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21/01/2011

L'origine du cosmos remise en cause, à lire dans Ciel et Espace de février

Et bien, il était temps qu'ils se réveillent les scientifiques sur ce point particulier de la soi-disant théorie du Big Bang.


1 - l'Univers est éternel,
2 - il est fait de pure énergie de lumière,
3 - l'énergie lumineuse est toujours en perpétuel mouvement et mutation, et
4 - ils se forment des Univers à chaque instant dans l'Univers.

Nous ne voyons pas en quoi la création de l'Univers ou de notre système solaire relèverait de l'école du mystère. Ce serait renier toutes les lois de la physique atomique.

Quand on a compris comment fonctionne une cellule et les phrases de son renouvellement, nous avons compris comment fonctionne le Cosmos.

l'univers avant le big bang

L’Univers est-il né ?

 

C'est un pavé qui fait des ronds dans la mare de la première “image” de l’Univers ! Il a été lancé par deux chercheurs, sous la forme d’un article non soumis à leurs pairs, où ils expliquent avoir découvert, dans la carte thermique des premiers temps du cosmos, de bien curieux cercles révélateurs d’événements ayant eu lieu “avant” le big bang… Cette carte, réalisée par le satellite américain WMAP, est une représentation de l’ensemble de la sphère céleste. Elle est comme l’échographie du “bébé Univers”. On y voit des couleurs, des irrégularités, la trame thermique de l’espace-temps telle qu’elle se dessinait 380 000 ans après LE mur sur lequel butent les scientifiques. Celui dit “de l’origine”.

 

Cette image est fort ésotérique pour le commun des mortels, mais l’on comprend qu’en montrant des grumeaux, lesquels correspondent à d’infimes variations de température, ces premières fluctuations du fond diffus cosmologique portent en germe l’architecture du monde actuel : de grandes structures filamenteuses d’amas de galaxies qui dessinent, sous l’influence des forces gravitationnelles, l’ossature d’une éponge. Nos deux astrophysiciens affirment que ces cercles sont les cicatrices de la fusion de trous noirs hypermassifs qui ont fait vibrer l’espace-temps comme la peau d’un tambour “avant” que celui-ci ne se contracte, puis explose lors du fameux big bang. Ils seraient les échos, dans la lumière fossile, d’événements antérieurs à la supposée “naissance” du monde. Disposerait-on, pour la toute première fois, de preuves observationnelles confirmant l’existence d’un Univers pré-big bang ? Doit-on abandonner l’idée d’un point initial, à partir duquel tout se serait développé, au profit d’une vision cyclique dans laquelle les univers se succèdent les uns aux autres après chaque big bang ?

 

Tel est le thème du passionnant dossier que vous lirez dans ce numéro. Il est fascinant et nous apprend à nous méfier des mots et de la façon dont nous les interprétons. Ainsi, le physicien Étienne Klein nous met en garde contre l’expression “big bang”. En rappelant qu’elle a été inventée pour se moquer de ce qui fait surgir du néant tout ce qui nous entoure, mais surtout “parce que l’instant zéro qui apparaît dans les équations est un instant fictif par lequel l’Univers n’est pas passé. Il n’y a pas eu de bang !”

 

Si les cosmologistes n’ont jamais cessé de préciser que le big bang n’était qu’un modèle, le meilleur dont ils disposent actuellement, ils ont aussi, petit à petit, laissé s’installer l’idée que son point de départ relevait plus sûrement du mystère que de la science. Qu’une barrière marquait la “singularité initiale” de ce modèle comme un horizon à jamais infranchissable. Un boulevard sur lequel le pape Benoît XVI s’est récemment engagé en affirmant que “l’Univers n’est pas le résultat de la chance, comme certains voudraient nous le faire croire”, mais que l’esprit de Dieu est bien derrière les théories scientifiques complexes comme… le big bang.

Il est plus que jamais utile de questionner les faits, la solidité des modèles, et rappeler les présupposés culturels qui orientent notre vision du monde. Bref, de revenir… aux origines.

Alain Cirou

Directeur de la rédaction

Ecouter le podcast Ombres et lumières sur l'origine de l'univers.

http://www.cieletespace.fr/editofevrier2011

 

14/01/2011

L'astrologie s'emmêle les signes

L'astrologie s'emmêle les signes

Vous vous pensiez balance, vous êtes scorpion. La faute à l'interaction gravitationnelle des astres qui a provoqué un mois de décalage dans l'alignement des étoiles. Et Madame Soleil n'avait rien vu venir. 

