré aujourd'hui dans un communiqué le ministère israélien des Affaires étrangères.

"Il est du devoir de tout gouvernement formé à Beyrouth de s'assurer que le Liban ne sera pas utilisé comme une base de violence contre l'Etat d'Israël et les Israéliens", a affirmé le ministère dans ce communiqué.

"Israël considère le gouvernement libanais responsable de toute activité militaire ou hostile de quelque manière que ce soit émanant de son territoire", a-t-il ajouté.

"Le gouvernement du Liban doit agir pour renforcer la stabilité et la sécurité du pays, arrêter le trafic d'armes vers son territoire et appliquer les résolutions appropriées du Conseil de sécurité, principalement les résolutions 1559 et 1701", a-t-il poursuivi.

La coalition appuyée par l'Occident a remporté les législatives libanaises de dimanche face à l'alliance menée par le Hezbollah chiite.

Selon la chaîne de télévision Future TV de Saad Hariri, fils de l'ancien dirigeant assassiné Rafic Hariri, sa coalition devrait obtenir 71 sièges au Parlement qui en compte 128, soit la majorité absolue.Réagissant plus tôt à la défaite annoncée du Hezbollah, le ministre israélien des Transports, Israël Katz, avait affirmé que la milice chiite devait "maintenant être désarmée conformément aux accords conclus dans le passé".

Israël s'était ouvertement inquiété d'une victoire lors des législatives du Hezbollah, contre lequel il a mené une guerre de plus d'un mois à l'été 2006.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/06/08/01011-200906...

On appelle cela la démocratie ?

Nette victoire au Liban de la coalition pro-occidentale sortante

BEYROUTH - La coalition pro-occidentale parvenue au pouvoir en 2005 au Liban, dans la foulée du départ de l'armée syrienne précipité par l'assassinat de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, conserve la majorité absolue à la Chambre des députés, confirment les résultats officiels des législatives de la veille.

Joie des partisans de la coalition anti-syrienne, à Tripoli. Cette coalition menée par Saad Hariri, fils du Premier ministre assassiné Rafic Hariri, a conservé la majorité absolue à la Chambre des députés en devançant la coalition emmenée par le Hezbollah, à l'issue des élections législatives qui se sont déroulées dimanche au Liban. (Reuters/Omar Ibrahim)

Joie des partisans de la coalition anti-syrienne, à Tripoli. Cette coalition menée par Saad Hariri, fils du Premier ministre assassiné Rafic Hariri, a conservé la majorité absolue à la Chambre des députés en devançant la coalition emmenée par le Hezbollah, à l'issue des élections législatives qui se sont déroulées dimanche au Liban. (Reuters/Omar Ibrahim)

Le camp pro-syrien emmené par le Hezbollah, parrainé par l'Iran, et comprenant son alliée, la milice chiite Amal de Nabih Berri, président sortant de la Chambre, ainsi que le Courant patriotique libre de l'ex-général chrétien Michel Aoun, ancien chef de l'armée, a reconnu sa défaite.

Le bloc majoritaire conduit par le Courant du futur (sunnite) de Saad Hariri, fils du Premier ministre assassiné, et composé du Parti socialiste progressiste du leader druze Walid Djoumblatt et de deux mouvements chrétiens, les Forces libanaises et le Parti phalangiste, obtient 71 des 128 sièges en jeu, a annoncé le ministre de l'Intérieur Ziad Baroud.

Donnée comme probable vainqueur avec une étroite marge à la veille des élections, l'alliance d'opposition ne recueille que 57 sièges et, si les vainqueurs lui tendent la main pour qu'elle participe à un nouveau gouvernement d'unité, ils lui dénient cette fois la minorité de blocage qu'elle avait arrachée dans le cabinet d'unité sortant issu d'une médiation qatarie en 2008.

Ce dénouement est une surprise divine pour l'Arabie saoudite, l'Egypte, les Etats-Unis et la France, qui soutenaient le Premier ministre Fouad Siniora, un banquier proche de la famille Hariri, élu dans la ville à majorité sunnite de Saïda, et un camouflet pour la Syrie, qui n'a jamais vraiment renoncé à influer sur la politique de son petit voisin, et pour l'Iran, parrain du Hezbollah.

NABIH BERRI FÉLICITE LES VAINQUEURS

La France, ancienne puissance mandataire du Levant, s'est félicitée du déroulement pacifique et sans accroc majeur de cette élection, surveillée par 200 observateurs occidentaux sous la houlette de l'ex-président américain Jimmy Carter.

La participation a dépassé les 50% - un taux remarquable compte tenu de l'obligation des Libanais de la diaspora de revenir au pays pour pouvoir voter.

