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04/05/2017

Les Protocoles des Sages de Sion, clé de la subversion mondiale messianique par la mafia Khazare de Rothschild

A écouter avant d'aller voter pour le VRP de la mafia Khazare de Rothschild pour leur permettre après avoir pris le contrôle de l'argent sur le monde, d'accéder à la politique et pour comprendre où il veulent en venir avec leurs plans poursuivis depuis des siècles d'instauration de leur Nouvel Ordre Mondial Satanique ! 

 

 Tout sauf MACRON ! 

En réponse à la polémique engendrée par Un show TV jordanien enflamme les réseaux sociaux en se référant aux Protocoles des Sages de Sion

 

Un show TV jordanien enflamme les réseaux sociaux en se référant aux Protocoles des Sages de Sion

 

Conférence du 21 mai 2016 de Philippe Ploncard d'Assac

 

Les Protocoles des Sages de Sion, clé de la subversion mondiale messianique

 

Le mondialisme messianique et son utilisation de l’Islam 

 

27/04/2017

Le slogan de MACRON : En marche.... vers le Nouvel Ordre Mondial Satanique avec la mafia de Rothschild !

 

Parce que le choix du slogan de MACRON : En Marche ! n'est pas anodin, notamment pour la secte Judéo/maçonnique, nous voulions vous faire un petit rappel des slogans utilisés par l'Agent de la CIA, SARKOZY, HOLLANDE et MACRON, les 3 derniers pions de la Mafia Khazare de Rothschild, sionistes, pro-israéliens, pro-Union Européenne et pions utiles pour nous amener vers la 3ème guerre mondiale nucléaire contre la Russie et vers le chaos mondial qui leur permettra de nous instaurer leur Nouvel Ordre Mondial Satanique ! 

 

1er ACTE : Le Slogan de SARKOZY : "LA FRANCE FORTE"


Un slogan qui n'a été qu'une tromperie dirigée à l'encontre du Peuple Français qui a été trahi lorsqu'il s'est assis, le traître, sur le référendum de mai 2005 par lequel les français ont refusé d'entrer dans l'Europe.

Que nenni, il nous imposera le traité liberticide de Lisbonne et notre entrée forcée dans l'Union Européenne, l'outil nécessaire pour ruiner les peuples européens et leur permettre de financier des guerres illégales au profit d'Israël pour créer le Grand Israël, le Grand Moyen Orient, la Libye faisant partie de ce plan et pour finir par arriver à l'instauration de leur Nouvel Ordre Mondial. Il s'est dévoilé très vite en assurant son entier soutien à Israël et pour vouloir nous entraîner par la force vers le Nouvel Ordre Mondial, tout en mettant la France à sac en la  livrant entre les mains de ses amis, tout en privatisant de grandes entreprises françaises. 

 

Sarkozy veut imposer le NOUVEL ORDRE MONDIAL (NWO)

 

2ème ACTE : Le slogan de Hollande en 2012 : LE CHANGEMENT, C'EST MAINTENANT : LA PASSATION DE POUVOIR A LA MAFIA DE ROTHSCHILD. 

Il devait lutter contre la Finance qui était son ennemie, mais tout comme SARKOZY, il fait rentrer parmi ses ministres, MACRON, le Pion de Rothschild qui va vendre 3 aéroports et quelques fleurons de l'industrie française, participer largement à la réforme de la Loi sur le Travail et nous pondre la Loi Macron. 

 

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MACRON, le transfert du pouvoir c'est maintenant.jpg


 

3ème ACTE : Slogan de MACRON : EN MARCHE VERS LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ! Le Pouvoir Politique est passé entre les mains de la Mafia Khazare de Rothschild ! 

Nous devons comprendre que le plan mis en place par SARKOZY et HOLLANDE doit se poursuivre en demeurant à tout prix dans l'Union Européenne qui est l'outil et qui représente avec les 27 pays de l'UE, la base avancée militaire des US/Sionistes avec l'OTAN pour aller attaquer la Russie. 

 

 

Image associée 

 

Compte tenu des soutiens dont il bénéficie, dont ceux de la Mafia de Rothschild, il est difficile de croire que le plan s'arrêtera là, et que nous ne serons pas entraînés vers la destruction de la France et des 27 pays Européens, dans une guerre nucléaire contre la Russie et ensuite vers l'instauration forcée de leur Nouvel Ordre Mondial Satanique. 

La Russie a bien compris ce à quoi se prépare la Mafia de Rothschild si MACRON était élu par la force et ladite mafia doit attendre le second tour des élections pour aller attaquer la Russie.

Le vote pour Marine LE PEN, serait donc un choix de blocage à choisir pour enlever ces vermines du milieu, en sachant que nous n'en aurons pas terminé avec les manifestations et le risque qu'en cas de troubles, l'UE ne décide de donner des ordres pour nous imposer la LOI MARTIALE ! 

