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23/11/2015

L’armée russe bloque partiellement l’espace aérien du Liban et de Chypre

L’armée russe a débuté, samedi 21 novembre 2015, un « exercice » militaire de trois jours au large de la Syrie.

L’état-major russe a demandé aux gouvernements libanais et chypriotes de détourner les vols civils et militaires de leur espace aérien méditerranéen, incluant les bases britanniques chypriotes d’Akrotiri et de Dhekelia.

Plusieurs compagnies aériennes ont décidé de suspendre leurs vols dans la région durant l’« exercice ».

Depuis le début de l’intervention militaire russe en Syrie, l’armée russe a déployé une arme nouvelle qui interrompt les communications et les commandes de l’Otan et des jihadistes dans un rayon de 300 kilomètres alentour de Lattaquié, incluant la base Otan d’Incirlik (Turquie). L’ensemble des vols civils qui longeaient la côte syrienne a été détourné et passe désormais plus loin en Méditerranée.

On ignore si l’armée russe est en train d’étendre ou non son système d’interruption des communications et commandes ennemies ou si elle va procéder à des tirs coordonnés avec la marine syrienne.

Durant cet « exercice », les trois bases militaires utilisées par l’Otan pour surveiller la situation en Syrie seront donc neutralisées. L’Alliance ignorera tout de ce qui se passera sur le terrain.

Sur la nouvelle arme russe, lire :
- « Qu’est-ce qui a tant effrayé l’USS Donald Cook en Mer Noire ? », Réseau Voltaire, 14 septembre 2014.
- « L’armée russe affirme sa supériorité en guerre conventionnelle », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 19 octobre 2015.
- « La Russie brouille les commandes du porte-avions Ronald Reagan et de la 7ème flotte », Réseau Voltaire, 2 novembre 2015.

 

Sarkozy-Kadhafi : la vérité qu’ils veulent étouffer !!

Encore le Sarkozy qui est couvert par les médias aux ordres, et ce qu'il nous reste à faire, c'est de largement diffuser cet article autour de nous !

Sarkozy-Kadhafi : la vérité qu’ils veulent étouffer

Sarkozy-Kadhafi : la vérité qu’ils veulent étouffer

La confirmation judiciaire des soupçons de financement de l’ancien président de la République française Nicolas Sarkozy par la dictature libyenne du défunt Mouammar Kadhafi est une nouvelle d’importance. Révélée par Mediapart il y a trois jours, elle est pourtant absente des fils d’agence et de toutes les chaînes d’information en continu. Afin de secouer cette injustifiable indifférence, nous publions l’intégralité du document ignoré par la plupart des médias.

est sans doute l’enquête la plus emblématique de Mediapart. Par son enjeu, par sa durée, par sa difficulté. Et c’est pourtant la moins relayée dans l’espace public, que ce soit par les journalistes ou par les politiques. Les uns et les autres auraient-ils peur d’affronter la vérité qu’elle recèle, tant elle est explosive, redoutable et accablante ?

Car quand l’affaire Bettencourt documentait l’illégalisme oligarchique et l’affaire Cahuzac l’imposture politicienne, dans les deux cas la fraude et l’évasion fiscales, le dossier libyen nous met en présence d’une réalité autrement spectaculaire et ravageuse : la corruption d’un clan politique français par l’argent d’un pays étranger, alors sous un régime dictatorial.

Une corruption qui, de plus, a accompagné la mainmise de ce clan sur l’appareil d’État, jusqu’en son sommet, par le financement occulte de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Une corruption, enfin, dont on ne peut pas exclure que ses secrets inavouables aient joué un rôle en 2011 dans l’interventionnisme militaire français en Libye, précipitant la chute et la mort d’un dictateur qui avait été reçu en grande pompe à Paris.

