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29/11/2015

L’OTAN cheval de Troie de l’Etat islamique

28/11/2015

Immigrationnisme : Une Europe sans Européens selon la recette Coudenhove-Kalergi, un Plan vieux de 90 ans (Vidéos)

Les buts des Illuminati étant ceux de faire perdre leur identité, non seulement aux européens, mais aussi aux populations émigrées notamment par le métissage pour "les soumettre tous ensemble" aux dictats des Illuminati qui prônent le racisme qui peut générer des guerres civiles en Europe !

Ce qui fait partie du plan des Illuminati promoteurs du Nouvel Ordre Mondial !

Nouvel Ordre Mondial = 1 UNIQUE GOUVERNEMENT MONDIAL
(ONU avec siège déplacé à Jérusalem)
= 1 UNIQUE RELIGION MONDIALE (VATICAN)
= 1 UNIQUE POPULATION MONDIALE

 

Une Europe sans Européens selon la recette Coudenhove-Kalergi

Tatiana Filiatcheva
 
25 octobre 2014, 00:41
 Une Europe sans Européens selon la recette Coudenhove-Kalergi
 

On s’accorde à dire que les Pères Fondateurs de l’Europe d’aujourd’hui, celle de Maastricht, sont Robert Schumann et Jean Monet. Ce n’est pas faux mais c’est inexact. Bien qu’il ait donné son nom à un Prix extrêmement prestigieux dont Herman Van Rompuy est entre autres le détenteur, Richard Coudenhove-Kalergi est curieusement resté dans l’ombre. Or, ce dernier conçut l’idée même du paneuropéisme en décrivant avec une précision troublante ses principes civilisationnels.

Lorsque Kalergi est cité, il est surtout cité comme l’auteur d’un essai monumental intitulé « Pan Europe » et paru en 1923. Il y décrit le continent européen comme un ensemble sans frontières appelé à s’affranchir de ses limites culturelles et à communier dans un esprit mondialiste et notamment anti-nationiste (enfin, il emploie le terme nationaliste pour sous-entendre nationiste). Le continent eurasiatique, la Russie en premier lieu, a vocation à être absorbée par les Etats-Unis d’Europe en s’adaptant au modèle étatique qui les unit et à leur conception des mœurs. La Grande-Bretagne est appelée à faire partie intégrante de cette structure homogène mais en tant qu’Etat-observateur doué d’une plus grande autonomie politique que les autres Etats de la Pan Europa. Jusqu’ici, rien de nouveau. On croirait lire un bref descriptif de ce qu’est l’Europe sous l’égide bruxelloise.

Ce qui en revanche mériterait qu’on s’y attarde, c’est la conception assez particulière qu’à Kalergi du nationisme. Selon lui, Erasme de Rotterdam, Goethe, Dante, Giordano Bruno et les Lumières étaient des antinationistes convaincus dans la mesure où ils étaient instruits. L’attachement à la nation est le propre de la plèbe obscurantiste obsédée par son sentiment d’exclusivité culturelle. Ce raisonnement, irréprochable à la surface, ne tient aucunement la route. De un, bien qu’universaliste, Dante était un poète parfaitement ancré dans la civilisation romano-chrétienne dont il chantait l’excellence. De deux, la question du nationisme en tant que tel (ou nationalisme, par extension) n’était pas d’actualité à l’époque. Enfin, s’il faut un contrexemple, pensons à Machiavel, un nationiste assumé, aussi instruit que les personnalités précitées.

La critique que fait Kalergi du sentiment national à son tour connectée à la question identitaire et à la notion, bien plus récente, de préférence nationale, introduit un autre essai faisant véritablement office de mode d’emploi. Très peu connu ou du moins très peu cité, il s’intitule Praktisher Idealismus, littéralement, idéalisme pratique. Paru en 1925, ce livre au titre aussi charmeur qu’abstrait renverrait presque l’image d’une utopie sociale semblable à celle d’un Thomas More.

Or, si arrière-goût d’utopie il y a, celui-ci ne s’adresse qu’à une seule caste. Celle de la « noble race » ou des élites supranationales appelées à régir un monde homogénéisé, abêti et métissé. Selon Kalergi, s’il est une « race » susceptible de faire concurrence aux USA, c’est bien la race européenne ou … « Blanche ». Le politiquement correct n’était pas encore de mise à l’époque, surtout de la part d’un philosophe revendiquant une approche purement et durement raciste. Raciste, pas raciale, puisque le système hiérarchique qu’elle préconise sous-entend la supériorité fort aberrante de la race blanche (européenne) sur les « Noirs » pour ne citer qu’un exemple.