En 3.000 ans, les mouvements célestes ont modifié la position relative du Soleil, de la Terre et des constellations. (AFP)


En 3.000 ans, les mouvements célestes ont modifié la position relative du Soleil, de la Terre et des constellations. (AFP)

Les mouvements célestes ont modifié la position relative du Soleil, de la Terre et des constellations explique un chercheur américain au journal  StarTribune.com. La nouvelle a semé la pagaille vendredi 14 janvier dans le petit monde de l'astrologie mis au point par les Babyloniens : en quelque 3.000 ans, un décalage d'environ un mois s'est opéré entre la position d'une constellation et le signe du zodiaque qui lui correspond. Les diseuses de bonne aventure ne savent plus à quelle étoile se vouer.

Le nouveau calendrier

L'organisation The Minnesota Planetarium propose donc ce nouveau calendrier, avec un nouveau signe : Capricorne: du 20 janvier au 16 février. Verseau: du 16 février au 11 Mars. Poissons: du 11 mars au 18 avril. Bélier: du 18 avril au 13 mai. Taureau: du 13 mai au 21 juin, Gémeaux: du 21 juin au 20 juillet; Cancer: du 20 juillet au 10 août. Lion: du 10août au 16 septembre Vierge: du 16 septembre au 30 octobre. Balance: 30 octobre au 23 novembre. Scorpion: 23 novembre au 29 novembre. Serpentaire (nouveau signe): 29 novembre au 17 décembre. Sagittaire: du 17 décembre 20 janvier. 
Si vous êtes né un 21 juin, The Minnesota Planetarium ne précise pas si vous êtes Taureau ou Gémeaux. Allez-vous pouvoir choisir ?

(Nouvelobs.com) 

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110114...

 


Les astres seraient plus proches qu’on ne le croit

Info rédaction, publiée le 14 janvier 2011
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Les astres seraient plus proches qu’on ne le croit

Si les astronomes ont pour habitude de calculer les phénoménales distances qu’il y a entre les astres, ils se basent pour cela sur des standards qui ne sont pas remis en question. Or, des scientifiques viennent de découvrir que certains de ces standards étaient largement sous-évalués, ce qui a pour conséquence de donner des distances bien plus importantes qu’elles ne le sont en réalité.

Les nouvelles observations qui viennent d’être présentées au 217e meeting de la société d’astronomie américaine (American Astronomical Society) ont réservé quelques surprises de taille… ou de distance plus exactement, rapporte Sciences et Avenir.

En effet, Delta Cephei, une étoile du nord visible à l’œil nu, donne son nom à toutes les étoiles de même classe : les céphéides. Ces étoiles géantes ont été prises comme référence pour déterminer les distances interstellaires en fonction de la variation de leur luminosité, plus ou moins importante en fonction de la distance. Mais les observations du Spitzer Space Telescope de la Nasa remettent cette classification en question car des propriétés totalement inattendues concernant ces étoiles viennent d’être découvertes.

La caméra infrarouge du télescope a permis aux astronomes de découvrir une nébuleuse de gaz et de poussière jusqu’ici inconnue. Entourant Delta Cephei, elle créée une onde identique à celle d’un navire fendant les eaux. D’après la vitesse connue de l’étoile et sa taille, les astronomes ont pu calculer que Delta Cephei devait perdre la quantité phénoménale de 2.000 tonnes de matière par seconde, soit un million de fois plus que le Soleil. Or le télescope semble montrer que 25% de toutes les autres céphéides sont elles aussi entourés de semblables nébuleuses, faussant tous les calculs effectués jusqu’ici.

Cette perte de matière explique pourquoi les cépéhéides sont beaucoup moins massives qu’elles ne devraient l’être selon les théories des modèles stellaires. Mais d’autre part, les nébuleuses absorbent une importante quantité de lumière, ce qui fait donc paraître ces étoiles beaucoup plus lointaines qu’elles ne le sont en réalité.

Les instruments des astronomes devront donc être recalibrés pour tenir compte de ces nouveaux éléments, à moins d’être équipés, comme le James Webb Space Telescope, d’instruments infrarouges qui permettent de fournir des informations beaucoup plus précises.


http://www.maxisciences.com/astre/les-astres-seraient-plu...


NASA Fermi Gamma-ray Space Telescope : découvre de l'antimatière dans les orages !

Des scientifiques utilisant le télescope Fermi de la Nasa ont détecté des faisceaux d'anti-matière produit au-dessus des orages sur la terre, un phénomène jamais vu avant.


