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20/10/2015

La Doctrine de Paul Wolfowitz, Théoricien de la violence, l’âme du Pentagone

Voilà à quelle machine à tuer, nous sommes exposés et confrontés dans le monde grâce aux psychopathes qui siègent au Pentagone, dont le fameux sioniste, Paul Wolfowitz, Théoricien de la violence, qui nous fabrique des ennemis imaginaires dans le monde et qui doivent participer activement avec la CIA/Mossad à former des groupes de mercenaires pour procéder aux changements de régimes dans les pays qu'ils convoitent et pour s'accaparer leurs richesses en provoquant de toutes pièces les révolutions dites colorées, pour  placer leurs pions/caniches des USA et  des Banksters Illuminati de la Mafia Khazare de Rothschild, dans l'objectif d'instaurer leur Nouvel Ordre Mondial.

C'est aussi contre cette mafia criminelle internationale que doivent lutter la Russie et la Chine !

 

Théoricien de la violence

Paul Wolfowitz, l’âme du Pentagone

par Paul Labarique

Depuis trente ans, Paul Wolfowitz participe à presque tous les cabinets civils du Pentagone. Intellectuel brillant, disciple de Léo Strauss, il justifie de la guerre par l’extension de la démocratie de marché. Il s’est fait une spécialité d’inventer des menaces imaginaires pour justifier de nouveaux crédits et de nouvelles aventures. Il a théorisé les interventions préventives et l’intimidation des « compétiteurs émergeants ». N’hésitant pas à s’ingérer dans la tactique militaire, il a imposé ses conceptions aux officiers de terrain.

Réseau Voltaire | Paris (France) | 4 octobre 2004

 

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La position particulière de Paul Wolfowitz dans l’espace public états-unien, entre le champ politique et le champ universitaire, lui permet d’être à la fois proche des théoriciens du régime Bush, tout en y occupant des fonctions exécutives, au sein du département de la Défense.

Le fils de son père

Paul Wolfowitz est le fils de Jacob Wolfowitz, un juif polonais né à Varsovie, dont les parents ont émigré à New York lorsqu’il avait dix ans. Diplômé du City College de New York, Wolfowitz père obtient un doctorat en mathématiques à l’université de New York et devient dans la foulée l’un des meilleurs experts états-uniens en théorie de la statistique. Il est alors très proche du mathématicien hongrois Abraham Wald. Politiquement, Jacob Wolfowitz est un sioniste convaincu, engagé par ailleurs dans des organisations opposées à la répression soviétique des minorités et des dissidents.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Jacob Wolfowitz effectue des études pour l’armée états-unienne, au sein du département de statistique de l’université de Columbia. C’est à cette époque que naît Paul, en 1943. En 1957, la famille déménage en Israël, après que Jacob Wolfowitz eut accepté un poste à l’Université Technion. Paul réussit lui aussi des études brillantes : étudiant en mathématiques à l’Université de Cornell, il s’intéresse rapidement à l’Histoire et à la science politique. Il devient alors membre de l’Association Telluride, créée en 1910 par L.L. Nunn pour sélectionner l’élite universitaire de Cornell, comme cela se pratique sur la plupart des campus états-uniens [1]. C’est au sein de ce groupe qu’il est amené à rencontrer le philosophe Allan Bloom, qui multiplie les contacts avec les étudiants de Telluride, dont entre autres l’économiste Francis Fukuyama, le candidat à la présidence Alan Keyes, le spécialiste du renseignement Abram Shulsky, l’expert en soviétologie Stephan Sestanovich, et Charles Fairbanks, le spécialiste de l’Asie centrale.


Une éducation « straussienne »

Sous l’influence d’Allan Bloom, Paul Wolfowitz développe ses connaissances en sciences politiques, et son intérêt pour la philosophie de Leo Strauss [2], le mentor de Bloom. S’il choisit l’Université de Chicago pour effectuer son doctorat, c’est d’ailleurs parce que le philosophe allemand y enseigne encore.

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Léo Strauss

Même si le maître quitte Chicago avant que Wolfowitz ne soit diplômé, et bien que le jeune homme ne se considère pas véritablement à l’époque comme un conservateur, il est aujourd’hui perçu comme un héritier intellectuel de Leo Strauss. En 2002, Jeane Kirkpatrick déclare ainsi dans une interview que, selon elle, « Wolfowitz reste une des grandes figures straussiennes » [3]. Il est vrai que le responsable états-unien axe son discours sur la fin de la tyrannie et la condamnation du Mal, sur la dichotomie dictature-démocratie, et sur les pouvoirs quasi-surnaturels qu’il accorde aux dictateurs, qui seraient capables, par malice, de tromper les démocraties libérales. Une argumentation élaborée pendant les dernières années de la Guerre Froide, qu’il reprendra ensuite à propos de l’Irak de Saddam Hussein.

Wolfowitz réfute aujourd’hui en partie le qualificatif de straussien. À Chicago, il s’est en effet trouvé un nouveau mentor, en la personne d’Albert Wohlstetter. Ce dernier, qui a étudié les mathématiques avec Jacob Wolfowtiz à Columbia, est alors le premier stratège nucléaire états-unien, membre de la Rand Corporation et théoricien de la vulnérabilité des États-Unis. Sous sa direction, Paul Wolfowitz rédige un mémoire sur les usines de désalinisation installées par Washington aux frontières d’Israël, de l’Égypte et de la Jordanie, officiellement pour impulser une collaboration entre Tel-Aviv et le monde arabe. Officieusement, l’un des produits dérivés du processus de désalinisation devait être du plutonium. Wolfowitz s’oppose, dans ce mémoire, à la nucléarisation du Proche-Orient, aussi bien du côté israélien que du côté arabe, même si ce n’est pas pour les mêmes raisons : pour lui, si l’État hébreu venait à se doter de l’arme nucléaire, il provoquerait une course aux armements avec les pays arabes aidés par l’URSS, fragilisant ainsi sa position au lieu de la consolider.

Empêcher le contrôle des armements

Fort de ses connaissances en relations internationales, Paul Wolfowitz est envoyé à Washington à l’été 1969, pour y travailler au Committee to Maintain a Prudent Defense Policy (Comité pour le maintien d’une politique prudente de Défense), à la demande de Wohlstetter. Cet organisme, créé par deux grandes figures de la Guerre froide, Dean Acheson et Paul Nitze, respectivement secrétaire d’État et directeur de la planification du département d’État du président Truman, a pour objectif de convaincre le Congrès de la nécessité d’installer un bouclier anti-missiles, projet fermement combattu par plusieurs représentants états-uniens, notamment Edward M. Kennedy, William Fulbright, Albert Gore Sr, Charles Percy et Jacob Javits. Pour aider Nitze et Acheson dans leur combat, Wolfowitz est accompagné de Peter Wilson, un autre élève de Wohlstetter, et de Richard Perle, qui est alors fiancé à la fille de Wohlstetter. Les trois jeunes hommes mènent le combat de haute lutte, rédigeant des études scientifiques et distribuant des fiches techniques aux membres du Congrès. Ils organisent également l’audition du sénateur « pro-bouclier » Henry M. Scoop Jackson devant la commission sénatoriale consacrée aux questions d’armement. Un travail payant : à la fin de l’été 1969, les « faucons » l’emportent au Sénat par 51 voix contre 50. L’adoption du projet permettra ensuite à Nixon d’engager la négociation avec l’URSS sur le Traité des missiles anti-balistiques en position de force. Les discussions aboutiront à la signature de SALT I.

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Henry « Scoop » Jackson

Cet épisode marque un tournant dans la politique de Défense états-unienne, puisqu’il s’agit de la première victoire des « faucons » depuis 1941 et le vote par le Congrès de l’extension de la conscription en temps de paix. De plus, le succès de Nitze et Acheson permet l’ouverture d’un débat concernant le bouclier anti-missiles, débat qui continue encore aujourd’hui. Surtout, il a renforcé les convictions de Paul Wolfowitz et Richard Perle en matière de désarmement : les deux jeunes gens ressortent de cette lutte politique avec une grande méfiance envers tout processus de contrôle de l’arsenal états-unien, convaincus qu’une telle politique est défavorable aux États-Unis, tant d’un point de vue stratégique que psychologique. Par ailleurs, la participation à une entreprise politique aussi délicate que celle qui leur a été confiée par d’éminents théoriciens de la Guerre froide leur promet un avenir radieux à Washington.

