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19/09/2015

La Russie a un plan pour stopper le carnage en Syrie

Parce que la Russie a un plan pour arrêter le carnage en Syrie et que les USA ont été dénoncés pour avoir créé l'Etat Islamique et Daesh, tout à coup nous assistons à un revirement de situation des USA envers la Russie qui ne peut pas être isolée sur le plan international !

Vous aurez compris que les US/sionistes et leurs alliés, ne voient pas d’un bon œil que la Russie intervienne en Syrie et en Afrique, car adieu leurs projets de création du Grand Israël  et  Le projet américain - Grand Moyen Orient

 

Le Grand Israël

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Le Grand Moyen Orient US/Sioniste

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Quelques liens ci-dessous pour vous faire une idée claire sur ces questions :

* -
Michel Raimbaud, ancien ambassadeur français : « Les États-Unis n’ont qu’une logique : celle du chaos »

 

EL-ASSAD : Interview

* - L'interview de Bachar el-Assad en sept points clés

* - El-Assad : «Si vous vous inquiétez des réfugiés, arrêtez de soutenir les terroristes» (VIDEO)

* - El-Assad : L’Occident pleure d’un œil sur le sort des réfugiés et les vise avec une arme de l’autre

* - Sondage: les Syriens accusent les USA d'avoir créé l'EI

 

Russie et Syrie

* - Syrie: cinq messages géopolitiques de Vladimir Poutine

* - Lavrov : la lutte contre le terrorisme ne doit pas se faire dans l’illégalité

* - Lavrov : Moscou soutient la lutte de Damas contre Daesh, et pas le gouvernement de Bachar el-Assad

* - Ambassadeur russe auprès de l’ONU : la coalition actuelle contre Daesh est déficiente

* - À La Une: L’approche dynamique de la Russie face à la Syrie

* - Armée russe en Syrie? Moscou étudiera la question si Damas le demande

* - La Russie construit un camp en Syrie pour les déplacés syriens, une première

 

USA et Syrie

 

* - Selon les services secrets, les Etats-Unis ont sciemment soutenu les djihadistes pour isoler Assad

* - L’ancien chef de la DIA accuse Washington d’avoir fermé les yeux sur la naissance de Daesh

* - Des responsables américains soupçonnés de falsifier des rapports sur la progression de Daech

* - La stratégie américaine de lutte contre l’Etat islamique en Syrie tournée au ridicule par le Sénat


* - Accuser el-Assad : le monde vu par le département d’État américain

* - Syrie : Washington, est-il en mesure d’isoler la Russie ?

* - Syrie, les Etats-Unis admettent officiellement leur présence au sol aux côtés des Kurdes

 

La Russie a un plan pour stopper le carnage en Syrie

diplomatie

jeudi 17 septembre 2015 Luis Lema

 

Manifestation de soutien à Bachar el-Assad devant l’ambassade russe à Damas. (Keystone)

Tous contre l’Etat islamique! C’est l’objectif affiché par Moscou. Le Kremlin prône un retournement des alliances sur le terrain. Les négociations vont bon train

La Russie pourra-t-elle rassembler tous les fils épars qui rendent si compliquée la résolution du conflit syrien? Le Kremlin a un plan. Et, malgré les haussements d’épaules qu’il suscite officiellement jusqu’ici en Occident, Moscou a lancé une vaste campagne diplomatique, à Washington, à Genève ou à Riyad, pour tenter de convaincre non seulement que ce plan est viable, mais qu’il est le seul réalisable.

«L’idée, c’est de concilier la lutte mondiale contre l’islamisme, dont Vladimir Poutine veut se faire le héros, avec le règlement du conflit en Syrie», explique l’opposant syrien Haytham Manna, à qui le plan a été soumis il y a déjà plusieurs semaines. De fait, voilà près de trois mois que la Russie a posé son projet sur la table: elle en a réservé la primeur, en juin, au vice-prince héritier saoudien Mohamed bin Salman, en visite à Moscou. Puis c’est le secrétaire d’Etat américain John Kerry qui a été prié de se pencher sur la proposition russe, avant qu’elle ne soit explicitée, à Genève, à Staffan de Mistura, l’émissaire de l’ONU pour la Syrie.

