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22/11/2015

Le Conseil de sécurité de l’ONU met Daesh au ban de la communauté internationale

Encore une victoire de Poutine qui a poussé depuis des mois, tous les pays qui entendaient agir militairement en Syrie de manière illégale, à obtenir un mandat de l'ONU !

Cet accord du Conseil de Sécurité de l'ONU, tombe à pic et la Russie pourra s'en servir contre la France et tous les pays agissant sous couvert de la coalition internationale US, parce qu'il vient de prendre "acte et date" selon le Droit International. Cet accord de l'ONU vient de reconnaître que toutes les frappes françaises et celles de la coalition internationale US, effectuées en Syrie, avant cet accord de l'ONU, étaient illégales !

De plus Poutine gagne, en faisant reconnaître que la France notamment aidait, finançait et armait des organisations terroristes, reconnues désormais en tant que telles par l'ONU et que la France appelait l'armée Syrienne Libre ou l'opposition modérée contre Assad !

La France n'a donc pas à se gargariser, d'avoir obtenu cet accord de l'ONU parce que désormais, à partir de la date de cet accord de l'ONU elle peut être reconnue coupable de crimes de guerre, de crimes commis contre l'humanité, de fournitures de moyens à une organisation terroriste, avec pour responsables, les personnes de Hollande, Fabius, Valls et toute la clique de mafieux ! Bravo Poutine !

Apparemment, la France n'est pas autorisée comme tous les autres pays de la coalition US à faire usage de la force, sauf Poutine qui a été appelé à l'aide par Bachar Al-Assad.


Extrait : La résolution adoptée souligne également la nécessité de coordonner les actions militaires entre les gouvernements de tous les Etats qui ont entamé des opérations anti-terroriste. Néanmoins, la résolution ne donne à personne l’autorisation légitime d’agir militairement contre Daesh car il n’y a pas de référence à l'article 7 de la charte de l'ONU qui autorise l'emploi de la force.

Le Conseil de sécurité de l’ONU met Daesh au ban de la communauté internationale

Les 15 membres du Conseil de Sécurité de l’ONU a adopté à l'unanimité une résolution proposée par la France pour lutter contre «une menace mondiale sans précédent pour la paix internationale et la sécurité».

La résolution «demande aux Etats qui en sont capables de prendre toutes les mesures nécessaires, en conformité avec le droit international, et en particulier avec la charte de l'ONU, sur les territoires contrôlés par Daesh en Syrie et en Irak». Car Daesh «constitue une menace globale et sans précédent pour la paix internationale et la sécurité», peut-on lire dans ce texte qui a fait l’unanimité.

La résolution adoptée souligne également la nécessité de coordonner les actions militaires entre les gouvernements de tous les Etats qui ont entamé des opérations anti-terroriste. Néanmoins, la résolutions ne donne à personne l’autorisation légitime d’agir militairement contre Daesh car il n’y a pas de référence à l'article 7 de la charte de l'ONU qui autorise l'emploi de la force. Mais grâce à son adoption, les pays ont reçu un soutien politique important pour leurs opérations militaires.

La Russie a déjà demandé plusieurs fois de couper les sources de financement du terrorisme. Lors du sommet du G20, le 16 novembre à Antalya en Turquie, le président russe Vladimir Poutine a même dévoilé que Daesh recevait de l’argent des 40 pays, dont certains membres du G20.

L’ambassadeur syrien auprès de l’ONU, Bashar Ja’afari, a remarqué juste avant le vote de la résolution condamnant Daesh proposée par la France qu’on aurait dû l’adopter il y a longtemps. «Bienvenue à tous ceux et à toutes celles qui se sont finalement réveillés et qui ont joint le club de la lutte contre les terroristes», a-t-il précisé.

Entretemps, la Russie continue à travailler sur un projet de résolution qui propose d’organiser des campagnes internationales pour combattre Daesh. Le texte adopté hier est une version renouvelée d’un document présenté le 30 septembre.

Lire aussi : «Pour Paris !» et «Pour les nôtres !» : message aux terroristes écrit sur des bombes russes (VIDEO)

L’ambassadeur russe à l’ONU, Vitaliï Tchourkine, a précisé que la myopie de certains membres du Conseil de sécurité avait empêché l’adoption du projet de résolution russe sur la lutte contre le terrorisme.

