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18/11/2015

Crash de l'A321 russe : la bombe placée sous un siège passager

Selon les experts, le crash aurait été provoqué par un explosif de forte puissance fabriqué en usine, donc identifiable sur ses origines.

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Crash de l’A321: la bombe placée sous un siège passager

08:49 18.11.2015 (mis à jour 09:31 18.11.2015)

 

des débris de l`avion A321

La bombe ayant causé le crash de l’Airbus russe A321 aurait été placée sous un siège passager situé près d’un hublot.

D'après le journal russe Kommersant, les experts du Service fédéral de sécurité (FSB, services secrets russes), chargés d'enquêter sur le crash, ont découvert une partie du fuselage dont le revêtement était percé d'un trou d'environ un mètre de diamètre aux bords courbés vers l'extérieur. Selon les experts, il aurait été provoqué par un explosif de forte puissance fabriqué en usine.

"L'épicentre de l'explosion serait concentré au fond de la cabine. Selon l'enquête préliminaire, la bombe a été mise sous un siège passager situé près d'un hublot. Ainsi, son explosion a provoqué la destruction de l'empennage et la dépressurisation presque instantanée de la soute", écrit le journal.

Suite à l'explosion, l'Airbus "s'est désagrégé dans les airs et tous les passagers ont péri presque instantanément à cause d'une forte baisse de la pression".

Le journal a également ajouté que le comité d'enquête de la Fédération de Russie envisageait de lancer des poursuites pénales en lien avec l'attentat, dont les auteurs présumés sont des djihadistes de l'Etat islamique basés dans le Sinaï égyptien.

Un Airbus A-321 de la compagnie aérienne russe Metrojet (connue également sous le nom de Kogalymavia) s'est écrasé dans le Sinaï samedi 31 octobre peu après le décollage de l'aéroport de Charm el-Cheikh (Egypte). Aucune des 224 personnes se trouvant à bord de l'avion n'a survécu. Il s'agit de la catastrophe la plus grave dans l'histoire de l'aviation russe et soviétique.

 

Manoeuvres en Iran pour combattre notamment l'EI

Compte tenu de l'armada qui se pointe dans le Golfe persique, entre la France et les USA, et les sanctions qui ont été prolongées à son encontre, l'Iran se prépare à se défendre contre des attaques éventuelles notamment contre l'EI.

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Manoeuvres en Iran pour combattre notamment l'EI

14:44 17.11.2015 (mis à jour 15:06 17.11.2015)

 

Téhéran, Iran

 

L'Iran a commencé mardi des manoeuvres militaires dans le nord-est du pays pour réagir à d'éventuelles attaques de la part de groupes armés, dont l'organisation État islamique (EI), a déclaré un commandant militaire cité par l'agence Isna.

"L'un des objectifs des manoeuvres est de s'entraîner et de revoir les méthodes et moyens de faire face à d'éventuelles actions des groupes terroristes aux frontières", a déclaré le général Amir-Reza Azarban, commandant militaire de la province de Khorassan (nord-est) près de la frontière afghane.

Différents corps d'armées participent avec des chars, des hélicoptères et des avions à ces manoeuvres qui continueront mercredi, rapporte l`AFP.

 Lundi, le général Ahmad Reza Pourdastan, commandant de l'armée de terre, avait déclaré que si les combattants du groupe EI s'approchaient à moins de 40 kilomètres des frontières iraniennes aussi bien du côté irakien qu'afghan, l'Iran réagirait avec force.

"Les menaces de Daech (acronyme arabe de l'EI) ne sont pas nouvelles pour nous. En juin, nous avions déjà défini une ligne rouge à 40 kilomètres de nos frontières lorsque les combattants de ce groupe étaient arrivés dans la province de Diyala" en Irak et frontalière de l'Iran, avait déclaré le général Pourdastan.

"Nous savons aussi que Daech est présent dans le nord de l'Afghanistan (pays à l'est de l'Iran) et veut se rapprocher de nos frontières (…) notre stratégie est de détruire Daech s'il s'approche à moins de 40 kilomètres de nos frontières", a ajouté le général.

Les manoeuvres interviennent après les attentats du vendredi à Paris et les déclarations du ministre irakien des Affaires étrangères Ibrahim Jaafari qui affirmait dimanche que son pays avait partagé des informations avec la France, les Etats-Unis et l'Iran sur de possibles attentats dans ces pays par l'EI.