La ligne maîtresse de ce plan? Réunir les forces en présence pour combattre, tous ensemble, les djihadistes du groupe Etat islamique. Quatre bataillons principaux: l’armée syrienne, l’armée irakienne, les combattants kurdes et, enfin, les différents groupes militaires présents aujourd’hui sur le terrain – y compris ceux qui se battent actuellement contre le régime de Bachar el-Assad, – à la condition qu’ils n’intègrent pas de combattants étrangers.

«La majorité des groupements présents en Syrie sont des djihadistes. Or, il faut éliminer une fois pour toutes du paysage la menace islamiste, explique une source diplomatique russe qui a bien suivi l’élaboration de ce plan. Mais, dans le même temps, nous ne pouvons pas nous permettre de créer en Syrie une nouvelle Libye. C’est pour cette raison qu’un rôle central doit être donné à l’armée syrienne.» Instructeurs et munitions seraient fournis par Moscou; la poursuite de la campagne aérienne internationale, menée par les Etats-Unis, est à l’avenant.

Pareil retournement de fronts laisse sceptique. Il n’a pas convaincu jusqu’ici les grandes composantes de l’opposition syrienne. Haytham Manna affirme s’être insurgé en ces termes devant Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe: «On ne peut pas combattre la peste par le choléra. Lutter contre la sauvagerie aux côtés de criminels qui ont du sang jusqu’aux coudes ne pourra mener nulle part.»

C’est pour vaincre ce type de réticences (et elles restent nombreuses…) que la Russie entend aussi coupler son plan militaire à un volet diplomatique. C’est là qu’entreraient en scène les Nations unies et leur émissaire Staffan de Mistura. En ouvrant des espaces de dialogue politique, note-t-on à Moscou, et en dessinant une perspective d’après-guerre, les différentes branches de l’alliance militaire sauront dans quel but ultime elles se battent ensemble.

Staffan de Mistura n’était pas disponible pour répondre aux questions sur la pertinence d’inscrire ses efforts diplomatiques dans une perspective russe. Mais le tic-tac de l’horloge résonne: il est prévu que Vladimir Poutine consacre à cette question une bonne partie de son discours devant la prochaine Assemblée générale de l’ONU, à la fin du mois. D’ici là, il entend multiplier les tête-à-tête avec ses collègues. Rendez-vous a déjà été pris avec Salmane ben Abdelaziz al-Saoud, le roi d’Arabie saoudite, qui devrait se rendre prochainement à Moscou; idem pour Benyamin Netanyahou, le premier ministre israélien. Pareille invitation a aussi été lancée à Barack Obama, créant émoi et méfiance à la Maison-Blanche.

Les intentions réelles de Vladimir Poutine restent en partie mystérieuses. Et le trouble n’a fait qu’augmenter ces derniers jours, à mesure que les preuves se multipliaient d’un envoi massif de matériel militaire, encadré par des militaires russes, à destination de Lattaquié, l’un des fiefs des partisans de Bachar el-Assad. Un double jeu? Ou plutôt un moyen pour Moscou, en affirmant sa présence aux côtés de l’armée syrienne, de forcer la main de la communauté internationale en faveur de son plan de paix? C’est ce que semblait suggérer Vladimir Poutine en affirmant mardi: «Nous offrons au gouvernement syrien l’assistance dont il a besoin. Et nous appelons les autres Etats à se joindre à nous.»