«Nous sommes persuadés que les essais de certains membres du Conseil de sécurité de l’ONU de bloquer notre travail sur le projet est une myopie politique. On peut lutter contre les terroristes avec une main et jouer avec eux avec l’autre», a souligné Vitaliï Tchourkine.

Après le vote, l’ambassadeur russe à l’ONU a déclaré que la délégation française avait inclus «des corrections importantes faites par la Russie» et ajouté que maintenant, le monde devait se mettre à faire des «pas concrets».

 

Armes en Syrie : le coup de poker de la France 14/03/2013

Petite piqûre de rappel sur les positions adoptées par Hollande et Fabius, en mars 2013, qui décidaient de faire lever l'embargo européen sur les armes à destination de la Syrie pour pouvoir armer la supposée "opposition Syrienne".

Ils vont nous dire qu'ils n'étaient pas déjà complices de leurs mercenaires en Syrie ?

Armes en Syrie : le coup de poker de la France

Paris annonce sa volonté de convaincre les Européens de lever l'embargo sur les armes à destination de l'opposition syrienne. Décryptage.

Par Armin Arefi

Publié le 14/03/2013 à 18:29 - Modifié le 26/03/2013 à 17:36 | Le Point.fr

François Hollande et Laurent Fabius, sur le perron de l'Élysée.

François Hollande et Laurent Fabius, sur le perron de l'Élysée. © AFP/ Kenzo Tribouillard

Il aura fallu deux ans et 70 000 morts pour que la France et la Grande-Bretagne veuillent réellement trouver une issue au drame qui a cours en Syrie. Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a surpris ce jeudi en annonçant que Paris et Londres allaient demander d'avancer la prochaine réunion de l'Union européenne sur l'embargo sur les armes en direction de la Syrie, prévue fin mai. Surtout, le ministre des Affaires étrangères a indiqué que, à défaut de l'unanimité requise dans l'Union européenne pour lever cette mesure, la France, "une nation souveraine", pourrait prendre la décision unilatérale de livrer des armes à l'opposition.

"On ne peut pas accepter qu'il y ait ce déséquilibre actuel avec, d'un côté, l'Iran et la Russie qui livrent des armes à Bachar [el-Assad] et, de l'autre, des résistants qui ne peuvent pas se défendre", a fait valoir jeudi Laurent Fabius sur France Info. Un souhait encore répété dans l'après-midi par François Hollande, à son arrivée au sommet européen à Bruxelles. "Nous souhaitons que les Européens lèvent l'embargo. Nous sommes prêts à soutenir la rébellion, donc nous sommes prêts à aller jusque-là. Nous devons prendre nos responsabilités", a insisté le président français.

Essor des djihadistes

Décidé en mai 2011, peu après le début de la violente répression exercée par les forces de Bachar el-Assad à l'encontre des manifestants pacifiques, l'embargo interdit la vente, la fourniture, le transfert et l'exportation d'armes à la Syrie, quel qu'en soit le destinataire (régime ou opposition). La mesure n'autorise que la livraison à l'opposition de matériels non létaux, comme du matériel de protection ou de communication (gilets pare-balles, talkies-walkies, équipements de désamorçage de mines).

Des moyens somme toute ridicules comparés aux avions de chasse et autres chars syriens qui bombardent au quotidien les villes et quartiers tenus par l'opposition. Mais l'essor de groupes djihadistes profitant de l'inaction de la communauté internationale, notamment à l'est de la Syrie, pousse désormais l'Occident à la prudence, de peur que leurs armes ne se retrouvent entre les mains d'islamistes radicaux. "Le but n'est pas de combattre des djihadistes au Mali pour fournir des armes aux djihadistes en Syrie", avait lancé en février dernier le chef de la diplomatie belge, Didier Reynders, justifiant ainsi la décision de prolonger l'embargo européen sur les armes jusqu'au 1er juin prochain.

"Urgence humanitaire" (Paris)

"Des livraisons d'armes risquent toujours de nourrir une course à l'armement et de provoquer une glissade vers une guerre par procuration, qui pourrait embraser toute la région", a renchéri la semaine dernière le chef de la diplomatie allemande, Guido Westerwelle. "Il y a urgence humanitaire en Syrie, au regard tant du nombre de morts que de celui des réfugiés syriens. Et la situation empire de jour en jour", confie au Point.fr une source diplomatique française. "L'idée est qu'une réunion accélérée sur la question de l'embargo des armes à destination de la Syrie se tienne avant mai."

