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05/02/2010

Climategate : Les erreurs du GIEC !

Vidéo, réchauffement climatique : le professeur Vincent Courtillot expose les principales erreurs du GIEC

Le professeur Vincent Courtillot, de l'académie des sciences, n'est pas climatologue, mais géologue physicien, doté d'un CV académique très étoffé. Il a été amené à s'intéresser presque incidemment aux données du climat, car géologie et paléo-climatologie se rejoignent parfois. Sa qualité scientifique lui a permis de se mettre assez rapidement à niveau ! Dans la vidéo ci dessous, avec une clarté pédagogique et une brillance orale qui n'exclut pas la rigueur scientifique, il étrille littéralement la "science" contenue dans les rapports du GIEC.

Une personne de bonne foi ne peut pas ne pas être absolument convaincue que les conclusions du GIEC, induisant une relation majeure de cause à effet entre CO2 et températures terrestres, sont très fortement entachées d'erreurs graves après avoir vu cela. Moteur ! (durée 51 minutes)

Mise à Jour Jeudi 1/10/2009: les conférences de Nantes (la même que ci dessous) et Strasbourg (plus détaillée et à mon sens encore meilleure) sont désormais visibles en format "youtube" ou "daily motion", plus pratique que celui ci dessous - Je les ai regroupées ici -




Pour vous mettre l'eau à la bouche :

  • le Hadley Center, centre météologique britannique qui alimente le GIEC en mesures de températures globales "traitées", à toujours refuser de livrer aux équipes de M. Courtillot ses données brutes de mesure. Gênant, tout de même, pour la crédibilité du Hadley Center...


  • L'équipe Courtillot est donc allée à la pêche station par station. Or, les données au jour le jour des stations européennes et américaines qu'elle a collectées donnent des courbes de températures réellement mesurées totalement différentes de celles du GIEC.


  • Les techniques de dendrochronologie (étude des anneaux d'arbre) utilisées par Micahel Mann pour reconstituer les températures du passé et produire sa trop fameuse courbe en crosse de hockey, comportent de nombreuses erreurs qui "aplatissent" les courbes du passé. En réinjectant dans les calculs les résultats de travaux de botanique récents, qui prennent en compte comment les arbres réagissent vraiment aux variations de température, alors on retrouve l'optimum médiéval (période bien plus chaude que de nos jours vers l'an 1000) et d'autres périodes plus chaudes que sur la courbe de Mann avant le minimum de Maunder.


  • Les modèles du GIEC sous estiment d'un facteur 20 (!!) l'influence des variations solaires sur la température, à cause d'une erreur de calcul basique dans la calibration des signaux de satellites différents. (Et "accessoirement", dans une conférence plus détaillée car un peu plus longue, donnée à Strasbourg, visible ici, l'on apprend que les "forçages" liés au CO2 sont surestimés d'un facteur 6...)


  • Les modèles du GIEC ignorent les  nuages, ce qui est fâcheux, quand on sait qu'une variation de couverture nuageuse de 3% équivaut à une différence de flux énergétique nettement supérieure à celle induite par les variations de teneur en CO2.


  • M. Courtillot rappelle avec une précision jusqu'ici inconnue en langue française, que la variation de la température au cours des siècles, mesurée par des méthodes glaciaires ou géologiques, précède de 800 à 2000 ans la variation des concentrations de CO2. S'il y a causalité, ce ne peut être que dans le sens "variation de températures => variations du CO2" et non l'inverse.


  • D'une façon générale, tous les modèles du GIEC sous estiment gravement les incertitudes tant sur les données qu'ils utilisent que, c'est une lapalissade, celles qu'ils omettent. Leurs modèles ne peuvent donc qu'être très fortement entachés d'erreurs. Selon M. Courtillot, dans 10 ans, il sera largement admis que les thèses actuelles du GIEC étaient fausses.


La grande force de l'exposé de M. Courtillot est de n'être jamais polémique. Il ne traite jamais le GIEC  d'incapables, laissant à l'auditeur le soin de tirer cette conclusion lui même. Il se contente de critiquer la confiance excessive (d'autres diraient : "arrogance") que le GIEC affiche dans ses conclusions, car cet organisme minimise les incertitudes inhérentes à toute science jeune au corpus en cours de formation.