Une autre source russe se montre plus directe dans l’explication de ce regain d’activité militaire en Syrie: «Pour que notre plan fonctionne, il faut que les intérêts de chaque Etat soient pris en compte dans l’équation, y compris ceux de la Russie. Après tout, nos amis américains continuent de financer et d’entraîner pour leur propre compte des combattants à l’étranger.» Une référence aux 500 millions de dollars débloqués par le Congrès américain, mais qui n’ont jusqu’ici officiellement permis de former que… 54 opposants au régime syrien.

La prise en compte des multiples intérêts nationaux qui encombrent le conflit syrien est, en quelque sorte, le troisième étage de la fusée Spoutnik lancée par les Russes, aux côtés des volets militaire et diplomatique: c’est la création d’un «groupe de contact» qui réunirait les «parrains» internationaux des acteurs présents sur le terrain et qui, le cas échéant, auraient pour tâche de tenter de ramener à la raison leurs protégés en cas de dérapage.

La liste de ces parrains, déjà négociée pied à pied dans une série de capitales? La Russie et les Etats-Unis, la Turquie, l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Iran et l’Egypte. Deux pays du Golfe pour faire contrepoids à la présence de l’Iran, malvenu pour les Etats sunnites. Un rôle pour l’Egypte, afin de rassurer notamment l’opposition syrienne laïque, effrayée par le poids que prennent tant de théocraties tout autour.

Malgré le fait que cette liste de pays circule un peu partout, elle reste néanmoins officiellement secrète. En cause: l’Iran. Il s’agit, au préalable, de ratifier l’accord nucléaire conclu avec Téhéran. Un dossier après l’autre.

 

La guerre contre les sites de la Réinformation est ouverte

Les médias alternatifs dérangent les merdias aux ordres du système et des Banskters !

C'est sûr qu'à force de mensonges, de propagande et de manipulations de l'information, en ayant perdu leur crédibilité ils perdent leur pouvoir de contrôle sur les peuples et de l'argent quand les citoyens recherchent la vérité auprès des médias alternatifs.

 

Déjà en 2014, Google effaçait la recherche sur les blogs !

 

Eclairage UW – La guerre contre les sites de la Réinformation est ouverte – 14.09.2015

Uli Windisch

Rédacteur responsable
 
 
 

Ecoutez l'éclairage qui nous est donné par Uli Windisch, dans le média sous l'image

EclUW


podcast

 

Aspects traités par Uli Windisch:

* - Le concert stratégique des médias dominants contre les sites de la Réinformation, et son évolution

* - La guerre symbolique par la diffamation, le dénigrement et les accusations infondées contre les sites qui proposent un autre regard sur l'actualité*

* - Le problème de la ré-utilisation des images pour souligner la disproportion dans les moyens à disposition et pour mettre en lumière le succès inversement proportionnel des sites dits de la  Réinformation"

* - Des exemples flagrants de manipulation médiatiques et les possibilités de caricature qui sont disponibles pour les adversaires du Système, en particulier au regard de la bien-pensance de gauche qui sévit en sous-main dans les médias dominants

propos recueillis le 14 septembre 2015

*notamment pour faire suite aux attaques de la Radio-Télévision Belge (RTBF), qui a cité lesobservateurs.ch dans un reportage calomnieux sur les médias "alternatifs".

 

16/09/2015

URGENT: Coup d'état militaire au Burkina Faso en cours : le président retenu dans son palais, des coups de feu tirés

Allons savoir qui des élites occidentales est encore derrière ce coup d'état militaire au Burkina Faso !

C'est la mode des occidentaux de fabriquer des coups d'état pour placer leurs pions, notamment en Afrique, au Moyen Orient et dernièrement en Ukraine !

C'est bizarre que cela n'arrive jamais en France ou dans les 28 pays qui ont adhéré à l'UE, non ? Du moment que les VRP des banksters, deviennent les caniches des USRaël, tout va bien !