Celle-ci pourrait avoir lieu les 22 et 23 mars, date à laquelle les ministres européens des Affaires étrangères doivent se retrouver pour une réunion informelle à Dublin. La prise de position française a en tout cas eu le mérite de secouer ses partenaires européens, particulièrement amorphes sur la question. Berlin a déclaré jeudi être "prêt à discuter immédiatement au sein de l'Union européenne" de l'opportunité de lever l'embargo, "si des partenaires importants de l'UE estiment que la situation est maintenant différente". Bruxelles a assuré de son côté qu'il était "possible" de discuter "sans délai" de la nouvelle opportunité, si l'un des 27 membres le souhaitait.

Prudence des rebelles

Étrangement, aucun État membre n'a formellement réclamé de levée de l'embargo au cours de la dernière réunion des ministres européens des Affaires étrangères, lundi à Bruxelles. D'après un haut responsable français s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, l'objectif de la France serait notamment de fournir à l'opposition syrienne des moyens de défense antiaériens (missiles sol-air) contre les avions et les hélicoptères du régime. Il faut aux opposants "des armes qui puissent contrer les attaques des avions", a confié ce responsable à l'Agence France-Presse.

"Ces armes, c'est ce que demande la Coalition nationale syrienne [principale coalition de l'opposition syrienne, basée à l'étranger, NDLR]", rappelle la source diplomatique française. "À ce stade, il ne s'agit pas de se lancer dans des supputations. Rien n'a encore été décidé", assure-t-elle. Du côté de l'Armée syrienne libre (ASL), les annonces française et britannique sont accueillies avec prudence. "Le vrai problème de l'Armée syrienne libre [ASL] aujourd'hui est la multiplication des sources d'armement et de financement, ce qui provoque un déficit de contrôle du commandement central sur toutes les forces sur le terrain", affirme au Point.fr Fahad al-Masri, porte-parole du commandement conjoint de l'Armée syrienne libre de l'intérieur.

Tactique française

Tandis que l'ASL bénéficie de livraisons d'armes limitées de la part de l'Arabie saoudite et du Qatar, certaines personnalités privées habitant le Golfe alimentent les groupes rebelles les plus radicaux. "La livraison effective d'armes par la France permettrait d'unifier les ressources de l'ASL et ainsi de réunir sous un même étendard tous les groupes armés qui luttent pour la chute du régime", assure Fahad el-Masri. "Nous possédons dans notre armée des centaines d'officiers, anciens hauts gradés de l'armée régulière, qui savent manier les armes lourdes et de qualité."

Mais le porte-parole garde également en mémoire les multiples promesses de l'Occident envers l'opposition syrienne, restées, selon lui, lettre morte. "Si la France et la Grande-Bretagne ne mettent pas en application leur parole, elles pourraient au contraire ouvrir la voie à un soutien ouvert de l'Iran et de la Russie au régime syrien, afin qu'il massacre encore davantage sa population." Pour l'heure, Paris répète sa volonté de trouver une issue politique au conflit. "Toujours persuadé de sa supériorité militaire, le régime syrien ne fait rien pour la mise en place d'une telle solution", fait valoir la source diplomatique française. "Pour que Damas se persuade de l'intérêt à participer au dialogue politique, il faut créer les conditions d'un changement dans l'équilibre des forces sur le terrain."

Consultez notre dossier : "La tragédie syrienne".

 

Israël demande la reconnaissance de l'annexion du Golan suite à la découverte de pétrole

Le prédateur à l’œuvre de la destruction du Liban et de la Syrie !

Bachar Al-Assad est encore là et déjà, le sioniste de Netanyahou tire les plans sur la comète !

Les US et la communauté internationale vont-ils trouver cela normal ?

Israël demande la reconnaissance de l’annexion du Golan suite à la découverte de pétrole

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Netanyahou sonde Obama quant à la reconnaissance de l’annexion du territoire syrien suite à un test de forage promettant l’indépendance énergétique d’Israël.

Cette semaine, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a profité de sa première réunion privée avec Barack Obama depuis treize mois pour évoquer la possibilité de morceler la Syrie.

Selon des représentants israéliens, Benjamin Netanyahou a déclaré que Washington devait donner sa bénédiction à posteriori pour l’annexion illégale par Israël du plateau du Golan, ravi à la Syrie durant la guerre de 1967.