S'abstenir de voter n'est pas la solution, car comme nous l'avons vu dans cet article, des milliers de français ont été radiés des listes électorales et les fraudeurs mis à la disposition de MACRON par la secte judéo-maçonnique, trouveraient encore le moyen de le faire élire avec 2 % de votes des soi-disant français ! 

Voir les articles ci-dessous : 

«L’Union européenne ne peut pas garantir sa propre sécurité»

État-major russe: la Russie doit se préparer à une frappe nucléaire US

Comment l'état-major russe voit-il l'avenir de la sécurité européenne?

Moscou : le bouclier antimissile USA cache la possibilité d’une frappe nucléaire contre la Russie

 

 

 

 

MACRON : Nouvel Ordre Mondial, Union Européenne, dictature mondiale, confiscation de nos libertés, ce qui nous attend dans un avenir proche !

 

Voilà ce que Macron, nous réserve avec le soutien de la secte Judéo/Maçonnique et de la Mafia Khazare de ROTHSCHILD ! 

 

Avec quelques vidéos et liens qui datent un peu mais qui sont toujours d'actualité ! 

 

« L'individu se retrouve handicapé face à une conspiration si monstrueuse qu'il ne peut pas croire qu'elle existe… ». John Edgar Hoover, ex directeur du FBI (durant 48 ans !)

 

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L'heure est grave, car, une accélération de l’atteinte à nos libertés d’informer et de s’informer, à celle de payer en espèces, et à d'’autres choses encore, est en cours.

Il serait temps de réagir, avant qu’il ne soit trop tard. Nous aurons fait ce que nous pouvions, à la limite et parfois au-delà...

Et vous ? Certains parleront de conspirationnisme, de théorie du complot... Or, la première attitude à avoir pour agir, c’est d’admettre que complot il y a, et que cela n’a rien de théorique…

 

« L'individu se retrouve handicapé face à une conspiration si monstrueuse qu'il ne peut pas croire qu'elle existe… ». John Edgar Hoover, ex directeur du FBI (durant 48 ans !)

 

Notre dernière « pépite » :

La guerre secrète contre les peuples

Les résultats de trois années d’enquêtes sur les chemtrails, HAARP, les implants, les nanoparticules, la Wifi, les mutations génétiques et manipulations mentales, le transhumanisme… Un bilan implacable de notre situation, où chacun d’entre nous est à la fois victime et complice s’il ne fait rien. Le moindre des devoirs est d’informer pour une prise de conscience salutaire.



 



Economie, cash et RFID implantée

Attention, la fin du cash n’est pas un fait anodin, les conséquences seront énormes !

- Bercy précipite la mort du chèque

http://www.brujitafr.fr/2015/10/bercy-precipite-la-mort-d...

- Fin du chèque et du cash, pour une monnaie électronique en 2017

http://www.brujitafr.fr/2015/10/les-moyens-de-paiement-gr...

- La disparition programmée du cash dans nos sociétés

http://news360x.fr/sans-largent-liquide-il-suffira-dun-cl...

- Le contrôle du cash et la grande confiscation à venir…

http://www.bvoltaire.fr/nicolasbonnal/controle-cash-grand...

- La Suède et le Danemark pourraient devenir les premiers pays sans argent liquide

http://www.france24.com/fr/20151016-suede-danemark-premie...

Rappel : Notre vidéo


 

Et dans Top Secret n°81 : À lire et à faire lire, notre article sur les puces RFID

http://www.topsecret.fr/top-secret-n81/


L’Europe révèle comment les comptes de dépôt seront gelés lors de la prochaine crise

chaos-controle.com/archives/2015/10/11/32760602.html


Janet Yellen, présidente de la FED
: Tous les marchés boursiers sont suspendus à ses mots…

Le non relèvement des taux de la FED (dont vous comprendrez mieux les choses en voyant sa présidente dans la vidéo ci-après), a repoussé l’effondrement économique.

Ce n’est que reculer pour sauter... encore de plus haut : La Fed vient de découvrir 2700 milliards de dollars de dette supplémentaire… sous le tapis !

businessbourse.com/2015/10/13/la-fed-vient-de-decouvrir-2...


Rappel : Notre vidéo

 


 


Liberté d’expression en fin de vie...