 

Ce matin, Le président burkinabé a été arrêté en plein conseil des ministres

Michel Kafando. Archive photo

Extrait : Des membres de la Garde présidentielle ont fait irruption mercredi en plein conseil des ministres à Ouagadougou, arrêtant les ministres, le chef du gouvernement et le président de transition, Michel Kafando, a-t-on déclaré de sources militaires, cités par Reuters.

"L'ensemble du gouvernement, dont le Premier ministre, et le président, sont prisonniers d'un groupe de soldats de la garde présidentielle", a déclaré une source militaire. "Pour le moment, ils n'ont rien exigé".


Des élections présidentielle et législatives sont prévues normalement le 11 octobre au Burkina Faso, où Blaise Compaoré a été chassé du pouvoir par la pression de la rue en octobre 2014 après 27 années à la tête du pays
.
 

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150916/1018205453.html#ixzz3lw8a8JBN

 

Et ce soir : Plusieurs membres du gouvernement et personnalités dont le président par intérim et son Premier ministre sont actuellement retenus dans le palais présidentiel de Ouagadougou. Le président du parlement parle d'une nation en danger.

URGENT: Burkina Faso: le président retenu dans son palais, des coups de feu tirés

16 sept. 2015, 20:00

Le Burkina Faso s'avance vers un nouveau coup d'état.

Le Burkina Faso s'avance vers un nouveau coup d'état.

Plusieurs membres du gouvernement et personnalités dont le président par intérim et son Premier ministre sont actuellement retenus dans le palais présidentiel de Ouagadougou. Le président du parlement parle d'une nation en danger.

La capitale burkinabaise est en effervescence. Selon plusieurs sources concordantes, les deux plus hauts personnages de l'Etat seraient retenus par la garde prétorienne de l'ex-président Blaise Compaoré.

Le président par intérim Michel Kafando ainsi que le Premier ministre Isaac Zida seraient enfermés dans le palais présidentielle de Ouagadougou.

 

Les militaires du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) ont fait irruption dans la matinée pendant le Conseil des ministres et retiennent plusieurs personnalités et membres du gouvernement. Des militaires en armes ont pris position tout autour du palais et des coups de feu ont retentit pour disperser la foule.

Cheriff Sy, président du parlement intérimaire (CNT) a déclaré toute son inquiétude face à la situation. Il a parlé d'une «nation en danger».

«Le devoir nous appelle car la nation burkinabé est en danger. Nous en appelons au devoir de solidarité des forces vives, des forces politiques, de la société civile et de la communauté internationale avec tout le peuple burkinabé pour faire échec à cette opération» a-t-il déclaré.

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23:00 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, International | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

Ukraine/US/UE : tentatives d'annexions illégales du Donbass et de Lougansk ! Les USA reconnaissent-ils l'indépendance du Donbass et Lougansk depuis 1959?

Dans l’article ci-dessous, Berlin reconnaît que Moscou, donc Poutine, contribue au cessez le feu en Ukraine et dans le Donbass, sur la base des accords de Minsk qui n’étaient pas respectés par l’Ukraine, mais il demande à Poutine de faire pression sur les soi-disant insurgés du Donbass afin de les dissuader d’organiser des élections régionales séparément du reste de l’Ukraine !

 

Alors, on dit, Poutine a mis ses soldats dans le Donbass et à Lougansk, dont on n’a retrouvé aucune trace officielle. Et on lui demande de faire ingérence comme on l’habitude de le faire les nazis US/UE, sur des régions qui sont indépendantes depuis 1959, ce que les USA ont reconnu en 1959 par la Loi publique 86-90 (à télécharger en PDF) et ce qu’ils ne sont pas censés ignorer pour l’avoir proclamé comme ils le font tous les ans lors de la Semaine des nations captives, et que la proclamation faite par OBAMA a été mis en ligne sur le site de la Maison Blanche, le 17 juillet 2015.