Des sources proches des discussions ont indiqué à Haaretz que Benjamin Netanyahou avait prétendu que la Syrie n’était plus un État opérationnel, ce qui permettait de « voir les choses différemment ». Depuis 2011, le gouvernement de Bachar al-Assad fait face à des factions rebelles parmi lesquelles figurent des groupes affiliés à al-Qaïda et l’État islamique (EI).

Mercredi, un représentant anonyme de la Maison-Blanche a confirmé que Benjamin Netanyahou avait abordé le sujet. Il a précisé : « Je pense que le président a estimé que cette question n’appelait pas de réponse. Il était difficile de déterminer s’il [B. Netanyahou] parlait sérieusement ».

Il semble toutefois que les commentaires dont Benjamin Netanyahou a fait part à Barack Obama font partie d’une action coordonnée entreprise il y plusieurs mois par les représentants israéliens afin de faire changer Washington d’opinion.

La veille de la réunion de Benjamin Netanyahou à la Maison-Blanche, Michael Oren, ancien ambassadeur d’Israël aux États-Unis, a publié un article exhortant Barack Obama à considérer la souveraineté d’Israël sur le Golan sur le site Web de CNN.

Il écrit que si Israël avait restitué ce territoire à la Syrie au cours des précédentes négociations de paix, cela « aurait aujourd’hui placé [les miliciens libanais du] Hezbollah juste au-dessus des villes et villages israéliens du nord de la Galilée » et que l’EI « serait retranché sur la rive orientale du lac de Tibériade ».

Michael Oren et Benjamin Netanyahou n’ont vraisemblablement pas avancé d’autre raison susceptible d’expliquer pourquoi Israël se soucierait d’obtenir l’approbation des États-Unis quant à l’annexion du Golan qu’il a imposée en 1981 en violation du droit international.

« Des milliards de barils »

Le mois dernier, Afek, une filiale israélienne de la société pétrolière américaine Genie Energy, a annoncé avoir découvert d’importantes réserves de pétrole dans le Golan. Yuval Bartov, géologue en chef de Genie Energy en Israël, a indiqué que la société estimait que le gisement contenait « potentiellement des milliards de barils ».

Les spécialistes du droit international affirment que le fruit de cette découverte devrait revenir à la Syrie, mais Israël a jusqu’ici indiqué qu’il passerait outre ses obligations légales.

Le ministère israélien de l’Énergie et de l’Eau a autorisé Afek a forer dix puits expérimentaux sur trois ans dans une zone de 400 kilomètres carrés, soit environ un tiers de la superficie totale du Golan.

Afek prétend que les découvertes qu’elle a réalisées au cours de la première année pourraient permettre à Israël d’accéder à l’autonomie énergétique en subvenant à sa consommation annuelle de 100 millions de barils dans un avenir proche.

Cela viendrait s’ajouter à la récente découverte par Israël d’importantes quantités de gaz naturel au large de sa côte méditerranéenne, lui offrant l’opportunité de devenir un exportateur de gaz.

Si les États-Unis reconnaissaient l’annexion illégale du Golan, cela laisserait probablement le champ libre à Israël pour piller toutes les ressources économiquement exploitables qu’il renferme.

Il semble que Benjamin Netanyahou s’intéresse depuis longtemps à l’exploitation du potentiel pétrolier du Golan.

En 1996, lors de son premier mandat en tant que Premier ministre, il avait approuvé la réalisation de forages dans le Golan par la compagnie pétrolière nationale israélienne. Mais le permis avait dû être retiré peu de temps après sous l’effet de la pression internationale.

Pillage des ressources

Aujourd’hui, 22 000 druzes syriens vivent dans cinq villages tandis qu’un nombre équivalent de juifs est installé dans trente colonies illégales.

Une enquête réalisée en 2010 par le journal Haaretz a révélé qu’Israël avait procédé à l’expulsion systématique de quelque 130 000 Syriens en 1967 et détruit 200 villages. Seuls les druzes syriens ont été autorisés à rester afin de ne pas contrarier les citoyens druzes d’Israël.

Nizar Ayoub, directeur d’al-Marsad, un centre druze des droits de l’homme implanté dans le Golan, a indiqué qu’Israël exploitait depuis longtemps les ressources du Golan.