Alors que son camarade Perle s’engage immédiatement en politique, en devenant l’assistant au Sénat de Henry « Scoop » Jackson, Wolfowitz reprend un temps ses études à Chicago, où il achève son doctorat. Mais les sirènes de Washington le rappellent bien vite : en 1973, l’Agence pour le contrôle des armes et le désarmement subit une véritable purge, sous l’influence de Scoop Jackson qui soupçonnait l’ancienne équipe d’être trop disposée à négocier avec l’ennemi soviétique. Fred Iklé, un stratège « faucon » de la Rand, prend la direction du département. Sur la recommandation de Wohlstetter, il choisit de recruter Wolfowitz. Celui-ci devient rapidement son plus proche conseiller. Il rédige pour lui des notes sur le lancement des missiles et leur détection, travaille sur les négociations liées au contrôle des armements, et suit Iklé en tourné à Paris et dans les capitales européennes.

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Henry Kissinger

Son plus haut fait d’armes date de 1974 et 1975 : pendant deux ans, il s’implique dans la campagne de pression menée par les États-Unis auprès de la Corée du Sud afin qu’elle renonce à un programme de développement de plutonium. Wolfowitz cherche à cette époque à remettre en cause la politique étrangère d’Henry Kissinger vis-à-vis de l’Union soviétique, et même plus largement, la vision statique du monde développée par l’admirateur de Metternich. Il souhaite, en réalité, incarner l’alternative intellectuelle de Kissinger. Pour cela, il fait venir à ses côtés certains jeunes universitaires tels que son ami Francis Fukuyama.


L’expert en création de menaces

Efficace dans son travail, qui consiste à faire du contrôle des armements une coquille vide, Wolfowitz est rapidement assimilé à ce qu’il convient d’appeler les experts « alarmistes », toujours utiles lorsqu’il s’agit de gonfler - voire de créer - une menace pour faire voter une augmentation du budget militaire. C’est donc naturellement qu’il est invité à participer à la fameuse « équipe B », créée en 1976 par le directeur de la CIA de Gerald Ford, George H.W. Bush, afin de réévaluer la menace soviétique, prétendument sous-estimée par les experts trop pantouflards de l’Agence [4]. Cette équipe B est présidée par Richard Pipes, le père de Daniel Pipes. Pour rendre leur rapport, ses membres décident de se fonder sur les déclarations publiques des dirigeants soviétiques, plutôt que sur les traditionnelles photos satellites. Sans surprise, leur estimation finale, parue fin 1976, assure que l’Union soviétique pourrait prochainement reprendre l’avantage dans la course aux armements, en vue d’établir « une hégémonie soviétique globale ». Wolfowitz réalise alors que sous couvert d’indépendance, il est possible de passer outre le travail réalisé par les agences de renseignement. Il aura recours à ce procédé à plusieurs reprises dans sa longue carrière politique.

L’avantage du statut d’expert, c’est qu’il a la réputation d’être « indépendant ». Wolfowitz ne fait donc pas les frais de l’arrivée au pouvoir de Jimmy Carter. Il faut dire que deux de ses plus proches alliés politiques, le sénateur Henry Jackson et Richard Perle, sont des démocrates. Il obtient donc un poste au Pentagone, où il est responsable des « programmes régionaux ». En réalité, il se charge d’évaluer les problèmes que pourrait rencontrer le Pentagone à l’avenir. Le secrétaire à la Défense, Harold Brown, lui demande notamment d’examiner les menaces pesant sur l’armée états-unienne dans le Tiers-Monde. Wolfowitz se focalise alors sur la région du Golfe arabo-persique, en créant un programme de recherche, le Limited Contigency Study. À l’époque, le premier choc pétrolier a alerté les États-Unis sur l’importance stratégique du contrôle des régions riches en ressources énergétiques, notamment l’Arabie saoudite.

1976 : la première « menace » irakienne de Paul Wolfowitz

Dans le cadre de sa nouvelle affectation, Paul Wolfowitz assiste à un séminaire de Geoffrey Kemp, un jeune professeur à la Fletcher School of Law and Diplomacy. Ce dernier affirme que les États-Unis se focalisent trop sur l’Europe et ne prennent pas assez au sérieux les conséquences d’une éventuelle percée soviétique dans le Golfe. Wolfowitz le recrute immédiatement au sein du Limited Contigency Study, tout comme Dennis Ross, alors un jeune spécialiste de l’Union soviétique et futur négociateur au Proche-Orient du gouvernement Clinton. L’équipe, dont les locaux sont au Pentagone, ne s’intéresse pas qu’à une possible prise de contrôle des champs pétroliers par l’URSS. Elle envisage également que cette OPA sur l’or noir soit réalisée par une puissance régionale du Golfe, en étudiant par exemple l’éventualité d’une attaque irakienne contre l’Arabie saoudite. La très forte improbabilité d’une telle opération ne gêne pas Wolfowitz : selon lui : « Il ne faut pas se focaliser exclusivement sur la probabilité d’un événement, mais aussi sur la gravité de ses conséquences ». Une méthode de travail particulièrement pertinente si l’objectif est non pas de se prémunir d’une menace, mais de la construire.

D’un point de vue militaire, les conclusions du programme d’études du jeune Wolfowitz sont limpides : les États-Unis doivent renforcer leur présence dans la région du Golfe, notamment en y construisant de nouvelles bases militaires. Il faut également se méfier de l’avènement d’une puissance régionale trop importante, telle que l’Irak ou, à l’époque, l’Iran. Une recommandation qui ne restera pas lettre morte : trois ans plus tard, la CIA renverse le shah devenu trop exigeant, lui préférant même un régime islamique anti-états-unien qu’elle estime pouvoir contrôler, avec le succès que l’on sait [5]. Il s’agit là d’une opération en totale rupture avec la politique mise en œuvre par Nixon et Kissinger, c’est-à-dire de faire de l’Iran un régime pro-occidental lourdement armé, garant de l’équilibre régional. Le renversement du chah provoque d’ailleurs, ce n’est pas un hasard, un regain d’intérêt pour le travail de Wolfowitz et de ses amis : subitement, le Pentagone cherche à établir des bases à Oman, au Kenya ou en Somalie, encourage les gouvernements amis du Proche-Orient à construire des aéroports plus importants et tente de renforcer sa présence dans le Golfe pour permettre un déploiement rapide. Un an plus tard, les troupes états-uniennes et égyptiennes mènent ensemble un exercice militaire baptisé Bright Star, tandis que les forces états-uniennes développent, d’une manière générale, des technologies militaires destinées au combat en zone désertique. Le jour de la prise de pouvoir de Ronald Reagan, le 20 janvier 1981, la nouvelle administration annonce la création du CENTCOM, le centre de commandement militaire états-unien au Proche-Orient.

La période « asiatique »

La place de Wolfowitz n’est pas assurée au sein de la nouvelle équipe de la Maison-Blanche. En effet, ayant participé à l’administration Carter et étant proche de personnalités dites « démocrates », son pedigree n’est pas blanc-blanc pour l’administration Reagan, très proche de l’extrême droite. Averti fin 1979 par Fred Iklé sur le danger de rester à son poste jusqu’à la fin de la campagne, Wolfowitz démissionne début 1980, et redevient professeur associé au sein de la Johns Hopkins University School of Advanced International Studies. Il n’en reste pas moins suspect pour la Maison-Blanche. Richard Allen, nouveau conseiller à la sécurité nationale, refuse au départ de le voir rejoindre l’équipe « Politique étrangère » de Ronald Reagan. Il faudra toute la persuasion de John Lehman, son ami et ancien proche de Wolfowitz sous Nixon, pour le convaincre de l’intérêt d’un tel recrutement. Puis au moment de sa nomination, c’est le sénateur Jesse Helms qui rechigne à donner son feu vert à celui qu’il voit alors comme un dangereux libéral. Wolfowitz invite alors le directeur de cabinet du sénateur, John Carbaugh, pour lui donner des gages de néo-conservatisme. Il obtient finalement le poste de directeur de la planification au Département d’État. Comme sous Carter, il est chargé d’élaborer une vision à long terme des évolutions géopolitiques, et du rôle diplomatique à jouer pour les États-Unis. Un poste à responsabilité, occupé par le passé par George Kennan, le théoricien de la Guerre froide. Wolfowitz recrute pour cela une équipe fournie : Scooter Libby, juriste de Philadelphie, l’économiste Francis Fukuyama, le conservateur afro-américain Alan Keyes, mais aussi Zalmay Khalilzad, qui a l’avantage de venir de l’Université de Chicago et d’être un ancien élève de Wohlstetter.