Berlin: Moscou contribue au cessez-le-feu dans le Donbass

Berlin reconnaît le rôle de Moscou dans le maintien du cessez-le-feu dans le Donbass et invite la Russie à faire pression sur les insurgés afin de les dissuader d'organiser des élections régionales séparément du reste de l'Ukraine.

 

Poutine ne fait pas ingérence dans les affaires du Donbass et exhorte Kiev à dialoguer avec le Donbass.

 Poutine exhorte Kiev à dialoguer avec le Donbass

Mais le nazi de Kiev, insiste :

 Porochenko: "Je ne cèderai pas un seul morceau de sol ukrainien"

Et les nazis US insistent :

Les USA promettent d'obliger la Russie à rendre la Crimée à l'Ukraine

 Donc si nous comprenons bien, on reproche à Poutine d’avoir organisé un référendum populaire en Crimée (Russe) pour que les citoyens décident de leur adhésion à la Fédération de Russie, ce que les nazis rejettent, mais par contre qu’ils tentent par la propagande, les mensonges et les demandes illégitimes, contre l’avis des citoyens du Donbass et de Lougansk d’annexer par la « FORCE » le Donbass et Lougansk à l’Ukraine, c’est parfaitement légitime pour les NAZIS ! De quels insurgés peut-il s’agir au Donbass et à Lougansk alors qu’ils sont libres et chez eux depuis 1959 avec l’aval des USA ?

 

Quand ils cesseront de construire leur empire sur les mensonges et sur le crime international organisé, ce sera un grand jour pour la libération de l’Humanité !

 

Les USA reconnaissent-ils l'indépendance du Donbass depuis 1959?

Forces d'autodéfense du Donbass.

16:26 10.08.2015(mis à jour 17:32 10.08.2015)

Les États-Unis ont officiellement reconnu l'indépendance du territoire du Donbass de l'Ukraine en 1959, quand le Sénat et le Congrès ont adopté la résolution de la Semaine des nations captives (The Captive Nations Week Resolution), rapporte le site canadien indépendant Global Research.

La résolution également connue sous le nom de Loi publique 86-90 a été adoptée le 17 juillet 1959 par la Chambre des représentants et le Sénat. Elle a été approuvée chaque année par Proclamation présidentielle durant les 56 dernières années. Cette résolution reconnaît comme indépendantes les Républiques populaires autoproclamées de Donetsk (DNR) et de Lougansk (LNR), appelées dans la résolution Cossackia et future République zaporogue (précisément Oblast de Zaporoguie).

La Cossackia est un terme géopolitique américain qui désigne les régions où vivaient les Cosaques en URSS et en Russie. Ce terme est courant dans les lois américaines, explique le site.

Ainsi, la résolution précise: "la politique impérialiste de la Russie communiste par le biais de l’agression directe et indirecte a mené à l'assujettissement de l'indépendance nationale de la Pologne, de la Hongrie, de la Lituanie, de l'Ukraine (…) de la Cossackia…"

Ainsi, l'Ukraine et la Cossackia sont mentionnées dans les documents comme deux pays et nations séparés.

"D'après la résolution, les deux nations ont le droit d'exister", souligne le Global Research.

Comme le veut la tradition, cette année, la résolution a été officiellement approuvée et la Semaine des nations captives a eu lieu fin juillet.

Honneur du Président US

D'après le président américain Barack Obama et le Congrès, il en va de l'honneur des Etats-Unis de soutenir la proclamation des Nations captives réaffirmée par la loi du pays. L'auteur de l'article se demande alors si le président américain sait où se trouve la Cossackia.

Le Global Research ironise sur le fait que M. Obama ait déjà devancé le président russe Vladimir Poutine en ayant déjà reconnu les Républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Lougansk.

"M.Obama devrait-il appeler M.Poutine pour l'inviter à reconnaître les républiques?", conclut l'auteur de l'article par cette question rhétorique, car "il est temps d'honorer nos obligations. Nous sommes obligés de cesser de financer les massacres des gens dans le Donbass".