S’il faut donc neutraliser la puissance européenne en fracturant son identité et ses valeurs, le métissage forcé est une solution efficace et radicale. Il sera à ce moment-là question d’un génocide ethnique et civilisationnel progressif, indolore et surtout définitif. Dans un premier temps, Kalergi appelle à la destruction de la famille en tant qu’institut caduc et donc bon à croupir dans les oubliettes de l’Histoire. Les déviations sexuelles les plus osées seront banalisées. D’une manière générale, le strict contrôle des naissances devra devenir une priorité pour l’ensemble des pays membres de la Pan Europe, cela dans une optique purement malthusienne mettant en garde contre les effets catastrophiques de la surpopulation. Faudrait-il préciser que ce problème n’a jamais été celui de l’Europe ?

La deuxième partie du Plan Kalergi prévoie la suppression tout aussi progressive du principe de démocratie et d’égalité devant la loi. On continuera bien entendu à sacraliser ces deux notions mais dans le seul but d’en faire des instruments de pression sur les masses. La démocratie sans le peuple et l’égalité de type orwellien, si l’on veut une analogie plus moderne, seront complétés par la suppression du principe d’autodétermination des peuples. N’est-ce pas ce que l’on constate aujourd’hui ?

Pour ce qui est du métissage, on s’aperçoit que cette idée obsessionnelle s’appuie sur une thèse aussi raciste qu’infondée. S’appuyant sur des observations dont nul ne semble connaitre l’origine, Kalergi affirme que la cruauté des métisses n’a d’égal que leur servilité. Par conséquent, cette nouvelle « race » serait facile à manipuler. Elle ne se révoltera jamais, en tout cas tant que les mangeoires seront pleines.

Les bizarreries de la politique immigrationniste que l’on relève ces dernières décennies, les atteintes portées à la famille, notamment à la famille nombreuse, l’introduction absurde de la théorie du genre, l’allègement sélectif des programmes d’Histoire et la diabolisation systématique de tout ce qui a trait au sentiment patriotique sont autant de faits démontrant la réalisation, point par point, de l’alpha à l’omega, d’un Plan vieux de 90 ans. Alors avant de crier au racisme comme les Inquisiteurs aimaient en leur temps crier au diable, les technocrates de Bruxelles devraient d’abord relire le Praktisher Idealismus du Père de l’UE.

Un peu de cohérence, voyons !


 

Croyez-vous encore que cet afflux massif de migrants soit le fruit du hasard?




Turquie: le chapitre 17 du processus d'adhésion à l'UE ouvert "mi-décembre"

Et comme La Turquie n'est pas assez arrosée par l’argent de l’Union européenne soit par les citoyens européens, l'UE se prépare à ouvrir mi-décembre le chapitre 17 du processus d'adhésion de la Turquie à l'UE, sous couvert qu'Erdogan partagera le "fardeau des réfugiés syrien" qu'il crée lui-même en alimentant le terrorisme de Daesh en Syrie, au profit de sa famille ! 

Et maintenant que le monde entier sait qui est Erdogan, croyez-vous que l'UE insistera pour faire rentrer la Turquie dans l'UE et nous faire participer à alimenter le terrorisme ?

Extrait : "Ce qu'on nous a dit en dernier lieu, c'est qu'on va nous donner 3 milliards d'euros sur un an (...) vers fin 2016, on parle d'une libération des visas pour les citoyens turcs", a déclaré jeudi soir M. Erdogan. 

"Mais pour nous, le fond du problème, c'est qu'on puisse partager le fardeau de cette question des réfugiés. Plus nous pourrons partager ce fardeau, plus facilement nous pourrons contrôler le flux de réfugiés", a déclaré l'homme fort de la Turquie. 

 

Turquie: le chapitre 17 du processus d'adhésion à l'UE ouvert "mi-décembre"

Par AFP , publié le , mis à jour à
afp.com/MICHAEL KAPPELER

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Drapeaux de l'UE et de la Turquie, à Berlin, le 16 juin 2004

Ankara - Le chapitre 17 des négociations pour l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne (UE) sera ouvert "à la mi-décembre", a affirmé jeudi le président turc Recep Tayyip Erdogan, à trois jours d'un sommet à Bruxelles sur la crise des migrants.