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Zalmay Khalilzad

Certaines de ses recrues sont des démocrates, comme Dennis Ross et Stephen Sestanovich, proche d’Allan Bloom et ancien étudiant à Cornell, en même temps que Wolfowitz.

Les recommandations du nouveau responsable de la planification du département d’État sont en rupture avec la politique étrangère menée jusque-là par les États-Unis, et plus particulièrement sous Carter : Wolfowitz remet en cause le bien-fondé de la vente d’avions de surveillance AWACS à l’Arabie saoudite, réclame une prise de distance de Washington vis-à-vis de l’Organisation de libération de la Palestine de Yasser Arafat, et se montre un des plus virulents défenseurs d’Israël au sein de l’administration Reagan. Mais c’est sur le dossier chinois qu’il choque le plus : la doctrine Kissinger préconisait jusque-là de considérer la Chine comme un pays trop puissant pour être ignoré, avec lequel il faudrait nécessairement négocier pour s’en faire un allié objectif dans la lutte contre l’URSS. Selon un mode d’argumentation déjà rodé, Wolfowitz dénonce cette vision des choses. Selon lui, les États-Unis ont depuis trop longtemps surévalué l’importance de la Chine alors qu’elle est en réalité bien plus menacée par Moscou que ne le sont les États-Unis. C’est donc Pékin qui a besoin de Washington, et non l’inverse. Il n’y a aucune concession à faire à la Chine, bien au contraire. Un tel discours met naturellement hors de lui Alexander Haig, le secrétaire d’État de l’époque, ancien assistant d’Henry Kissinger. La rumeur gronde même pendant quelques jours d’un départ imminent de Wolfowitz. Il n’en sera rien. Le 25 juin 1982, c’est Haig qui est remplacé par George Shultz, consacrant la rupture de l’administration Reagan avec la doctrine Nixon-Kissinger et ouvrant, au passage, une voie pour les idées défendues par Wolfowitz. Ce dernier est promu au poste de sous-secrétaire d’État pour l’Asie orientale et le Pacifique. Il s’agit là du premier emploi de terrain pour le bureaucrate universitaire du Pentagone.

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Wolfowitz entre en relation avec deux figures clés de l’administration Reagan sur l’Asie que sont Richard Armitage, qui représente le Pentagone, et Gaston Sigur, du National Security Council (Conseil pour la sécurité nationale, NSC). Les trois hommes, qui se réunissent tous les lundis, coordonnent ensemble la politique étrangère de Washington dans la région asiatique. L’un des plus épineux dossiers qu’ils auront à traiter concerne les Philippines, où ils organisent le retrait politique du dictateur Ferdinand Marcos en 1986. Alors que celui-ci a bénéficié jusque-là d’un soutien indéfectible de Washington, l’équipe « asiatique » de Ronald Reagan s’inquiète de voir le pays en proie à une opposition de gauche de plus en plus mobilisée. L’arrivée au pouvoir des « communistes » pourrait entraîner la sortie des Philippines du giron états-unien, occasionnant au passage la fermeture de deux bases de l’US Army installées sur l’archipel, la Clark Air Force Base et la Subic Bay Naval Station. Ils incitent donc Marcos à intégrer une partie de son opposition dans son gouvernement. En vain : le vieux dictateur est convaincu qu’il ne sera jamais « lâché » par Ronald Reagan, qui l’a reçu à plusieurs reprises à la Maison-Blanche. Il se trompe : les trois responsables Asie le chassent du pouvoir et mettent fin à la dictature au profit de la droite catholique et de l’Opus Dei.


Cet épisode ne révèle pas une préférence de Washington pour les régimes démocratiques. Il permet uniquement de constater que le Pentagone et le département d’État sont prêts à soutenir l’instauration d’un régime démocratique si le maintien d’une dictature risque d’entraîner la prise de contrôle du pays par les « communistes ». En cela, ce n’est pas en tant que pro-démocratie que Wolfowitz a choisi cette politique, mais bien en tant qu’anti-communiste.

De manière symptomatique, la gestion des Philippines est rapidement critiquée par Henry Kissinger, qui met en cause le revirement états-unien vis-à-vis de Marcos, un allié fidèle de Washington depuis longtemps. Selon lui, un tel « lâchage » pourrait entraîner une déstabilisation d’autres régimes autoritaires, tels que la Corée du Sud, la Thaïlande, ou encore l’Indonésie. Wolfowitz, en revanche, affirme que les États-Unis ne peuvent reprocher à l’URSS son autoritarisme et dans le même temps tolérer dans leur camp des pays non-démocratiques. Ce que semble proposer ici le diplomate états-unien, c’est un revirement complet de la politique étrangère états-unienne, sur la base de la « promotion de la démocratie ». Il n’en sera évidemment rien. Seuls les régimes autoritaires instables seront remplacés, et pas nécessairement par des démocraties. En bon garant de la stabilité régionale, Paul Wolfowitz est d’ailleurs nommé ambassadeur des États-Unis en Indonésie, jusqu’à la fin du second mandat de Ronald Reagan.

Retour en Irak

L’arrivée au pouvoir de George H.W. Bush ramène Wolfowitz à Washington, au même poste qu’au début de l’ère Regan : sous-secrétaire à la Défense, en charge de la politique du Pentagone, particulièrement sur les questions de désarmement, du Proche-Orient et du Golfe persique. Il y reprend son travail mené sous Jimmy Carter, en demandant une évaluation de la capacité états-unienne à défendre les champs pétrolifères saoudiens. Cette fois, l’éventualité d’une intervention soviétique est écartée, pour se focaliser sur les puissances régionales, au premier rang desquelles figure l’Irak.

Il y a fort à parier que la stratégie états-unienne qui a consisté à provoquer le régime de Saddam Hussein afin de le pousser à envahir le Koweït a été en partie élaborée par Wolfowitz. L’objectif d’une telle tactique était claire : elle permettait à l’armée états-unienne de se déployer massivement dans la région, et particulièrement en Arabie saoudite, mais aussi de réduire à néant la puissance accumulée par Bagdad, avec l’approbation de Washington, au cours des quinze dernières années. Plusieurs éléments permettent d’envisager la participation de Wolfowitz à l’élaboration d’un tel scénario : d’une part, son poste au Pentagone lui permettait d’être associé à de telles décisions ; d’autre part, la nécessité d’un déploiement de troupes états-uniennes dans la région était depuis longtemps une de ses principales préoccupations. Enfin, un épisode troublant a été raconté par Dennis Ross. Au cours d’un voyage effectué dans la région à cette époque, Ross a la surprise de voir son compagnon de route James Baker lui présenter des documents accréditant l’hypothèse (plus tard totalement infirmée) d’une attaque irakienne contre l’Arabie saoudite. Or, ces documents, il les connaissait déjà : il s’agissait d’une simple mise à jour de ses propres travaux de la fin des années 1970 pour le compte du Limited Contigency Study de Wolfowitz.