Depuis l’été 2011, donc plus de trois ans, Fabrice Arfi et Karl Laske mènent cette enquête au long cours avec cette exigence propre à Mediapart : chercher de notre propre initiative, sans dépendre d’agendas politiques ou judiciaires, sans se faire le relais d’intérêts partisans, en dévoilant des faits ignorés afin d’imposer la réalité qu’ils révèlent dans le débat public. Des dizaines de documents et des témoignages recoupés font la matière de cette enquête libyenne qui conclut au financement de Nicolas Sarkozy par Mouammar Kadhafi (lire ici notre dossier : L’argent libyen de Sarkozy).

Ayant le souvenir de leur proximité affichée lors de la spectaculaire réception, fin 2007, du second par le premier, nos deux enquêteurs ont patiemment remonté le fil secret qui permet d’en comprendre la raison occulte : des liens financiers tissés à partir de 2005, quand Nicolas Sarkozy était ministre de l’intérieur, en marge de voyages et de contrats dont les principaux protagonistes furent Ziad Takieddine, Claude Guéant et Brice Hortefeux.

Obtenues par Mediapart avant que la justice ne les exploite, les archives de l’intermédiaire Takieddine, déjà protagoniste du dossier Karachi, en témoignent abondamment (les retrouver ici). Leur contenu est corroboré par plusieurs témoignages d’anciens et de nouveaux officiels libyens recueillis par Fabrice Arfi et Karl Laske. En franchissant bien des obstacles, dans le climat de règlements de comptes de la chute du dictateur, où nombre de témoins disparaissent, assassinés ou mis au secret, nos deux journalistes ont fini par trouver une trace officielle de cette corruption franco-libyenne scellée au plus haut niveau.

Révélé par Mediapart le 28 avril 2012, ce document provient de ces archives qui font la longue mémoire des régimes autoritaires (voir ici notre article). Daté du 10 décembre 2006, signé par Moussa Koussa, l’un des plus proches collaborateurs de Kadhafi, chef de ses services secrets extérieurs, il acte « l’accord de principe » conclu afin « d’appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles Nicolas Sarkozy pour un montant d’une valeur de cinquante millions d’euros ».

Nous n’avons publié ce document qu’avec la certitude de son authenticité, liée au contexte de son obtention, à sa forme et à son style, à son contenu enfin que confirmaient d’autres informations déjà révélées par Mediapart (notamment ici). Or c’est la contestation de son authenticité qui, depuis, est au cœur de la contre-attaque de Nicolas Sarkozy et de son entourage afin d’étouffer ce scandale franco-libyen alors même que la justice prenait le relais de nos révélations en les jugeant suffisamment crédibles pour ouvrir, au printemps 2013, une information judiciaire pour « corruption » confiée aux juges Serge Tournaire et René Grouman.

Nicolas Sarkozy ne nous a jamais poursuivis en diffamation dans cette affaire, ce qui aurait été sinon de bonne guerre, du moins de guerre loyale sur le terrain du droit de la presse. Il a préféré construire un écran de fumée en nous accusant d’avoir publié un faux, d’abord auprès du parquet, déclenchant une enquête préliminaire qui ne lui a évidemment pas donné raison, puis, face à cet échec, déposant à l’été 2013 une plainte avec constitution de partie civile visant explicitement Mediapart, son directeur et les deux journalistes concernés.

Témoins assistés dans ce dossier, seul statut juridique dans lequel nous pouvons être légalement entendus, nous avons contesté cette procédure de diversion qui, en contournant le droit de la presse qui protège le droit de savoir des citoyens, prenait le risque de porter atteinte à un principe fondamental, le secret des sources des journalistes (lire ici, , là aussi et encore là les épisodes précédents). Mais, loin de conforter le soupçon calomnieux répandu par M. Sarkozy et son clan, l’instruction confiée aux juges René Cros et Emmanuelle Legrand a tout au contraire recueilli des témoignages abondant dans le sens de notre enquête et, notamment, accréditant la véracité du contenu du document en cause (lire ici notre article).