 

15/09/2015

Passage massif de troupes US vers l'Ukraine via la "neutre" Autriche

Comme cela nous savons que pendant qu'ils détournaient notre attention vers la Russie, les USA et l'OTAN, en ont profité depuis 2014 pour militariser l'Europe avec la complicité des VRP européens, dans l'objectif d'aller attaquer la Russie !

A rapprocher de cet article :

Le convoi américain «Dragoon Crossing» entame son tour d’Europe controversé (PHOTOS, VIDEOS)

Nous serons ainsi aux premières loges en cas de conflit avec la Russie !

Encore un signe qu'un conflit armé pourrait éclater en Europe, si jamais la Russie apportait son aide à la Syrie, c'est que les Européens ont commencé à rapatrier leur Or, de la FED !

USA: les pays européens rapatrient leurs réserves d'or confiées à la FED

Conflit qui pourrait très bien naître si la Russie s'engageait militairement auprès de Syrie, surtout que la Russie a des doutes que les US et ses alliés, s'attaquent vraiment aux combattants de Daesh !

Lavrov : Les Etats-Unis savent où se trouvent les combattants de Daesh mais ne les attaquent pas

 

Passage massif de troupes US vers l'Ukraine via la "neutre" Autriche

16:47 14.09.2015(mis à jour 16:52 14.09.2015

 

Soldats des forces armées des États-Unis

Qu'en est-il de l'engagement de l'Occident, et notamment des USA et de l'Autriche, dans le conflit en Ukraine? Les Verts du parlement de Vienne se sont posé la question.

Les parlementaires ont présenté une requête au ministre autrichien de la Défense Gerald Klug. Réponse: 1.310 transports de troupes américaines, et notamment d'armements lourds, via l'Autriche vers l'Ukraine depuis 2014. Si l'on prend en compte l'activité d'autres membres de l'Otan, le nombre de transports effectués vers l'Ukraine atteindra 3.200. Les Verts réclament désormais de convoquer le Conseil de sécurité nationale.

 

Selon le Standard autrichien, ce n'est qu'une petite composante du soutien accordé par les Etats-Unis au gouvernement putschiste de Piotr Porochenko: "Des transports similaires ont été envoyés également par des pays membres de l'Otan comme l'Allemagne, l'Italie, la France et la Grande-Bretagne".

 

Le député Peter Pilz, des Verts, a vivement critiqué l'ingérence autrichienne dans le conflit en Ukraine, car en acceptant ce transit par son territoire, son pays "devenait un complice". Le transport militaire, selon lui, est incompatible avec le statut neutre de l'Autriche.

Ne voulant pas se limiter à des critiques, les Verts se sont adressés au chancelier de la République d'Autriche Werner Faymann pour réclamer une convocation urgente du Conseil de sécurité nationale.

Le quotidien autrichien Kurier indique: "Depuis le coup d'Etat survenu en Ukraine en février 2014, le gouvernement pro-occidental combat, à l'aide de l'Otan, les séparatistes prorusses dans l'est du pays. Les Etats-Unis fournissent au gouvernement de Kiev des équipements militaires et l'armée américaine forme des soldats ukrainiens. Des pays membres de l'Otan déploient en outre leur potentiel défensif dans les pays baltes, en Bulgarie, en Roumanie et en Pologne".

Fin juillet, neuf militaires américains ont été interpellés à l'aéroport de Vienne-Schwechat pour tentative de transférer illégalement des armes d'infanterie sur le territoire ukrainien. Les soldats n'ont pas pu présenter l'autorisation de transfert des fusils M16 et des pistolets découverts par le personnel de l'aéroport lors de l'examen des bagages. Après avoir été arrêtés et interrogés, les militaires ont été expulsés vers leur pays d'origine.

Ukraine: un entrepôt d'armes américaines découvert à Lougansk