« Israël a toujours considéré le Golan comme un territoire dont les ressources hydriques, agricoles ou encore touristiques devaient être exploitées et pillées », a-t-il déclaré à Middle East Eye. « Israël a tout simplement ignoré ses obligations en vertu du droit international. »

L’eau de pluie du Golan afflue dans le Jourdain qui couvre un tiers des besoins d’Israël. Le sol volcanique fertile permet à Israël de cultiver des vignobles, des vergers et des pâturages pour le bétail. Le terrain montagneux en a également fait un lieu de vacances attrayant où l’on peut notamment skier sur le mont Hermon.

Ces dernières années, Israël a en outre approuvé la construction d’une série de grands parcs éoliens.

Nizar Ayoub a affirmé qu’Israël avait tiré parti du conflit en Syrie pour progresser dans la prospection pétrolière dans le Golan, mais que cette démarche était rejetée par la population druze locale.

« Même si Netanyahou parvenait à convaincre les Américains d’accepter [la reconnaissance de l’annexion], ce n’est pas à eux de prendre cette décision. Les seuls qui peuvent décider de changer la souveraineté du Golan sont les Syriens », a-t-il précisé.

Quatre fois plus de colons juifs

Des représentants officiels proches de Benjamin Netanyahou promeuvent la modification du statut du Golan depuis le début de l’été.

En juin, Naftali Bennett, dirigeant du parti colonialiste Foyer juif et ministre de l’Éducation au sein de la coalition actuelle de Benjamin Netanyahou, a abordé la question de l’avenir du Golan lors de la conférence annuelle d’Herzliya, qui réunit l’élite israélienne politique, universitaire et des services de sécurité. D’éminents représentants américains participent également à cette conférence.

Naftali Bennett a exhorté la communauté internationale à « faire preuve de morale » en reconnaissant la souveraineté d’Israël sur le Golan.

Il a ajouté : « À ce jour, aucun État au monde n’a reconnu le Golan comme faisant partie d’Israël, pas même nos amis les États-Unis d’Amérique. Il est temps que le monde choisisse le bon camp, celui d’Israël ».

Il a affirmé qu’Israël essaierait de quadrupler la population de colons dans le Golan grâce à des incitations financières, portant ainsi leur nombre à 100 000.

Un mois plus tard, Zvi Hauser, l’ancien secrétaire du cabinet de Benjamin Netanyahou, a écrit un article dans Haaretz affirmant qu’Israël devrait saisir sa première opportunité de « mener un dialogue constructif avec la communauté internationale quant à la modification des frontières au Moyen-Orient » depuis 1967.

Il a précisé que la reconnaissance de la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan pourrait être présentée comme servant « l’intérêt général en stabilisant la région ».

Il a ajouté qu’Israël devrait exiger le Golan en « compensation » du récent accord nucléaire de Barack Obama avec l’Iran. Il prétend que cette revendication pourrait s’appuyer sur la « promesse » faite par le président américain Gérald Ford en 1975 reconnaissant qu’Israël « doit rester sur le plateau du Golan, y compris en temps de paix ».

Dans son article publié sur le site de CNN dimanche dernier, Michael Oren, personnalité très respectée à Washington, affirme que sans la souveraineté israélienne sur le Golan, l’Iran et le Hezbollah deviendraient une base depuis laquelle des attaques armées pourraient être lancées sur Israël.

« Pour la première fois depuis quarante ans, le Golan pourrait à nouveau devenir un catalyseur de la guerre », écrit-il.

Il ajoute qu’Israël a « transformé cette zone de guerre autrefois stérile en une plateforme d’agriculture de haute technologie, de vignobles d’envergure mondiale et de réserves naturelles préservées ». Il ne mentionne pas la récente découverte de pétrole.

« L’emprise renforcée » d’Israël

Avant que les combats ne s’enracinent en Syrie, les sondages indiquaient que 60 à 70 % des Israéliens refusaient de restituer le Golan à la Syrie même si cela devait permettre de garantir la paix avec Damas. Ces pourcentages sont probablement plus élevés aujourd’hui.

Le représentant de la Maison-Blanche a déclaré à Haaretz que la reconnaissance de l’annexion d’Israël perturberait la politique américaine en suggérant que les forces d’opposition syriennes soutenues par les États-Unis sont « alliées à des personnes qui veulent abandonner le Golan ».

Toutefois, un récent article de Frederic Hof, spécialiste de la Syrie au sein du département d’État sous Hillary Clinton, laisse entendre que les représentants américains pourraient encore changer d’avis.

