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18/11/2015

Manoeuvres en Iran pour combattre notamment l'EI

Compte tenu de l'armada qui se pointe dans le Golfe persique, entre la France et les USA, et les sanctions qui ont été prolongées à son encontre, l'Iran se prépare à se défendre contre des attaques éventuelles notamment contre l'EI.

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Manoeuvres en Iran pour combattre notamment l'EI

14:44 17.11.2015 (mis à jour 15:06 17.11.2015)

 

Téhéran, Iran

 

L'Iran a commencé mardi des manoeuvres militaires dans le nord-est du pays pour réagir à d'éventuelles attaques de la part de groupes armés, dont l'organisation État islamique (EI), a déclaré un commandant militaire cité par l'agence Isna.

"L'un des objectifs des manoeuvres est de s'entraîner et de revoir les méthodes et moyens de faire face à d'éventuelles actions des groupes terroristes aux frontières", a déclaré le général Amir-Reza Azarban, commandant militaire de la province de Khorassan (nord-est) près de la frontière afghane.

Différents corps d'armées participent avec des chars, des hélicoptères et des avions à ces manoeuvres qui continueront mercredi, rapporte l`AFP.

 Lundi, le général Ahmad Reza Pourdastan, commandant de l'armée de terre, avait déclaré que si les combattants du groupe EI s'approchaient à moins de 40 kilomètres des frontières iraniennes aussi bien du côté irakien qu'afghan, l'Iran réagirait avec force.

"Les menaces de Daech (acronyme arabe de l'EI) ne sont pas nouvelles pour nous. En juin, nous avions déjà défini une ligne rouge à 40 kilomètres de nos frontières lorsque les combattants de ce groupe étaient arrivés dans la province de Diyala" en Irak et frontalière de l'Iran, avait déclaré le général Pourdastan.

"Nous savons aussi que Daech est présent dans le nord de l'Afghanistan (pays à l'est de l'Iran) et veut se rapprocher de nos frontières (…) notre stratégie est de détruire Daech s'il s'approche à moins de 40 kilomètres de nos frontières", a ajouté le général.

Les manoeuvres interviennent après les attentats du vendredi à Paris et les déclarations du ministre irakien des Affaires étrangères Ibrahim Jaafari qui affirmait dimanche que son pays avait partagé des informations avec la France, les Etats-Unis et l'Iran sur de possibles attentats dans ces pays par l'EI.

Le président français François Hollande et son homologue iranien Hassan Rohani ont souligné lors d'un entretien téléphonique mardi, "l'importance vitale de lutter de toutes leurs forces contre Daech et le terrorisme", a indiqué la présidence française.

Puissance musulmane chiite régionale, l'Iran est déjà engagée dans le combat contre l'organisation extrémiste sunnite en Irak et en Syrie où Téhéran a envoyé des conseillers militaires et des volontaires pour aider les gouvernements de ces pays à combattre l'EI.

 

 

Washington prolonge ses sanctions contre l'Iran

Si vous aviez loupé l’info, voici la dernière d’Obama qui avait sans doute levé les sanctions contre l'Iran pour aller y envahir les marchés et y apporter des fauteurs de troubles dont les banques Rothschild et Cie  !

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Washington prolonge ses sanctions contre l'Iran

10:09 11.11.2015 (mis à jour 17:44 11.11.2015)

Barack Obama, Maison Blanche

Selon le chef de l'Etat américain, "les relations entre l'Iran et les Etats-Unis ne sont pas encore normalisées".

Barack Obama a décidé de prolonger d'un an les sanctions contre l'Iran.

Le président américain a envoyé une lettre d'avis au Congrès (parlement américain, ndlr) stipulant qu'il était nécessaire de reconduire l'état d'urgence contre l'Iran, introduit il y a plus de 30 ans. Dans le document il a indiqué avoir décidé de "laisser en vigueur le décret présidentiel 12170 du 14 novembre 1979 qui introduisait l'état d'urgence lié à la menace pour la sécurité nationale, la politique externe et l'économie des Etats-Unis, et provoqué par la situation en Iran".

L'explication de cette décision est simple. Selon le président, "les relations entre l'Iran et les Etats-Unis ne sont pas encore normalisées", et "le processus de mise en œuvre des accords (bilatéraux, ndlr) du 19 janvier 1981 n'est pas encore terminé". Il s'agit des soi-disant accords d'Alger entre Washington et Téhéran ayant abouti à la libération des diplomates américains pris en otage suite à la révolution islamique de 1979.