Il ne livre que très progressivement les pièces qui ont conduit à faire de lui un climato-sceptique, alors qu'il y a seulement quatre ans, il croyait, comme "tout le monde", que le GIEC disait "la" science.  Il se contente, à la fin de son exposé, de rappeler que peut être que tout l'argent public déversé sur la lutte contre les rejets de CO2 pourrait être mieux employé ailleurs, et d'émettre des doutes sur la pertinence du choix de la nature institutionnelle du GIEC (un organisme sous l'égide d'une institution politique, l'ONU, plutôt que sous le pilotage d'une instance scientifique elle même).

Ah, une dernière chose: M. Courtillot est, semble-t-il, proche politiquement de MM. Ayrault et Delanoë. (et de Claude Allègre ? Entre géophysiciens...). On ne peut donc pas l'accuser de faire de la propagande ultra-libérale. Simplement, un exercice brillant d'honnêteté scientifique.

Nb. L'exposé de M. Courtillot a été donné aux journées scientifiques de l'université de Nantes le 7 juin 2009, voir la page originale ici. L'université de Nantes fait honneur à la science et à l'université en diffusant un tel savoir. Je tape suffisamment sur l'université par ailleurs pour ne pas lui tirer mon chapeau quand elle fait oeuvre utile.
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Hat tip : Jean Louis Garnier

 

http://www.objectifliberte.fr/2009/09/rechauffement-clima...

29/01/2010

ClimateGate : La pression monte autour des experts du climat

Enquête
LE MONDE | 28.01.10 | 15h29

"Je veux dire aux sceptiques, qui me voient comme le visage et la voix de la science du changement climatique, que je ne suis pas disposé à les satisfaire. Je resterai président du GIEC jusqu'au terme de mon mandat." Dans un entretien accordé lundi 25 janvier à la BBC, Rajendra Pachauri, président du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), a exclu toute démission. La déclaration n'est pas inutile, tant le groupe de scientifiques - mandaté par les Nations unies pour synthétiser les connaissances sur le changement climatique - se trouve, depuis fin 2009, au centre de plusieurs polémiques ouvertes par la presse conservatrice britannique et la blogosphère.

"Climategate". La chasse commence deux semaines avant la conférence de Copenhague, avec l'affaire dite du Climategate. Mi-novembre, des hackers s'introduisent dans les serveurs de l'université d'East Anglia (Royaume-Uni) et divulguent sur Internet la correspondance privée de plusieurs climatologues - auteurs du GIEC pour certains. Les morceaux choisis de cette correspondance en circulation sur le Net entretiennent la rumeur de manipulations de données.

La divulgation frauduleuse de cette correspondance exhibe des discussions houleuses, des écarts de langage, une volonté de ne pas partager des données, une franche hostilité à l'égard des climato-sceptiques... Elle n'a cependant pas conduit à la remise en cause de résultats scientifiques.

L'American Geophysical Union (AGU) - qui rassemble quelque 50 000 chercheurs en géosciences - a estimé que "rien, dans ces courriels, ne remet en cause le fait scientifique que le réchauffement est réel et que les activités humaines en sont presque certainement la cause". La revue Nature a, quant à elle, qualifié l'affaire de "risible".

Le Climategate n'en a cependant pas fini de ternir l'image de la climatologie. Vendredi 22 janvier, la commission des sciences et technologies du Parlement britannique a lancé une enquête parlementaire sur l'affaire. Conclusions attendues en mars.

"Pachaurigate". Le 20 décembre 2009, The Sunday Telegraph accuse Rajendra Pachauri de profiter de sa position à la tête du GIEC pour accumuler, à son bénéfice personnel, des contrats avec des entreprises intéressées par les politiques liées au changement climatique.

Le centre de recherche à but non lucratif, TERI (The Energy and Resources Institute), que dirige par ailleurs M. Pachauri, a répondu que "par principe, en ce qui concerne les honoraires ou autres rémunérations reçus pour des conseils donnés à des organisations ou pour des conférences, M. Pachauri a scrupuleusement insisté pour que les paiements soient faits à TERI". Et non à son bénéfice personnel.

"Glaciergate". Le 17 janvier, The Sunday Times publie un article attirant l'attention sur une polémique en cours dans la communauté scientifique. Le dernier rapport du GIEC (2007) donne dans un paragraphe une estimation erronée de la date de disparition des glaciers de l'Himalaya - châteaux d'eau de l'Asie (Le Monde du 26 novembre 2009). Le deuxième volet du rapport ("Impacts, adaptation et vulnérabilités") fait en effet état, à la page 493, d'une disparition de ces glaces d'altitude en 2035. Le chiffre, erroné, n'est pas issu de travaux scientifiques. Il provient d'un rapport de 2005 d'une ONG de protection de la nature - le WWF - qui lui-même s'inspirait d'un article de presse publié en 1999 par l'hebdomadaire New Scientist. Le GIEC a reconnu son erreur, faisant toutefois valoir que celle-ci ne figurait pas dans le "Résumé à l'intention des décideurs", le document d'une vingtaine de pages adressé aux politiques et qui résume les points clés du rapport.