S’informer va devenir de plus en plus difficile, c’est la fin des libertés dans ce domaine… aussi (avec la disparition programmée pour 2017 du cash)

"Ce n’est même pas une mauvaise nouvelle, c’est carrément la catastrophe annoncée, puisque l’ensemble du système est actuellement en train d’être verrouillé pour des raisons de censure politique, géopolitiques et/ou financières. Souvenez-vous quand la Loi Macron voulait imposer le « secret des affaires » interdisant à tout journaliste de publier la moindre information quand aux bilan des entreprises, c’était ouvertement une atteinte à la liberté de la presse et d’informer. Cette loi Macron inique est passée sans le secret des affaires, et certains journalistes spécialisés (ou non) peuvent encore écrire des articles sur le sujet, mais ce n’est pas par ce que ce verrouillage-là a raté, que d’autres ne vont pas pouvoir être mis en place, et c’est bien là le problème."

Vous ne pouvez déjà plus insérer même un très court extrait de film dans une vidéo d’information, les DRM vous “dénoncent” à Google/YouTube et votre vidéo n’est pas publiable. Il en sera de même désormais pour les photos. On ne pourra plus non plus faire référence à un article. Interdit de mettre le lien pour renvoyer sur la source, et interdit d’utiliser le titre en référence... Nos libertés les plus élémentaires sont attaquées. Déjà, il est quasi interdit de dénoncer l’escroquerie et l’imposture de COP 21 (voir le sujet ci-dessous sur Philippe Verdier). Mais ils veulent aussi interdire de remettre en cause l’instauration du Nouvel Ordre Mondial (Sarkö avait prévenu : “Personne ne pourra s’y opposer”), ainsi que tout ce qu’ils appellent “théorie du complot”, en fait toute contestation de versions officielles...

Vidéo sur le N.O.M.



 

http://lesmoutonsenrages.fr/2015/10/18/sinformer-va-deven...

 

Le climatologue Philippe Verdier, chef du service météo de France 2, viré de l'antenne

Le climat est aujourd’hui une guerre, une religion. Tout avis contraire sera éliminé. Quelle voix s’élèvera pour rompre le silence, pour faire éclater la vérité, avant le sommet de Paris ? Il n’existe aujourd’hui plus de lien entre le climat et le discours alarmiste sur ce sujet. Les Français sont maintenus dans la peur par un matraquage sans précédent. Cette prise d’otages constitue un enjeu diplomatique pour la Conférence de Paris. Au plus haut sommet de l’État, l’échec de la COP 21 est diagnostiqué depuis longtemps, mais la manipulation et le spectacle s’amplifient davantage. Le GIEC, ultra politisé, se délite sous les scandales et ses méthodes critiquables.

http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2015/10/le-clim...

 

Les pépites “oubliées”

Certaines de nos vidéos n’ont pas (encore) reçu l’intérêt qu’elles méritent des internautes.

C’est dommage car des informations importantes, très utiles ou/et intéressantes, sont perdues.

Ainsi :

- Sur le prix Nobel de la Paix qui vient d’être attribué : Une fumisterie, une escroquerie morale



 

- Sur Écoscience, le plan de John P Holdren pour la dépopulation mondiale, par Webster Tarpley

 


 

- Sur l’explication de la dette : Loi de 73 et Union Européenne (comment endetter pour contrôler)

 
 
 
 

17/10/2016

Les « sanctions économiques » ou la guerre en col blanc

Les États-Unis et l’Union européenne ont lancé une guerre qui ne dit pas son nom contre la Syrie, l’Iran et la Russie, celle des « sanctions économiques ». Cette tactique redoutable a tué plus d’un million d’Irakiens dans les années 90, sans éveiller les soupçons des opinions publiques occidentales. Elle est aujourd’hui patiemment mise en place contre les États qui refusent d’être dominés par l’Ordre mondial unipolaire.

 

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Par le passé, la stratégie des guerres conventionnelles comprenait le siège d’une ville ou d’un État. Il s’agissait d’isoler l’ennemi, de l’empêcher d’utiliser ses ressources, de le soumettre à la famine, et en définitive de le vaincre. En Europe, l’Église catholique a fermement condamné cette tactique comme criminelle en ce qu’elle tue d’abord les civils, et seulement ensuite les belligérants.

Aujourd’hui, les guerres conventionnelles comprennent les « sanctions économiques », qui visent aux mêmes buts. De 1990 à 2003, les sanctions décrétées contre l’Irak par le Conseil de sécurité des Nations unies tuèrent plus d’un million de civils. De fait, il s’agissait bien d’une guerre menée par des banquiers au nom de l’institution chargée de promouvoir la paix.

Il est probable que plusieurs États qui votèrent pour ces sanctions n’en avaient perçu ni l’ampleur, ni les conséquences. Il est certains que lorsque certains membres du Conseil de sécurité en demandèrent la levée, les États-Unis et le Royaume-Uni s’y opposèrent, portant en cela la responsabilité du million de morts civils.

