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24/10/2015

Le Général Philip Breedlove : la Russie a créé en Syrie des zones impénétrables pour l'OTAN

Quand la Russie, bloque l'OTAN en Syrie et ailleurs avec sa technologie électronique !

Apparemment, les USA sont durs à comprendre et à accepter la supériorité de la Russie et risque d'aller à la confrontation avec sa coalition illégale !

Ils insistent pour mettre une zone d’exclusion aérienne en Syrie, et mieux, Obama a nommé un nouvel émissaire pour combattre Daesh en Syrie et en Irak.

Pas facile d’accepter qu’ils doivent renoncer à leurs projets d’instauration du Nouvel Ordre Mondial ainsi qu’à la création du Grand Israël et du Grand Moyen Orient !

Voir aussi :

Etats-Unis: débats houleux sur une zone d'exclusion aérienne en Syrie

16:31 23.10.2015

 L'administration du président Barack Obama mène des débats houleux sur le déploiement des forces armées en Syrie

Certains fonctionnaires américains mettent la pression sur l'administration Obama afin qu’elle protège l'opposition syrienne.

Barack Obama nomme un nouvel émissaire pour combattre Daesh
23 oct. 2015

Le président en compagnie de l'ancien émissaire, John Allen, et du nouveau, Brett McGurk

Cible de critiques concernant le manque de résultats de la coalition antiterroriste qu'elle dirige, la Maison Blanche a désigné un nouvel émissaire pour coordonner la lutte contre l'Etat islamique.

Le Général Philip Breedlove : la Russie a créé en Syrie des zones impénétrables pour l’OTAN

Le Général Philip Breedlove : la Russie a créé en Syrie des zones impénétrables pour l’OTAN

 

Selon le Washington Post (Top NATO general: Russians starting to build air defense bubble over Syria) le commandant militaire de l’OTAN a reconnu publiquement, lors d’une conférence tenue à la Fondation Marshal, qu’en Syrie, la Russie a créé une zone d’exclusion, impénétrable pour tous moyens de l’OTAN (Anti-Access/Area Denial -A2/AD bubble). La zone d’exclusion dispose des moyens de dernière génération, AA, navals en méditerranée orientale (S-300 PM 2) et terrestres (Pantsir-S1). La zone comprendrait 30 % du territoire de la Syrie, autour du gouvernorat de Lattaquié où se trouve la base aérienne russe de Hmeymim.

Russian-cruiser-RFS-Moskva-aerial

La zone est opaque à tous les moyens d’observation terrestres, navals, aériens et spatiaux de l’OTAN. N’étant pas en mesure de déterminer les caractéristiques des nouveaux systèmes de reconnaissance et de contrôle de feu déployés par les Russes, l’OTAN ne peut les annihiler par le biais du brouillage. Par voie de conséquence, tout transit ou transport utilisant cet espace d’exclusion aérienne par les puissances régionales ou mondiales, n’est possible qu’avec l’accord de la Russie. Étant donné les progrès indéniables de la Russie, ces dernières années, dans le domaine des systèmes radar, les planificateurs militaires américains suspectent que les avions F-22 de 5ème génération ne sont plus « invisibles » pour les Russes. Cela expliquerait le fait que l’année dernière, la Russie ait diminué de manière drastique le financement des tests de l’avion de 5ème génération Su T-50 à une phase pourtant avancée, et le refus de créer une version à double commandes (pilote et instructeur), sans laquelle il ne peut y avoir passage à un nouvel avion.

Par manque d’argent, la Russie « gèle » le programme de l’avion Su T-50

Rappelons que sous la pression des États-Unis, les espaces aériens de la Grèce, de la Bulgarie et de la Turquie ont été fermés aux avions militaires russes, de sorte qu’ils ne puissent se déployer en Syrie. Les bombardiers Su-24, Su-25, Su-34 ont donc été obligés de s’équiper de conteneurs de brouillage SAP-518/ SPS-171, et les hélicoptères Mi-8AMTSh de conteneurs Richag-AV, leur permettant d’atteindre la Syrie au nez et à la barbe de tout le monde.

Comment les avions de combat russes sont-ils arrivés en Syrie sans que personne ne s’en aperçoive ?