Le président français François Hollande et son homologue iranien Hassan Rohani ont souligné lors d'un entretien téléphonique mardi, "l'importance vitale de lutter de toutes leurs forces contre Daech et le terrorisme", a indiqué la présidence française.

Puissance musulmane chiite régionale, l'Iran est déjà engagée dans le combat contre l'organisation extrémiste sunnite en Irak et en Syrie où Téhéran a envoyé des conseillers militaires et des volontaires pour aider les gouvernements de ces pays à combattre l'EI.

 

 

Washington prolonge ses sanctions contre l'Iran

Si vous aviez loupé l’info, voici la dernière d’Obama qui avait sans doute levé les sanctions contre l'Iran pour aller y envahir les marchés et y apporter des fauteurs de troubles dont les banques Rothschild et Cie  !

Voir aussi :

Washington prolonge ses sanctions contre l'Iran

10:09 11.11.2015 (mis à jour 17:44 11.11.2015)

Barack Obama, Maison Blanche

Selon le chef de l'Etat américain, "les relations entre l'Iran et les Etats-Unis ne sont pas encore normalisées".

Barack Obama a décidé de prolonger d'un an les sanctions contre l'Iran.

Le président américain a envoyé une lettre d'avis au Congrès (parlement américain, ndlr) stipulant qu'il était nécessaire de reconduire l'état d'urgence contre l'Iran, introduit il y a plus de 30 ans. Dans le document il a indiqué avoir décidé de "laisser en vigueur le décret présidentiel 12170 du 14 novembre 1979 qui introduisait l'état d'urgence lié à la menace pour la sécurité nationale, la politique externe et l'économie des Etats-Unis, et provoqué par la situation en Iran".

L'explication de cette décision est simple. Selon le président, "les relations entre l'Iran et les Etats-Unis ne sont pas encore normalisées", et "le processus de mise en œuvre des accords (bilatéraux, ndlr) du 19 janvier 1981 n'est pas encore terminé". Il s'agit des soi-disant accords d'Alger entre Washington et Téhéran ayant abouti à la libération des diplomates américains pris en otage suite à la révolution islamique de 1979.

A l'époque, le 39ème président Jimmy Carter a signé le décret 12170 en réponse à la prise en otage des diplomates américains à Téhéran. Le ministère américain des Finances a alors bloqué les avoirs iraniens aux Etats-Unis, y compris les comptes dans les banques américaines et leurs filiales à l'étranger. En pratique, cela signifiait l'introduction de la première série des sanctions économiques contre l'Iran. En 1980, le président Carter a rompu les relations diplomatiques avec Téhéran en interdisant les importations de toutes les marchandises américaines en Iran, dont les produits alimentaires et les médicaments. Par la suite, les présidents ultérieurs n'ont fait que durcir les sanctions contre l'Iran.

Ces sanctions ne font pourtant pas partie du paquet de sanctions que les Etats-Unis ont promis de lever suite à la réalisation de tous les dispositifs du Plan d'action global commun adopté à Vienne le 14 juillet entre l'Iran et les six grandes puissances (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne).

Le président Obama fait donc une distinction nette entre les soi-disant "sanctions nucléaires" et les autres sanctions qui ne sont pas liées aux accords atteints à Vienne.

 Il est à noter que le 18 octobre dernier, Barack Obama a ordonné le début du processus de retrait des sanctions américaines contre l'Iran conformément aux accords sur le nucléaire iranien.

Dans ce contexte la nouvelle décision du président semble incohérente, voire étrange. Selon certains médias, la prolongation de l'état d'urgence en question octroie au président des Etats-Unis des pouvoirs plus vastes afin de maintenir les sanctions, voire prendre de nouvelles mesures contre la prétendue menace iranienne.

Ainsi, actuellement, un ensemble de nouvelles sanctions fait l'objet d'un examen par les parlementaires américains visant à priver l'Iran de transactions avec un grand nombre de pays du monde.

Il semblerait donc que Washington persiste sur son approche de pressions économiques en dépit de l'accord historique signé le 14 juillet, à Vienne. L'accord en question lève les obstacles pour le commerce extérieur de l'Iran, tout en maintenant l'embargo sur les armes et les missiles à destination de ce pays. L'Iran, pour sa part, ne pourra pas élaborer de combustible nucléaire pendant 15 ans.

 

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11:47 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Iran, Syrie, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

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