Les prises de position du sous-secrétaire à la Défense sont d’ailleurs extrêmement claires : il ne faut pas négocier avec Saddam Hussein le retrait des troupes irakiennes du Koweït, mais profiter de l’aubaine pour dévaster le pays. Avec Richard Cheney, il œuvre même à l’élaboration d’un plan d’attaque, conçu par Henry S. Rowen, membre de la Stanford Business School et du Hoover Institute, en alternative au plan du général Colin Powell, alors chef d’état-major interarmes, et du général Norman Schwarzkopf. L’avantage de ce plan, qui prévoyait le déploiement de troupes depuis l’Arabie saoudite jusqu’aux alentours de Bagdad, afin de forcer Saddam Hussein à se retirer du Koweït, était d’assurer la protection d’Israël vis-à-vis d’éventuelles frappes balistiques. Il sera finalement rejeté. Rejetée également, à la fin de la guerre, la position défendue par Wolfowitz de poursuivre plus avant le conflit, une fois les objectifs atteints. Cette fois, c’est le chef d’état-major interarmes Colin Powell qui obtient gain de cause, en expliquant que les États-Unis « sont en train de tuer des milliers de personnes », rapporte James Baker dans ses Mémoires. Le cessez-le-feu « prématuré » est une énorme déception pour Wolfowitz qui, selon certains, préconisait d’envoyer l’armée jusqu’à Bagdad. À la fin des années 1990, il affirmera que la poursuite des combats aurait peut-être favorisé un coup d’État, et donc la chute de Saddam Hussein. Il tire, en tout état de cause, une leçon politique de cet épisode : à l’avenir, il lui faudra mieux contrôler le pouvoir militaire, s’il veut atteindre ses objectifs stratégiques.

Nouvel ordre mondial

La chute de l’Union soviétique entre 1989 et 1990, qui doit amener à un redéploiement des forces états-uniennes de par le monde, donne lieu à l’élaboration d’une nouvelle doctrine pour les néo-conservateurs et Paul Wolfowitz. Les responsables de la Défense états-unienne doivent en effet justifier devant le Congrès le maintien des dépenses militaires, à l’heure où le principal ennemi s’est effondré. Wolfowitz et Powell, pourtant opposés par le passé, développent ensemble l’idée d’une nécessaire force minimale d’intervention de l’US Army, afin d’être en mesure de parer à toute menace éventuelle.

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Mais l’essentiel de la doctrine Wolfowitz est élaborée en 1992, dans le cadre du Defense Planning Guidance. Ce document, qui a été commandé par Richard Cheney, alors secrétaire à la Défense, a en réalité été rédigé par Zalmay Khalilzad, l’assistant de Scooter Libby au Pentagone, sur la base de réunions auxquelles participaient, alternativement, Richard Perle, Andrew Marshall, Paul Wolfowitz, ou encore Albert Wohlstetter. Dans le document qui a fuité dans la presse, l’auteur évoque un nouvel « ordre mondial [...] au finale soutenu par les États-Unis », dans lequel l’unique superpuissance n’aurait plus que des alliances conjoncturelles, au gré des conflits. L’ONU et même l’OTAN seraient de plus en plus mises sur la touche. Plus largement, la doctrine Wolfowitz théorise la nécessité pour les États-Unis de bloquer l’émergence de tout compétiteur potentiel à l’hégémonie états-unienne, notamment les « nations industrielles avancées » telles que l’Allemagne et le Japon. Particulièrement visée, l’Union européenne : « Bien que les États-Unis soutiennent le projet d’intégration européenne, nous devons veiller à prévenir l’émergence d’un système de sécurité purement européen qui minerait l’OTAN, et particulièrement sa structure de commandement militaire intégré ». Les Européens seront ainsi priés d’inclure dans le Traité de Maastricht une clause subordonnant leur politique de défense à celle de l’OTAN [6], tandis que le rapport du Pentagone préconise l’intégration des nouveaux États d’Europe centrale et orientale au sein de l’Union européenne, tout en leur faisant bénéficier d’un accord militaire avec les États-Unis les protégeant contre une éventuelle attaque russe [7]

Après le scandale provoqué par la publication prématurée du document, Paul Wolfowitz se désolidarise un temps de sa rédaction, avant que le soutien de Dick Cheney à Khalilzad ne le convainquedes’y rallier. En réalité, l’assistant de Wolfowitz, Scooter Libby,qui va se charger de la seconde version du rapport, va même aller plus loin. S’il évite de désigner nommément l’Union européenne, il théorise explicitement la nécessité pour les États-Unis d’acquérir une supériorité militaire telle qu’elle décourage toutes les puissances émergentes de tenter de les concurrencer.

L’arrivée au pouvoir de Bill Clinton en 1992 renvoie Paul Wolfowitz à ses chères études. Il reprend son poste à la Johns Hopkins University School of Advanced International Studies, où il développe ses théories sur l’obligation pour les États-Unis de conserver une « profondeur stratégique », un euphémisme qui renvoie au fait d’être la seule superpuissance mondiale. En 1996, il est choisi par Donald Rumsfeld, qui dirige la campagne présidentielle du candidat républicain Bob Dole, pour être le pourvoyeur d’idées en matière de politique étrangère.

Mais son obsession reste le Proche-Orient et le dossier irakien. Après avoir plusieurs fois regretté que l’armée US ne soit pas restée plus longtemps sur le sol irakien, afin de renverser Saddam Hussein, il écrit, en 1997, un article intitulé « Les États-Unis et l’Irak » dans lequel il préconise l’instauration d’un nouveau régime à Bagdad, sans préciser la manière d’y parvenir [8]. À la fin de l’année, il va même plus loin en co-signant un article avec Zalmay Khalilzad dans le Weekly Standard, le magazine des néo-cons. Le titre est éloquent : « Renversez-le », en référence au dictateur irakien [9]. À l’époque, il développe sa vision personnelle d’un renversement réussi, qui passerait par un soutien armé au sud du pays, puisqu’il affirme préférer travailler avec les opposants chiites qu’avec les Kurdes. Et il évoque déjà la nécessité de rallier les alliés récalcitrants, dont l’hésitation s’explique par le manque de détermination de l’administration Clinton. L’arrivée au pouvoir d’une équipe de « faucons » devrait donc avoir raison de ces réticences. D’autant que, selon lui, la Russie et la France devraient facilement se laisser convaincre par « le vent du pétrole ». Si ces prédictions se sont révélées fausses, la démarche de Wolfowitz a reçu sa consécration aux États-Unis, où, en 1998, de nombreuses figures éminentes du Parti républicain rallient le Projet pour un nouveau siècle américain dont l’une des premières revendications est la destitution de Saddam Hussein. Au même moment, Wolfowitz est invité à participer au Congressionnal Policy Advisory Board, monté au sein du Parti républicain par Martin Anderson pour permettre l’élaboration d’une politique étrangère néo-conservatrice, avec le soutien financier du Hoover Institute, de la Fondation Heritage et de lAmerican Entreprise Institute. Donald Rumsfeld et Dick Cheney y assistent régulièrement, tandis que Colin Powell est délibérément écarté, tout comme Richard Armitage.

Wolfowitz n’est pas en reste. Il participe, toujours en 1998, à la commission d’enquête du Congrès chargée d’examiner la réalité de la menace d’une frappe balistique sur les États-Unis, dirigée par Donald Rumsfeld. Sur le modèle de l’« Équipe B » montée par George H.W. Bush au milieu des années 1970, cette commission doit réexaminer les données fournies par les agences de renseignement et en proposer, si nécessaire, une interprétation différente. La communauté du renseignement états-unien avait en effet conclu, en 1995, qu’aucune puissance en dehors des États nucléaires déclarés n’aurait la possibilité de toucher le territoire états-unien avec un missile avant quinze ans. Il s’agissait donc pour le complexe militaro-industriel, et notamment les partisans du bouclier anti-missiles, au premier rang desquels figurent Paul Wolfowitz et Newt Gringrich, de remettre en cause ces conclusions jugées beaucoup trop optimistes. La commission fait parfaitement son travail : Donald Rumsfeld parvient à rallier le soutien des trois démocrates membres du comité, et notamment de Richard Garwin, officiellement opposé au bouclier antimissile. La commission accrédite ainsi l’idée d’une réelle menace de frappe balistique, en provenance de la Corée du Nord, de l’Iran et de l’Irak. En 1999, toujours dans le cadre du Projet pour un nouveau siècle américain, Wolfowitz signe une pétition en faveur de Taiwan, qui devrait, selon le texte, pouvoir bénéficier de la protection des États-Unis en cas d’agression chinoise.