Après que de nombreux hauts-fonctionnaires internationaux ont été renvoyés pour leur participation au massacre du million de civils irakiens, les Nations unies réfléchirent à la manière de rendre des sanctions plus performante par rapport aux objectifs annoncés. C’est-à-dire de s’assurer qu’elles ne toucheraient que les responsables politiques et militaires et pas les civils. On parla donc de « sanctions ciblées ». Cependant, malgré les nombreuses recherches en la matière, on n’a jamais pratiqué de sanctions contre un État qui ne touchent que ses dirigeants et pas sa population.

L’effet de ces sanctions est lié à l’interprétation que les gouvernements font des textes qui les définissent. Par exemple, la plupart des textes évoquent des sanctions sur les produits à double usage civile et militaire, ce qui laisse une grande marge d’interprétation. Une carabine peut-être interdite à l’exportation vers un État déterminé car elle peut servir aussi bien à la chasse qu’à la guerre. Mais une bouteille d’eau peut être bue aussi bien par une mère de famille que par un soldat. En conséquence, les mêmes textes peuvent aboutir —selon les circonstances politiques et l’évolution de la volonté des gouvernements— à des résultats extrêmement différents.

La situation est d’autant plus compliquée qu’aux sanctions légales du Conseil de sécurité s’ajoutent les sanctions illégales des États-Unis et de l’Union européenne. En effet, si des États ou des institutions intergouvernementales peuvent légalement refuser de commercer avec d’autres, ils ne peuvent établir de sanctions unilatéralement sans entrer en guerre.

Le terme de « sanction » laisse à penser que l’État qui en est l’objet a commis un crime et qu’il a été jugé avant d’être condamné. C’est exact pour les sanctions décrétées par le Conseil de sécurité, mais pas pour celles unilatéralement décidées par les États-Unis et l’Union européenne. Il s’agit purement et simplement d’actes de guerre.

Depuis la guerre contre les Britanniques, en 1812, Washington s’est doté d’un Bureau, l’Office of Foreign Assets Control, qui est chargé de mener cette guerre en cols blancs.

Actuellement les principaux États victimes de sanctions, ne le sont pas du fait des Nations unies, mais exclusivement des États-Unis et de l’Union européenne. Ce sont la Syrie, l’Iran et la Russie. C’est-à-dire les trois États qui se battent contre les jihadistes soutenus par les Occidentaux.

La plupart de ces sanctions ont été prises sans lien direct avec la guerre contemporaine contre la Syrie. Les sanctions contre Damas sont principalement liées à son soutien au Hezbollah libanais et à l’asile qu’il avait accordé au Hamas palestinien (qui a depuis rejoint les Frères musulmans et se bat contre lui). Les sanctions contre l’Iran ont été prétendument prises contre son programme nucléaire militaire, même si celui-ci a été clôturé par l’ayatollah Khomeiny, il y a trente ans. Elles se poursuivent malgré la signature de l’accord 5+1 censé résoudre ce problème qui n’existe pas. Celles contre la Russie sanctionnent le rattachement de la Crimée après que celle-ci a refusé le coup d’État nazi de Kiev, qualifié de « révolution démocratique » par l’Otan.

Documents joints

 

27/10/2015

François Fillon confie à Philippe de Villiers concernant les Bilderbergs : « Que veux-tu, c’est eux qui nous gouvernent »

Ils complotent derrière notre dos et quand nous les dénonçons nous sommes des complotistes !

François Fillon confie à Philippe de Villiers concernant les Bilderbergs : « Que veux-tu, c’est eux qui nous gouvernent »

25 octobre 2015 - 16:34

http://www.syti.net/Organisations/Bilderberg.html

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Vidéo assez extraordinaire et rare puisque M. de Villiers y explique des propos de F. Fillon qui avoue clairement que le groupe Bilderberg gouverne l’Europe ! Quand je pense à Marc-Édouard Nabe qui se moque de ces structures supra-nationales en niant la réalité du complot (ainsi que bon nombre de journaleux), pauvre imbéciles. L’apocalypse continue son travail de dévoilement des réalités pour notre plus grand plaisir et pour le malheur de l’humanité. Il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut voir, les faits sont là pour ceux qui sont prêts, les autres n’ont qu’à continuer à dormir, ça ne changera pas grand chose au cours des événements…
 

Ces puissants et mystérieux messieurs du cercle Bilderberg

Publié le 06-06-2013 à 19h00

François Fillon, invité jeudi soir sur France 2, se rend vendredi à la conférence de ce club très fermé, qui se réunit jusqu'à dimanche près de Londres.