Se félicitant de la "vitalité de la démocratie libanaise", le gouvernement français a exprimé l'espoir que le président chrétien Michel Souleïmane serait en mesure de former rapidement un nouveau gouvernement qui conduira le pays sur le chemin des réformes indispensables.

Hariri, chef de file de la communauté sunnite, légèrement plus nombreuse que celle des chiites, pourrait être amené à conduire le prochain gouvernement, marchant ainsi sur les pas de son père, qui avait présidé à la reconstruction du Liban à la suite de la dévastatrice guerre civile de 1975-90.

Dans les zones à forte population chiite comme le Sud, la vallée de la Békaa et la banlieue sud de Beyrouth, le Hezbollah et Amal ont raflé les sièges en jeu mais la piètre performance du Courant patriotique d'Anoun dans des fiefs chrétiens clés comme Zahleh et Achrafieh a privé leur alliance de la victoire prédite.

Nabih Berri, président sortant de la Chambre et proche allié de la Syrie, a félicité le camp vainqueur et déclaré accepter sans réserve le verdict des urnes. "Le Liban a déjoué tous les pronostics de chaos et désordre et a confirmé une nouvelle fois son existence et sa réputation comme pays démocratique", a-t-il dit.

LA QUESTION DES ARMES DU HEZBOLLAH

La formation d'un nouveau gouvernement d'unité pourrait donner lieu à de rudes et longues empoignades, surtout si le Hezbollah insiste à nouveau pour disposer d'un droit de veto.

Mais peu d'observateurs s'attendent à un regain de violence au Liban, où la médiation qatarie de mai 2008 et le récent dégel entre l'Arabie saoudite et la Syrie ont contribué à désamorcer les tensions.

Les ouvertures diplomatiques de la nouvelle administration américaine de Barack Obama envers la Syrie et l'Iran ont, elles aussi, contribué à apaiser le climat régional, dont le petit Liban, qui ne veut plus revivre le cauchemar de sa guerre civile de 1975-90, a trop souvent fait les frais dans le passé.

Ce n'est pas pour autant qu'une confiance aveugle a été restaurée entre les deux protagonistes libanais, d'autant que la question de l'armement du Hezbollah, qui a résisté avec succès à l'été 2006 à 34 jours d'offensive israélienne, reste entière.

Il est la seule milice à avoir pu conserver ses armes depuis 20 ans, au nom de la résistance à l'occupation israélienne. Et cette exception pourrait devenir la principale pomme de discorde au lendemain des législatives. Djoumblatt a attribué le succès électoral de son camp à la fermeté de sa position à ce sujet.

"Il faut intégrer, lentement mais sûrement, les armes du Hezbollah à l'armée libanaise et la décision de guerre ou paix ne saurait être prise que par l'Etat libanais, a-t-il martelé, faisant allusion au coup de main du Hezbollah qui, en juillet 2006, a déclenché les foudres d'Israël contre le Liban.

Source : http://www.lexpress.fr/actualites/2/nette-victoire-au-lib...


L´armée israélienne se regroupe le long de la frontière avec le Liban

Source: French. News. Cn | 06-26-2009 10:06

BEYROUTH, 25 juin (Xinhua) -- L'armée israélienne a créé jeudi un regroupement le long de la frontière avec le Liban, dans un contexte d'intensification des vols de l'armée de l'air israélienne au-dessus des territoires libanais, a rapporté l'agence de presse officielle nationale NNA.

Des chars Merkava et véhicules blindés ont été déployés le long de la barrière métallique qui sépare les Fermes occupées de Shebaa avec les territoires libanais, a indiqué l'agence de presse NNA.

La NNA a qualifié d"'activités militaires inhabituelles" le regroupement de l'armée israélienne pendant que son armée de l'air effectuait plusieurs vols au dessus des régions d'Al-Arqoub, Hasbaya, Marjeyoun, Bekaa de l'Ouest et Ialim al-Toufah au Sud- Liban.
Une délégation de l'armée israélienne a proposé des discussions politiques directes entre le gouvernement libanais et Israël à celle libanaise mercredi au cours d'une réunion organisée par la force des Nations unies au Liban (FINUL), a rapporté jeudi le quotidien local As-Safir.

La partie libanaise a répondu que les instructions du gouvernement libanais étaient limitées à la discussion de l'application de la résolution de l'ONU 1701.

Israël a affronté le groupe armé chiite libanais du Hezbollah en juillet 2006 dans une dévastatrice guerre de 34 jours.

La résolution 1701 a mis fin à la guerre entre le Hezbollah et Israël en 2006, et fixe des limites aux deux parties pour une cessation de tout acte d'hostilité.

