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09/06/2010

Dépêche urgente du Préfet des Alpes-Maritimes !

Avis de coup de mer attendu cette nuit et demain sur le littoral ! A diffuser SVP !

Nouveau coup de mer attendu cette nuit et demain sur le littoral
Publié le mercredi 09 juin 2010 à 16H24
Le coup de mer du 4 mai, ici à Nice, avait causé de nombreux dégâts matériels. (Photo Nice-Matin)

Coup de mer, le retour ? Le préfet des Alpes-Maritimes vient de placer le département en situation de "vigilance" à partir de ce mercredi soir 21 heures, jusqu'à jeudi 22 heures.

Ce soir, la houle devrait atteindre deux mètres en moyenne sur le littoral, précise le communiqué de la Préfecture. Le Cap d'Antibes "risque d'être particulièrement impacté".

Jeudi, un pic est attendu en milieu de journée, "la houle atteignant jusqu'à 3 mètres". Selon Météo France, "cette houle sera sud-est avec un fort vent d'est."

Sur l'ensemble de la période, la "surcôte" - une élévation anormale du niveau de la mer -  atteindrait 10 centimètres.

Le préfet  demande aux maires des communes du littoral de prendre "toutes les mesures adéquates afin de restreindre, et si besoin, interdire l'accès et la circulation des sentiers exposés du littoral, ainsi que des chemins ou des routes pouvant être menacés par le coup de mer".

Toute sortie sur le littoral est formellement déconseillée.

Cette nouvelle alerte survient un peu plus d'un mois après un coup de mer dévastateur, le 4 mai dernier, sur le littoral azuréen.

http://www.nicematin.com/article/derniere-minute/nouveau-...


01/06/2010

Climat : Un énorme cratère à Guatemala City


http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/photoalbum/detail/1...

 


 

La tempête tropicale Agatha, première d'une saison cyclonique annoncée très violente, a ravagé ce week-end le Guatemala et ses voisins d'Amérique centrale, le Honduras et le Salvador. A Guatemala City, Agatha a provoqué un énorme cratère, faisant disparaître un bâtiment de trois étages. Cette nouvelle catastrophe a fait 118 morts et 53 disparus selon les services d'urgence. Lire l'article.

La tempête Agatha fait 144 morts en Amérique centrale


Cent quarante-quatre morts, des milliers de sinistrés, des maisons ensevelies sous la boue: la tempête tropicale Agatha, première d'une saison cyclonique annoncée très violente, a ravagé ce week-end le Guatemala et ses voisins d'Amérique centrale, le Honduras et le Salvador.

Au Guatemala, cette nouvelle catastrophe a fait 118 morts et 53 disparus selon les services d'urgence, quelques dizaines d'heures seulement après l'éruption du volcan Pacaya (deux morts et trois disparus).

Agatha, transformée dimanche en dépression, a déferlé depuis l'Océan Pacifique après que les météorologues de l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) eurent prédit que la saison 2010 des ouragans (1er juin-30 novembre) pourrait être une des pires jamais enregistrées dans l'Atlantique.

Au total, 112.000 personnes, en majorité pauvres, ont dû être évacuées. Elles vivaient souvent dans des habitations bâties à flanc de collines ou au bord de rivières.

Pour accélérer la collecte et l'envoi de nourriture, les organisations de secours ont utilisé des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou Hi5.

Mais leur tâche est compliquée par la fermeture de la route menant à la capitale.

Au Honduras voisin, la Commission permanente des situations d'urgence (Copeco) a annoncé lundi après-midi un nouveau bilan de 17 morts et de plus de 3.000 personnes évacuées.

Au Salvador, la Protection civile a recensé neuf morts et deux disparus. Le président Mauricio Funes a décrété l'"alerte rouge" sur tout le territoire, qualifiant la situation de "critique". (belga)
01/06/10 08h24

http://www.7sur7.be/7s7/fr/2765/Environnement/article/detail/1112454/2010/06/01/La-tempete-Agatha-fait-144-morts-en-Amerique-centrale.dhtml


 

Eruption du volcan Tungurahua en Equateur

Et pendant que les uns massacrent les autres, la nature nous rappelle à l'ordre !