"Il faut être clair, il y a eu une faute à propos de l'Himalaya, admet le climatologue Hervé Le Treut (Institut Pierre-Simon-Laplace), membre du GIEC. Mais la manière dont cette erreur est mise en avant est suspecte : il y a une campagne manifestement organisée." Une semaine plus tard, le 24 janvier, The Sunday Times poursuit l'offensive. Dans un nouvel article, le journal britannique fait un lien entre l'erreur commise par le GIEC sur les glaciers himalayens et les levées de fonds du TERI. L'institut de M. Pachauri aurait ainsi mis en avant une affirmation catastrophiste et fausse - la disparition des glaces himalayennes en 2035 - pour susciter une dotation de la Carnegie Corporation de New York, et une autre de l'Union européenne (UE) dans le cadre du projet High Noon.

Interrogé par Le Monde, le glaciologue Syed Hasnain, chercheur au TERI, assure que son institut "n'a jamais approché la Carnegie Corporationdans le cadre de son programme sur les glaciers". (pour obtenir des fonds)

George Soule, responsable de la communication de la Carnegie Corporation, confirme que celle-ci "a approuvé un financement unique de 500 000 dollars au Global Center, un centre de recherche à but non lucratif basé en Islande". Ce n'est qu'ensuite, ajoute en substance M. Hasnain, que le Global Center a proposé une association avec le TERI, pour former des glaciologues indiens. Quant au projet européen High Noon, "TERI en est en effet un partenaire, mais pas pour l'observation des glaciers", précise Eddy Moors (université de Wageningen, Pays-Bas), l'un des responsables du projet. "TERI est impliqué dans des travaux d'études sociales et économiques dans les vallées", précise M. Moors.

"Cyclonegate". Le 24 janvier, The Sunday Times ajoute une nouvelle suspicion au tableau. Le quotidien dominical croit savoir qu'une autre erreur s'est glissée dans le dernier rapport du GIEC. Cette fois-ci, celui-ci se serait appuyé sur une étude non publiée, menée par Robert Muir-Wood, pour affirmer que le changement climatique favorise les phénomènes extrêmes - tempêtes, cyclones, etc.

"Cette fois-ci, c'est l'erreur du Sunday Times, pas celle du GIEC, déclare son vice-président, Jean-Pascal van Ypersele. Le journal confond deux choses très différentes que sont le lien possible entre réchauffement et pertes économiques dues aux phénomènes extrêmes (objet des travaux de M. Muir-Wood) et le lien possible entre le réchauffement et les phénomènes extrêmes eux-mêmes..." Interrogé par Le Monde, M. Muir-Wood, assure en outre que le premier volet de son étude était "publié dans des actes de colloque" lorsqu'il a été cité par le GIEC. "Il n'y a pas de biais dans la procédure", ajoute-t-il.

Stéphane Foucart et Hervé Kempf

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/01/28/la-press...

 

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16:05 Publié dans ClimateGate/GIEC/COP21 | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

ClimateGate : Nouvelles accusations contre le GIEC : le Climategate s'aggrave


Par Gilles Klein
le 29/01/2010

L'enquête ouverte en Grande Bretagne sur les universitaires spécialistes du climat (dont les emails ont été rendus publics par un pirate) montre qu'ils ont agi de manière illégale.

Une information qui s'ajoute aux nouvelles mises en cause du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) de l'ONU, et de son président Rajendra Pachauri faites par la presse britannique, sur fond d'accusations d'intérêt personnel.

"L'université a enfreint le Freedom Of Information dans la polémique sur les emails face aux sceptiques" titre le Guardian (ci-dessous, à droite).

"Les scientifiques ont enfreint la loi en cachant des données sur le climat, mais un problème juridique empêche qu'ils soient poursuivis" titre le Daily Mail (à gauche)


Un élément supplémentaire pour notre dossier Réchauffement : chaud le débat!