Bizarre encore cette découverte...cela pourrait expliquer les étranges ORBS qui sont aperçus aux  sommets des orages et filmés par la Navette... l'Anti-Matière étant des plus énergétiques (100% de transformation en énergie pure.)

Les orages terrestres projettent de l'antimatière dans l'espace

Info rédaction, publiée le 12 janvier 2011
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Les orages terrestres projettent de l'antimatière dans l'espace

Une sonde de la Nasa a observé des projections d'antimatière dans l'espace lors d'orages se produisant sur Terre.

Nul besoin de regarder des films de science-fiction ou de chercher des phénomènes éloignés de plusieurs milliers d'années-lumière de notre système solaire pour trouver de l'antimatière. La Terre en produit également toute seule. En effet, une sonde de la Nasa, le Fermi Gamma-ray Space Telescope, a pu observer la formation d'un phénomène, appelé rayon gamma, au dessus des orages terrestres. Ce rayon gamma est la résultante d'une grande quantité d'électrons qui se déplacent au-dessus du nuage orageux et qui rencontrent des molécules dans l'air qui les transforment donc en rayon gamma.  

Lorsque ce rayon gamma est projeté vers le vide intersidéral, s'il rencontre un noyau atomique dans la haute atmosphère, il se forme alors un électron et son antimatière, un positron. Cette nuée d'électrons et de positrons va ensuite se perdre dans l'espace en suivant le champ magnétique terrestre. Micheal Briggs, membre de l’équipe du Fermi Gamma-ray Burst Monitor à l’Université de l’Alabama, a ainsi présenté cette étude lors de la réunion du 10 janvier de l’American Astronomical Society à Seattle. Selon lui, "ces signaux sont la première preuve directe que les orages créent des faisceaux de particules d’antimatière" et pourraient surtout éclairer la vieille théorie selon laquelle il existe un univers d'antimatière tout à côté du notre...

http://www.maxisciences.com/orage/les-orages-terrestres-p...

De l’antimatière dans les orages

Grace au satellite Fermi, les chercheurs de la Nasa ont détecté de faisceaux d'antimatière produits au-dessus des orages sur la Terre, un phénomène jamais vu auparavant.

Position de Fermi par rapport aux flashs observés Nasa
Position de Fermi par rapport aux flashs observés Nasa

« En orbite, en moins de trois ans, la mission Fermi s'est révélée être un formidable outil pour sonder l'univers. Nous apprenons maintenant qu'elle peut découvrir des mystères beaucoup, beaucoup plus proche de chez nous » s’enthousiasme Ilana Harrus, scientifique chargée du programme Fermi, au siège de la NASA à Washington.

Le satellite a été conçu pour observer les rayons gamma, la forme la plus énergétique de la lumière. Ils peuvent être produits lors de phénomènes astronomiques violents comme les supernovæ ou lors de l’annihilation d’une paire de particule/antiparticule, lorsqu’un électron rencontre un positron par exemple. Dans ce dernier cas, le rayonnement gamma a une énergie déterminée de 511 000 électronvolts, 511 Kev.

C’est exactement de tels rayonnements que le télescope Fermi a capté en provenance de la Terre. En tout depuis son lancement 130 flashes, d’une durée d’environ une milliseconde, de rayonnement gamma terrestre (TGF) ont été identifié. Les scientifiques pensent cependant qu’il  s’en produirait environ 500 par jour. La plupart du temps au-dessus des orages, en effet ce phénomène semble lié à la foudre.

Dans quatre cas pourtant les rayons gamma ont été détectés alors que le télescope ne se trouvait pas à proximité d’un orage. Au cours d'un TGF, qui a eu lieu le 14 décembre 2009, Fermi était ainsi situé au-dessus de l'Egypte tandis que la tempête était active en Zambie, à plusieurs milliers de kilomètres de là. L'orage lointain était sous l'horizon de Fermi, de sorte que les rayons gamma éventuellement produits n’auraient pas pu être détectés.

Pour les chercheurs, dont les résultats sont publiés dans la revue Geophysical research Letters, le rayonnement gamma enregistré a été produit au niveau du télescope lui-même quand un  jet d’antimatière guidé par une ligne du champ magnétique terrestre a heurté la matière de l’objet, provoquant la réaction classique d’annihilation des couples électrons/positrons et l’émission de rayons gamma. C’est la première fois que l’on prouve que des rayons d’antimatière sont émis depuis la Terre.