Hélas, pendant tout ce temps – et parfois avec les mêmes relais que dans l’affaire Cahuzac –, la contre-attaque sarkozyste fonctionnait médiatiquement, reléguant au second plan l’affaire libyenne avec des remarques suspicieuses sinon désobligeantes de la plupart des confrères sur notre travail. Du Monde à Vanity Fair, sans compter les indifférents qui préféraient s’abstenir, au premier rang desquels l’Agence France-Presse, le bruit dominant était donc au doute sur l’authenticité du document publié en avril 2012. Et il y a fort à parier que si la justice avait, contre toute vraisemblance, pris cette direction, les médias dominants se seraient empressés de le crier haut et fort.

Or c’est l’inverse qui vient de se produire, et c’est cette nouvelle qu’ils ont choisi de taire.

Une corruption étrangère au plus haut niveau de la République

Pour étouffer une information, il suffit de ne pas la reprendre. Et le degré d’intensité d’une démocratie se donne à voir dans ces renoncements où des journalistes oublient qu’ils en sont aussi les acteurs et les gardiens, par leur respect sans concession du droit de savoir des citoyens. Il faut donc que la démocratie française soit bien mal en point pour que soit tue la révélation qu’un collège d’experts a authentifié sans aucune réserve un document planifiant une corruption étrangère au plus haut niveau de la République.

Comme nous l’expliquions dans notre article du 14 novembre (le retrouver ici), les trois experts judiciaires mandatés par les juges Cros et Legrand, renforcés par l’expertise d’une arabisante, ont comparé à celle du document en cause plusieurs signatures de l’ancien chef des services libyens qui avait été entendu par les magistrats au Qatar où il s’est réfugié. Leur conclusion est sans appel : toutes ces signatures sont de la même main, celle de Moussa Koussa. Ce document dont ce dernier confiait déjà, sur procès-verbal, que « son origine, son contenu » n’étaient « pas faux », ne l’est donc pas non plus par sa signature qui est authentique.

Autrement dit, l’un de ceux dont Nicolas Sarkozy et son entourage brandissaient le démenti lors de la révélation du document (c’est à retrouver ici) est aujourd’hui confondu par la justice française comme étant bien le signataire de cette attestation de l’accord secret franco-libyen.

Bref, la procédure calomnieuse lancée par l’ancien président contre Mediapart se retourne brutalement contre lui : le faux qu’il évoquait, de meeting en meeting, pour se présenter en persécuté de médias fraudeurs et de juges inquisiteurs, se révèle tout simplement vrai comme nous l’affirmions, attestant ainsi d’un des plus gros scandales qu’ait connus la République au niveau de responsabilité qui fut le sien.

Dans une démocratie vivante, une telle information s’imposerait évidemment à toute notre vie publique. Les agences de presse, et notamment l’AFP qui remplit une mission de service public auprès de ses abonnés parmi lesquels la presse régionale, l’auraient relayée, faisant savoir qu’une expertise judiciaire confirme l’authenticité d’un document accablant pour l’ex-président de la République. Les autres médias auraient suivi, assaillant de questions Nicolas Sarkozy et son entourage. Et le monde politique, dans sa diversité, aurait été invité à réagir et à commenter.

Au lieu de cela, rien. Rien de rien. Le lourd silence des démocraties affaissées et affaiblies, ayant renoncé à être exigeantes avec elles-mêmes. Sauf à lire Mediapart ou à suivre les réseaux sociaux (voir sous l’onglet « Prolonger » la protestation de Fabrice Arfi, plébiscitée par les internautes), nos concitoyens ne sauront pas que le long feuilleton de l’affaire libyenne a connu un épisode judiciaire décisif qui donne crédit à notre enquête et conforte les faits de corruption qu’elle a mis au jour.

Il faut parfois se battre pour qu’une information qui dérange des intérêts et des pouvoirs fasse son chemin dans l’espace public. C’est dans cet esprit que, destinataire à mon domicile, par courrier recommandé des deux juges d’instruction, d’une « notification des conclusions d’expertise », j’ai choisi d’en rendre public in extenso le contenu (allégé des annexes).

C’est une information d’intérêt public sur un scandale d’État. La voici :

Sarkozy-Kadhafi : le rapport d'expertise en écriture

 

La France arme El Nosra et Daech

Écoutez bien cette vidéo, de quoi demander la démission de Hollande et son gouvernement pour haute trahison !