Source : http://www.cctv.com/program/journal/20090626/102692.shtml

Israël propose des négociations directes avec le Liban
jeudi 25 juin


Une délégation de l’armée israélienne a proposé des négociations politiques directes entre les gouvernements israélien et libanais, a rapporté jeudi le quotidien libanais As-Safier.

La délégation israélienne de haut niveau a présenté sa proposition lors d’une rencontre mercredi avec la délégation libanaise sous les auspices de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), a indiqué une source gouvernementale libanaise.

Israël a surpris le Liban en proposant de faire avancer les négociations militaires qui se concentrent sur l’exécution de la résolution 1701 de l’ONU au niveau politique entre les deux gouvernements.

"Si vous acceptez notre proposition, tous les problèmes conflictuels seront réglés en même temps", a indiqué à la partie libanaise le chef de la délégation israélienne, dont le nom n’a pas été précisé par As-Safier.

Le gouvernement libanais a limité les points pouvant être inscrits à l’ordre du jour d’une telle réunion tripartie visant à discuter des questions liées à l’exécution de la résolution 1701, a répondu la délégation libanaise.

La résolution 1701 de l’ONU a mis fin à une guerre de 34 jours en 2006 entre Israël et le Hezbollah, mouvement armé chiite libanais. Plus de 12.000 Casques bleus ont été déployés à la frontière libano-israélienne pour garantir la mise en application de la résolution.

Sources Xinhua http://contreinfo.info/breve.php3?id_breve=7142

 

26/06/2009

Les perspectives israéliennes après les élections libanaises du 7 juin

Pour comprendre où sont les intérêts actuels du Liban et d'Israël

La démocratie libanaise et sa lingua franca confessionnelle : les limites de la représentation et les déficiences de la légitimité
Les perspectives israéliennes après les élections libanaises du 7 juin

4 juin 2009
Par Romain Lalanne, collaborateur à la chaire Raoul Dandurand

Dans quelques jours se tiendront au Liban des élections législatives dont l’issue jouera pour partie sur le difficile processus de stabilisation du pays. Si les médias israéliens occultent quelque peu la campagne électorale libanaise au profit d’un traitement des premiers mois du gouvernement Netanyahou et du dossier nucléaire iranien, les résultats devraient être particulièrement suivis par les décideurs politiques et militaires israéliens en raison de la percée annoncée du Hezbollah (1). Mais surtout, ces élections interviennent alors que différentes annonces ont pu lever le voile sur les activités secrètes conduites aussi bien par Israël que le Hezbollah.

Depuis plusieurs semaines maintenant, les autorités libanaises sont en effet parvenues à démanteler plusieurs réseaux d’espionnage conduits par des Libanais au profit d’Israël, tandis que le Hezbollah a reconnu apporter « tout type de soutien » au Hamas après que la police égyptienne ait révélé avoir arrêté dans le Sinaï plusieurs agents du mouvement chiite suspectés d’alimenter le trafic d’armes à destination de la bande de Gaza.

Or ces événements sont des coups durs aussi bien pour Israël que le Hezbollah.
Avec l’arrestation de ses agents libanais, le Mossad (2) va devoir se priver de précieuses informations en ce qui concerne l’emplacement des infrastructures et les intentions éventuelles du Hezbollah. Mais surtout, ces arrestations risquent de mettre à jour une partie des techniques et de l’architecture de l’espionnage israélien. Quant au Hezbollah, son activisme en Égypte pourrait renforcer l’animosité des États arabes à son égard, mais aussi celle d’une partie de l’opinion publique libanaise qui pourrait considérer que les intérêts du Liban sont bradés au profit d’un suivisme de l’agenda régional iranien.

Dernier événement en date : le quotidien allemand Der Spiegel publiait dans son édition du 23 mai dernier, une information selon laquelle le Hezbollah serait responsable de l’assassinat de Rafic Hariri en février 2005 (3). Si l’information a rendu les Libanais plus que sceptiques, elle a été largement reprise par les autorités israéliennes afin de stigmatiser le mouvement chiite. Naturellement, le Hezbollah a nié l’information en précisant que « ce sont des affabulations qui ont pour objectif d’influencer la campagne électorale et faire oublier les informations sur le démantèlement des réseaux d’espionnage travaillant pour le compte d’Israël (4) ».