La Russie avait décidé, dans le plus grand secret, d’amener en Syrie des avions de combat et du matériel, à l’insu des pays voisins dans lesquels opèrent les avions de la Coalition anti-EI conduite par les Etats-Unis pour soutenir ce qu’ils appellent des rebelles « modérés », auxquels sont transmises des données recueillies par les moyens d’observation aériens et satellitaires. Sur la base de ces informations, les rebelles avaient lancé une attaque surprise sur la base aérienne russe de Hmeymim avant la mise en place du dispositif aérien russe.

Comme les États-Unis s’opposaient de toutes leurs forces à une présence militaire russe en Syrie, l’Etat-Major de l’armée russe a dû tout d’abord, créer en Syrie le puissant système automatisé C4I (commandement, contrôle, communications, informatique, renseignement et interopérabilité) qui lui a permis d’imposer sa suprématie dans la guerre radio électronique (Electronic Warfare -EW) contre les systèmes de reconnaissance terrestres, aériens et satellitaires américains, imposant ainsi, de facto, une zone d’exclusion de l’OTAN en Syrie (A2/AD bubble).

sisteme-Federatia-Rusa-2

L’élément clé dans le dispositif mis en place par les Russes est constitué par les systèmes Krasukha-4 qui réalisent un brouillage non-stop des radars de surveillance, ceux des satellites militaires américains de la famille de Lacrosse/Onyx, ceux qui sont basés au sol dans les pays voisins de la Syrie, ceux des avions AWACS, E-8C, et ceux des avions sans pilote RQ-4 Global Hawk, MQ-1 Predator, MQ-9 Reaper.

sisteme-Federatia-Rusa-1

La Russie a amené en Syrie d’autres types de matériel moderne, qui génèrent des contre-mesures, y compris dans le spectre visible, infrarouge ou laser, contre les moyens optoélectroniques de surveillance aérienne et satellitaire (IMINT) des Américains.

L’arme ultrasecrète qui permet à Poutine d’assoir sa suprématie dans la guerre radio électronique en Syrie ?

Selon le général Philip Breedlove, il n’y a pas qu’en Syrie que la Russie a créé des zones d’exclusion de l’OTAN. Ces zones existent déjà dans l’enclave Kaliningrad, en Mer Baltique, et sur la côte russe de la Mer Noire qui comprend également la Crimée.

Valentin Vasilescu

Traduction Avic – Réseau International

http://www.ziaruldegarda.ro/generalul-philip-breedlove-ru...

 

 

 

23/10/2015

Une plage portugaise résiste à l'Otan: 3-1 (Vidéo)

Heureusement que l'OTAN avait prévu de faire une fête et d'inviter des journalistes : apparemment, il leur a fallu 2 ans de préparation pour faire les guignols sur la plage !

Une plage portugaise résiste à l'Otan: 3-1 (Vidéo)

 15:46 23.10.2015 (mis à jour 15:57 23.10.2015)

Une embarcation à coussin d'air américaine LCAC

Les chaînes de télévision portugaises ont diffusé mardi un curieux reportage sur des exercices de l'Otan, qui est vite devenu populaire sur Internet.

La plage de Grândola, au Portugal, a résisté aux commandos américains et portugais empêchant d'organiser une opération de débarquement lors des exercices Trident Juncture 2015 de l'Otan, les plus importants depuis 2002, rapporte l'édition El Observador.

"L'Otan a organisé une fête et a invité des journalistes. Et pour cause: le Portugal n'avait pas accueilli depuis plusieurs années des exercices conjoints engageant 4.000 militaires. Le lieutenant-colonel Eric Hamstra, du Corps des marins des Etats-Unis, a promis que les manœuvres préparées depuis deux ans seraient un exemple de coopération entre les fusiliers marins et les commandos des deux pays (…). Mais la plage de Grândola n'avait pas envie de coopérer avec les militaires", note le journal.

Le spectacle a commencé par l'arrivée de deux embarcations à coussin d'air LCAC envoyées depuis le navire américain USS Arlington. Mais les deux LCAC n'ont accosté sur la côte portugaise qu'à la deuxième tentative en raison du fort ressac. 1-0 en faveur de la plage.