L'hôtel Suvretta, à Saint-Moritz, en Suisse, où s'est réuni le cercle Bilderberg en juin 2011. (AFP)

L'hôtel Suvretta, à Saint-Moritz, en Suisse, où s'est réuni le cercle Bilderberg en juin 2011. (AFP)

 

Le dîner ne figure pas à l'agenda officiel. L'hôte et ses invités tiennent à cette discrétion. Début novembre 2011, alors que la crise de l'euro est à son comble, François Fillon prend le temps de recevoir à Matignon un groupe obscur d'une trentaine de personnes dont les noms sont presque tous inconnus du grand public, mais pas des initiés.

Ce soir-là, le Premier ministre de Nicolas Sarkozy planche sur l'état de la France devant les membres d'un petit club qui ne fait jamais la une des journaux, mais fascine les obsédés du complot : le Bilderberg. A croire les "conspirationnistes", ce cercle, fondé en 1954 par un prince hollandais et un milliardaire américain pour endiguer le communisme, serait le "vrai gouvernement du monde". On lui devrait la victoire de Bill Clinton, la guerre en Irak ou la nomination de Herman Van Rompuy, président du Conseil européen. Rien de moins !

Gotha politico-financier occidental

Comparés au Bilderberg, d'autres forums internationaux bien plus célèbres, tels la Trilatérale ou Davos, auraient autant d'influence qu'une fête de patronage. Les convives de François Fillon sont tous d'éminents représentants du gotha politico-financier occidental. Sous les lambris de l'hôtel Matignon, il y a là, entre autres, le patron de la banque Goldman Sachs, Peter Sutherland, le big boss de la banque d'affaires Lazard, Ken Jacobs, l'inspirateur des néoconservateurs américains, Richard Perle, le grand manitou de Shell, Jorma Ollila, le futur chef du gouvernement italien, Mario Monti, ou la présidente du Musée d'Art moderne de New York, Marie- Josée Kravis, par ailleurs épouse du propriétaire d'un fonds d'investissement américain.

Le grand ordonnateur du dîner n'est autre qu'Henri de La Croix, comte de Castries, PDG du groupe d'assurances Axa et premier Français à présider le Bilderberg. Petit-fils d'un ministre de la IVe République et inspecteur des Finances, ce pilier de l'establishment français est aussi proche de Nicolas Sarkozy que de François Hollande, son camarade de la promotion Voltaire à l'Ena. On l'a compris : à un tel aréopage, même le chef du gouvernement de la cinquième puissance mondiale ne peut refuser l'hospitalité. Ce repas est-il pour autant le signe d'une vaste conspiration ? "Je ne comprends pas l'hystérie autour du Bilderberg, s'amuse aujourd'hui François Fillon. Je ne trouve pas qu'il s'y dise des choses si confidentielles..."

Groupe ultramondain ou confrérie d'influence planétaire ?

Groupe ultramondain ou confrérie d'influence planétaire ? De 6 au 9 juin, le club réunira, à l'abri des regards, sa soixantième et unième conférence annuelle, dans un palace près de Londres. Comment fonctionne ce groupe, dont la liste des membres n'est publiée officiellement que depuis trois ans ? A-t-il le pouvoir qu'on lui prête ? "Le Nouvel Observateur" a interrogé une trentaine de personnalités françaises et étrangères qui ont participé aux travaux du Bilderberg. Elles racontent, souvent pour la première fois, les coulisses de cette institution qui suscite tant de fantasmes.

"C'est un Davos en plus fermé", dit Jean-Pierre Jouyet, président de la Caisse des Dépôts et autre camarade de promotion de François Hollande à l'Ena. Le célèbre forum suisse accueille plus de mille VIP issus des cinq continents. Le Bilderberg, lui, s'adresse à un cercle bien plus restreint - cent trente personnes, jamais plus, venues d'Europe et des Etats-Unis. Les fondateurs du club l'ont voulu ainsi, discret et transatlantique. Le prince Bernhard des Pays-Bas et David Rockefeller l'ont créé en 1954, au plus chaud de la guerre froide, avec un objectif précis : la lutte contre le communisme. La première réunion se déroule du 29 au 31 mai, en catimini, à Oosterbeek, aux Pays-Bas, dans un hôtel appelé Bilderberg.

Les participants : de grands leaders politiques et économiques du Nouveau et du Vieux Continent - tels les Français Guy Mollet, Jean Monnet et Antoine Pinay. "A l'époque, le but était de convaincre les dirigeants européens et américains de resserrer leurs liens et de ne pas baisser la garde face à la puissante Union soviétique", explique l'ancien ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine.

Dans les premières années du Bilderberg, on s'exprime en français et en anglais, les deux langues officielles de l'Otan. On parle défense de l'Europe de l'Ouest et contre-propagande. On réfléchit à des actions communes contre le péril rouge.