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Paul Wolfowitz (gauche) en
compagnie de Donald Rumsfeld
et George W. Bush

Devenue une figure clé des néo-conservateurs, il est recruté par George W. Bush à l’automne 1998, afin de lui servir d’assistant sur les questions de politique étrangère, aux côtés d’une personnalité alors très proche du candidat républicain, Condoleezza Rice. Avec elle, il met en place l’équipe des « Vulcains », en référence au dieu romain qui forge les armes divines dans la profondeur des volcans. Spécialisée en relations internationales, l’équipe comprend huit membres : Rice et Wolfowitz, naturellement, mais aussi Richard Armitage, Richard Perle, Dov Zakheim [10], Stephen Hadley, Robert Blackwill et Robert Zoellick. Au même moment, une deuxième équipe, menée par Rumsfeld, est également créée dans le sillage de la campagne de George W. Bush. Son objectif : promouvoir le projet de bouclier anti-missiles. On y trouve plusieurs Vulcains (Rice, Wolfowitz, Hadley et Perle), mais aussi des personnalités extérieures telles que George Schultz ou Martin Anderson. La très grande implication de Paul Wolfowitz dans la campagne présidentielle de George W. Bush - qu’il briefe notamment avec Condoleeza Rice avant le débat télévisé avec Al Gore - mérite une récompense après la victoire finale. Celle-ci se concrétise par le retour au bercail de l’ « enfant du Pentagone », cette fois en position de n°2.

Paul Labarique

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[1] Voir « Skull and Bones, l’élite de l’empire », Voltaire, 8 juillet 2004.

[2] Leo Strauss n’a pas influencé uniquement des néo-conservateurs tels que William Kristoll, William Bennett, Paul Wolfowitz ou Francis Fukuyama. William Galston, l’un des intellectuels en vue du temps de la présidence Clinton, a suivi, comme Wolfowitz, les cours de Bloom à Cornell, puis ceux de Strauss à Chicago.

[3] Entretien avec James Mann, cité dans Rise of the Vulcans - The History of Bush’s War Cabinet, de James Mann, Viking, 2004.

[4] Voir « Les marionnettistes de Washington » par Thierry Meyssan, Voltaire, 13 novembre 2002.

[5] Voir Affaires atomiques, de Dominique Lorentz, Éditions les arènes, 2001.

[6] « La politique de l’Union au sens du présent article n’affecte pas le caractère spécifique de la politique de sécurité et de défense de certains États membres, elle respecte les obligations découlant pour certains États membres du traité de l’Atlantique Nord et elle est compatible avec la politique commune de sécurité et de défense arrêtée dans ce cadre ». In Traité de Maastricht, titre V, article J4, paragraphe 4 .

[7] L’affaire est révélée dans « US Strategy Plan Calls For Insuring No Rivals Develop » par Patrick E. Tyler, in New York Times du 8 mars 1992. Le quotidien publie également de larges extraits en page 14 : « Excerpts from Pentagon’s Plan : "Prevent the Re-Emergence of a New Rival" ». Des informations supplémentaires sontapportées dans « Keeping the US First, Pentagon Would preclude a Rival Superpower » par Barton Gellman, in The Washington Post du 11 mars 1992.

[8] « The United States and Irak », par Paul Wolfowitz, in The Future of Iraq, ed. John Calabrese, Middle East Institute, 1997.

[9] « Overthrow him », par Zalmay Khalilzad et Paul Wolfowitz, Weekly Standard, 1er décembre 1997.

[10] « Dov Zakheim, la caution du Pentagone », par Paul Labarique, Voltaire, 9 septembre 2004.

 

17/10/2015

Un pas de plus vers la dictature climatique

Nous vous laissons apprécier ce qui nous attend avec la cour de justice internationale climatique qui serait créée à l'initiative par la Grande Bretagne ( l'une des première places financières au monde) !

Qu'est-ce que ça signifie ? Tout simplement que nier le réchauffement climatique d'origine humaine va devenir illégal et passible de poursuites.

Un pas de plus vers la dictature climatique
Jacques Henry
dim., 11 oct. 2015 04:25 UTC

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Grâce à la sagacité exemplaire de la journaliste canadienne Donna Laframboise qu'il faut remercier ici, on découvre que le totalitarisme climatique planétaire se met progressivement en place sous l'égide des Nations-Unies. L'information a été reprise ce 11 octobre 2015 par The Telegraph, un quotidien britannique connu pour ses opinions de gauche modérée. Il s'agit d'un fait révélateur de ce qui attend la population de la planète entière (voir le lien).

À la fin du mois de septembre dernier, s'est tenue dans les locaux de la Cour Suprême britannique une conférence sponsorisée par le King's College, le gouvernement britannique, la Cour Suprême britannique, l'Asia Development Bank et l'UNEP (United-Nations Environment Program). Ce dernier organisme onusien est également le principal pourvoyeur de fonds de l'IPCC. Cette conférence réunissait des juges, des professeurs universitaires de droit, des avocats et naturellement, bien que jamais l'identité et la provenance des participants ne furent révélées, des représentants mandatés par la famille royale britannique. Il s'agissait de mettre en place une cour de justice internationale climatique.

Qu'est-ce que ça signifie ? Tout simplement que nier le réchauffement climatique d'origine humaine va devenir illégal et passible de poursuites. En d'autres termes puisqu'un accord global sur le climat est loin d'être acquis lors de la prochaine réunion COP21 à Paris, il faudra donc légiférer à l'échelle mondiale et ce sera l'affaire des Nations-Unies. Ça rappelle tout simplement la mise en place des tribunaux de l'Inquisition mis en place par la papauté. Ce sera, selon les informations recueillies par cette journaliste canadienne à la Cour Internationale de Justice de statuer sur les cas de déni climatique individuels, de la part de gouvernements ou d'entreprises industrielles et/ou commerciales.

Sans reprendre mots pour mots l'article du Telegraph, on peut imaginer que les Chinois et les Indiens vont doucement rigoler à Paris quand on leur demandera les larmes aux yeux de réduire leurs émissions de carbone alors que l'essentiel de l'énergie électrique produite par ces pays repose sur le charbon et le pétrole. Il en est de même du Japon qui a timidement redémarré un seul réacteur nucléaire depuis l'arrêt total de la production électronucléaire du pays après le grand tremblement de terre du 11 mars 2011. Idem pour l'Australie, le Canada, le Brésil et encore plus les USA qui n'accepteront jamais de sacrifier leur industrie pour satisfaire les lubies de l'IPCC et de l'UNEP. Le COP21 ne collectera que des déclarations de bonnes intentions qui ne seront jamais suivies d'effet, voilà quel en sera le résultat.

On comprend donc mieux qu'instaurer une loi climatique mondiale coercitive ne soit plus que le seul moyen restant pour imposer les vues totalitaires du 0,01 % de la planète. C'est un grand pas vers le retour aux heures sombres du nazisme et du totalitarisme bolchévique qu'on croyait disparues à jamais ...

« Bienvenue dans un monde meilleur », tel était le slogan en exergue des émissions de Nicolas Hulot sponsorisées par Rhône-Poulenc ...

Source : http://www.telegraph.co.uk/comment/11924776/Judges-plan-to-outlaw-climate-change-denial.html et http://nofrakkingconsensus.com (illustration)


Commentaire : Nous n'avons hélas jamais cru à la disparition d'un quelconque totalitarisme ; celui-ci change de forme, devient plus subtil ; il s'est modernisé. Prenons conscience de l'énormité de la situation : un groupe de personne voulant imposer par un texte de loi ce qu'il est interdit de dire, et autoriser, par là-même, ce qu'il convient de penser. Quand on y réfléchit un tant soi peu, avec le bon sens et le cœur qu'on s'attendrait à trouver chez un être humain normal, c'est insensé. Ce manque de conformité au bon sens et à la raison nous fait suspecter encore une fois que de telles idées ne peuvent être issu que d'un esprit malade.

Et nous n'abordons même pas encore le problème de la validité scientifique justifiant l'élaboration d'un tel délire :

- Propagande climatique : du biais des mesures aux biais cognitifs ; torturons les chiffres, il finiront par tout avouer !
- La nouvelle religion du « réchauffement climatique »
- Un petit goût de fascisme climatique
 
 

 

 

 

 

29/12/2014

+ de 17.000 MILLIARDS de $ : voici pourquoi les USA sont aux abois !