L’antimatière demeure un des grands mystères de la science. Lors du Big-Bang, matière et antimatière ont théoriquement été produites en quantité égale, or l’univers se compose uniquement de matière et l’antimatière semble avoir disparu. Pour découvrir ce qu’il est advenu de l’antimatière, les scientifiques mènent diverses expériences qui ont pour but de déterminer si une infime différence entre les propriétés de la matière et celles de l’antimatière pourrait apporter un début d’explication.

Tout récemment au Cern, des chercheurs sont ainsi parvenus à capturer 38 atomes d’antihydrogène, Sciences et Avenir publie d’ailleurs, dans son numéro de janvier, un reportage sur cet exploit scientifique.

Flash de rayon gamma terrestre

http://www.dailymotion.com/video/xgix8d_flash-de-rayon-gamma-terrestre_tech

 

J.I. 
Sciences et Avenir.fr

12/01/2011



Traduction Google de l'article orginal sur la NASA
De l'antimatière dans les orages

11 janvier 2011:  Les scientifiques de la NASA de Fermi Gamma-ray Space Telescope ont détecté de faisceaux d'antimatière produite au-dessus des orages sur la Terre, un phénomène jamais vu auparavant.

Les scientifiques pensent que les particules d'antimatière ont été formées à l'intérieur des orages dans un flash terrestres de rayons gamma (TGF) associés à la foudre. Il est estimé qu'environ 500 TGF se produisent quotidiennement dans le monde entier, mais la plupart passent inaperçus.

"Ces signaux sont la première preuve directe que les orages de l'antimatière faisceaux de particules", a déclaré Michael Briggs, un membre de Fermi Gamma-ray Burst Monitor (GBM) équipe de l'Université d'Alabama à Huntsville (UAH). Il a présenté les conclusions lundi, au cours d'un point de nouvelles lors de la réunion de l'American Astronomical Society à Seattle.

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Un artiste concept d'antimatière pulvérisation-dessus d'un thunderhead

 
Fermi Sees Antimatter-Hurling Thunderstorms
  
NASA Fermi Gamma-ray Space Telescope a détecté de faisceaux d'antimatière lancé par des orages. Agissant comme des accélérateurs de particules énormes, les tempêtes peuvent émettre des bouffées de rayons gamma, appelé TGF, et d'électrons de haute énergie et des positrons. Les scientifiques pensent maintenant que la plupart des TGF produire des faisceaux de particules et de l'antimatière.

Fermi est conçu pour surveiller les rayons gamma, la forme la plus haute énergie de la lumière. Lorsque l'antimatière entre en collision suppression de Fermi avec une particule de matière normale, les deux particules sont annihilées immédiatement et se transforme en rayons gamma. Le GBM a détecté des rayons gamma d'énergies de 511.000 électron-volts, un signal indiquant un électron a rencontré son homologue de l'antimatière, un positron.

Bien que GBM Fermi est conçu pour observer les événements de haute énergie dans l'univers, c'est aussi fournir des informations précieuses sur cet étrange phénomène. Le GBM surveille en permanence l'ensemble du ciel céleste au-dessus et de la Terre ci-dessous. L'équipe GBM a identifié 130 TGF depuis le lancement de Fermi en 2008.

"En orbite à moins de trois ans, la mission Fermi s'est révélé être un formidable outil pour sonder l'univers. Nous apprenons maintenant qu'il peut découvrir des mystères beaucoup, beaucoup plus proche de la maison, dit Ilana Harrus, scientifique de programme au siège de la NASA Fermi à Washington.

 

Le vaisseau était situé immédiatement au-dessus d'un orage pour la plupart des TGF observés, mais dans quatre cas, les tempêtes ont été loin de Fermi. En outre, les signaux radio ultra-généré détecté par un réseau mondial de surveillance a indiqué que la foudre était à l'époque des centaines ou plusieurs miles. Au cours d'une TGF, qui a eu lieu le 14 décembre 2009, Fermi a été situé sur l'Egypte. Mais la tempête a été active en Zambie, quelques miles au sud 2800.L'orage lointain était sous l'horizon de Fermi, de sorte que toute les rayons gamma a produit n'aurait pas pu être détecté.

«Même si Fermi ne pouvait pas voir la tempête, le vaisseau spatial était néanmoins magnétique relié à elle», a déclaré Joseph Dwyer au Florida Institute of Technology à Melbourne, en Floride "Le TGF produit des électrons à haute vitesse et des positons, qui a ensuite roulé jusqu'à le champ magnétique terrestre à la grève le vaisseau spatial. "

Le faisceau poursuivre au-delà de Fermi, est parvenu à un endroit, connu comme point de miroir, où son mouvement a été inversé, puis cliquez sur le satellite une seconde fois à peine 23 millisecondes plus tard. Chaque fois que, dans le faisceau de positrons est entré en collision avec des électrons dans le vaisseau spatial. Les particules s'annihilent, émettant des rayons gamma détectés par GBM de Fermi.