Rien ne doit filtrer

Rien ne doit filtrer. David Rockefeller veille. Le richissime héritier de la Standard Oil est un expert en opérations spéciales. Comme il le raconte dans ses Mémoires (1), le futur patron de la Chase Manhattan Bank a fait la guerre dans le renseignement militaire, à Alger. Francophone, il a poursuivi ses activités d'espion en 1945 à Paris. Son goût du secret a imprégné l'esprit du club, dont on n'a découvert l'existence qu'au milieu des années 1960.

L'institution est véritablement sortie de l'ombre en 1976, à l'occasion d'une grande affaire de corruption qui a durablement terni son image. On a appris que le prince Bernhard monnayait son prestige pour favoriser le groupe d'armement Lockheed auprès de l'armée néerlandaise et que ses conciliabules avec les dirigeants de la firme américaine avaient notamment lieu en marge de la conférence du Bilderberg, qu'il présidait depuis vingt ans. "Ce scandale a failli tuer le club, reconnaît Thierry de Montbrial, patron de l'Institut français des Relations internationales (Ifri) et membre du Bilderberg jusqu'à aujourd'hui. On l'a sauvé en remplaçant le prince par l'ancien Premier ministre britannique, lord Home." L'odeur de soufre est restée.

En dépit de ce passé controversé, le Bilderberg est toujours le cercle le plus sélect de l'élite transatlantique. Sa grande affaire n'est plus le communisme, mais la mondialisation et les défis qu'elle pose à l'Occident. Au sommet, on trouve un petit cénacle, le comité directeur, composé de trente personnalités du monde du grand business et de la géopolitique, celles-là mêmes qui ont dîné à Matignon.

"De l'entregent et une vision planétaire"

"Pour y être coopté, il ne suffit pas d'être patron de Coca-Cola : il faut avoir de l'entregent et une vision planétaire", explique l'avant- dernier président du Bilderberg, le flamboyant vicomte Etienne Davignon, dans son immense bureau qui surplombe la place Royale à Bruxelles. Lui-même tutoie la terre entière. Ancien commissaire européen, cet octogénaire belge toujours bronzé et courtois est administrateur d'une dizaine de multinationales. "Steevie", comme le surnomment ses amis du gotha, a siégé pendant des décennies au comité directeur du club, aux côtés de figures historiques, tels le magnat italien Giovanni Agnelli ou l'ex-secrétaire d'Etat américain Henry Kissinger, et de personnalités montantes, comme l'avocat Tom Donilon, qui deviendra conseiller de Barack Obama pour la sécurité.

Les trente se réunissent deux fois par an - généralement dans une capitale européenne pour parler de la situation du club et du monde. Ils en profitent pour dîner discrètement avec les dirigeants locaux ou les leaders prometteurs. En février, c'était à Rome, autour du nouveau président du Conseil italien, Mario Monti, un fidèle du Bilderberg depuis trois décennies. Il n'a fait que présenter ses réformes au club. Mais ces repas peuvent avoir une influence sur le cours des choses. En novembre 2009, le comité directeur se retrouve à Bruxelles. On invite le chef du gouvernement belge d'alors, Herman Van Rompuy. "Personne ne connaissait ce petit homme discret et quadrilingue, raconte "Steevie". Il nous a fait un explosé très clair. Il a défendu l'euro avec force et brio, face aux Américains incrédules."

Quelques jours plus tard, à la surprise générale, le "petit homme" est désigné à la présidence de l'Union européenne. "Sa brillante présentation l'a peut-être ajouté, au dernier moment, à la liste des candidats possibles",reconnaît son compatriote Davignon, sans livrer d'autres détails. En revanche, les trente n'ont pas réussi à rencontrer le futur président français, François Hollande. En novembre 2011, Henri de Castries avaient convié son camarade de l'ENA, qui venait tout juste de remporter la primaire socialiste, à plancher devant le steering committee à Paris. L'adversaire de Nicolas Sarkozy avait accepté, avant de se décommander. C'est son ami Jean-Pierre Jouyet, autre "voltairien", qui l'a remplacé au pied levé.

100 invités

Le comité directeur a une autre prérogative : établir la liste des cent invités à la prestigieuse conférence annuelle du Bilderberg, qui se déroule début juin, en Europe ou aux Etats-Unis. Comme tous les ans depuis 1954, David Rockefeller, 97 ans, assistera à la prochaine, "si sa santé le lui permet", précise le vicomte belge. Rares sont ceux qui déclinent l'invitation. Certains redoutent encore d'être épinglés par les "conspirationnistes". François Fillon, par exemple, a refusé d'y assister tant qu'il dirigeait le gouvernement. Vladimir Poutine aussi. C'était en 2002 quand le président russe a commencé à vociférer contre l'Occident. Mais, le plus souvent, les invités acceptent, flattés.