A l'époque, le 39ème président Jimmy Carter a signé le décret 12170 en réponse à la prise en otage des diplomates américains à Téhéran. Le ministère américain des Finances a alors bloqué les avoirs iraniens aux Etats-Unis, y compris les comptes dans les banques américaines et leurs filiales à l'étranger. En pratique, cela signifiait l'introduction de la première série des sanctions économiques contre l'Iran. En 1980, le président Carter a rompu les relations diplomatiques avec Téhéran en interdisant les importations de toutes les marchandises américaines en Iran, dont les produits alimentaires et les médicaments. Par la suite, les présidents ultérieurs n'ont fait que durcir les sanctions contre l'Iran.

Ces sanctions ne font pourtant pas partie du paquet de sanctions que les Etats-Unis ont promis de lever suite à la réalisation de tous les dispositifs du Plan d'action global commun adopté à Vienne le 14 juillet entre l'Iran et les six grandes puissances (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne).

Le président Obama fait donc une distinction nette entre les soi-disant "sanctions nucléaires" et les autres sanctions qui ne sont pas liées aux accords atteints à Vienne.

 Il est à noter que le 18 octobre dernier, Barack Obama a ordonné le début du processus de retrait des sanctions américaines contre l'Iran conformément aux accords sur le nucléaire iranien.

Dans ce contexte la nouvelle décision du président semble incohérente, voire étrange. Selon certains médias, la prolongation de l'état d'urgence en question octroie au président des Etats-Unis des pouvoirs plus vastes afin de maintenir les sanctions, voire prendre de nouvelles mesures contre la prétendue menace iranienne.

Ainsi, actuellement, un ensemble de nouvelles sanctions fait l'objet d'un examen par les parlementaires américains visant à priver l'Iran de transactions avec un grand nombre de pays du monde.

Il semblerait donc que Washington persiste sur son approche de pressions économiques en dépit de l'accord historique signé le 14 juillet, à Vienne. L'accord en question lève les obstacles pour le commerce extérieur de l'Iran, tout en maintenant l'embargo sur les armes et les missiles à destination de ce pays. L'Iran, pour sa part, ne pourra pas élaborer de combustible nucléaire pendant 15 ans.

 

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11:47 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Iran, Syrie, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

Sommet du G20 : la conférence de presse de Vladimir Poutine sur le terrorisme

Au sommet du G20, qui s’est tenu du 14 au 16 novembre en Turquie, le président russe a souligné que la Russie avait présenté des exemples de financement des terroristes par des personnes physiques venant de 40 pays, y compris des pays-membres du G20.


Poutine : «Nous trouverons les terroristes, où qu’ils soient sur la planète et les châtierons»

Poutine en Chef de guerre déterminé : calme et déterminé, pas comme certains excités ! 

 

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Hollande se rendra à Moscou et à Washington la semaine prochaine

Sur le site de l'Elysée, nous constatons que le déplacement de Hollande débutera par la visite à Obama à Washington. Il ira donc prendre les ordres auprès de son Maître avant de se rendre à Moscou ! 

Déplacements Washington - Moscou

Rubrique : Défense, International, développement et francophonie

Dans le cadre de l’action de la communauté internationale dans la lutte contre Daech et le règlement de la situation en Syrie, le Président de la République se rendra :

- mardi 24 novembre à Washington pour un entretien avec le Président Barack OBAMA

- jeudi 26 novembre à Moscou pour un entretien avec le Président Vladimir POUTINE

 

Hollande se rendra à Moscou et à Washington la semaine prochaine

François Hollande


Hollande rencontrera Obama à Washington et Poutine à Moscou "la semaine prochaine", a annoncé mardi sur France-Inter le premier ministre Manuel Valls.

François Hollande rencontra "la semaine prochaine" Barack Obama à Washington et Vladimir Poutine à Moscou, dans le but de parvenir à une coalition unique contre le groupe Etat islamique (EI) en Syrie, a indiqué mardi Manuel Valls.

"Cette nuit, il y a eu de nouvelles frappes de notre aviation à Raqqa pour détruire un QG et un camp de combattants de Daech (acronyme de l'EI en arabe) et nous allons poursuivre, le chef de l'Etat l'a annoncé, en mobilisant la communauté internationale. C'est le sens du déplacement du président de la République la semaine prochaine à Washington et à Moscou pour rencontrer Barack Obama et Vladimir Poutine", a déclaré le premier ministre mardi sur France Inter.

Le chef de l'Etat rencontrerait les présidents américain et russe en vue de former une grande coalition visant à détruire l'Etat islamique.

François Hollande reçoit aujourd'hui le chef de la diplomatie américaine, John Kerry.