Et qu'ils veulent entraîner les autres pays et leur population dans leurs magouilles, les guerres et dans leur chute pour nous spolier et nous faire  payer leurs dettes après avoir volé tout l'or mondial !

 

*- Les USA ont volé l’or mondial, la Russie et la Chine demandent des comptes

*- L’or dont les Etats-Unis étaient dépositaires s'est envolé !

Pour vérifier le montant des dettes des USA voir le site : http://www.usdebtclock.org/

 

Extrait de l'article ci-dessous : "Seule l'annexion de l'Europe, Ukraine voire Russie incluses, peut donner une infime chance aux USA de sauver leurs 4 principales banques privées, et ce faisant de donner une chance à la Réserve Fédérale d'être remboursée !

Voilà pourquoi le Bilderberg, composé des principaux milliardaires et décideurs d'Europe et des USA, fait pression sur l'U.E. pour couler l'économie russe, obtenir la signature des accords transatlantiques (annexion de l'économie européenne), récupérer l'Ukraine (la plus vaste réserve de terrains agricoles d'Europe, donc le principal gisement d'or vert, le bio-éthanol, amené à remplacer le pétrole et donc à ruiner ceux qui disposent encore des plus grandes réserves d'hydrocarbures, soit la Russie et le Venezuela).

Donald TUK, Viviane REDING, Manuel VALLS, Laurent FABIUS, Emmanuel MACRON, Marisol TOURAINE, Pierre MOSCOVICI, Valéry Giscard d'ESTAING et des centaines d'autres font partie du Bilderberg Group, qui promet les meilleurs postes à ceux qui leur font allégeance. Le Bilderberg Group a été fondé et est contrôlé par les 8 familles les plus riches du monde, dont les SEIF (Italie), les Rothschild (France), les Rockefeller (USA), les Warburg (Allemagne)."

 

17.000 MILLIARDS de $ : voici pourquoi les USA sont aux abois !

par Gilles SONDEREGGER (son site) -  lundi 22 décembre 2014

VOICI L'ENNEMI ! Ceux qui ont pillé la réserve fédérale en s'octroyant à eux-mêmes des prêts pour combler leur énormes fautes de gestion ! Parce que pour ceux qui l'ignorent encore, la réserve fédérale est gérée par ceux là-même qui ont mis leurs banques privées en situation de faillite, qu'ils ont évitée (jusqu'à maintenant...) de justesse grâce à cette manœuvre illégale et suicidaire.

Vous trouverez ci-dessous la liste des bénéficiaires des largesses de la Réserve Fédérale..retenons juste les principaux, les autres sont du menus fretin, vous le constaterez en comparant les chiffres :

1) Citi Group, USA (dette à la Réserve Fédérale = 2513 milliards de $) :

Entreprise financière majeure basée à New York, issue de la fusion de Citicorp avec Travelers Group le 7 avril 1998).

2) Morgan Stanley, USA (dette à la Réserve Fédérale = 2041 milliards de $) :

Multinationale américaine proposant des services financiers dont le siège social est le Morgan Stanley Building situé dans le quartier de Midtown Manhattan à New York. Morgan Stanley opère dans 42 pays et dispose d'un réseau de 1300 bureaux employant 60 000 collaborateurs2. L'entreprise fait état d'un total de 1900 milliards de dollars d'actifs gérés pour le compte de clients fin 2013. Vous constaterez que la dette de ce groupe est supérieure aux actifs de ses clients, qui ont bien des soucis à se faire...

3) Merill Lynch & Co, USA (dette à la Réserve Fédérale = 1949 milliards de $) :

Banque d'investissement américaine dont le siège est situé à Manhattan au 1, Four World Financial Center. Elle gère 1 800 milliards USD d'actifs pour ses clients. Vous constaterez que la dette de ce groupe est supérieure aux actifs de ses clients, qui ont eux aussi bien du souci à se faire...

4) Bank of America Corporation, USA (dette à la Réserve Fédérale = 1344 milliards de $) :

Cette banque était en 2009 la plus grande banque américaine en termes de dépôt et de capitalisation boursière, devant Citigroup.

Vous ne comprenez pas comment la Réserve Fédérale a pu prêter autant à des banques dont les dettes dépassent les actifs... ?? C'est très simple.

Imaginez que vous avez des dettes, et que vous avez besoins d'un prêt. Vous allez à la banque (où l'argent ne vous appartient pas, que ce soit clair)...et c'est VOUS le patron de la banque, ça tombe bien, non ?

Bien sûr, le prêt que vous demanderez sera accepté, puisque c'est vous le directeur de la banque, qui décidez de l'accorder ou non... Vous pourrez même en fixer le montant...

Mieux... : il y a de fortes chances pour que vous ne le remboursiez JAMAIS, puisque je vous vois mal vous envoyer un huissier à vous-même pour saisir vos biens....

Si si, c'est VRAIMENT comme ça que ça se passe à la Réserve Fédérale américaine, qui est gérée par les dirigeants des banques privées en faillite...ce pourquoi les USA sont RUI-NÉS et prêts à mettre l'Europe à feu et à sang pour ne pas rembourser leurs dettes...

Admirez en passant les explications de la contrôleuse générale de la Réserve Fédérale qui travaille aussi pour la FED.

 

9000 milliards de $ égarés par la Reserve Federale FED


Seule l'annexion de l'Europe, Ukraine voire Russie incluses, peut donner une infime chance aux USA de sauver leurs 4 principales banques privées, et ce faisant de donner une chance à la Réserve Fédérale d'être remboursée !

Voilà pourquoi le Bilderberg, composé des principaux milliardaires et décideurs d'Europe et des USA, fait pression sur l'U.E. pour couler l'économie russe, obtenir la signature des accords transatlantiques (annexion de l'économie européenne), récupérer l'Ukraine (la plus vaste réserve de terrains agricoles d'Europe, donc le principal gisement d'or vert, le bio-éthanol, amené à remplacer le pétrole et donc à ruiner ceux qui disposent encore des plus grandes réserves d'hydrocarbures, soit la Russie et le Vénézuela).

Donald TUK, Viviane REDING, Manuel VALLS, Laurent FABIUS, Emmanuel MACRON, Marisol TOURAINE, Pierre MOSCOVICI, Valéry Giscard d'ESTAING et des centaines d'autres font partie du Bilderberg Group, qui promet les meilleurs postes à ceux qui leur font allégeance. Le Bilderberg Group a été fondé et est contrôlé par les 8 familles les plus riches du monde, dont les SEIF (Italie), les Rothschild (France), les Rockefeller (USA), les Warburg (Allemagne).

Si vous luttez, si vous tenez bon, si vous refusez les accords TAFTA, si vous achetez TOUS des roubles, même pour 100 €uros (toutes les plages, même les plus grandes et les plus belles, ne sont faites que de grains de sables...), si vous soutenez la Russie, ceux qui mettent le monde à feu et à sang seront ruinés définitivement !

Gilles SONDEREGGER

http://www.agoravox.fr/IMG/jpg/DETTE_RESERVE_FEDERALE_AVEC_ORIGINE.jpg

Liste des bénéficiaires des largesses de la réserve fédérale...

Les 4 principales banques privées américaines, n’ont évité la faillite que grâce aux prêts illégaux de la Réserve Fédérale...qu’ils administrent eux même...
http://www.agoravox.fr/IMG/jpg/DETTE_RESERVE_FEDERALE_AVE...

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La Fed décide d’émettre plus de billet vert

C'est sans doute parce que tout va bien chez les nazisionistes US/UE et que le rouble s'écoule soi-disant, que les escrocs criminels de la FED ont décidé début décembre de sortir la planche à imprimer les billets pour encore plus nous spolier avec les dettes !

 

La Fed décide d’émettre plus de billet vert

Cette décision de la FED va permettre techniquement à l’euro de reprendre des couleurs, comme lors d’une dilution de capitale, la valeur du dollar devrait donc baisser laissant la place à des trades à la hausse sur la valeur Européenne. Les prochaines décisions de la FED qu’ils devraient annoncer durant le courant de la journée pourrait avoir également un impact sur la monnaie Européenne, il est donc temps de se positionner sur celle-ci afin d’aller éventuellement chercher les 1.31 dans les prochains jours si les nouvelles en Europe sont positives.