Espionnage israélien au Liban, présence du Hezbollah sur la frontière sud d’Israël, « révélations » sur l’assassinat de Rafic Hariri : tout indique que quelque chose se passe actuellement, Israël n’étant pas parvenu à encaisser son échec de l’été 2006 et craignant l’issue du 7 juin, tandis que le Hezbollah n’aurait toujours pas renoncé à sa lutte contre Israël. À ce sujet, il ne faut pas écarter la possibilité que la ligne stratégique suivie par le Hezbollah viserait à venger l’assassinat l’année dernière à Damas d’un de ses dirigeants (5). Dans ces conditions, l’issue des élections du 7 juin représente un point de focalisation quant à l’avenir des relations israélo-libanaises.

Or si un fait inquiète Israël, c’est la perspective que l’avancée politique du Hezbollah et l’accroissement démographique chiite au Liban aillent de pair avec une remise en cause du confessionnalisme et de son corollaire : le partage du pouvoir avec les maronites et les sunnites (6). En Israël, certains analystes avancent d’ailleurs que l’objectif ultime du Hezbollah serait d’établir un État islamique qui ancrerait clairement le Liban dans une ligne pro-iranienne (7). Outre qu’elle est exagérée — l’ensemble des forces politiques libanaises s’entendant sur la nécessité d’alléger le confessionnalisme —, cette thèse écarte l’hypothèse qu’une percée du Hezbollah lors du scrutin du 7 juin prochain engendrerait à terme un mouvement de normalisation, même timide, des relations israélo-libanaises. Si l’on invoque la théorie de la rationalité des acteurs, les responsabilités gouvernementales apparaissent comme un vecteur d’adoucissement politique d’autant plus puissant que la force du système politique libanais est justement de créer des contre-pouvoirs qui poussent à la recherche du compromis. Le Hezbollah cherchant par ailleurs à gagner des soutiens en décloisonnant son spectre politique, on ne peut écarter la possibilité que sa direction fasse le choix d’exister dans le jeu politique libanais plutôt que dans un argumentaire militaire de lutte contre Israël qui, depuis le désengagement israélien du Sud-Liban en 2000, a considérablement perdu en raison d’être. À cela s’ajoute la question globalement résolue des prisonniers du Hezbollah détenus en Israël. A contrario, l’occupation des fermes de Chabaa par Israël — une zone qui constitue actuellement le dernier différend entre les deux pays — reste un puissant argument pour le Hezbollah. Mais en raison des ressources en eau dont elle dispose, cette zone représente un territoire d’importance stratégique pour Israël. Le statu quo semble donc l’emporter sur ce dossier, ce qui pourrait maintenir la tension existante sur la frontière.

Restent deux inconnues : les élections présidentielles en Iran le 12 juin prochain et la politique étrangère américaine. Celle-ci a fait preuve d’une volonté de rapprochement aussi bien avec la Syrie qu’avec l’Iran depuis l’accession au pouvoir du Président Obama. Or sans présumer d’une totale dépendance du Hezbollah à ces deux pays, il est clair que l’issue de ces deux dossiers jouera également sur l’avenir des relations israélo-libanaises.


(1)Le Hezbollah détient actuellement 14 des 128 sièges que comptent le Parlement libanais.
(2) Service de renseignement extérieur israélien.
(3) Eric Follath, « New Evidence Points to Hezbollah in Hariri Murder », Der Spiegel, 23 mai 2009, disponible au : www.spiegel.de/international/world/0,1518,626412,00.html
(4) « Le Hezbollah dénonce les affabulations du Der Spiegel et la classe politique met en garde contre les semeurs de discorde », L’Orient-Le Jour, 25 mai 2009, disponible au : www.lorientlejour.com/article/619327/Le_Hezbollah_dnonce_les_affabulations_du_Der_Spiegel_et_la_classe_politique_met_en_garde_contre_les_semeurs_de_discorde.html
(5) Imad Moughniyeh a été tué le 12 février 2008 à Damas par l’explosion d’une voiture piégée. Voyant dans cet acte la main d’Israël, le Hezbollah ne cache pas son intention de se venger tandis que Jérusalem rejette toute responsabilité.
(6) Le système politique libanais repose sur une forme de démocratie caractéristique des sociétés constituées de multiples minorités (ethniques et/ou religieuses, ce qui est précisément le cas du Liban). Dans ces sociétés, l’application des principes de la démocratie majoritaire reviendrait à écarter un grand nombre de minorités de l’accès au pouvoir, avec le risque de dérive vers une dictature minoritaire. Aussi l’ensemble des groupes sont-ils intégrés en institutionnalisant l’accès de tous au pouvoir sur la base du partage.
(7)Shimon Shapira et Yair Minzili, « Hizbullah’s Struggle to Change the Lebanese Regime », Jerusalem Viewpoints, Jerusalem Centre for Public Affairs, numéro 571, mai-juin 2009.


Observatoire dirigé par Barah Mikaïl, chercheur à l’IRIS.

Source : http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article1388