"Etre convié à ce forum annuel est un signe de reconnaissance, une marque de prestige, assure Thierry de Montbrial, membre du steering committee jusqu'en 2011. J'y ai été coopté en 1976, en remplacement de Wilfrid Baumgartner, ministre des Finances sous de Gaulle", glisse-t-il pas peu fier. C'est donc lui qui, pendant trente-cinq ans, a désigné les heureux élus français à la conférence du Bilderberg - "quatre par promotion", précise-t-il. Délicieux privilège pour cet X-Mines, éternel patron de l'lfri.

De l'ère Giscard au quinquennat Sarkozy, Thierry de Montbrial a fait défiler à la conférence du Bilderberg une grande partie de l'élite parisienne. Quand le français a été abandonné comme langue officielle du club, à la fin des années 1980, il n'a plus convié que des anglophones. "Ca limite le choix", ironise-t-il. Sont venus des dirigeants politiques, de droite et de gauche, des grands patrons, des journalistes réputés. Aujourd'hui encore, craignant d'être stigmatisés par les obsédés du complot, certains n'avouent leur participation que du bout des lèvres. "Moi, je regrette de ne pas avoir été invité plus souvent", reconnaît franchement le député UMP Pierre Lellouche, grand spécialiste de l'Otan.

Jets privés et limousines

La conférence annuelle est organisée comme un sommet de chefs d'Etat. Arrivés en jets privés et en limousines aux vitres teintées, les 130 happy few sont enfermés pendant deux jours et demi dans un hôtel de luxe entièrement privatisé. L'obsession de la sécurité et de la confidentialité est telle que le lieu exact de la rencontre est tenu secret jusqu'au dernier moment. "A ce point, c'est ridicule, confie Hubert Védrine. Il y a même un système de triple badge pour franchir chacune des trois barrières de sécurité." "Il est interdit de venir avec son conjoint ou sa secrétaire", ajoute Nicolas Bazire, l'ancien directeur de cabinet de Balladur et témoin de mariage de Nicolas Sarkozy. Et "pas le droit non plus de partir avant la fin du week-end", précise le patron de Publicis, Maurice Lévy.

A l'extérieur, des militants altermondialistes tentent de prendre des photos des participants. Leurs pancartes dénoncent une conspiration. "Cette idée de complot est une farce, assure Hubert Védrine. Le Bilderberg réunit des gens du même monde qui se rencontrent dans d'autres cercles." "Contrairement aux fantasmes, aucune décision n'y est prise", assure l'économiste et éditorialiste au "Figaro" Nicolas Baverez, qui vient de remplacer Thierry de Montbrial au comité directeur. "En fait, on est là pour travailler. Les deux jours et demi sont très intenses. De 8 heures à 20 heures, il y a une succession de débats." Les thèmes ? Depuis peu, le site du Bilderberg en publie une liste dont on ignore si elle est exhaustive.

Au menu officiel de la conférence 2012, à Chantilly (Etats-Unis) :"austérité et croissance", "l'Occident face à l'Iran" ou "géopolitique de l'énergie". Selon nos informations, cette année, ils débattront de l'accélération de la croissance aux Etats-Unis et en Europe, du nationalisme et du populisme ou des orientations prioritaires de la recherche médicale... Bref, les grands dossiers du moment. "Les exposés sont strictement limités à dix minutes et les questions à trois minutes", raconte l'ancien patron de la banque Paribas André Lévy-Lang. Seul Henry Kissinger n'est pas rappelé à l'ordre quand il déborde.

Confidentialité absolue

Autre règle, plus surprenante : tous les membres, sans distinction de titre, doivent accepter d'être assis par ordre alphabétique. Ainsi, lors des trois conférences auxquelles elle a assisté, la star du petit écran Christine Ockrent s'est-elle retrouvée à la droite de Béatrix d'Orange-Nassau, reine des Pays-Bas (et fille du prince Bernhard). Tandis que la Russe Lilia Shevtsova, kremlinologue réputée, côtoyait l'autre souveraine habituée du Bilderberg, la reine Sofa d'Espagne.

Au Bilderberg, tout le monde est traité sur un pied d'égalité. Le compte rendu des débats est rédigé par deux journalistes de l'hebdomadaire économique britannique "The Economist", qui font office de greffiers mais n'ont pas le droit d'en publier le contenu. Tous les participants sont tenus de respecter une confidentialité absolue. Même les think tanks les plus stricts, comme le prestigieux club de géostratégie Chatham House, autorisent que l'on dévoile la substance des discussions, à condition de ne pas citer de personnalités précises. "A Bilderberg, c'est le silence total", souligne, admiratif, Maurice Lévy. "A cause de cette contrainte, certains journalistes réputés refusent de venir", admet le vicomte Davignon. Mais les hauts responsables parlent plus librement que dans d'autres forums. Le patron des services secrets britanniques a pu ainsi décrire la cyberdéfense en détail, bien avant que le sujet ne devienne médiatique.