La banque centrale des Etats-Unis (Fed) doit annoncer son intention de créer encore plus de monnaie qu’elle ne le fait déjà, afin de soutenir l’économie américaine.

Le Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) doit publier mercredi vers 12h30 (17h30 GMT) un communiqué rendant compte de ses décisions à l’issue de deux jours de session au siège à Washington.

La Réserve fédérale maintient son taux directeur quasi nul depuis bientôt quatre ans.

Le FOMC devrait annoncer mercredi la suite qu’il compte donner à l' »opération Twist », après le 31 décembre, date prévue pour la fin de ce programme permettant à la Fed de prolonger son action pour peser au maximum sur les taux d’intérêt, du plus court au plus long terme, afin de favoriser la reprise.

Mi-novembre, la Fed avait indiqué qu’elle envisageait d’augmenter ses opérations de rachats de titres sur les marchés à partir de janvier – donc de créer de la monnaie – pour compenser la fin du « Twist ».

Dans l’ensemble, les analystes estiment que la Fed devrait lancer un nouveau programme de rachats d’obligations d’Etat, non limité dans le temps, d’un montant de 25 à 45 milliards de dollars par mois, qui viendrait s’ajouter aux 40 milliards de dollars de titres adossés à des actifs immobiliers que la banque centrale rachète mensuellement depuis septembre.

La borne basse de cette fourchette correspondrait à un maintien du cap de politique monétaire actuel, les rachats directs d’obligations d’Etat à long terme étant globalement perçus comme plus efficaces que les échanges pratiqués par le biais de l' »opération Twist ».

La Réserve fédérale doit publier à l’issue de sa réunion de nouvelles prévisions économiques pour les Etats-Unis, avant une conférence de presse de son président, Ben Bernanke, prévue pour 14h15 (19h15 GMT).

Source : AFP

 

Laboratoires pharmaceutiques et militaires, la suite du plan donnée et confirmée par un bankster qui fait ses adieux aux américains !

Reliez les points avec cet article Les Cowboys du renseignement appellent toutes les populations à l'aide de large diffusion, par Preston James de Veterans Today et la loi Taubira portant sur le mariage gay, dont les objectifs sont ceux de réduire la population mondiale, de nous imposer la théorie du genre et de détruire la famille.


1 - Ce que cache le mariage gay et le mariage pour tous ! Loi Taubira : la solution finale pour un monde magique !

2 - Le scandale des paradis fiscaux qui touchent les politiques en lien avec les lobbies internationaux des laboratoires pharmaceutiques, les banksters et tous les lobbies et réseaux internationaux de la finance et leurs paradis fiscaux, le complexe industrialo-militaire, les médias et les pétroliers.

Voilà un bankster qui dit la vérité et ce qui confirme l'existence de réseaux internationationaux du crime organisé, avec au moins 3 entités clés qui ont fait la richesse des Banksters : Rothschild qui est le Président du Conseil des 13 sages reptiliens de la pieuvre noire,  Rockefeller qui détient toute la filière mondiale du médicament et des laboratoires pharmaceutiques et le Vatican et le Pape Noir des Jésuites/Lucifériens qui ont tous oeuvré pour l'instauration du Nouvel Ordre Mondial.

*- Terrorisme d'origine gouvernementale : un aveu étonnant à la Chambre des Lords britannique.


L'Etat du Vatican mis en cause sous couvert de la Fondation X ?
Vous avez dit paradis fiscaux ?
Qui contrôle les banques du Vatican ?

Tous ces réseaux mondiaux du crime organisé dans le monde par les banksters ont été décrits lors du combat que nous mené au cours des années 2009/2010,  contre la campagne criminelle de vaccination contre le virus imaginaire de la Grippe A/H1N1, et ils ont été clairement désignés.

Il vous suffira de télécharger les actes de dénonciation et de les relire pour savoir que déjà en 2009/2010 tous ces réseaux criminels mondiaux avaient été identifiés avec 4 années d'avance sur bon nombre d'incrédules ou d'ignorants de l'histoire du monde.

Ce n'est qu'en 2013 que certains semblent découvrir l'ampleur des dégâts avec les dernières révélations qui attribuent l'alimentation par les laboratoires pharmaceutiques, des comptes de politiques, ouverts dans des paradis fiscaux.

A l'époque  nous avons été traités de conspirationnistes pour avoir diffusé de travail de recherches.

Que le travail n'ait pas été fait rien pour au moins vous informer.
Nous ne nous sommes pas trompés lorsque nous avons désigné cette campagne de vaccination criminelle : LA GRIPPE DE LA GOUVERNANCE MONDIALE !

 

D'autres liens à consulter : ICI , ICI

Aussi lorsque vous avez le sentiment de bien voter, sachez que vous participez à entretenir le système mafieux mis en place depuis au moins 1913 par les criminels de la FED qui ont inventé les partis politiques qu'ils financent et les politiques ne sont que leurs agents qu'ils choisissent et qu'ils mettent en place pour leur permettre de faire avancer leurs plans d'instauration de leur Nouvel Ordre Mondial.

La démocratie, vraiment ?

Il serait temps d'accepter l'idée que ce ne sont pas les politiques qui gouvernent le monde, mais les banksters Illuminati-sionistes-reptiliens par le biais de la Franc-maçonnerie des élites et les Jésuites/Lucifériens du Vatican qui sont en liens secrets avec les Rothschild.

 

Rappelez-vous que tout le plan a aussi été dénoncé dans le livre de Edward Griffin, intitulé : "La créature de Jekill Island" qui confirme que tout est financé par les banksters internationaux.

*- La création de la FED : La créature de Jekyll Island

Dans le livre La créature de l’île Jekyll, l’auteur, Edward Griffin, explique comment se servir du pouvoir et de l’argent pour contrôler les groupes et les institutions, en achetant l’autorité et l’emprise des gens qui les dominent. Ce procédé consiste à corrompre des politiciens, des partis politiques, des réseaux de télévision, des réseaux câblés, des journaux, des magazines, des agences de publicité, des agences de presse, des studios cinématographiques, des universités, des syndicats de travailleurs, des organismes religieux, des associations commerciales, des institutions à but non lucratif, des sociétés multinationales, des mouvements de scoutisme pour garçons et filles et ainsi de suite. En fait, n’importe quel groupe qui exerce une influence constitue une cible parfaite pour accroître ce contrôle. Les acquéreurs dont il est question dans cette leçon, ont beaucoup d’argent pour se procurer ce contrôle.

Voici donc ci-dessous, le plan prévu par les Banksters reptiliens contre les USA et l'humanité.

Rappels pour mémoire :

*- Nouvel Ordre Mondial et Le soleil noir de Thulé !
*- Allons-nous vers le IVème REICH ?
*- Les Jésuites lucifériens, espions et assassins du Vatican

* - Les Racines Nazies de “l’Union Européenne de Bruxelles” par le Dr Matthias Rath
*- Le baiser mortel des jésuites...

 


Un bankster fait ses adieux aux américains

Cet article fait suite à un autre écrit fin avril 2011, où cet arrogant banquier expliquait comment il se faisait du fric sur le dos de ses clients. Il poursuit aujourd'hui en faisant ses adieux aux américains.

banksters.jpg

Je n'avais pas réalisé que cela faisait presque deux ans que je vous avais écrit. Je vous disais que nous banquiers vous garderions jusqu'à ce qu'on n'ait plus rien à vous voler. Nous vous avons volé à peu près tout donc il est bien sûr temps pour vous de mourir. Si vous ne pouvez plus nous servir en payant des impôts, alors vous n'avez plus votre place dans notre monde. Et ne vous y trompez pas: Ce monde nous appartient parce que nous vous l'avons volé.


Nous dégradons votre santé depuis des décennies. Nous avons mis des virus et autres contaminants dans vos vaccins que nous vous obligeons à les prendre. Nous avons inventé le syndrome du bébé secoué afin que nous puissions vous poursuivre pour les hémorragies cérébrales dont souffrent vos enfants après avoir été vaccinés. Les enfants des milliardaires ne meurent pas de ces vaccins. Nous disposons d'un vaccin universel qui améliore notre santé. Les contaminants de vos vaccins vous rendent malades. Ils endommagent votre cerveau. Ils vous donnent le cancer. Et nous gagnons au moins 300.000 $ à chaque fois que nous tuons l'un d'entre vous avec un cancer.