Il affirme que les efforts des Américains avant 2011 et le déclenchement des combats pour pousser Israël à abandonner le Golan dans le cadre des discussions relatives à un traité de paix avec Bachar el-Assad se sont avérés « complètement inadaptés ». La guerre en Syrie a au contraire « renforcé l’emprise d’Israël » sur le Golan.

Sur son site Web, Afek, la filiale israélienne de Genie Energy, prétend que ses forages dans la partie occupée du plateau du Golan permettront d’extraire du « pétrole israélien ».

Les deux sociétés emploient des personnes disposant de liens personnels étroits avec Benjamin Netanyahou et d’une influence en haut lieu à Washington.

Le fondateur de Genie Energy, Howard Jonas, un millionnaire américain de confession juive, a apporté des contributions politiques à la récente campagne de Benjamin Netanyahou pour les primaires du Likoud.

Dick Cheney, vice-président américain sous George Bush et largement considéré comme l’architecte de l’invasion de l’Irak par les Américains en 2003, figure notamment parmi les membres du « comité stratégique consultatif » de la société.

Le magnat de l’audiovisuel Rupert Murdoch compte également parmi ses conseillers. Il contrôle de larges pans des médias anglophones de droite et notamment la chaîne américaine d’information Fox News, qui constitue son média le plus influent.

En septembre, Laddy Summers, un haut responsable sous les présidents démocrates Bill Clinton et Barack Obama, et James Woolsey, ancien directeur de la CIA devenu l’un des meneurs néo-conservateurs de l’invasion de l’Irak, ont rejoint Genie Energy.

Le président d’Afek est Effi Eitam, un ancien général d’extrême droite et ministre qui vit dans une colonie illégale du Golan.

Ses opinions d’extrême droite incluent des demandes d’expulsion des Palestiniens des territoires occupés mais aussi de la large minorité de citoyens palestiniens d’Israël.

Après qu’Effi Eitam a quitté le parlement israélien en 2009, Benjamin Netanyahou l’a envoyé sur les campus américains en tant qu’« émissaire spécial » dans le cadre d’une « caravane de la démocratie ».

Violation du droit international

Hala Khoury Bisharat, professeur de droit international au centre universitaire Carmel près d’Haïfa, a indiqué qu’il serait difficile de convaincre les États-Unis de reconnaître l’annexion illégale du Golan par Israël.

« Le droit international stipule clairement que l’acquisition de territoires par la guerre n’est jamais admissible », a-t-elle indiqué à MEE. « Il serait vraiment problématique pour les États-Unis de faire cela. »

Elle ajoute qu’en tant qu’occupant, Israël a été contraint par le Règlement de La Haye de 1907 de « protéger le capital » des ressources naturelles de la partie occupée et n’était pas habilité à exploiter le pétrole du Golan pour son propre compte.

Le cabinet du Premier ministre n’était pas disponible pour commenter les discussions de Benjamin Netanyahou avec Barack Obama ni pour répondre aux accusations selon lesquelles les opérations menées dans le Golan enfreignaient le droit international.

Depuis sa création, Israël a foré quelque 530 puits exploratoires, mais aucun n’a produit un volume de pétrole rentable sur le plan commercial.

Israël a eu brièvement accès à des quantités significatives de pétrole après la guerre de 1967 lorsque les champs qu’il occupait dans le Sinaï couvraient deux tiers de ses besoins nationaux. Israël a finalement été contraint de rendre les puits à l’Égypte.

Israël a entre-temps découvert d’importants gisements de gaz naturel dans la mer Méditerranée, attisant ainsi les tensions avec les pays voisins et notamment avec le Liban qui a fait valoir qu’Israël procède à des forages dans des zones où les frontières maritimes sont contestées.

Les tribunaux israéliens ne feront sans doute pas obstacle aux opérations de forage dans le Golan.

Dans une décision fin 2011, la Cour suprême israélienne a créé un nouveau principe dit « d’occupation prolongée » afin de justifier le vol des ressources palestiniennes telles que la pierre de taille en Cisjordanie. Ce principe pourrait être étendu au Golan.

Jusqu’ici, la seule opposition émane de groupes environnementaux israéliens. Ceux-ci ont exprimé leur inquiétude quant au fait que l’extraction de pétrole, notamment par fracturation, est susceptible de polluer les aquifères ou de déclencher des tremblements de terre dans une région instable sur le plan sismique.