Les deux véhicules tactiques Humvee, destinés à rouler dans le sable, ont été bloqués dès qu'ils se sont retrouvés sur la plage. Enfoncés dans le sable, les deux tous-terrains n'ont pas bougé malgré tous les efforts des fusiliers marins et commandos. 3-1 en faveur du sable portugais.

L'ambassadeur des Etats-Unis au Portugal Robert Sherman et le contre-amiral portugais José Domingos Pereira da Cunha, commandant des exercices, ont essayé de remédier à la situation en envoyant d'autres soldats à la rescousse, mais en vain. Les véhicules ne faisaient qu'entrer davantage dans le sable. Fatigués, des militaires se sont allongés près des véhicules pour se reposer (ou pour bronzer?).

La scène se jouait devant les journalistes réunis sur une dune de sable où les deux tous-terrains devraient passer en quittant la plage.

Si la première étape de l'opération avait été un succès, les navires à coussins d'air auraient dû alors retourner à l'USS Arlington pour ramener d'autres Humvee.

Cerise sur le gâteau, le porte-parole de l'ambassade américaine à Lisbonne et un représentant des commandos américains ont donné une petite conférence de presse, affirmant que tout allait bien. "Les fusiliers marins et commandos des deux pays ont fait un bon travail. Les exercices ont été une occasion de s'entraîner à débloquer les véhicules pris dans le sable", ont déclaré les responsables aux journalistes étonnés.

Trois blindés LAV-25 ont enfin défilé devant les photographes. Ils ont grimpé avec peine sur la dune en consommant plus de carburant qu'une Volkswagen de 2015, ajoute El Observador.

Trident Juncture 2015 (TJ15), "les plus grands exercices de l'Otan depuis la fin de la guerre froide", se tiennent en Italie, en Espagne et au Portugal du 28 septembre au 6 novembre. Y participent plus de 35.000 militaires, 200 avions, 50 navires de guerre de 33 pays (28 pays membres de l'Alliance et 5 pays alliés).

La ville portugaise de Grândola est connue pour être le symbolique de la Révolution des Œillets (1974), au travers de la chanson Grândola, Vila Morena de Zeca Afonso.

 

Documentaire: Les Etats-Unis à la conquête de l'Est via la CIA

Documentaire: Comment la CIA prépare les révolutions colorées

"Dans ce documentaire tourné en 2005 Manon Loizeau dévoile ceux qui financent et fomentent les révolutions dans les pays de l'est traditionnellement favorable à la Russie. Très utile afin de comprendre la situation iranienne, le printemps arabes et les promoteurs du mouvement..."

 

 

 

 

SYRIE. Pourquoi l'Amérique veut "sa peau"?

Extrait (remix In Time) d'une conférence-débat menée par la franco-syrienne Ayssar Midani sur la situation en Syrie et les causes réelles de cette guerre "larvée" menée par les Américains, par "djihadistes" et drônes interposés, pour ne pas avoir à risquer un conflit ouvert "de type guerre mondiale" avec Poutine...


Mme Ayssar Midani ne fait d'ailleurs que confirmer la politique impérialiste américaine menée partout dans le monde et remarquablement expliquée par John Perkins qui fut en son temps un agent U.S chargé de négocier avec les dirigeants des Etats ciblés:

SYRIE. Pourquoi l'Amérique veut "sa peau"?


La présente vidéo est un "remix" de la conférence complète d'une durée de 1h16 se trouvant au lien suivant:

SYRIE. Pourquoi l'Amérique veut "sa peau"? (Vidéo complète)



Voir aussi sur A2 la trés surprenante invitation de Bachar El Assad; "qui ne mérite pas d'être sur terre" selon nôtre Ministre des Affaires étrangères, interviewé par Pujadas en avril 2015:


 

 

France/Moyen-Orient : ce qui a changé depuis le début du conflit syrien

Depuis la Russie est entrée en jeu !

 

La France possède une certaine influence et une présence au Moyen-Orient, qui la conduisent à agir pour la défense de ses intérêts. Or, après quatre ans de guerre, qu'est-ce que le conflit syrien a changé dans ses relations avec les pays du Moyen-Orient ? Paris a-t-il remis en cause sa proximité avec les monarchies du Golfe ? La Syrie et l'Iran sont-ils devenus des partenaires incontournables face à l'Etat islamique ? Quelle est la place de la Turquie dans ce réseau et système d'alliances ?