La France arme El Nosra et Daech


Canada : Sur le Saint-Laurent deux navires de guerre sud-coréens sans avoir été repérés

Comme nous sommes tous bien protégés !

Au Canada et avec l'Otan sur nos propres territoires en Europe et qui n'attend que cela pour nous déclencher une guerre surprise pendant que les esclaves travaillent pour enrichir les Banskters et pour financer leurs guerres génocidaires !

Sur le Saint-Laurent sans avoir été repérés

Deux navires de guerre sud-coréens ont pu pénétrer dans les eaux canadiennes en toute quiétude

Ces deux navires de guerre sud-coréens ont pu naviguer dans les eaux canadiennes sans être importunés.
Photo courtoisie Ces deux navires de guerre sud-coréens ont pu naviguer
dans les eaux canadiennes sans être importunés.

Deux navires de guerre sud-coréens en route vers Montréal ont pu pénétrer profondément dans le Saint-Laurent sans jamais être repérés par les autorités canadiennes. Une brèche dans la sécurité qui pourrait avoir de graves conséquences.

Reçue au Vieux-Port de Montréal lundi matin, la flottille composée de 623 membres d’équipage a pu pénétrer dans les eaux canadiennes sans jamais être inquiétée. Contrairement aux navires commerciaux, les vaisseaux de guerre ne sont pas tenus de faire fonctionner leur transpondeur ou balise AIS (Automatic identification system).

Cette exemption permet donc aux armées de garder secrètes les capacités de manœuvre des navires, mais aussi de naviguer sans être vu. Un privilège qui profite également à la marine canadienne.

2 h 30 d’avis

Or, les navires militaires étrangers qui empruntent le Saint-Laurent ont l’obligation d’informer les autorités puis la Corporation maritime du Bas-Saint-Laurent de leur position 24 h avant leur arrivée, afin qu’un pilote aux Escoumins prenne en charge le gouvernail. Une information qui ne s’est jamais rendue, dans le cas des navires sud-coréens.

C’est plutôt la vigilance d’employés de la Corporation repérant les navires qui se trouvaient à 30 milles des Escoumins qui a permis d’entrer en contact avec les capitaines coréens et ainsi éviter qu’ils s’engagent plus loin dans le Saint-Laurent, sans pilote.

«Légalement, tout le monde savait qu’ils s’en venaient», assure Simon Mercier président de la Corporation des pilotes du Bas-Saint-Laurent. «Généralement on les suit à la trace avec des mises à jour aux 4 ou 6 h, explique-t-il. Là, on l’a su 2 h 30 avant».

La corporation, qui emploie près de 80 pilotes prenant en charge tous les navires qui dépassent Les Escoumins, a pu affecter deux capitaines aux vaisseaux sud-coréens à temps, mais cette situation inquiète certains intervenants du milieu.

Scénario catastrophe

Une source bien au fait du dossier rappelle que la garde côtière canadienne n’a pas le mandat de suivre les mouvements des navires étrangers. Il ajoute, se basant sur cet événement, qu’aucun navire militaire canadien n’est en place pour protéger les eaux canadiennes.

De son côté, Transport Canada indique aussi que les navires militaires étrangers ne sont pas sous son autorité. «En scénario catastrophe, un navire mal intentionné aurait pu monter à Québec en quelques heures», raconte cette source qui souhaite que ce genre de menace soit pris au sérieux.

 

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02:51 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Canada | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

Vers une commission d'enquête sur la politique du gouvernement socialiste français en Syrie ?

Nous sommes en droit d'avoir des comptes sur la gestion occulte du gouvernement vis-à-vis de la Syrie, à cause de tous ces corrompus que nous avons au gouvernement qui font la politique des USA et d'Israël !

Ils ne font pas leur travail pour assurer la sécurité des français au profil de leur idéologie criminelle, mettant en danger les français, ensuite ils se permettent soi-disant pour nous protéger de nous instaurer la Loi Martiale !