Yuval Arbel, spécialiste des eaux souterraines pour Friends of the Earth en Israël, a déclaré que les gisements du Golan revêtaient très probablement la forme de réservoirs étanches, rendant l’extraction du pétrole difficile. Israël serait sûrement contraint d’établir une grille de forages tous les demi-kilomètres.

Il a indiqué à MEE que cela augmenterait les risques de déversements de pétrole dans le lac de Tibériade, mettant ainsi en péril la principale source d’eau potable d’Israël.

Jonathan Cook | 20 novembre 2015

Article original

Source: MEE

 

La Russie peut tous nous détruire : Général Mark Milleyl, chef d'état-major des armées US

Appréciation de l'armement Russe par un Général US ! En espérant que cela permettra de les calmer un bon moment, surtout que la Russie a créé un partenariat militaire avec la Chine !

Jusqu'à peu avant la démonstration (car il s'agit d'une petite démonstration pour le moment) de deux armées russes (il en reste encore deux autres, au moins) en Syrie, l'Empire du Chaos était considéré – et fanfaronné par nos journalistes aux ordres – comme la plus puissante armée du monde. Eh bien non, c'est la russe. Et sous toutes les coutures.

C'est le chef d'état-major des armées US le général Mark Milley. Et les généraux de l'OTAN le savent aussi bien, mais ils continuent à aboyer aux frontières du "grizzly", les cons va-t-en guerre……

L'article est en Anglais avec la traduction Google par le lien ci-dessous : 

Russia Can Destroy Us – Top U.S. Army General

Russia is the only country in the world with the nuclear capability to destroy the U.S., according to Army Chief of Staff General Mark Milley. The General called Russia an existential threat to the U.S., speaking in front of the audience at the Defense One summit in Washington, DC on Monday.

Russia General Mark Milley
Image Source: Wikimedia Commons

Milley also considers Russia “aggressive” and “adversarial to the interests of the United States,” which is why Moscow’s nuclear weapons are capable of destroying the U.S.

The General warned that Russian President Vladimir Putin’s recent behavior suggest the country would be willing to use nuclear weapons. Milley also noted that Russia has been violating “the Westphalian order” ever since it started invading “sovereign nations” in 2008.

Milley has already called Russia an existential threat during his confirmation hearing before the U.S. Senate back in July. Two weeks prior to his confirmation hearing, U.S. General James Dunford used the same phrasing during his own Senate confirmation hearing to become the Chairman of the Joint Chiefs of Staff.

“I would say that Russia’s recent behavior is adversarial to the interests of the United States,” Milley said, referring to Russia’s aggressive drills and patrols with its troops, aircraft and submarines for the past “four-five-six-seven” years. “Russia bears close watching,” he added.

The audience then asked whether Russia should be considered an enemy rather than a partner, but Milley responded with an urge to a “strength and balance sort of approach, which is our current policy.”

While diplomacy is very “nuanced,” Russia must be fought with sanctions and NATO’s confident stance, he noted. However, the General added that the U.S. must cooperate with Russia on matters that require involvement of both Washington and Moscow.

Russia’s military far more advanced than that of U.S. – American analyst

Russia is far more advanced and superior in terms of military technologies than the U.S., while the recent American missile tests were nothing but a “bluff” to trick people into thinking the U.S. military could easily counter even such a nuclear-powerful adversary as Russia, according to an American counter-terrorism analyst.

Scott Bennett, a former U.S. Army psychological warfare officer, said in an interview with Press TV on Monday that this is something Washington typically does: it tells its military brass to show off in front of its Russian counterparts, claiming that American missile technology is “the absolute end-all technology that can determine any war.”

The analyst’s comments come just a day after the U.S. military carried out a $230 million test involving Lockheed Martin’s Terminal High Altitude Area Defense (THAAD) systems and the Aegis Ballistic Missile Defense (BMD) equipped onto the USS John Paul Jones destroyer.

 

The results of the test showed that the missile systems were capable of successfully hitting their targets in all but one of the tests. The tests with the missile systems involved a medium-range ballistic missile fired from C-17 aircraft.

During one of the tests, a SM-3 missile fired from the warship failed mid-air in its flight and missed the target. But the THAAD system was capable of taking the failed shot out.

“From a psychological warfare perspective, I see this as a massive bluff, as just a lot of feather puffing, and [it] really doesn’t have a lot of substance because the technology is not there and the Russian technology as we know is far superior,” Bennett said.