Cette liberté de parole provoque parfois des étincelles. En juin 2003, alors que l'armée américaine vient d'envahir l'Irak, la conférence annuelle se déroule au Petit Trianon à Versailles. Le ministre français des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, fervent opposant à la guerre, accepte de se déplacer. L'éditeur Conrad Black, propriétaire notamment du "Daily Telegraph", le prend à partie. Il l'accuse d'avoir souhaité une défaite des Etats-Unis. "C'est faux", s'insurge Villepin. "Pourtant quand l'un de mes journalistes vous a demandé si vous préfériez une victoire de Saddam Hussein ou de George Bush, vous avez refusé de répondre", lance Black. Le Français dément. "J'ai ici la cassette de l'interview, vous voulez l'entendre ?", rétorque le Canadien.

"Un niveau inégalé dans le monde"

"Parce que rien ne fuite, les conversations du Bilderberg sont d'un niveau inégalé dans le monde", dit, enthousiaste, Michel Rocard. Plus réservé, Philippe Villin, ancien patron du "Figaro", trouve les invités "assez conformistes", "tous attachés au capitalisme et au libre-échangisme". "Les sessions sont d'un intérêt variable", commente Anne Lauvergeon. L'ex-patronne d'Areva se souvient du jour où, en 2007, José Luis Zapatero est venu présenter, en avant-première, les mesures financières que son gouvernement allait prendre. "Il a été applaudi à tout rompre, raconte-t-elle. Et puis on a vu le résultat..."

Passionnante ou pas, la conférence du Bilderberg est l'occasion de se faire repérer par des hommes très puissants. Manuel Valls, Michel Sapin et Jean-François Copé y sont allés. "Copé, vous êtes sûr ? Je ne l'ai pas remarqué", dit, vachard, le vicomte Davignon. Margaret Thatcher a été invitée dès 1975, quatre ans avant sa nomination à Downing Street. Et Bill Clinton, en 1991, quand personne ne misait sur lui. C'est l'un des piliers du club et grand argentier du Parti démocrate, Vernon Jordan, qui a repéré l'obscur gouverneur de l'Arkansas.

Le Bilderberg a joué un rôle dans la présidentielle américaine de 2004. En juin, alors qu'il est en passe d'être désigné candidat face à George Bush, John Kerry (autre habitué du club) cherche un colistier. Selon le "New York Times", il reçoit alors un appel de son ami le diplomate Richard Holbrooke. Celui-ci est à Stresa, en Italie, où il assiste à la fameuse conférence annuelle. Il vient d'écouter une intervention du sénateur de Caroline du Nord John Edwards, et a été séduit. Il lui recommande de le choisir. Kerry écoutera son conseil.

Christine Lagarde, Valérie Pécresse et François Fillon

"Le plus souvent, ce sont les à-côtés de la conférence qui sont les plus intéressants", dit Anne Lauvergeon. Pendant deux jours et demi, du petit déjeuner au coucher, les cent trente invités ne se quittent pas. "C'est plus intime que Davos, souligne Maurice Lévy. On a le temps de construire des relations qui vont au-delà du 'speed dating'." Autour d'un verre ou pendant une promenade, des discussions inattendues s'amorcent. Lors du Bilderberg de 1998, en Ecosse, l'ancien directeur de la stratégie de Matra Jean-Louis Gergorin a appris que l'allemand Dasa et l'anglais BAE négociaient leur rapprochement. Du coup, il a initié la fusion entre Matra et Aerospatiale, qui a donné ensuite naissance à EADS. Philippe Villin, lui, a rencontré là-bas le banquier qui l'a aidé à démarrer dans la finance quand il a quitté "le Figaro".

Pour la première fois depuis 1954, le Bilderberg vient de publier sur son site la liste des participants à sa conférence annuelle qui démarre le 6 juin dans le Herfordshire, au nord de Londres. Seront présents notamment Christine Lagarde, Valérie Pécresse et... François Fillon.

(1)"Mémoires" de David Rockefeller, Editions de Fallois, 2006.

Odile Benyahia-Kouider et Vincent Jauvert - Le Nouvel Observateur

 

Le "vrai gouvernement du monde", selon les conspirationnistes

Selon un sondage publié début mai, la moitié des Français seraient des adeptes de la théorie du complot : ils considèrent que "ce n'est pas le gouvernement qui gouverne la France" et qu'"on ne sait pas en réalité qui tire les ficelles".Les "conspirationnistes", très actifs sur internet, nourrissent cette croyance en désignant le Bilderberg comme le détenteur du "vrai pouvoir dans le monde". Des manifestations (ici en Espagne en 2010, photo) - ont lieu à chaque réunion annuelle du club.