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15:45 Publié dans ClimateGate/GIEC/COP21 | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

19/12/2009

Ce que dit l'accord de Copenhague

Terre 19/12/2009 à 14h44


Ce que dit l'accord de Copenhague et tout cela basé sur des mensonges et sur les réelles causes cosmiques du réchauffement.

Les Illuminati-reptiliens, auraient-ils loupé leur instauration du Nouvel Ordre Mondial lors de la conférence de Copenhague ? Affaire à suivre de près...

Repères

Conclu dans la soirée de vendredi par une sorte de G20 élargi, sans l'accord de tous les pays, le texte ne fixe aucun objectif chiffré.

L'Accord de Copenhague, dont l'ONU a «pris note» ce samedi, permet pour la première fois d'enrôler l'ensemble des grands pays pollueurs, industrialisés et émergents, dans la lutte contre le changement climatique mais sur des ambitions réduites et sans cadre contraignant. Les principaux points de cet accord (à télécharger ici en pdf):

Accords de Copenhague du 18 -12-2009.pdf : (Ils se fichent de nous !)


Les objectifs

- La hausse de la température moyenne de la planète devra être contenue en-dessous de 2°C par rapport aux niveaux pré-industriels (1800). Mais cette disposition n'est assortie d'aucune garantie: l'accord ne mentionne pas en effet la division par deux des émissions polluantes d'ici 2050 ni de date à laquelle celles-ci devront cesser d'augmenter.

- D'ici au 31 janvier, les pays industrialisés devront communiquer leurs objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre à horizon 2020 et les pays en développement devront annoncer les actions qu'ils comptent mettre en oeuvre pour atténuer les leurs. Aucun objectif chiffré n'est inscrit dans le texte.

La vérification

- Les engagements des pays industrialisés devront être «mesurables, notifiables et vérifiables» (règles MRV), afin d'en contrôler la réalité.

- Les pays en développement communiqueront eux-mêmes, tous les deux ans, les informations sur leurs politiques nationales, en offrant les éléments ouvrant à des "consultations et analyses internationales", dans le "respect de leur souveraineté nationale" (concession à la Chine).

Seules les mesures bénéficiant d'un soutien international, financier ou technologique, seront soumises aux règles MRV.


Ce point a constitué l'un des plus durs de la négociation.

Le financement


- Une aide immédiate de 30 mds de dollars sur trois ans (2010-2012) doit soutenir l'adaptation des pays en développement aux impacts du réchauffement: elle sera allouée «prioritairement» aux plus vulnérables, notamment en Afrique et dans les petites îles.

- De 2013 à 2020, les pays développés s'engagent à mobiliser progressivement jusqu'à 100 mds de dollars: ces fonds proviendront «de sources variées, publiques et privées, bilatérales et multilatérales, y compris de financements innovants» - sans évoquer à ce stade de taxe particulière.

- Création du «Fonds Vert Climat» de Copenhague pour soutenir les projets des pays en développement visant à réduire leurs émissions, comme la protection des forêts et la lutte contre la déforestation, l'adaptation, le renforcement des capacités et le transfert de technologies.

Contrainte juridique

- Le «fantôme» de Copenhague: la prochaine conférence de Mexico, fin 2010, ne verra sans doute pas l'adoption d'un nouveau traité contraignant. Le protocole de Kyoto reste donc le seul instrument légal contre le réchauffement, mais ne concerne qu'un tiers à peine des émissions mondiales.

http://www.liberation.fr/terre/0101609587-ce-que-dit-l-ac...

 

 

 

Discours d'Hugo Chavez à Copenhague

Bravo Monsieur Hugo Chavez - Président du Vénézuela pour ces paroles justes et vraies !

Vous constaterez que le traité fondateur de Copenhague est tenu au "TOP SECRET".

Ce n'est pas Sarkozy qui penserait à nous faire connaître ce traité, ni à défendre les intérêts des Peuples  Souverains et ceux de l'Humanité !

Honte à lui d'être inféodé au Capitalisme, aux banquiers internationaux, aux Laboratoires pharmaceutiques, aux Illuminati-reptiliens, d'oeuvrer pour la dictature mondiale et l'instauration du Nouvel Ordre Mondial.

Dehors les Banquiers mondiaux et que vive l'humanité en Paix !

Hugo Chavez prononce un discours à Copenhague, le 16 Décembre 2009, lors de la XVème conférence des Nations Unis sur le changement climatique. Il fait le point sur les conséquences du capitalisme et le dénonce comme responsable du "désastreux panorama mondial".


Chavez à Copenhague 1/2