Bennett sees this elaborate $230 million missile test as a standard military test, while Washington wants to make it look as if it is more lethal than it really is.

U.S. will be responsible for deaths in Syria, not Russia – Analyst

The analyst also believes that the test is an attempt of the U.S. to assure its allies in the Middle East, who turn away from Washington one by one because of its incompetence in Syria, that the U.S. still has what it takes to maintain influence in the region. The tests seem to fall in line with U.S. President Barack Obama’s decision to send Special Operation forces to Syria.

Bennett expects Russia to call the bluff and warn the U.S. that if it sends American troops to Syria, “the Russian coalition will not be held responsible for any deaths that may result.”

Bennett also called Obama’s decision “a potential trap.” “It is an attempt to try and goad Russia, I think, into maneuvers and bombings that can kill a lot of American troops for the purposes of triggering a larger US action.”

The analyst also suspects that there might be a connection between the U.S. missile tests and the recent Russian plane crash over Egypt’s Sinai desert which killed 224 passengers on board, including 25 children and 7 crew members.

Russian navy presents threat to U.S.

Meanwhile, the U.S. is discussing the possibility to station more of its ships and naval objects in Europe as a response to Russia’s most threatening naval operations in two decades, according to the new U.S. Navy chief of naval operations.

The U.S. Navy is now reassessing its global stance to counter the aggressive activity of Russian warships and submarines, Admiral John Richardson, chief of naval operations said in an interview with the Financial Times.

“Their submarine force and their navy are as active as they have been in a long time, 20 years or so,” Admiral Richardson noted. “How are we going to posture our forces to make sure that we maintain the appropriate balance and are suitably engaged?”

The Admiral also said that the U.S. Navy is considering to step up its presence in Europe and the Pacific. “That’s the conversation we’re having right now.”

Russian Admiral Viktor Chirkov, the chief of the Russian navy, recently said that Russian submarine patrols have increased by 50 percent from 2013.

 

 

Le Parlement donne son feu vert à la prolongation de l'état d'urgence

Comme vous l'aurez sans doute compris, l'état d'urgence ou ce que l'on pourrait considérer comme  étant la Loi Martiale,  n'a pas été instauré pour assurer notre sécurité, mais bien pour nous empêcher de manifester et de nous révolter contre l'état mafieux qui a alimenté ses mercenaires en Syrie dans l'objectif de pousser Assad à démissionner, voire pire, pour leur permettre de créer le Grand Israël, de nous pondre dans ce délai de 3 mois, des lois anti-constitutionnelles et de priver les petits partis politiques dont l'UPR de François Asselineau, de mener leur campagne électorale pour les prochaines élections régionales qui se tiendront le 6 décembre 2015.

S'il existait vraiment des craintes d'attentats et d'attaques chimiques, pensez-vous qu'ils auraient maintenu, la conférence de la COP21, alors que près de 130 Chefs d'état devraient être présents en France à partir du 29 novembre prochain ? A moins qu'ils ne prévoient de prétexter un attentat pour éliminer un chef d'état gênant ?

Le Parlement donne son feu vert à la prolongation de l'état d'urgence

Le Sénat a largement adopté la prolongation pour trois mois de l’état d’urgence. Après le vote de l’Assemblée, le Parlement au complet a maintenant donné son accord.

Le régime d’exception mis en place à la suite des attentats du vendredi 13 novembre à Paris sera en place pour au moins trois mois de plus. La chambre haute du Parlement, à majorité de droite, a largement adopté le projet de loi annoncé lundi par le président François Hollande. 336 voix pour, 12 abstentions et aucune voix contre. Seuls onze sénateurs communistes et une écologiste n’ont pas donné leur blanc-seing.

Après l’Assemblée nationale

Hier, c’est la chambre basse qui votait. Là aussi, le plébiscite fut massif en faveur du projet de loi. 551 voix pour et seulement 6 contre. Trois députés PS et autant d’écologistes ne souhaitaient pas prolonger cette mesure exceptionnelle qui permet notamment aux autorités d’assigner à résidence des individus, d’effectuer des perquisitions jour et nuit ou encore de prendre des mesures de contrôle de la presse.

Plusieurs observateurs ont d’ores et déjà fait part de leurs inquiétudes contre une loi qu’ils considèrent dangereuse et liberticide. Du côté des Français, on soutient massivement la mesure. Selon un sondage réalisé récemment, 84% des citoyens se disent prêt «à accepter davantage de contrôles».