 

Le transfert des richesses de vous à nous dans l'ère moderne a commencé en 1913 avec l'adoption de la Federal Reserve Act (loi de la réserve fédérale). Cela nous a donné le droit de créer votre argent sous forme de prêt avec intérêts. Nous avons pris possession de votre gouvernement et du droit de déclarer des guerres. C'est ainsi que nous vous avons eu pendant la première guerre mondiale, la Seconde Guerre mondiale, la guerre de Corée, du Vietnam et la guerre contre l'Irak, l'Afghanistan, la Libye et la Syrie. Également en 1913, nous avons fait créer par le gouvernement l'Internal Revenue Service, car nous avions besoin d'un impôt sur le revenu pour payer les intérêts sur la dette et toutes les guerres où nous voulions que vous vous battiez pour notre bénéfice.

Mais ceux qui sont accros à combattre les guerres n'ont jamais compris que nous profitions aussi de la destruction des familles américaines. Nous avons envoyé 56 000 usines à l'étranger. Le manque d'emplois de qualité a détruit des millions de familles. Il a également engendré des milliards de dollars de déficit obligatoire pour l'Amérique. Le gouvernement fédéral a subventionné les enfants hors mariage depuis les années 1960. Son taux chez les noirs est passé de 10 à plus de 70%. L'utilisation de coupons alimentaires a été fortement augmentée de manière délibérée. Nous ne voulons pas que vous ayez une famille. Nous voulons que vous soyez dépendants du gouvernement qui nous appartient.

Les gens qui ont une famille, des valeurs morales et des traditions sont dangereux car il y en a qui peuvent réfléchir. Nous avons réduit votre QI avec le fluor. Nous avons des médias qui vous accusent d'être des théoriciens de la conspiration si vous ne buvez pas l'eau fluorée ou ne prenez pas les dangereux vaccins. Mais vous ne verrez jamais l'un d'entre nous en boire.

Mais les choses sérieuses commencent.
Personnellement j'ai vendu plus de 2 milliards de dollars en Credit Default Swaps (CDS, http://www.trader-finance.fr/lexique-finance/definition-lettre-C/Credit-Default-Swap.html). J'en vendrais deux autres mille milliards demain si je le pouvais. Je sais que je n'aurais jamais à payer. Je dois expliquer ce qu'est un Credit Default Swap. Brooksley Born était présidente de la Commodities Futures Trading Commission en 1999 quand elle a essayé de les interdire. Les CDS sont une forme d'assurance fausse et non réglementée. Ils peuvent être utilisés pour garantir des titres hypothécaires sans valeur adossés à des créances hypothécaires afin qu'ils puissent être vendus à vos fonds de pension qui sont nécessaires pour acheter des obligations cotées AAA. Il y a au moins 700 milliards de dollars de ces faux CDS faux qui attendent d'être réclamés si Beppe Grillo remporte les élections italiennes et dit non pour payer l'argent sur des dettes créées à partir de rien. Les CDS sont de dix fois la valeur totale de la production économique mondiale donc nous savons que l'effondrement économique est très bientôt à venir.

 

Les choses sont passées à la vitesse supérieure lorsque BP a fait exploser le Deep Water Horizon dans le Golfe du Mexique le jour de naissance d'Hitler, le 20/04/2010. Cela a permis à BP de contaminer l'ensemble du golfe avec le Corexit. Le 11/03/2011 les réacteurs de Fukushima ont fondu, après quoi un virus créé par le Mossad-CIA, appelé Stuxnet, a échappé à une firme de sécurité israélienne pour perturber la réponse initiale au tremblement de terre et au tsunami. Ces radiations ont été prouvées 300 fois pire que celles de Tchernobyl par l'étude du Dr Busby sur les filtres à air de voitures japonaises. Ce que vous dans le grand public ne réalisez pas est que le rayonnement de Fukushima ainsi que l'uranium appauvri travaillent en synergie avec le Corexit et sont 10 fois plus mortels qu'ils ne le sont séparément. Ce sont de mauvaises nouvelles pour votre future santé, mais de bonnes nouvelles pour nous. Nous nous enrichissons pendant que cela diminue votre capacité à résister.

De nombreux observateurs de la scène américaine ont dit qu'il semblerait que le gouvernement américain tente de provoquer une guerre civile. Il achète 2,2 milliards de balles à pointe creuse pour réduire selon lui les coûts. Ils ont acheté 30.000 drones et la plupart de ceux-ci seront armés afin qu'ils puissent vous espionner aussi bien que vous tuer. Ils ont adopté des lois et fait des déclarations disant qu'ils peuvent vous arrêter et vous détenir sans procès ou avocat. Ils ont publié des vidéos de leurs nouveaux drones de la taille de mini-insectes qui peuvent aussi vous espionner et vous tuer. Ils ont préparé plus de 800 camps de Garde Nationale et de la FEMA pour détenir des millions de personnes. Ceci à un moment où toute personne sensée sait qu'il y aura des émeutes dans tout le pays dès l'effondrement du dollar et le fait que 180 millions d'américains ne pourront se permettre de manger, même une seule fois par jour. Et on parle ici d'une population de 310 millions de gens propriétaires d'au moins 350 millions d'armes.

 
Mais la guerre civile n'est qu'une partie du plan visant à détruire l'Amérique. 22 états ont reçu l'interdiction de former des milices d'état pour remplacer la garde nationale qui nous avons fédéralisée. Ne vous inquiétez pas, nous avons toujours trois longueurs d'avance sur vous.

Nous nous attendons à des séismes à New Madrid et au sud de la Californie qui feront de l'Amérique un enfer vivant avec des gangs armés s’entre-tuant pour de rares ressources. Je voudrais signaler que dans la précédente série de 4 séismes dans la zone de faille de New Madrid en 1811 et 1812, le Mississippi a inversé la direction de son courant. La plupart des 480.000 km de pipelines de gaz naturel et des 320.000 km de conduites de pétrole traversent cette zone de faille qui est au centre du pays. Couper ces conduites mettra l'Amérique à bas.

Bien sûr, ces tremblements de terre provoqueront deux ou trois fusions de centrales nucléaires. C'est ce qu'il faut sûrement pour qu'il n'y ait aucune nourriture saine à manger. C'est ainsi que nous prévoyons de détruire l'Amérique.

Vous réalisez que nous avons les moyens de fabriquer des tremblements de terre dès que nous le voulons.

Alors maintenant vous savez que nous avons décidé de vous tuer. Vous ne pouvez rien faire parce que nous possédons les banques, les médias et le gouvernement.

Voulez-vous savoir ce qui est drôle dans toute cette mort et cette destruction? Nous voulons une guerre civile mais nous n'avons fait aucun plan de survie pour la police, les représentants du gouvernement et l'armée. Nous allons les laisser se battre et mourir en nous protégeant à la surface de la terre. 

 
Malheur à vous s'il n'y a pas de maison préparée pour vous dans une de nos villes souterraines, je les ai vues et elles sont magnifiques. 

Je vais faire mes adieux maintenant. Je ne pense pas que vous ayez beaucoup de temps à vivre. Regardez le bon côté des choses. Après l'effondrement de l'économie, vous n'aurez pas à vous soucier de l'achat des cadeaux de Noël. Je ne peux pas vous dire la date exacte à laquelle je vais descendre sous terre. Mais même mes maisons au-dessus du sol sont équipées de filtres microns spéciaux contre les radiations. Et j'essaie d'éviter de voler pour réduire mon exposition aux radiations. Regardez toutes ces célébrités qui s'effondrent sur scène ces derniers temps. Elles ne semblent pas se rendre compte qu'elles ont été nucléarisées.

J'ai converti tout l'argent que je vous ai volé en tonnes d'or pour que ma famille et moi ne sortions pas sans un sou après que vous ayez cessé d'exister.


Adieu. 

 

Source

 

Traduit par le BBB.

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