"On nous a dit que le dix-septième chapitre des négociations sera ouvert vers le mi-décembre", a déclaré lors d'un entretien accordé à la chaîne d'information France 24. 

"Nous ouvrirons, si Dieu le veut, ce chapitre le 14 ou le 15 décembre à Bruxelles", avait assuré un peu plus tôt jeudi le ministre turc des Affaires européennes Volkan Bozkir lors d'une conférence de presse à Ankara. 

Le chapitre 17 porte sur les politiques économique et monétaire. 

"Nous ne nous contenterons pas de cela et nous allons travailler ensemble à l'ouverture de cinq ou six chapitres supplémentaires en 2016", a poursuivi M. Bozkir. 

Les dirigeants européens et le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu doivent se réunir dimanche à Bruxelles pour un sommet extraordinaire visant à "redynamiser" leurs relations et surtout à "freiner le flux migratoire" vers l'UE, confrontée à sa plus grave crise de réfugiés de ces dernières décennies. 

Les Européens espèrent obtenir une coopération accrue des Turcs sur les réfugiés, notamment syriens, qui partent en majorité depuis les côtes turques pour rejoindre la Grèce, avant de poursuivre leur route au nord. 

La Turquie, qui accueille officiellement 2,2 millions de Syriens, souhaite en retour une augmentation de l'aide financière européenne, une libéralisation du régime des visas d'entrée dans l'UE pour ses citoyens et un coup de fouet au processus d'adhésion à l'UE. 

"Ce qu'on nous a dit en dernier lieu, c'est qu'on va nous donner 3 milliards d'euros sur un an (...) vers fin 2016, on parle d'une libération des visas pour les citoyens turcs", a déclaré jeudi soir M. Erdogan. 

"Mais pour nous, le fond du problème, c'est qu'on puisse partager le fardeau de cette question des réfugiés. Plus nous pourrons partager ce fardeau, plus facilement nous pourrons contrôler le flux de réfugiés", a déclaré l'homme fort de la Turquie. 

Drapeaux de l'UE et de la Turquie, à Berlin, le 16 juin 2004Drapeaux de l'UE et de la Turquie, à Berlin, le 16 juin 2004Drapeaux de l'UE et de la Turquie, à Berlin, le 16 juin 2004Drapeaux de l'UE et de la Turquie, à Berlin, le 16 juin 2004

27/11/2015

Politiques : Ils ont plus peur du peuple que des "terroristes" !

Voilà pourquoi, l'on nous impose la Loi Martiale qui ne porte pas son nom, mais ceux de l'état d'urgence et du renoncement par la France à la Convention européenne des droits de l’homme !

Ils ont plus peur de la révolte du peuple que des terroristes !

Politiques : Ils ont plus peur du peuple que des "terroristes" !

26 novembre 2015


Le 18 novembre dernier, quelques jours après les attentats islamistes de Paris, la Commission européenne s’est réunie afin de renforcer le contrôle des armes à feu au sein de l’UE.

Déjà considérés par tous les amateurs d’armes et les tireurs sportifs comme particulièrement restrictive, la directive de l’Union européenne sur les armes à feu a donc été renforcée de la façon suivante :

  • Des règles plus strictes concernant l’interdiction de détention de certaines armes à feu semi-automatiques par des particuliers, même si elles ont été neutralisées de manière permanente;
  • Des conditions plus strictes pour l’achat en ligne d’armes à feu, afin d’éviter l’acquisition de ces armes, de pièces détachées ou de munitions sur l’internet;
  • Des règles communes pour le marquage des armes à feu dans l’UE afin d’améliorer la traçabilité des armes;
L’amélioration de l’échange d’informations entre les États membres, notamment sur les refus d’autorisation de détention d’armes à feu décidés par une autre autorité nationale et l’obligation d’interconnecter les registres nationaux de détention d’armes;
  • Des critères communs concernant les armes d’alarme (comme les feux de détresse et les pistolets de starter) afin d’empêcher leur transformation en armes à feu complètement opérationnelles;
  • Des conditions plus strictes pour la circulation des armes à feu neutralisées;
Le renforcement des conditions applicables aux collectionneurs, afin de limiter le risque de vente à des terroristes.