C'est inacceptable pour le peuple français et notamment pour les familles des victimes !

Vers une commission d'enquête sur la politique du gouvernement socialiste français en Syrie ?

par SLT 22 Novembre 2015, 09:36

http://img.over-blog-kiwi.com/0/78/07/19/20151122/ob_c8ea98_assemblee-nationale.jpg

"L'union sacrée" a fait long feu, la droite républicaine demande déjà des comptes sur les failles des services de renseignement français quant à la lutte contre le terrorisme sur le territoire français, non sans avoir au préalable pointé les ambigüités de la politique étrangère française envers la Syrie. Certes il est peu probable que la commission d'enquête porte sur la politique étrangère de la France tant celle-ci relève du domaine réservé du "Monarque" de la République sous le régime de la Vème République.

En effet, il n'y a pas eu de commission d'enquête sur les responsabilités de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement dans le chaos libyen et les crimes contre l'humanité commis par les forces françaises en Libye, ni sur le présupposé financement de l'UMP (qui depuis a changé de nom) par Kadhafi ni sur l'assassinat présumé du Guide libyen par les services français, il est donc fort peu probable qu'il y en ait une sur la politique de François Hollande en Syrie.


Toutefois Manuel Valls semble accepter les principes d'une commission d'enquête concernant la gestion par les services français de la menace terroriste en France depuis le 7 janvier 2015. La contestation par l'opposition de la politique française a été relancée au lendemain des attentats du 13 novembre par les déclarations de l'ancien patron du renseignement intérieur, Bernard squarcini, au journal très à droite qu'est Valeurs Actuelles. Selon Squarcini, le gouvernement français aurait refusé en 2012 une liste de djihadistes français fournie par Bachar al-Assad.


Si l'on revient sur le soutien de la France aux forces rebelles en Syrie et nommément au groupe terroriste tel qu'Al-Nosra affilié à Al-Quaïda en Syrie, cela fait longtemps que l'opposition dénonce cette sombre politique.

Ainsi Alain Marsaud, député UMP, avait déclaré non sans argument en septembre 2014 sur BFM TV : "Ce sont nos alliés (proches d'Al-Quaïda,ndlr) qui ont enlevé nos journalistes en Syrie".


Plus récemment, Claude Goasguen, député de l'UMP, accusait explicitement l'Etat français de soutenir Al-Quaïda en Syrie sur l'antenne de la chaîne parlementaire (LCP)


Enfin Olivier Marleix, député des "Républicains" (ex-UMP) a déclaré à Paris Match en novembre 2015 :
Selon "Squarcini, le Premier ministre aurait refusé une liste de djihadistes français en Syrie proposée par les services de Bachar el-Assad. Ce refus est d’une extrême gravité. Quoi qu’on pense de Bachar el-Assad, puisque nous sommes en guerre, on ne refuse pas des informations aussi vitales ! Nos services se sont privés de contact indirect avec les services syriens. Ajoutons à cela que la Turquie et les Etats-Unis disent nous avoir avertis. Tout cela justifie une commission d’enquête."

Sur ce dernier point, de nombreuses sources attestent que les services de renseignement français avaient été prévenus début novembre de l'imminence d'un attentat dans la capitale par les services israéliens, les services irakiens et algériens. A tel point que selon Mondafrique, les services de renseignement algériens de la DRS auraient déclaré que quelque chose ne tournait pas rond à la DGSE :


Le DRS s’était procuré, "grâce à ces agents infiltrés des informations très précieuses sur les plans de l’organisation terroriste. « C’est ce qui explique, d’ailleurs, pourquoi nous n’avons pas subi d’attaques d’une aussi grande cruauté que celles de Paris », se targue un officier du DRS qui ne comprend pas le manque de réactivité de la DGSE face aux informations qui leur ont été transmises".

Il est clair que si une commission d'enquête devait avoir lieu, on s'intéressera au volet débattant de la politique étrangère française en Syrie même si celui-ci pourrait s'avérer très limité.

Affaire à suivre...