Mardi 1er juin 2010


L'éruption vendredi du volcan Tungurahua, au centre de l'Equateur, a obligé les autorités à évacuer plusieurs agglomérations et à fermer l'aéroport de la deuxième ville du pays, Guayaquil (sud-ouest). Mais le volcan semblait avoir atteint son pic de violence éruptive et son activité semblait décroître en soirée, selon les experts.

Haut de 5.029 mètres, le Tungurahua, situé à 135 km au sud de la capitale, Quito, est entré en activité vendredi à 08H47 (13H47 GMT) après une "grande explosion" due à une accumulation de gaz, et ses projections de lave et de cendres "dépassent facilement les 10-12.000 mètres d'altitude", a déclaré le vulcanologue Hugo Yepez, directeur de l'Institut de Géophysique (IG) de Quito.

L'aéroport et les écoles de Guayaquil, ville portuaire de 2,5 millions d'habitants, ont été fermés, a annoncé vendredi soir un responsable de la sécurité civile régionale, Yuri De Janon. Située à 280 km au sud de la capitale, l'agglomération côtière est affectée par des pluies de cendres dues à l'éruption, qui se déroule 160 km plus à l'ouest, a-t-il ajouté. Au moins sept villages situés non loin du volcan, soit environ 500 familles, avaient dû être évacués dans la journée, selon la défense civile.

Aucune victime n'avait été signalée vendredi soir. "Nous pouvons annoncé la bonne nouvelle que l'activité du volcan commence à baisser", a déclaré en soirée le directeur de l'IG, après avoir qualifié la situation de "grave et complexe" le matin. "Les projections qui ont eu lieu dans la matinée au moment le plus violent ont très peu de chances de se répéter", a-t-il assuré.

Selon lui, l'éruption de vendredi "se situe entre la seconde et la troisième plus forte de tout le processus éruptif" du volcan depuis son réveil en 1999. Les 12.000 mètres d'altitude atteints par les projections volcaniques correspondent au plafond habituel des routes aériennes internationales.

Dans la journée, certains vols avaient déjà dû être détournés, selon le directeur de l'aéroport de Guayaquil, Nicolas Romero. Les premières informations diffusées faisaient état de possibles "coulées pyroclastiques", mélanges de gaz, de cendres et pierres à 800 degrés montant jusqu'à 2.000 mètres d'altitude, puis retombant en avalanche, sous forme de coulées dévastatrices à grande vitesse.

Le volcan avait atteint son plus fort pic d'activité en août 2006. Son éruption avait entraîné la mort de sept personnes et détruit des centaines d'habitations. La localité touristique de Banos, située au pied du Tungurahua, comptant quelque 15.000 habitants, avait du être évacuée de force en 1999, lors de son éveil.

En Amérique centrale, le volcan Pacaya du Guatemala, haut de 2.552 mètres, a intensifié depuis mercredi son activité avec des projections de lave, de fumées et de cendres. Vendredi, les cendres s'élèvaient jusqu'à 1.000 mètres et le bilan était de deux morts et trois disparus. (afp)
29/05/10 10h46

http://www.7sur7.be/7s7/fr/2765/Environnement/article/det...

Climat : Fonte de la banquise

La banquise arctique en pleine débâcle
Le 31 mai 2010 par Valéry Laramée de Tannenberg

Le 19 mai dernier, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) estimait que 2010 était bien partie pour être l'année la plus chaude jamais enregistrée. L'agence américaine en charge des océans, du climat et de la météo rappelait notamment que « la température moyenne combinée sur les surfaces terrestre et océanique a été, en mars, la plus chaude jamais recensée avec 14,4°C, soit 0,76°C au-dessus de la moyenne au XXe siècle ». En corollaire, la NOAA notait que la calotte glaciaire de l'Arctique ne s'est étendue, cet hiver, que sur 14,7 millions de km2, contre près de 15,5 millions de km2, mesurés, en moyenne, durant les années 1979-2000. L'hiver n'a donc pas été très froid. Et le printemps s'annonce des plus chauds.