Traduction : toutes les armes semi-automatiques, prisées sur les stands de tirs en France (160 000 licenciés à la FFT) ressemblant à des armes de guerre (elles sont très nombreuses, dont la fameuse Kalachnikov) seront désormais prohibées. Les possesseurs d’armes à feu de collection sont également visés par ces restrictions et certaines armes datées pourraient faire les frais de la nouvelle réglementation. Une étude exhaustive de cette directive résume d’ailleurs parfaitement les décisions prises, sur le site de l’Union française des amateurs d’armes (UFA).

Néanmoins, pas de quoi s’affoler, puisque plusieurs étapes sont nécessaires à la mise en œuvre de ce processus : « concrètement aucun changement immédiat. C’est une proposition de modification de la directive qui doit soumise au parlement. Avant elle doit être finalisée, puis soumise aux 30 membres et 27 suppléent du SEDE qui est le commission de Sécurité et de Défense du Parlement. Puis enfin de nouveau soumis au Parlement.» explique Jean-Jacques Buigne, président de l’UFA avant de préciser : « si par malheur le parlement suivait la commission, il faudrait encore que le parlement français transpose dans notre législation. Alors dans l’immédiat personne n’est dans l’illégalité.»

Sur Internet, c’est toutefois la colère qui règne chez les chasseurs comme chez les tireurs sportifs . « Des fonctionnaires de la Commission européenne sont visiblement tentés d’instrumentaliser les dramatiques événements de ces derniers jours et de faire un énième amalgame douteux entre la détention légale d’armes semi-automatiques par des citoyens respectueux des lois et la détention illégale d’armes automatiques par des terroristes. (…) Cette prohibition des armes légales n’a évidemment aucune chance d’avoir le moindre impact sur les risques induits par l’arrivée d’armes illégales au travers des frontières poreuses de l’espace Schengen » écrit l’Union Nationale des Propriétaires d’Armes de Chasse et de Tir (UNPACT). « C’est une déclaration de guerre, il faut une réponse forte et unanime. TOUS les tireurs et armuriers ainsi que les associations doivent s’y mettre. Nous devons nous concerter et leur rentrer dedans, il en va de la survie de notre passion.» écrit un internaute sur un forum spécialisé.

Une pétition , déjà signée par 50 000 personnes, a même été lancée au niveau européen afin de faire faire marche arrière à la Commission Européenne. Elle demande l’abrogation de la directive ainsi que le changement de priorité pour la direction de l’Union Européenne:

« Nous, les citoyens demandons que l’Europe se concentre sur les vrais problèmes:

  • – les frontières extérieures de l’Europe ne sont pas protégées.
  • – certains groupes à l’intérieur de notre population refusent de partager nos valeurs démocratiques et notre culture.
  • – le trafic des armes illégales prospère à l’intérieur de l’Europe.
  • – les criminels et terroristes ont plus facilement accès aux armes illégales, que les possesseurs d’armes légitimes ont accès aux armes légales.»

La France compte 160 000 tireurs et 1,4 million de chasseurs. En Bretagne, nous avions récemment recensé les endroits où il était possible d’apprendre à tirer et à se servir d’une arme en toute légalité. A l’heure actuelle, tous les armuriers s’accordent à dire que les ventes d’armes de défense explosent (certains sites sont même en rupture de stock) . Plusieurs clubs de tirs sont obligés de refuser des inscriptions , victimes de leur succès et de leur rareté à certains endroits.

L’état d’urgence décrété par François Hollande au nom de la lutte contre le terrorisme permet, si l’Etat le décide, la confiscation de toutes les armes à feu, y compris celles détenues en toute légalité par les citoyens.

A l’opposé de cette politique visant à désarmer les citoyens européens, Donald Trump, candidat républicain à la présidentielle aux USA, n’a pas hésité à déclarer suite aux attentats du 13 novembre : « Regardez Paris, avec les lois sur le port d’armes les plus restrictives du monde, personne n’avait d’armes sauf les méchants. On peut dire ce qu’on veut, s’ils avaient eu des armes, si nos gens étaient armés, s’ils avaient le droit de porter des armes, la situation aurait été très, très différente ».