Les scientifiques ont longtemps soupçonné TGFs découler de l'puissants champs électriques près de la cime des orages. Dans de bonnes conditions, disent-ils, le champ devient assez fort qu'il entraîne une avalanche d'électrons vers le haut. Atteindre des vitesses presque aussi rapide que la lumière, les électrons de haute énergie des rayons gamma quand ils sont déviés par les molécules d'air.Normalement, ces rayons gamma sont détectés en tant que TGF.

 

Thunderstorms Make Antimatter (Egypt, 200px)Fermi au dessus de l'Egypte le 14 décembre 2009, quand une rafale de positrons est née d'un orage en Afrique

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Voir les trois étapes orages doivent prendre afin de produire des éclats de l'anti-matière
 
Mais les électrons produisent des rayons gamma en cascade tant que les électrons et les positrons de souffle, ils clairement hors de l'atmosphère. Cela se produit lorsque l'énergie des rayons gamma se transforme en une paire de particules: un électron et un positron. Ce sont ces particules qui atteignent l'orbite de Fermi.

La détection de positrons montre de nombreuses particules de haute énergie sont éjectés dans l'atmosphère. En fait, les scientifiques pensent maintenant que tous les électrons émettent TGF / positron poutres. Un document sur les résultats a été accepté pour publication dans Geophysical Research Letters.

"Les résultats de Fermi nous mettre un peu plus près pour comprendre comment TGFs travail», a déclaré Steven Cummer à l'Université Duke. «Nous avons encore à comprendre ce qui est spécial à propos de ces orages et la foudre rôle précis joue dans le processus."


 Rédacteur en chef: Dr Tony Phillips | Crédit: Science @ NASA

2011: tempêtes solaires en vue !

L'art de minimiser les conséquences des éruptions et des radiations solaires !
 
Éric Allen, enseignant en astrophysique, explique les perturbations solaires à venir. Photo Éric Guertin

Éric Allen, enseignant en astrophysique, explique les perturbations solaires à venir. Photo Éric Guertin

Emilie Vallée
Publié le 12 Janvier 2011
         Emilie Vallée 

Les télécommunications pourraient être perturbées

Dans le film 2012 mettant en vedette John Cusack, la fin du monde débute par un réchauffement du noyau terrestre alimenté par les éruptions solaires. La fiction n'étant pas si loin de la réalité, l'année 2011 annonce le début d'un cycle solaire qui amènera certaines perturbations.

Toutefois, rien de grave à craindre, les répercussions de ce phénomène devraient être mineures. Le soleil qui se repose depuis quelques années devrait entrer dans une phase de turbulences. «Le soleil connait des cycles d'environ 11 ans. On observe le phénomène à partir des tâches qui reflètent des zones plus froides où la matière a été éjectée», explique Éric Allen, professeur d'astrophysique au Cégep de Trois-Rivières. «Le cycle recommence en 2011 et le pic des éruptions devrait être atteint en 2013», poursuit l'enseignant.

Ordinateurs                         

Les répercussions de l'activité amplifiée du soleil sont notamment l'apparition des aurores boréales. «On pourrait aussi avoir certains problèmes avec des satellites, les télécommunications et la mémoire d'ordinateurs», ajoute Éric Allen.

Rappelons qu'en 1989, une tempête solaire a plongé la province dans le noir pendant neuf heures.

Perdre le nord?

Nous avons aussi demandé à Éric Allen de nous parler du changement du champ magnétique de la Terre. «Le champ magnétique a déjà basculé. Ça se produit environ à toutes les 50 milliards d'années et il semblerait que ce soit près d'arriver, mais on ne peut pas savoir quand précisément. Le Nord et le Sud vont alors s'inverser. Cela pourrait entre autres déstabiliser les oiseaux qui s'orientent avec le champ magnétique», détaille le professeur.

La fin du monde                                                               

Et la fin du monde en 2012? «Je n'y crois pas. Il y a toujours des phénomènes que quelques-uns trouvent et qui prévoient la fin du monde et ça n'arrive pas», conclut-il.

http://www.lhebdojournal.com/Societe/Environnement/2011-0...