Deux mois après le début de la débâcle, le retrait de la glace de mer arctique est comparable à celui observé en 2007, année record. Mais le rythme de fonte semble être bien plus rapide qu'il y a trois ans. En septembre 2007, la glace de mer arctique ne s'étendait plus que sur 4,13 millions de km2 : la moitié de la surface observée dans les années 1950 et 1960. Les premiers résultats des observations faites par satellite, pour cette année, devraient être rendus publics lors de la conférence d'Oslo qui se tiendra du 8 au 12 juin.

Climat : Le CO2 lié à la fin de la dernière glaciation...Tiens donc, nous ne sommes pas les coupables !!!


Voilà quelque chose qui n'a pas été crié sur les toits par nos chers médias ; alors, vous les croyez toujours ?? Etes-vous toujours sûrs que les médias disent réellement les informations ??

A FAIRE SUIVRE..........NOUS NE SOMMES PAS LES COUPABLES !!

Le CO2 lié à la fin de la dernière glaciation

Des scientifiques ont fait une découverte au fond de l'océan antarctique. Qu'est-ce donc ? Les premières indications d'une énorme émission de dioxyde de carbone il y a environ 18.000 ans qui a contribué à la fin de la dernière période glaciaire. Ces résultats fournissent aussi la première indication concrète que le CO2 était piégé efficacement dans les grands fonds océaniques pendant la dernière glaciation.

Les émissions de CO2Ces chercheurs ont analysé une carotte de sédiments récupérée au fond de l'océan entre l'Antarctique et l'Afrique du Sud. Ils ont pu ainsi dater au carbone 14 les coquilles laissées par des foraminifères, de petites créatures marines, qui se trouvaient dans cette carotte.

Après avoir comparé la teneur du carbone 14 dans ces coquillages avec celle contenue dans l'atmosphère à la même époque, ils ont pu déterminer la durée pendant laquelle le CO2 était resté piégé dans l'océan, explique Luke Skinner de l'Université de Cambridge (GB). "Nos résultats montrent qu'au cours de la dernière glaciation, il y a environ 20.000 ans, le CO2 était dissous dans les eaux profondes circulant autour de l'Antarctique durant des périodes beaucoup plus longues qu'aujourd'hui" ajoute-t-il.

Les auteurs de cette étude, parue dans le journal Science daté du 28 mai, estiment que de vastes dégagements de CO2 provenant des fonds de l'océan Antarctique se sont produits tous les cent mille ans environ, contribuant à la fin de toutes les périodes glaciaires depuis les deux derniers millions d'années, soit la période qui correspond à l'ère quaternaire. L'ampleur de chacun de ces énormes "rots" de CO2 provenant des eaux situées dans les fonds antarctiques équivaut à l'accroissement de ce gaz observé depuis le début de l'ère industrielle, précisent les chercheurs.

L'océanL'alternance de période glaciaire et interglaciaire pendant ces deux millions d'années a correspondu à des variations de l'orbite terrestre autour du soleil, selon la théorie de Milankovic sur les changements climatiques.
Ces changements d'orbite ont provoqué des modifications dans l'équilibre énergétique global de la Terre, dans lesquelles les changements de la quantité de CO2 dans l'atmosphère jouent un rôle important, mais dont les scientifiques ne parvenaient pas jusqu'alors à vraiment expliquer le mécanisme.

Dans la mesure où les océans sont de gigantesques réservoirs de CO2, les climatologues suspectaient depuis longtemps que des changements dans la circulation des courants devaient jouer un rôle majeur dans le dégagement rapide de vastes quantités de gaz carbonique.

ENVIRONNEMENT - CO2 : Le CO2 lié à la fin de la dernière glaciation - Info de la planète - Ushuaia, la Terre et nous

Le CO2 océanique lié à la fin de la dernière glaciation

7s7 Sciences - Le CO2 océanique lié à la fin de la dernière glaciation (1110988)

Le CO2 océanique lié à la fin de la dernière glaciation - Ecololand

Comme "ils" devaient être informés avant que l'information ne sorte, ils doivent prendre l'argent autre part........Où donc ? .........Nul besoin de beaucoup chercher !!