Faute de lobby aussi puissant que la NRA ( National Rifle Association) aux USA, les citoyens européens risquent donc d’avoir de plus en plus de difficultés à se procurer des armes de défense dans les années à venir. « La France n’est pas les Etats Unis. Il n’y a pas de culture de l’arme. Quand à un rassemblement des associations, je vous rappellerais une phrase de De Gaulle : “comment peut on gouverner un pays qui a 350 fromages différents ? » conclut Jean-Jacques Buigne. .

Photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.
Source
 
Dans les cités on doit pouffer de rire, n'importe qui peut se procurer une kalash pour 500 à 600€.... De notoriété publique...

26/11/2015

Officiel : La France renonce à la Convention européenne des droits de l’homme

Avec la dernière résolution de l’ONU contre la Syrie, l’Irak et la Russie par voie de conséquence, en plus de l’état d’urgence qui a été décrété pour 3 mois, nous sommes assurés d'être sous la Loi martiale et qu’une guerre pourrait rapidement être déclenchée !


Il y a cette solution qui n’est pas forcément idéale, mais elle a le mérite d’exister :

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Officiel : La France renonce à la Convention européenne des droits de l’homme

26/11/2015

« La République est forte, la meilleure réponse au terrorisme de continuer à vivre comme avant » : c’est le discours public qui tourne en boucle, et attention de ne pas en douter sinon vous êtes de mauvais Français… Sauf que la réalité est bien différente. Dans la discrétion, ce 24 novembre, le gouvernement français a déclaré au Secrétaire Général du Conseil de l’Europe que les mesures prises dans le cadre de l’état d’urgence nécessitaient une dérogation à certains droits garantis par la Convention européenne des droits de l’homme. Voici la formule retenue par le gouvernement (ici, à la fin du § sur la France) “Some of them, prescribed by the decrees of 14 November 2015 and 18 November 2015 and by the Law of 20 November 2015, may involve a derogation from the obligations under the Convention for the Protection of Human Rights and Fundamental Freedoms”.

Le gouvernement fait application de l’article 15 de la Convention :koopm_e_65_01.jpg

« 1/ En cas de guerre ou en cas d’autre danger public menaçant la vie de la nation, toute Haute Partie contractante peut prendre des mesures dérogeant aux obligations prévues par la présente Convention, dans la stricte mesure où la situation l’exige et à la condition que ces mesures ne soient pas en contradiction avec les autres obligations découlant du droit international.

« 2/ La disposition précédente n’autorise aucune dérogation à l’article 2, sauf pour le cas de décès résultant d’actes licites de guerre, et aux articles 3, 4 (paragraphe 1) et 7.

« 3/ Toute Haute Partie contractante qui exerce ce droit de dérogation tient le Secrétaire général du Conseil de l’Europe pleinement informé des mesures prises et des motifs qui les ont 14 15 inspirées. Elle doit également informer le Secrétaire général du Conseil de l’Europe de la date à laquelle ces mesures ont cessé d’être en vigueur et les dispositions de la Convention reçoivent de nouveau pleine application ».

Ainsi, seuls quatre droits restent intacts : le droit à la vie de l’article 2, l’interdiction de la torture et traitements inhumains ou dégradants de l’article 3, l’interdiction de l’esclavage de l’article 4, et le principe de légalité des infractions et des peines de l’article 7.

La France se libère du cadre de la Convention européenne pour tous les autres droits fondamentaux : liberté d’expression, liberté de réunion, liberté de manifestation, liberté d’association, liberté de religion, liberté d’aller et venir, règles du procès équitable, intimité de la vie privée, vie familiale…

Certes, il faudra justifier… mais ce sera très facile avec le contenu de la loi sur l’état d’urgence, en invoquant des renseignements dignes de foi, mais devant rester confidentiels pour raison de sécurité.

Alors, juste trois remarques :

- Montrer cette fragilité de la démocratie est une nouvelle victoire donnée aux groupes terroristes, et je ne peux que le déplorer, car le respect des droits est le meilleur ciment social ;

- Chères amies, chers amis, soyez prudents dans votre comportement, aujourd’hui n’est pas comme hier ;

- Pour défendre encore et toujours nos libertés, nous pouvons encore invoquer le Pacte des droits civils et politiques de 1966 qui est directement applicable… Il nous reste la protection de l’ONU. Pour combien de temps encore ?